Chantal Jouanno

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Chantal Jouanno
Illustration.
Chantal Jouanno en 2010.
Fonctions
Présidente de la Commission
nationale du débat public
En fonction depuis le
(1 an, 1 mois et 15 jours)
Prédécesseur Christian Leyrit
Sénatrice française

(6 ans)
Élection 25 septembre 2011
Circonscription Paris
Groupe politique UDI-UC
Présidente de la délégation sénatoriale
aux droits des femmes

(2 ans, 11 mois et 21 jours)
Élection
Prédécesseur Brigitte Gonthier-Maurin
Successeur Annick Billon
Vice-présidente du conseil régional d'Île-de-France

(1 an, 9 mois et 12 jours)
Élection 13 décembre 2015
Président Valérie Pécresse
Prédécesseur Corinne Rufet
Successeur Jean-Philippe Dugoin
Ministre des Sports

(10 mois et 12 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon III
Prédécesseur Roselyne Bachelot
Successeur David Douillet
Conseillère régionale d'Île-de-France

(7 ans, 6 mois et 8 jours)
Élection 21 mars 2010
Réélection 13 décembre 2015
Secrétaire d'État chargée de l'Écologie

(1 an, 9 mois et 23 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II
Prédécesseur Nathalie Kosciusko-Morizet
Successeur Poste supprimé
Biographie
Nom de naissance Chantal Paul
Date de naissance (49 ans)
Lieu de naissance Vernon (France)
Nationalité Française
Parti politique UMP (2002-2012)
UDI (2012-2017)
Diplômée de Université Panthéon-
Sorbonne

IEP de Paris
ENA
Profession Haute fonctionnaire

Chantal Jouanno, née Chantal Paul le à Vernon (Eure), est une karatéka, haute fonctionnaire et femme politique française, membre de l’UMP puis de l'UDI.

Anciennement collaboratrice de Nicolas Sarkozy, elle préside l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie de 2008 à 2009. Elle intègre le gouvernement Fillon III, successivement comme secrétaire d'État chargée de l'Écologie (2009-2010), puis comme ministre des Sports (2010-2011).

Elle est ensuite élue sénatrice à Paris et vice-présidente du conseil régional d'Île-de-France. Elle annonce son retrait de la vie politique en 2017.

Depuis mars 2018, elle est la présidente de la Commission nationale du débat public.

Situation personnelle[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Elle est la fille de Jean-Louis Paul, chef d'entreprise de cartonnerie à Vernon dans l'Eure, et de Françoise Paul.

Formation[modifier | modifier le code]

Après son baccalauréat, elle obtient un BTS en commerce international à Paris et débute comme assistante export zone Afrique puis Amérique latine en 1988 chez Citroën, et effectue un stage au service de la comptabilité de la Banque internationale pour l'Afrique occidentale entre 1989 et 1990[1].

Elle obtient ensuite une maîtrise d'administration économique et sociale à l'université Panthéon-Sorbonne et, après avoir sollicité Martine Aubry[2], elle est chargée d'un rapport sur le travail frontalier pour le ministère du Travail et de l'Emploi en 1992[1].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

En 1994, elle est recrutée par EDF pour y mettre en place un observatoire social. Puis, diplômée de Sciences Po, elle entre à 28 ans à l'École nationale d'administration en 1997 (promotion Cyrano de Bergerac), dont elle sort en 1999 comme administrateur civil au ministère de l'Intérieur : sous-préfète, directrice de cabinet du préfet de la Vienne et de Poitou-Charentes, entre 1999 et 2001[1].

Brièvement conseillère pour la réforme de la police auprès du directeur central de la sécurité publique au ministère de l'Intérieur en 2001, elle devient la même année directrice de cabinet du PDG de Coframi[1].

Carrière sportive[modifier | modifier le code]

Chantal Paul vit une adolescence sportive qui la mène jusqu'au haut niveau, son palmarès incluant 12 coupes de France et 12 titres de championne de France de karaté en kata[3], et un titre de championne d'Europe universitaire.

Le , elle remporte le championnat de France par équipe avec ses coéquipières Véronique Mesnil De Vido et Léna Pyrée, à l'occasion de son retour en compétition[4],[5]. Le , elle court pour la première fois un marathon en participant à celui de Paris.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Elle épouse, le , Hervé Jouanno[6], avec qui elle a trois enfants : Sibylle, Côme et Sixtine[7].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Elle retrouve les bureaux de la place Beauvau en 2002, en qualité de responsable du bureau des statuts et de la réglementation des personnels territoriaux à la direction générale des collectivités locales.

Elle est choisie par le ministre titulaire, Nicolas Sarkozy, comme rédactrice de ses discours à partir de , tout en étant officiellement chargée de la communication auprès de Michel Gaudin, directeur général de la police nationale.

Sur les conseils de Claude Guéant, elle s'intéresse au développement durable, domaine pour lequel, avec les questions de sécurité routière, elle est nommée conseillère technique au cabinet du ministre en 2003. Quand Nicolas Sarkozy quitte le ministère de l'Intérieur, elle devient jusqu'en 2006, sa directrice de cabinet et de communication au Conseil général des Hauts-de-Seine où elle sera notamment chargée d'organiser la concertation publique pour élaborer le programme sur cinq ans du Conseil général, et d'installer le premier conseil départemental du développement durable.

Elle suit ensuite Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur, comme conseillère pour le développement durable[8], puis participe à son programme présidentiel. Quand il est élu président de la République, en 2007, elle est nommée conseiller développement durable à l'Élysée, et a la charge notamment des négociations du Grenelle Environnement[2].

Elle est nommée le présidente de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe)[3], et administratrice de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA) le 30 juillet suivant.

Membre du gouvernement[modifier | modifier le code]

Chantal Jouanno en 2010.

Le , elle est nommée secrétaire d'État chargée de l'Écologie, en remplacement de Nathalie Kosciusko-Morizet.

En tant que secrétaire d'État chargée de l'Écologie, elle doit porter devant le Parlement l'examen des lois dites « Grenelle I » et « Grenelle II » issues du Grenelle Environnement qu'elle a suivi pour l'Élysée et à l'Ademe[9] et souhaite défendre « la biodiversité, la santé environnementale et la conso durable »[2].

Dans le cadre des élections régionales 2010, elle énonce les « principes d'une écologie de droite » qui seraient notamment la croissance, le progrès technologique, et l'utilisation de l'énergie nucléaire[10].

Le , Chantal Jouanno annonce que « seuls les ours tués ou morts accidentellement seront remplacés », stoppant ainsi le plan de réintroduction de ces animaux dans les Pyrénées[11]. Deux jours plus tard, elle présente le bilan qualité de l'air 2009, qui indique que la concentration en particules polluantes a augmenté par rapport à l'année précédente ; pour répondre à ce problème, la secrétaire d'État annonce plusieurs mesures dans le cadre d'un « plan particules », avec pour objectif de réduire de 30 % les émissions polluantes d'ici 2015[12].

Chantal Jouanno est nommée le ministre des Sports dans le gouvernement Fillon III.

Conseillère régionale d'Île-de-France[modifier | modifier le code]

Chantal Jouanno devient en 2010 conseillère régionale d'Île-de-France en se faisant élire à Paris, et en intégrant le groupe UMP, qu'elle quitte au profit du groupe UDI.

Sénatrice de Paris[modifier | modifier le code]

Élue sénatrice à Paris lors des élections sénatoriales du 25 septembre 2011, elle annonce le lendemain sa démission du gouvernement pour pouvoir se consacrer à son mandat[13]. David Douillet la remplace.

Tout en soutenant la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2012, Chantal Jouanno émet des réserves quant à la tournure prise par la campagne du président sortant, dont elle considère qu'il valide « les mots et l'agenda du Front national ». La sénatrice se déclarera en désaccord sur quelques points défendus par son parti - notamment en matière d'immigration, de questions sociales (comme le mariage homosexuel, qu'elle défend dans une tribune du quotidien Le Monde[14]) et d'environnement[15],[16],[17].

En , elle est l'auteur d'un rapport parlementaire intitulé « Contre l'hypersexualisation, un nouveau combat pour l'égalité »[18].

En , elle annonce être candidate à l'investiture UMP pour les élections municipales de 2014 à Paris[19]. Le mois suivant, elle annonce qu'elle quitte l'UMP pour l'Union des démocrates et indépendants (UDI), parti de centre-droit nouvellement créé par Jean-Louis Borloo, dont elle est vice-présidente[20].

Elle est membre de la promotion 2013 du programme « Young Leaders » de la France China Foundation[21]. Le 6 février 2013, Chantal Jouanno cofonde l'Institut de l'économie circulaire[22]. Elle fonde en un laboratoire d'idées, « Ecolo Ethik, pour l'innovation écologique contemporaine » en réaction contre l'écologie de gauche qu'elle juge rétrograde et facteur de décroissance économique.

En , Chantal Jouanno dépose avec Catherine Morin-Desailly une proposition de résolution visant à accorder l'asile à Edward Snowden[23],[24],[25]. Elles déclarent que « les révélations d'Edward Snowden ont montré que les collectes massives d'informations par la NSA, concernant des citoyens du monde entier, dépassaient le cadre de la lutte nécessaire contre le terrorisme ou contre les autres risques géopolitiques »[24]. Elles souhaitent également qu'Edward Snowden soit fait citoyen d'honneur, en se fondant sur l'article 14 de la Déclaration universelle des droits de l'homme sur le droit d'asile et « du caractère éthique de la démarche de Snowden »[24].

Responsable de l’UDI[modifier | modifier le code]

À la suite de l'élection de Jean-Christophe Lagarde à la tête de l'UDI, elle devient porte-parole du parti. Chantal Jouanno avait appelé à voter pour Jean-Christophe Lagarde après son arrivée en troisième place dans le cadre du tandem qu'elle formait avec Yves Jégo, qui, lui, devient vice-président du parti.

En décembre 2014, elle annonce au Parisien qu'elle souhaite briguer la tête du conseil régional d'Île-de-France à l'occasion des élections régionales de 2015. En février 2015, à la suite d'un vote interne, elle est nommée chef de file pour l'UDI aux élections régionales de décembre 2015 face à Rama Yade. Elle figure finalement en deuxième place de la liste des Hauts-de-Seine Les Républicains-UDI-MoDem conduite par Thierry Solère, dont la cheffe de file régionale est Valérie Pécresse, lors de l'élection régionale de 2015 en Île-de-France[26].

Elle parraine Nathalie Kosciusko-Morizet pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[27] mais soutient Alain Juppé[28]. En raison de l'affaire visant le candidat LR, elle renonce à soutenir François Fillon durant la campagne présidentielle[29].

Elle annonce qu'elle met un terme à sa carrière politique en septembre 2017[30],[31]. Elle rejoint alors Spencer Stuart, un cabinet de chasseurs de têtes[32]. Par décret du 22 février 2018, elle est nommée membre du conseil d'administration de l'Agence française de développement[33].

Présidente de la commission nationale du débat public[modifier | modifier le code]

Nomination[modifier | modifier le code]

À compter du 22 mars 2018, elle est nommée présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP)[34]. Pour Capital, cette nomination « n'est probablement pas étrangère à son appel au rassemblement autour d'Emmanuel Macron après son élection »[32].

Grand débat national[modifier | modifier le code]

À ce titre, à la mi-décembre de la même année, elle est chargée par l'exécutif de coordonner le « grand débat national » voulu pour répondre à la crise des gilets jaunes et devant durer jusqu'au 1er mars 2019[35].

Polémiques[modifier | modifier le code]

Début , elle est l'objet d'une polémique sur le salaire de 176 000 euros bruts annuels qu'elle touchera en 2019 en tant que présidente de la CNDP (soit 14 666 euros bruts mensuels, une rémunération proche des 15 410 euros touchés chaque mois par le Premier ministre et le chef de l'État). (Ce salaire a été augmenté de 13 % par rapport à celui de son prédécesseur[32].) Elle répond en déclarant : « Cela ne dépend pas de moi et ça n'est pas lié au grand débat national […] c'est le salaire fixé par les autorités […] [pour] les présidents de la CNDP, quels qu'ils soient », assurant que « ses missions, en tant que présidente de la CNDP, sont « plus larges que le grand débat national », ajoutant qu'elle « comprenait » que ce salaire puisse choquer et invitant « les gens [à dire] […] en quoi ça les choque » et « [à] faire une proposition pour réviser ce salaire »[36]. Elle annonce finalement qu'elle se met en retrait du pilotage du grand débat national pour éviter de perturber les discussions[37],[38],[39] mais reste présidente de la CNDP et conserve son salaire[40].

Une nouvelle polémique survient le 10 janvier à la suite des propos d'Édouard Philippe déclarant la veille : « j'ai pris acte de la démission de Mme Jouanno que je regrette ». Car contrairement à ce qu'a avancé le premier ministre, l'exécutif regrette justement qu'elle n'ait pas « démissionné » à proprement parler, continuant, en effet, à percevoir les mêmes émoluments sans accomplir les missions qui incombent à sa fonction. Ainsi est-elle vivement encouragée par certains membres du gouvernement (et par d'autres politiques) à renoncer à l'autorité administrative qu'elle dirige[n 1]. Ainsi que l'a rappelé le premier ministre lors de son intervention du 9 janvier, la nomination de Chantal Jouanno étant « irrévocable », seule sa démission pourrait provoquer une nouvelle nomination à la présidence de la CNDP. Il a également indiqué qu'une communication serait effectuée « en tout début de semaine » pour dévoiler qui s'occuperait de la consultation publique[37].

Le 10 janvier, Chantal Jouanno annonce qu'elle ne présentera pas sa démission et dénonce des « attaques personnelles incompréhensibles »[41]. Quelques jours plus tard, Mediapart révèle qu'elle avait en réalité démissionné de l'organisation du grand débat national avant le déclenchement de la polémique, après que le gouvernement a refusé de se soumettre à la méthodologie de la CNDP pour son organisation, au risque, selon Chantal Jouanno, que le débat ne devienne une « campagne de communication »[42],[43].

Décorations[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement, sur RTL, le matin du 10 janvier 2019 : il est « assez incompréhensible pour nos concitoyens de démissionner de la principale mission confiée à la Commission qu'on préside soi-même ». Ou Richard Ramos, le secrétaire général adjoint du MoDem à l'AFP : « les Français ne comprendraient pas que Chantal Jouanno ne quitte pas immédiatement ses fonctions ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Notice biographique, Who's Who in France, 2009.
  2. a b et c Marjane Foucault, « Chantal Jouanno, fidèle au poste », Terra economica, no 1,‎ , p. 34-36 (lire en ligne).
  3. a et b « Chantal Jouanno : secrétaire d’État chargée de l’Écologie », sur Portail du gouvernement et du Premier ministre, (consulté le 19 mars 2009).
  4. « Karaté : Chantal Jouanno, championne de France par équipes », AFP, (consulté le 8 mars 2010).
  5. « Chantal Jouanno championne de France de karaté Kata par équipes », AFP, (consulté le 9 mars 2010)
  6. « Chantal Jouanno, nouvelle secrétaire d'Etat à l'Ecologie », AFP, .
  7. « Chantal Jouanno : une ceinture noire pour la cause verte », Gala.fr.
  8. Guillaume Launay, « Une femme a verdi », Libération no 8366, 29 et 30 mars 2008, p. 40.
  9. « Chantal Jouanno nommée au secrétariat d'État à l'Écologie », Le Figaro/AFP, 21 janvier 2009.
  10. Jouanno définit les « principes d’une écologie de droite », Developpementdurable.com, 11 février 2010.
  11. Le plan de réintroduction des ours dans les Pyrénées est mis en veilleuse, Le Monde, 27 juillet 2010.
  12. La qualité de l'air se dégrade en France, 20 minutes, 29 juillet 2010.
  13. « Chantal Jouanno remplacée par David Douillet au ministère des Sports », Le Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne).
  14. Mariage gay: Chantal Jouanno réveillée par des opposants au texte, lexpress.fr, 4 avril 2013.
  15. Jouanno reproche à Sarkozy d'avoir "validé les mots et l'agenda du FN" sur lemonde.fr du 07 mai 2012
  16. Pour Jouanno, la "droitisation" de Sarkozy est "un mirage douloureux", Le Monde, 24 avril 2012.
  17. «Sarkozy m'avait traînée dans la boue... Ou du moins désavouée» s'explique Chantal Jouanno, 20 Minutes, 18 avril 2012.
  18. Contre l'hypersexualisation, un nouveau combat pour l'égalité - Rapport parlementaire de Madame Chantal JOUANNO, Sénatrice de Paris, Ministère de la Santé, 5 mars 2012.
  19. Jouanno se revendique "écolo-bobo", Le Figaro, 5 septembre 2012.
  20. L'ex-UMP Chantal Jouanno, une prise de choix pour Borloo, Le Point, 21 octobre 2012.
  21. (en-US) « The Young Leaders | France China Foundation », sur francechinafoundation.org (consulté le 25 octobre 2018).
  22. http://www.semardel.fr/semardel-membre-de-linstitut-circulaire.
  23. « Yves Jego et Chantal Jouanno soutiennent le manifeste de Snowden », L'Expansion,‎ (lire en ligne)
  24. a b et c « Deux sénatrices veulent accorder l'asile à Snowden », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  25. Martin Untersinger, « « Pourquoi la France doit accueillir Snowden » », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  26. Sophie Huet, « Les listes de Valérie Pécresse validées à l'unanimité », Le Figaro, vendredi 30 octobre 2015, page 6.
  27. « Primaire à droite : Nathalie Kosciusko-Morizet a réuni assez de parrainages », lemonde.fr, 8 septembre 2016.
  28. Chantal Jouanno, interviewée par Marion Mourgue, « Chantal Jouanno : "Il est difficile pour moi de soutenir Nicolas Sarkozy" », lefigaro.fr, 2 novembre 2016.
  29. « Le compteur des lâcheurs de Fillon », liberation.fr.
  30. « Chantal Jouanno (UDI) quitte la vie politique », bfmtv.com, 6 juillet 2017.
  31. https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/paris/chantal-jouanno-dernier-entretien-fermer-totalement-page-sa-vie-politique-1336607.html.
  32. a b et c Sarah Ugolini, « Grand débat national : le très généreux salaire de Chantal Jouanno, sa coordinatrice », capital.fr, 7 janvier 2019.
  33. Décret du 22 février 2018 portant nomination au conseil d'administration de l'Agence française de développement JORF n°0046 du 24 février 2018 texte n° 65 NOR: TREK1803058D.
  34. Décret du 20 mars 2018, JORF du 21 mars 2018..
  35. Arthur Berdah, « Un grand débat pour sortir de la crise », Le Figaro, 15-16 décembre 2018, p. 2.
  36. France Info > Video. "C'est le salaire fixé par les autorités" : Chantal Jouanno répond à la polémique sur ses 176 000 euros annuels (0:52), France Info, 7 janvier 2019.
  37. a et b « «Grand débat» : l'exécutif exhorte Jouanno à quitter la CNDP », sur Le Figaro, (consulté le 10 janvier 2019).
  38. « Chantal Jouanno se retire du grand débat après la polémique sur son salaire », sur L'Obs (consulté le 8 janvier 2019).
  39. « Polémique sur son salaire: Chantal Jouanno annonce qu'elle se retire du «grand débat national» », sur 20 minutes (consulté le 9 janvier 2019)
  40. « Chantal Jouanno se retire débat national mais reste présidente de la CNDP », sur BFM TV (consulté le 9 janvier 2019).
  41. « Chantal Jouanno exclut de démissionner et dénonce des "attaques personnelles incompréhensibles" », sur Les Inrocks, (consulté le 12 janvier 2019).
  42. Laurent Mauduit, « Grand débat: les secrets d’un hold-up », mediapart.fr, 26 janvier 2019.
  43. Philippe Barthélémy, « Grand débat : Chantal Jouanno avait annoncé sa démission bien avant la polémique », capital.fr, 28 janvier 2019.
  44. Décret du 14 novembre 2008 portant promotion et nomination dans l'ordre national du Mérite.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]