Montgeron

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Montgeron
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Montgeron
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Évry
Canton Montgeron (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Sénart Val de Seine
Maire
Mandat
François Durovray (UMP)
2014-2020
Code postal 91230
Code commune 91421
Démographie
Gentilé Montgeronnais
Population
municipale
22 941 hab. (2011)
Densité 2 045 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 42′ 14″ N 2° 27′ 38″ E / 48.7039052, 2.4605083 ()48° 42′ 14″ Nord 2° 27′ 38″ Est / 48.7039052, 2.4605083 ()  
Altitude Min. 31 m – Max. 88 m
Superficie 11,22 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Essonne

Voir sur la carte administrative de l'Essonne
City locator 14.svg
Montgeron

Géolocalisation sur la carte : Essonne

Voir sur la carte topographique de l'Essonne
City locator 14.svg
Montgeron

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Montgeron

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Montgeron
Liens
Site web montgeron.fr

Montgeron[1] (prononcé [mɔ̃ʒǝʁɔ̃ ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à dix-neuf kilomètres au sud-est de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France. Elle est le chef-lieu du canton de Montgeron.

Située entre les deux vallées de l’Yerres et de la Seine en contrebas de la forêt de Sénart sur le chemin stratégique de Paris à la Bourgogne devenue la route nationale 6, le village après avoir été un rendez-vous de chasse royale important sur la propriété de Monsieur devint au XIXe siècle une station de villégiature pour la bourgeoisie et les artistes parisiens, dont des peintres reconnus comme Claude Monet ou Edgar Degas. Rapidement urbanisée au XXe siècle avec la vogue des lotissements puis des grands ensembles, sa population fut multipliée par dix en un siècle et transforma la commune en ville de banlieue résidentielle conjuguant quartiers populaires et quartiers huppés.

Ses habitants sont appelés les Montgeronnais[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Montgeron en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 45,3 % 504,69
Espace urbain non construit 5,5 % 61,14
Espace rural 49,2 % 548,73
Source : Iaurif[3]

Montgeron est située au nord-est du département de l’Essonne, partie intégrante de l’agglomération parisienne dans la région Île-de-France, dans la région naturelle de la Brie française. La commune occupe un territoire ayant approximativement la forme d’un rectangle orienté du nord-ouest au sud-est dont la longueur serait de six kilomètres et la largeur de trois kilomètres, pour une superficie totale de mille cent vingt-deux hectares. L’Institut national de l'information géographique et forestière donne les coordonnées géographiques 48°42'18" Nord et 02°27'32" Est au point central de ce territoire[4]. Deux parts sensiblement égales du territoire étaient en 2003 constituées d’espaces urbains construits et d’espaces ruraux. De fait, le territoire est fortement contrasté avec une urbanisation dense, schématiquement au nord de la RD 31 et un espace boisé dans l’importante forêt de Sénart au sud. S’ajoute la vaste plaine de Chalandray au nord-est en bordure de la rivière. Située sur le versant est de la vallée de la Seine, la commune est bordée à l’est par son affluent la rivière l’Yerres et à l’ouest par le ru d’Oly. Au sud, la forêt de Sénart à la géologie fortement argileuse est parsemée d’étangs et de mares et parcourue par des fossés et par le ruisseau du Madereau. Historiquement traversé du nord au sud par l’ancienne route nationale 6, le centre-ville est aujourd’hui évité grâce à une déviation par l’ouest qui partage son tracé avec la route départementale 448, il est cependant toujours placé au carrefour de la nationale, devenue ici la route départementale 50 et des routes départementales 31 et 32. Au nord-est passe aussi la ligne classique Paris - Marseille empruntée par la ligne D du RER d'Île-de-France. Ce maillage routier et l’évolution urbanistique de la commune a conduit à son découpage en quartiers distincts, du centre-ville ancien au grand ensemble sensible et lotissement pavillonnaire en lisière de forêt.

Disposant d’une courte frontière avec le département voisin du Val-de-Marne, Montgeron est implantée à dix-neuf kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame[5], point zéro des routes de France, à huit kilomètres au nord-est de la préfecture d’Évry[6], à onze kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes[7], à seize kilomètres à l’est de Palaiseau[8], à quinze kilomètres au nord-est de Montlhéry[9], à vingt kilomètres au nord-est d’Arpajon[10], à vingt-six kilomètres au nord-est de La Ferté-Alais[11], à trente-quatre kilomètres au nord de Milly-la-Forêt[12], à trente-sept kilomètres au nord-est d’Étampes[13] et à trente-huit kilomètres au nord-est de Dourdan[14].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Yerres à Montgeron.

Le territoire de Montgeron est irrigué à ses extrémités par plusieurs cours d'eau. Le plus important d’entre eux est la rivière l’Yerres qui matérialise pour partie la frontière nord-est avec Crosne. Au sud du territoire, deux ruisseaux parcourt la vaste forêt de Sénart, le Madereau qui court vers le sud depuis le carrefour de Chalandray et le ru d’Oly qui entre par le sud et marque ensuite la frontière ouest avec Soisy-sur-Seine, Draveil et Vigneux-sur-Seine. Plusieurs mares et étangs sont disséminés dans la forêt et des fossés ont été aménagées pour drainer les nombreuses sources de l’ancien domaine de chasse.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Montgeron s’étage en pente douce depuis le plateau de la Brie au sud à la vallée de la Seine au nord. Son altitude est comprise entre quatre-vingt-huit mètres au maximum à l’extrême sud-est à proximité de la pyramide de Brunoy[15] et trente-et-un mètres au minimum à la frontière avec Vigneux-sur-Seine au nord-ouest près de la fosse Montalbof[16]. Une distance de cinq kilomètres sépare ces deux points extrêmes avec une dénivellation mesurée du sud-est vers le nord-ouest, l’altitude atteint ainsi soixante-dix-sept mètres au nord de la forêt de Sénart[17], soixante-treize mètres en centre-ville[18] puis baisse plus rapidement vers le lit de la rivière l’Yerres avec une altitude de quarante mètres à la sortie du centre-ville sous le pont de la voie ferrée[19]. Le sous-sol est typique du bassin parisien et du pays de Brie, bassin sédimentaire avec des couches successives de calcaire, d’argile et de limon contenant de la meulière[20].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Montgeron occupe un territoire étiré du nord au sud avec des limites partagées avec plusieurs autres communes. Au nord se trouve une courte frontière avec le Val-de-Marne et la commune de Villeneuve-Saint-Georges matérialisée par l’Avenue Jean Jaurès, au nord-est se trouve la petite commune de Crosne séparée par le cours de l’Yerres, à l’est se trouve la commune d’Yerres dont la longue limite est pour partie située sur la Rue des Pâquerettes, la Rue d’Yerres, la Rue du Verger, la Rue Pierre Semard et une portion de l’Avenue de la Résistance. Cette même avenue de la Résistance matérialise au sud-est la frontière avec Brunoy jusqu’à son entrée dans la forêt de Sénart. La frontière suit ensuite la Route forestière des Bosserons pour séparer Montgeron de Soisy-sur-Seine au sud jusqu’à la Route forestière de Maupertuy qui marque la limite sud-ouest avec Draveil. À l’ouest et au nord-ouest se trouve la voisine de Vigneux-sur-Seine pour partie séparée par le ru d’Oly.

Rose des vents Vigneux-sur-Seine Villeneuve-Saint-Georges Crosne Rose des vents
Vigneux-sur-Seine N Yerres
O    Montgeron    E
S
Draveil Soisy-sur-Seine Brunoy

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Montgeron, située en Île-de-France, bénéficie d’un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l’ensemble de l’année. En moyenne annuelle, la température s’établit à 10,8 °C, avec une maximale de 15,2 °C et une minimale à 6,4 °C. Les températures réelles relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2 °C le 1er juillet 1952 et -19,6 °C le 17 janvier 1985. Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir. L’ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an. Les précipitations sont également réparties sur l’année, avec un total de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Montgeron.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[21],[22].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare de Montgeron - Crosne.

À l’écart du cours de la Seine, Montgeron est cependant traversée par des axes majeurs de communication, héritage de l’ancien régime pour la plupart. Elle est ainsi traversée du nord au sud par l’ancienne route nationale 6 qui dispose aujourd’hui d’une déviation avec une boucle à l’ouest du centre-ville. Son tracé originel est aujourd’hui occupé par la route départementale 50. Elle dispose d’une intersection avec la route départementale 31 qui traverse le territoire d’ouest en est, cette dernière est jumelée un peu plus au nord par la route départementale 32 qui permet de traverser l'Yerres. La nouvelle portion de la route nationale 6 partage dans sa partie nord le tracé de la route départementale 448 qui suit le cours du fleuve jusqu’à Corbeil-Essonnes.

Depuis 1849, le nord-est de la commune est traversé par la ligne classique Paris - Marseille, dite « ligne impériale » et dispose sur son territoire de la gare de Montgeron - Crosne, aujourd’hui desservie par la ligne D du RER d'Île-de-France. Cette liaison ferroviaire est complétée par plusieurs lignes d’autobus, notamment la ligne N134 du réseau Noctilien qui assure la continuité de service nocturne[23]. La ligne 91.09 du réseau de bus Albatrans, la ligne 191-100 du réseau Mobilien, les lignes A, E et Q du réseau de bus STRAV et les lignes IV et 501 du réseau de bus Seine Sénart Bus disposent d’arrêts dans la commune.

La commune est enfin située à huit kilomètres au sud-est de l’aéroport Paris-Orly et trente-quatre kilomètres au sud de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, l’aviation de loisirs et d’affaires sera orientée vers la base aérienne de Melun-Villaroche, transformée à terme en aéroport de tourisme et d’affaires[24], située à dix-neuf kilomètres au sud-est.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La cité de la Prairie d'Oly.

La commune de Montgeron, urbanisée principalement dans sa partie nord est aujourd’hui séparée en différents quartiers, constitué au fil de son évolution et de son lotissement. L’Insee découpe la commune en dix îlots regroupés pour l'information statistique[25].

Le centre-ville historique est implanté de part et d’autre de l’ancienne route nationale 6, il est limitrophe au sud du quartier du Point du Jour et au nord de Chalandray, qui domine la plaine alluviale de l’Yerres et qui accueille la gare. Entre l’ancien et le nouveau tracé de la route nationale se trouve le quartier de la Glacière, nom ayant pour origine la glacière de l’ancien château Frayé de Vigneux. Plus au nord se trouve le Moulin de Senlis et le Réveille-Matin, complété par les zones d’activités du Réveil Matin et du Bac d’Ablon. L’urbanisation massive dans la plaine à l’ouest a conduit à la création du quartier de la Garenne et des lotissements pavillonnaires de l’Ermitage, du Clos Sénart et de la Chesnaie en bordure de forêt.

En bordure de la rocade, à la frontière avec Vigneux-sur-Seine, le grand ensemble de la Prairie d’Oly a fait l’objet d’un classement en zone urbaine sensible[26]. Plus à l’est, le grand ensemble Gaston Mangin[27] et au sud le grand ensemble de la Forêt[28] bénéficient d’un programme de revitalisation urbaine.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu fut appelé Mons Gisonis en 1137, puis Montgisonis au XIIIe siècle, et Montgiron-en-Brie au XVIIe siècle. La commune fut créée en 1793 avec son nom actuel[29].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Dans la forêt de Sénart à proximité du ru d’Oly fut retrouvé un polyèdre en silex daté de la préhistoire atteste d’une occupation humaine du lieu à cette époque. À l’époque gallo-romaine, un habitat était situé au lieu-dit Le Nouzet et l’actuel gué de Senlis servait au passage de la route entre Lutèce et Agedincum (nom à l'époque romaine de la commune de Sens dans l'Yonne).

Moyen Âge et époque moderne[modifier | modifier le code]

Carte de la région de Montgeron au XVIIIe siècle par Cassini.

Le lieu fut mentionné à l’époque de Louis VII vers 1147 sous la description de « Auprès du mont de Gisons, dans la paroisse de Vigneux. » Au XIIe siècle, une léproserie fut installée au nord du territoire, elle cessa son activité en 1604 et fut transformée en ermitage vers 1630. En 1510, la seigneurie revint à la famille de Dreux de Budé. En juin 1535, l’église paroissiale reçut le vocable de Saint Jacques le Majeur et de Saint Christophe. En 1604, Nicolas Brûlart de Sillery en fit l’acquisition, en 1642 le domaine fut vendu à Guy Carré. En 1652, le village situé sur le passage des troupes de la Fronde fut ravagé.

En 1723, l’ancien cimetière de la maladrerie devient le cimetière communal et la chapelle servit au culte paroissial jusqu’en 1798. Entre 1732 et 1752, la seigneurie appartint à Jacques-César Parat de Vareilles, en 1753 elle fut vendue à Michel-Henri Fabus et revint en 1767 à Anne Gabriel Henry Bernard de Boulainvilliers[30]. Le 3 avril 1775 le comte de Provence acheta le château des Prés[31]. La forêt de Sénart devenue forêt de chasse royale fut aménagée entre 1754 et 1779 avec le percement d’avenue, permettant le détournement par le centre du village de la route entre Villeneuve-Saint-Georges et Brunoy et la construction d’un pont pour franchir le rû de la Navette. Le 8 octobre 1786, le roi Louis XVI vint dans la plaine de Montgeron pour passer en revue les troupes de carabiniers de Monsieur.

Le 27 avril 1796 (8 Floréal an IV), la malle-poste dite courrier de Lyon transportait une somme considérable en assignats et en livres, destinée à la solde des armées d’Italie. Après une halte à l’Hôtel de la Chasse à Montgeron, quatre bandits l’attaquèrent près de Lieusaint, dit l’histoire, au pont de Pouilly, à Vert-Saint-Denis, sur la route devenue la N6. Le convoyeur et le cocher furent assassinés dans l’agression. L’instruction de l’affaire aboutit à l’arrestation d’un certain Joseph Lesurques, sur témoignage de servantes de l'Hôtel de la Chasse

Ancien hôtel de la Chasse avenue de la République

[32].

Tourisme et développement récent[modifier | modifier le code]

Le Réveil matin, lieu du départ du Tour de France 1903.

À partir du XIXe siècle, le village de Montgeron, facilement accessible depuis Paris devint un lieu de villégiature pour la bourgeoisie et les artistes de la capitale, avec la venue du peintre Jean Gigoux, Pierre Flourens et son fils Gustave, Hector Malot, Jean-Baptiste Corot qui peint Saulaie au bord de l’eau et La Plaine aux vaches, Adrien Demont et son épouse Virginie Breton reçurent José-Maria de Heredia, Leconte de Lisle, Eugène Lavieille, Jean-Paul Laurens, Gustave Guillaumet, Paul Joseph Blanc, Ernest Victor Hareux, Jean-Joseph Carriès.

Entre 1855 et 1856, l’église paroissiale fut reconstruite[33], en 1858 furent construite l’ancienne mairie et l’école communale[34]. En 1875 fut ouverte la gare. En 1890, c’est Ludovic Halévy qui s’installa à Montgeron et reçut Albert Bartholomé et Edgar Degas. En 1903, Jean Escoula s’y installa.

Montgeron fut aussi le départ de la première étape du premier Tour de France, en 1903[35]. On la surnomme ainsi « la capitale du Tour de France ». Le 25 mars 1912, la bande à Bonnot braqua un conducteur pour lui voler son véhicule (une De Dion-Bouton). Le but était de préparer l’attaque de la Société générale de Chantilly qui fit un mort et un blessé[36]. En octobre 1909 fut inaugurée l’école communale[37].

Au sortir de la Première Guerre mondiale, la commune fut urbanisée avec l’achèvement dès 1923 des lotissements de l’Ermitage, du Cèdre et Dumay, en 1933 fut édifiée la cité-jardin du parc du château[38]. En 1930, les Sœurs des Saint-Cœurs de Jésus et Marie créèrent l’institution Sainte-Thérèse[31]. En 1945 fut installé à Montgeron une annexe du prestigieux lycée Henri-IV, premier lycée mixte de banlieue à l’initiative du maire Josèphe Jacquiot[39].

Le 24 septembre 1993 fut inauguré le musée municipal[40]. Le 6 juillet 2003, la ville de Montgeron fêta le centenaire de l’épreuve en accueillant la première étape au Réveil-matin. Une plaque fut inaugurée ce jour.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Placé sur l’importante route de Paris à Melun en bordure du la forêt de Sénart, Montgeron était à sa création un bourg comptant déjà plus de huit cent cinquante personnes lors du premier recensement des personnes en 1793. S’ensuivit une période d’évolution chaotique avec une croissance à près de neuf cent habitants en 1800 et une diminution jusqu’en 1851. Le cap des neuf cent âmes fut franchi en 1831 et celui des mille résidents dix ans plus tard. À partir de 1856 consécutivement à l’arrivée du chemin de fer s’ouvrit une période de constante progression, seulement brièvement interrompue par les pertes dues à la guerre franco-prussienne de 1870, le cap des deux mille habitants étant franchi en 1896. Au cours du XXe siècle, les deux conflits mondiaux n’empêchèrent pas l’explosion démographique locale, portée par l’urbanisation massive qui permit à la commune de compter près de quatre mille cinq cent habitants en 1921 et plus de dix mille en 1946. Ce chiffre doubla au cours des douze années qui suivirent et atteint le pic historique de vingt-trois mille sept cent quatre-vingt six personnes en 1975. Les opérations de réhabilitation urbaine et la baisse d’engouement pour cette commune lui firent perdre deux mille personnes en quinze ans avant qu’elle ne renoue avec la croissance démographique à partir de 1999, à nouveau négative au vu des derniers chiffres de 2007 établissant la population montgeronnaise à vingt-deux mille neuf cent vingt-neuf personnes. L’immigration n’a que peu d’impact sur cette évolution démographique puisque seulement 7,6 % de la population municipale était étrangère en 1999[41]. Cette année-là, les communautés les plus importantes se répartissaient entre 3,2 % du total pour la population portugaise, 0,9 % pour les Algériens, 0,5 % pour les Marocains, 0,4 % pour les Turcs et les Italiens, 0,3 % pour les Tunisiens et 0,2 % pour les Espagnols[42].


En 2011, la commune comptait 22 941 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
851 896 864 858 923 989 1 023 1 108 1 015
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 122 1 478 1 690 1 667 1 876 1 955 1 965 1 950 2 192
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 346 2 942 3 494 4 479 6 539 8 679 9 801 10 564 12 271
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
15 486 21 768 23 786 22 039 21 677 21 905 23 105 22 941 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2004[43].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

L’analyse comparée de la pyramide des âges de la commune et du département montre une divergence marquée de répartition de la population par classe d’âges, avec un déficit net de population comprise entre quinze et vingt-neuf ans. Les tranches des moins de quatorze ans et de trente à quarante-quatre ans sont pour leur part relativement similaires, les populations de plus de quarante-cinq ans sont par conséquence statistiquement plus nombreuses à Montgeron que dans l’ensemble du département, ce quelle que soit la tranche d’âge. En 1999, 29,9 % de la population montgeronnaise avait moins de vingt-cinq ans mais cette proportion s’élevait à 43,0 % dans la zone urbaine sensible de la Prairie d’Oly[44].

Pyramide des âges à Montgeron en 2009 en pourcentages[45].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,6 
6,3 
75 à 89 ans
9,9 
14,3 
60 à 74 ans
13,6 
21,4 
45 à 59 ans
20,2 
20,7 
30 à 44 ans
19,9 
17,3 
15 à 29 ans
15,9 
19,4 
0 à 14 ans
18,8 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[46].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Montgeron est le chef-lieu et unique composante du canton de Montgeron représenté par le conseiller général Gérald Hérault (PS), par ailleurs maire de la commune. Ce canton est lui-même intégré à la huitième circonscription de l'Essonne représentée par le député Nicolas Dupont-Aignan (DLR). Le maire actuel préside un conseil municipal composé de trente-cinq élus dont vingt-sept pour la majorité divers gauche et huit pour l’opposition divers droite. Il est assisté dans ses délégations par dix maires adjoints[47] et cinq conseillers généraux délégués[48]. L’Insee attribue à la commune le code 91 2 19 421[49]. La commune de Montgeron est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 104 213. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[50].

En 2009, la commune disposait d’un budget de 41 847 000 €, dont 29 259 000 € de fonctionnement et 12 588 000 € d’investissement[51], financés à 47,90 % par les impôts locaux[52] avec des taux d’imposition fixés à 18,34 % pour la taxe d'habitation, 21,10 % et 84,15 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti et 14,86 % pour la taxe professionnelle intercommunale[53]. En 2009, la dette cumulée communale s’élevait à 21 391 000 €[54]. En 2009, la commune accueillait sur son territoire deux mille cinquante-six logements HLM répartis entre neuf bailleurs sociaux[55], soit 21,58 % du nombre total de logements, plus que ce que ne préconise la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains.

Montgeron est membre-fondateur de la communauté d'agglomération Sénart Val de Seine, intercommunalité à qui elle a transféré les compétences de développement économique, d’aménagement du territoire, d’équilibre social de l’habitat, de politique de la ville, de politiques de l'emploi, de gestion des transports en commun, de distribution d’eau potable, de protection de l’environnement et du patrimoine, de collecte et de tri des ordures ménagères et de gestion des installations culturelles et sportives[56]. Elle adhère en outre au syndicat mixte Orge-Yvette-Seine et au syndicat mixte pour la revalorisation et l’élimination des déchets et ordures ménagères[57]. La commune s’est dotée d’un office de tourisme.

Conseil municipal de Montgeron (mandature 2008-2014)[58].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Montgeron, la qualité pour vous » DVG Gérald Hérault 27 Majorité
« Donnons une énergie nouvelle à Montgeron » DVD François Durovray 8 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours François Durovray UMP Conseiller régional, administrateur du syndicat des transports d'Ile-de-France
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Les résultats électoraux enregistrés dans la commune laissent apparaître une relative ambivalence avec une tendance au vote à droite aux élections nationales et à gauche lors des scrutins locaux. Ainsi, lors des élections présidentielles de 2002 et 2007, les candidats Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy obtenaient dans la commune des scores comparables à la moyenne nationale sans que le candidat Jean-Marie Le Pen ne parviennent à égaler à Montgeron son score national (trois points inférieur dans la commune). Aux élections législatives, les électeurs Montgeronnais participèrent largement à la victoire dès le premier tour du candidat Nicolas Dupont-Aignan, lui accordant ainsi 55,14 % des suffrages en 2007. Si en 2004 le candidat socialiste Harlem Désir l’emportait avec dix points d’avance sur son adversaire Patrick Gaubert, la tendance fut radicalement inversée en 2009 avec la présence en tête de deux candidats de droite, Michel Barnier (UMP) et Jean-Pierre Enjalbert (DLR). À l’inverse, lors des scrutins régionaux, le candidat Jean-Paul Huchon l’emporta en 2004 comme en 2010, accroissant même le différentiel entre les deux élections face à ses opposants de droite. Le maire et conseiller général socialiste Gérald Hérault, détenant ces mandats depuis 1995 et 1994 fut réélu en 2001 et 2008, quel que soit l’adversaire, cependant avec une nette déflation des suffrages puisqu’en 2008, il ne l’emporta qu’à 50,12 % sur le canton et 50,67 % dans la commune. Ayant largement approuvé le traité de Maastricht à 54,11 % en 1992[60], les Montgeronnais ont rejeté le traité de Rome en 2005. Des sections du Parti socialiste[61] et du Parti communiste français[62] sont présentes dans la commune.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Référendums[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le lycée Rosa Parks, anciennement dit de Montgeron.

Les établissements scolaires de Montgeron sont rattachés à l’académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire des écoles maternelles Jean-Charles Gatinot et Victor Duruy et des écoles primaires Ferdinand Buisson, Jules Ferry, Hélène Boucher et Jean Moulin[79]. L’enseignement secondaire est dispensé aux collèges Henri Weiler et Georges Pompidou, ce dernier disposant d'une section d'enseignement général et professionnel adapté puis se poursuit au lycée Rosa Parks anciennement dit de Montgeron auquel s’ajoute l'établissement régional d'enseignement adapté Jean Isoard[80]. S’ajoute l’école primaire et collège privé sous contrat[81],[82] catholique Sainte Thérèse[83]. La commune dispose sur son territoire des crèches collectives des Petits Princes, Jean-Paul Langumier et familiale des Écureuils[84], complétées par la halte-garderie Tom Pouce[85]. Hors périodes scolaires, les enfants sont accueillis dans les centres de loisirs maternel Lelong et primaires Jean Moulin et George Sand. La Fédération des conseils de parents d'élèves[86] et la Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public[87] sont représentées dans les établissements de la commune.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune de Montgeron ne dispose d’aucun hôpital sur son territoire, les urgences et pathologies lourdes sont traitées par le centre hospitalier intercommunal voisin à Villeneuve-Saint-Georges[88], elle accueille cependant les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes Le Flore, Le Manoir et Villa Mon Repos et les maisons de retraite Sofia et du Bois Renaud ainsi que les établissements d’accueil pour personnes handicapées le Mascaret, la Volière et Gatinot. Un centre de protection maternelle et infantile est implanté en centre-ville[89], complété par un centre de planification familiale[90]. Quarante-cinq médecins[91], treize chirurgiens-dentistes[92] et sept pharmacie[93] sont implantées dans la commune.

Services publics[modifier | modifier le code]

Trois agences postales sont implantées, l’une en centre-ville[94], l’autre au centre commercial de la Forêt[95] et la dernière à la Prairie d’Oly[96], une antenne de la Caisse d’allocations familiales[97], une de la Caisse primaire d'assurance maladie[98] et une trésorerie principale[99] complètent l’offre de services publics. Un commissariat de police[100] et un centre de secours mixte[101] assurent la sécurité des biens et des personnes. Trois avocats[102] et un notaire[103] exercent dans la commune. L’organisation juridictionnelle rattache les justiciables Montgeronnais au tribunal d’instance de Juvisy-sur-Orge et aux tribunaux de grande instance et commerce et conseil de prud’hommes d’Évry[104].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Montgeron a développé des associations de jumelage avec :

Elle a par ailleurs mis en place un partenariat avec la commune de Grand-Popo au Bénin depuis 2003[109].

Vie quotidienne à Montgeron[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

La médiathèque du Carré d'Art.

L’offre culturelle montgeronnaise est organisée autour du musée municipal Josèphe Jacquiot, de la médiathèque du Carré d’Art[110], de l’école de musique et de danse Pablo Casals, de l’école d’art plastique Claude Monet et d’une maison de l’environnement. S’ajoute la salle de cinéma le Cyrano classé Art & Essai[111]. La salle des fêtes et la salle polyvalente du Nouzet permettent des représentations artistiques.

Sports[modifier | modifier le code]

Le complexe sportif Alain Picot.

La commune de Montgeron dispose de diverses installations sportives, avec le stade et le gymnase Pierre de Coubertin, le complexe omnisports Alain Picot qui se trouve à côté de la cité La Forêt où se déroule chaque année le meeting d’athlétisme de Montgeron, le complexe sportif évolutif couvert avec un gymnase, des terrains omnisports, un stand de tir, une piste de bi-cross se situant à la limite avec Vigneux-sur-Seine et un skatepark. La piscine municipale, rénovée en 2010, se situe à côté du lycée de Montgeron et du quartier Gaston Mangin.

Montgeron fut la première ville-étape de l’histoire du Tour de France au cours de l’édition de 1903, elle le redevint en 2003 pour célébrer le centenaire.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Montgeron est rattachée au secteur pastoral de La Forêt-Montgeron et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose des églises Saint-Jacques, Saint-Joseph-Artisan et Notre-Dame[112]. Deux temples protestants sont implantés dans la commune, l’un affilié à l’Entente et coordination des œuvres chrétiennes[113] et l’autre à la communauté évangélique tsigane[114]. Une salle de prière accueille la communauté musulmane[115].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Médias[modifier | modifier le code]

L’hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

La halle du marché Saint-Hubert.

Montgeron est intégrée par l’Insee au bassin d'emploi de Créteil qui regroupait en 2006 soixante-seize communes et comptait 901 478 habitants, les montgeronnais représentant 2,56 % de ce total. Dans cette zone, 411 706 personnes occupaient un emploi et le taux de chômage s’élevait à 9,9 %[116]. Dans la commune à la même période ce taux était fixé à 9,4 % avec une population active estimée à 10 816 personnes mais un nombre d’emploi nettement déficitaire à seulement 5 705, Montgeron apparaît dès lors comme une commune majoritairement résidentielle obligeant 81,1 % de sa population à travailler hors de son territoire. Elle dispose pourtant au nord de trois zones d’activité avec la zone commerciale Maurice Guérin, et les zones industrielles du Réveil matin et du Bac d’Ablon, complétées au sud par le centre commercial de la Forêt. Un seul hôtel disposant de quarante-deux chambres est implanté dans la commune, un marché se tient tous les mercredis et samedis matins sous la halle Saint-Hubert[117]. Huit cent cinquante-quatre entreprises étaient implantées dans la commune en 2008 et cent quatre s’étaient créées cette année-là. Aucune exploitation agricole ne subsistait alors même qu’elles étaient cinq en 1988 occupant trente-et-un hectares.

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

La sociologie économique de Montgeron diffère peu de celle de la zone d’emploi de Créteil, avec cependant une présence moindre d’ouvriers et supérieure dans les mêmes proportions d’employés. Outre les actifs, les retraités représentaient 25,6 % de la population communale en 2006 de plus de quinze ans. Parmi la population active, 89,3 % occupait un emploi salarié, 80,6 % était titulaire de la fonction publique ou en contrat à durée indéterminée. En 2007, 73,1 % des ménages étaient assujettis à l’impôt sur le revenu, le revenu net imposable moyen s’élevait à 27 790 €[118]. Des disparités de revenu importante existait cependant puisque seulement 61,1 % des habitants étaient propriétaires de leur logement mais cent soixante-dix-neuf contribuables étaient assujettis à l’impôt de solidarité sur la fortune[119]. Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 20 535 €, ce qui plaçait Montgeron au 2 631e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages en métropole et au cent cinquantième rang départemental[120].

Répartition des emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Montgeron 0,0 % 5,8 % 16,1 % 27,1 % 35,4 % 15,6 %
Zone d’emploi de Créteil 0,2 % 5,4 % 17,6 % 27,3 % 30,3 % 19,3 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteur d'activité en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Montgeron 0,5 % 10,8 % 5,1 % 15,4 % 11,9 % 7,7 %
Zone d’emploi de Créteil 0,7 % 9,4 % 7,1 % 14,4 % 13,9 % 7,2 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[121]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Une part importante de la forêt de Sénart occupe près de cinq cent hectares du territoire communal au sud, elle a été recensée au titre des espaces naturels sensibles, tout comme la plaine de Chalandray en bordure de l’Yerres[122]. S’ajoutent quarante-trois hectares de parcs et jardins répartis dans les parties urbanisées dont le parc Lelong, le parc Jean Rostand, le parc Chalandray, le parc de la maison de l'environnement et la pelouse de l’ancien château.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Monuments subsistant actuellement[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Monuments détruits[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Jacques-Saint-Christophe, bâtie en 1189. Autrefois située place des tilleuls, elle est mise en piteux état par la Révolution. Elle sera remplacée par l'église Saint-Jacques et détruite après quelques protestations vers 1855[134].
  • La propriété Michelin, propriété de la famille Michelin de 1747 à sa démolition. Elle fut construite en partie sur les bases de l'ancienne ferme Jubier et détruite pour construire la résidence Le Flandrin en 1994[135].
  • L'ancien château seigneurial, placé dans le prolongement de la pelouse et détruit en 1840[134]. Il n'en reste que des douve décoratives dans le parc du lycée.
  • La ferme du château, transformée en gymnase lors de la création du lycée, elle fut entièrement détruite à l'exception de son pigeonnier.
  • L'hôtellerie du point du jour, à l'angle de l'avenue de la République et de la rue René Cassin, fréquentée par Hippolyte et Paul Flandrin, transformée en maison de retraite du "Pavillon Flore"[136], remplacée par un immeuble en 2008
  • Le chalet des bambous, avenue de la République
  • Villa Flourens, ayant appartenu a la famille de Pierre Flourens (1794-1867), qui qui la fit construire en 1863 et de Gustave Flourens (1838-1871) qui y avait aménagé une pièce secrète pour s'abriter de la police. Elle fut détruite en 1963 pour laisser place à la résidence du Parc des Cascades[137].

L'ancien château de Montgeron au dix-septième siécle

L'ancienne église de Montgeron

L'hôtellerie du point du jour

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Montgeron :

Pierre Flourens.

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Blason de Montgeron.

Les armes de Montgeron se blasonnent : D’argent au chevron de gueules accompagné de trois grappes de raisin de même, au chef d’azur chargé d’une escarboucle d’or[138].

La commune s’est en outre dotée d’un logotype.

Logotype de Montgeron

Montgeron dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Coin de jardin à Montgeron par Claude Monet (1876).
  • Le peintre Claude Monet réalisa plusieurs toiles lors de ses séjours à Montgeron en 1876 et 1877 dont Les Dindons conservé au Musée d'Orsay de Paris[139], Coin de jardin à Montgeron[140] et Étang à Montgeron[141] tous deux conservés au Musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg.
  • Certaines scènes du film de Philippe Lioret Je vais bien, ne t’en fais pas sorti en 2006 ont été tournées dans la commune.
  • En 1927, Adrien Demont séjournant dans la commune écrivait dans son ouvrage Souvenances, Promenade à travers ma vie « Montgeron ressemble à une ville d’eau. Il y a des gens du crû, et l’élément qui vient la plupart du temps de Paris, habiter les villas »[142].
  • Vers 1786, Jacques-Antoine Dulaure dans sa Nouvelle description des environs de Paris écrivait à propos du château de Montgeron « Le château, par son heureuse situation, jouit d’une vue très étendue et très agréable. On y arrive par des avenues doubles, formant patte d’oie ; la façade qu’il présente est décorée de beaucoup d’ornements »[143].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacardo et Saint-Michel, La disparue de Montgeron, Imagi,‎ 1988
  • Serge Bianchi, Draveil-Montgeron Deux villages en Révolution, Amattéis,‎ 1989 (ISBN 9782868490728)
  • Collectif d'auteurs, Musée municipal Josephe Jacquiot de la ville de Montgeron, Éditions du Cygne,‎ 1993
  • Michel Chancelier, Montgeron au XXème siècle, Ville de Montgeron,‎ 2001
  • Jean-Charles Gatinot, À travers Montgeron, Livre d’Histoire (ISBN 9782742800803)
  • Jean-Charles Gatinot, Histoire de Montgeron, Livre d’Histoire (ISBN 9782877607117)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Montgeron dans le Code officiel géographique sur le site de l’Insee. Consulté le 05/08/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 06/04/2009.
  3. Fiche communale d’occupation des sols en 2008 sur le site de l’Iaurif. Consulté le 01/11/2010.
  4. Données géographiques communales sur le site lion1906.com Consulté le 13/05/2010.
  5. Orthodromie entre Montgeron et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  6. Orthodromie entre Montgeron et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  7. Orthodromie entre Montgeron et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  8. Orthodromie entre Montgeron et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  9. Orthodromie entre Montgeron et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  10. Orthodromie entre Montgeron et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  11. Orthodromie entre Montgeron et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  12. Orthodromie entre Montgeron et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  13. Orthodromie entre Montgeron et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  14. Orthodromie entre Montgeron et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 24/08/2012.
  15. Fiche de la borne géodésique n°W.D.K3-65 sur le site de l’Ign. Consulté le 13/05/2010.
  16. Fiche de la borne géodésique n° LPW sur le site de l’Ign. Consulté le 13/05/2010.
  17. Fiche de la borne géodésique n° W.D.K3-61bis sur le site de l’Ign. Consulté le 13/05/2010.
  18. Fiche de la borne géodésique n° W.D.K3-58bis sur le site de l’Ign. Consulté le 13/05/2010.
  19. Fiche de la borne géodésique n° W.D.K3-56 sur le site de l’Ign. Consulté le 13/05/2010.
  20. %2FOR0030 Fiche géologique de Montgeron sur le site du Brgm. Consulté le 24/08/2012.
  21. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté en 9 août 2009)
  22. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté en 18 août 2009)
  23. Fiche de la ligne Noctilien N134 sur le site officiel du réseau. Consulté le 13/05/2010.
  24. Rapport sur les prospectives de transport en Île-de-France sur le site du ministère de l’Équipement. Consulté le 01/02/2009.
  25. Carte de zonage de Montgeron sur le site de l’Insee. Consulté le 26/02/2011.
  26. Fiche du quartier de la Prairie d’Oly sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 13/05/2010.
  27. Fiche du quartier Gaston Mangin sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 13/05/2010.
  28. Fiche du quartier de la Forêt sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 13/05/2010.
  29. a et b Notice communale sur la base de données Cassini. Consulté le 17/03/2009.
  30. Fiche du château de Montgeron sur le site topic-topos.com Consulté le 30/05/2010
  31. a et b Fiche du château des Prés sur le site topic-topos.com Consulté le 30/05/2010.
  32. Fiche de l’hôtel de la Chasse sur le site topic-topos.com Consulté le 30/05/2010.
  33. Fiche de l’église Saint-Jacques sur le site topic-topos.com Consulté le 30/05/2010.
  34. Fiche de l’ancienne mairie sur le site topic-topos.com Consulté le 30/05/2010.
  35. Fiche de l’hôtel-restaurant Au réveil matin sur le site topic-topos.com Consulté le 30/05/2010.
  36. Fiche de la cabane de cantonnier de Montgeron sur le site topic-topos.com Consulté le 30/05/2010.
  37. Fiche de l’ancienne école maternelle sur le site topic-topos.com Consulté le 30/05/2010.
  38. Histoire de la commune sur le site topic-topos.com Consulté le 30/05/2010.
  39. Fiche du château de Beauvau sur le site topic-topos.com Consulté le 30/05/2010.
  40. Fiche du musée Josèphe Jacquiot sur le site topic-topos.com Consulté le 30/05/2010.
  41. Données démographiques communales sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 15/05/2010.
  42. Répartition de la population communale par nationalités sur le site de l’Insee. Consulté le 15/05/2010.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  44. Statistiques communales sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 15/05/2010.
  45. Pyramide des âges à Montgeron en 2009 sur le site de l’Insee. Consulté le 05/08/2012.
  46. Pyramide des âges de l’Essonne en 2008 sur le site de l’Insee. Consulté le 07/07/2012.
  47. Présentation des maires-adjoints sur le site officiel de la commune. Consulté le 15/05/2010.
  48. Présentation des conseillers généraux délégués sur le site officiel de la commune. Consulté le 15/05/2010.
  49. Fiche communale sur le site de l’Insee. Consulté le 12/01/2010.
  50. Fiche entreprise de la commune de Montgeron sur le site verif.com Consulté le 11/03/2011.
  51. Compte communal simplifié sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 14/12/2010.
  52. Compte communal sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 14/12/2010.
  53. Taux de taxe locale sur le site taxe.com Consulté le 14/12/2010.
  54. Endettement communal sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 14/12/2010.
  55. Répartition du patrimoine social par commune et par bailleur sur le site de l’Aorif. Consulté le 15/05/2010.
  56. Compétence de la communauté d’agglomération de Sénart Val-de-Seine sur son site officiel. Consulté le 15/05/2010.
  57. Carte des communes adhérentes sur le site du Siredom. Consulté le 15/05/2010.
  58. Composition du conseil municipal issu des élections de 2008 sur le site linternaute.com Consulté le 29/01/2010.
  59. Fiche de la commune sur le site du conseil général de l’Essonne. Consulté le 11/05/2010.
  60. Résultats du référendum 1992 à Montgeron sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 15/05/2010.
  61. Blog de la section locale du Parti socialiste de Montgeron. Consulté le 15/05/2010.
  62. La feuille rouge - Blog de la section locale du Parti communiste français. Consulté le 15/06/2014.
  63. Résultat de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 02/05/2009.
  64. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 02/05/2009.
  65. Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 07/05/2012.
  66. Résultats de l’élection législative 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 02/05/2009.
  67. Résultats de l’élection législative 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 02/05/2009.
  68. Résultats de l’élection législative 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 22/06/2012.
  69. Résultats de l’élection européenne 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 02/05/2009.
  70. Résultats de l’élection européenne 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 14/06/2009.
  71. Résultats de l’élection régionale 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 02/05/2009.
  72. Résultats de l’élection régionale 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 23/03/2010.
  73. Résultats de l’élection cantonale 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 02/05/2009.
  74. Résultats de l’élection cantonale 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 02/05/2009.
  75. Résultats de l’élection municipale 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 02/05/2009.
  76. Résultats de l'élection municipale 2008 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 21/01/2013.
  77. Résultats du référendum 2000 sur le site politiquemania.com Consulté le 12/08/2009.
  78. Résultats du référendum 2005 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 02/05/2009.
  79. Liste des écoles du département sur le site de l’Inspection académique de l'Essonne. Consulté le 01/09/2010.
  80. Carte des établissements du second degré du bassin de Montgeron sur le site de l’Inspection académique de l’Essonne. Consulté le 16/05/2010.
  81. Liste des écoles privées sur le site de l’Inspection académique de l’Essonne. Consulté le 16/05/2010.
  82. Liste des collèges privés sur le site de l’Inspection académique de l’Essonne. Consulté le 16/05/2010.
  83. Fiche de l’Institution Sainte-Thérèse sur le site de la Direction diocésaine de l’enseignement catholique. Consulté le 16/05/2010.
  84. Liste des crèches sur le site officiel de la commune. Consulté le 16/05/2010.
  85. Liste des lieux d’accueil occasionnels sur le site officiel de la commune. Consulté le 16/05/2010.
  86. Site officiel de la FCPE de Montgeron. Consulté le 16/05/2010.
  87. Site officiel de la PEEP de Montgeron. Consulté le 16/05/2010.
  88. Site officiel du CHIV. Consulté le 16/05/2010.
  89. Fiche du centre de PMI de Montgeron sur le site du conseil général de l’Essonne. Consulté le 16/01/2013.
  90. Fiche du centre de planification familiale sur le site du conseil général de l'Essonne. Consulté le 16/01/2013.
  91. Annuaire des médecins sur le site du conseil national de l’Ordre. Consulté le 16/05/2010.
  92. %5Bnom%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bprenom%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Brue%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bville%5D=Montgeron&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bcp%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bdepartement%5D=0&tx_oncdpraticien_pi1 %5Brecherche%5D=rechercher Annuaire des chirurgiens-dentistes sur le site de l’Ordre national. Consulté le 16/05/2010.
  93. Annuaire des pharmacies sur le site de l’Ordre national. Consulté le 16/05/2010.
  94. Coordonnées de l'agence postale Montgeron Centre sur le site officiel de La Poste. Consulté le 14/11/2010.
  95. Coordonnées de l'agence postale de Montgeron La Forêt sur le site officiel de La Poste. Consulté le 14/11/2010.
  96. Coordonnées de l'agence postale de Montgeron Prairie d'Oly sur le site officiel de La Poste. Consulté le 14/11/2010.
  97. Coordonnées de l’antenne locale de la CAF sur le site des services publics en Essonne. Consulté le 16/05/2010.
  98. Coordonnées de l’antenne locale de la CPAM sur le site des services publics en Essonne. Consulté le 16/05/2010.
  99. Liste des trésoreries de l'Essonne sur le site de la Drire d'Île-de-France. Consulté le 22/02/2011.
  100. Organisation des forces de l’Ordre dans l’Essonne sur le site officiel de la préfecture. Consulté le 16/05/2010.
  101. Carte des centres de secours en Essonne sur le site du SDIS91. Consulté le 16/05/2010.
  102. Annuaire des avocats sur le site du conseil national des barreaux. Consulté le 16/05/2010.
  103. Annuaire des notaires sur le site notaires.fr Consulté le 16/05/2010.
  104. Organisation juridictionnelle sur le site du ministère de la Justice. Consulté le 15/05/2010.
  105. Fiche du jumelage avec Eschborn sur le site du ministère français des Affaires étrangères. Consulté le 08/01/2013.
  106. Fiche du jumelage avec Magog sur le site du ministère français des Affaires étrangères. Consulté le 08/01/2013.
  107. Fiche du jumelage avec Póvoa de Varzim sur le site du ministère français des Affaires étrangères. Consulté le 08/01/2013.
  108. Fiche du jumelage avec Viernau sur le site du ministère français des Affaires étrangères. Consulté le 08/01/2013.
  109. Fiche du partenariat avec Grand-Popo sur le site du ministère français des Affaires étrangères. Consulté le 08/01/2013.
  110. Site officiel de la médiathèque du Carré d’Art. Consulté le 16/05/2010.
  111. Liste des salles de cinéma classée Art & Essai sur le site de l’Afcae. Consulté le 16/05/2010.
  112. Fiche de la paroisse sur le site officiel du diocèse. Consulté le 24/11/2009.
  113. Coordonnées de la communauté protestante de l’Entente et coordination des œuvres chrétiennes sur le site eglises.org Consulté le 16/05/2010.
  114. Coordonnées de la communauté protestante évangélique tsigane sur le site eglises.org Consulté le 16/05/2010.
  115. Coordonnées de la salle de prière musulmane sur le site mosquee.free.fr Consulté le 16/05/2010.
  116. %5CDL_ZE19901135.pdf Fiche de la zone d’emploi
  117. Annuaire des marchés sur le site Marchés de France. Consulté le 25/04/2011.
  118. %5CCOM%5CDL_COM91421.pdf Rapport statistique communal sur le site de l’Insee. Consulté le 23/05/2010.
  119. Fiche de Montgeron sur le site de linternaute.com Consulté le 23/05/2010.
  120. Résumé statistique national des communes sur le site de l’Insee. Consulté le 06/01/2010.
  121. Rapport statistique national sur le site de l’Insee. Consulté le 05/07/2009.
  122. Carte des espaces naturels sensibles de Montgeron sur le site du conseil général de l’Essonne. Consulté le 23/05/2010.
  123. « Notice no PA00087968 », base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 23/03/2010.
  124. Fiche du moulin de Senlis sur le site topic-topos.com Consulté le 24/05/2010.
  125. le château de Rottembourg sur le site de la mairie de Montgeron
  126. Fiche du château des Prés sur le site topic-topos.com Consulté le 24/05/2010.
  127. Montgeronmag, avril 2014, p. 23
  128. Fiche de l’hostellerie des équipages de chasse sur le site topic-topos.com Consulté le 24/05/2010.
  129. Fiche du château de Beauvau sur le site topic-topos.com Consulté le 24/05/2010.
  130. Fiche de l’église Saint-Jacques-le-Majeur sur le site topic-topos.com Consulté le 24/05/2010.
  131. a, b et c Céline Carez, « L’incroyable histoire du vitrail de Hitler », Le Parisien,‎ 9 janvier 2011 (consulté le 10 janvier 2011)
  132. Article L’effet Dan Brown sur le site La Tribune de l’Art. Consulté le 01/02/2011.
  133. Fiche de la maison forestière de Chalandray sur le site topic-topos.com Consulté le 24/05/2010.
  134. a et b A travers Montgeron, Jean-Charles Gatinot
  135. Montgeronmag n°192, janvier 2014
  136. « Fiche de l'hôtel à l’enseigne du Point du Jour », sur topic-topos (consulté le 17/07/2014)
  137. Montgeron, mon village p. 95-98, Maurice Bourg
  138. Blasonnement sur le site de Gaso, la banque du blason. Consulté le 16/09/2009.
  139. « Notice no 000PE003947 », base Joconde, ministère français de la Culture. Consulté le 16/05/2010.
  140. Fiche de la toile Coin de jardin à Montgeron sur le site impressionism-art.org Consulté le 16/05/2010.
  141. Fiche de la toile Étang à Montgeron sur le site impressionism-art.org Consulté le 16/05/2010.
  142. Fiche de la maison du 106 avenue de la République sur le site topic-topos.com Consulté le 24/05/2010.
  143. Fiche de la grille d’entrée du château seigneurial sur le site topic-topos.com Consulté le 24/05/2010.