Étiolles

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Étiolles
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Étiolles
Blason
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Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Évry
Canton Saint-Germain-lès-Corbeil
Intercommunalité Communauté d'agglomération Seine-Essonne
Maire
Mandat
Philippe Jumelle
2014-2020
Code postal 91450
Code commune 91225
Démographie
Gentilé Étiollais
Population
municipale
3 101 hab. (2011)
Densité 266 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 12″ N 2° 28′ 21″ E / 48.6366965, 2.4723959 ()48° 38′ 12″ Nord 2° 28′ 21″ Est / 48.6366965, 2.4723959 ()  
Altitude Min. 32 m – Max. 86 m
Superficie 11,65 km2
Localisation

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Étiolles
Liens
Site web etiolles.fr

Étiolles[1] (prononcé [eiɔl ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à vingt-sept kilomètres au sud-est de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Étiollais[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position d’Étiolles en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 9,3 % 109,14
Espace urbain non construit 10,9 % 128,81
Espace rural 79,8 % 939,16
Source : Iaurif[3]

Étiolles est située à vingt-sept kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame[4], point zéro des routes de France, deux kilomètres à l'est d'Évry[5], trois kilomètres au nord de Corbeil-Essonnes[6], quinze kilomètres à l'est de Montlhéry[7], dix-sept kilomètres au nord-est d'Arpajon[8], dix-neuf kilomètres au sud-est de Palaiseau[9], dix-neuf kilomètres au nord-est de La Ferté-Alais[10], vingt-six kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[11], trente-deux kilomètres au nord-est d'Étampes[12], trente-six kilomètres au nord-est de Dourdan[13].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Seine.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le point le plus bas de la commune est située à trente-deux mètres d'altitude et le point culminant à quatre-vingt six mètres[14].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Soisy-sur-Seine Soisy-sur-Seine Quincy-sous-Sénart Rose des vents
Évry N Tigery
O    Étiolles    E
S
Évry Corbeil-Essonnes Saint-Germain-lès-Corbeil

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Étiolles, située en Île-de-France, bénéficie d'un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, en étant régulièrement arrosée sur l'ensemble de l'année. En moyenne brute annuelle, la température s'établit à 10,8 °C, avec une moyenne maximale de 15,2 °C et une moyenne minimale à 6,4 °C. Les températures moyennes mensuelles extrêmes relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés s'établissent à 38,2 °C le 1er juillet 1952 et -19,6 °C le 17 janvier 1985. Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir, surtout en début de journée. L'ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec un total de 1 798 heures par an, une moyenne haute à deux cent quarante heures en juillet et basse à cinquante trois heures en décembre. Les précipitations sont également réparties sur l'année, avec un total annuel de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Étiolles.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[15],[16].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare la plus proche est celle d'Evry Val-de-Seine. Elle est située sur la ligne D du RER.

TransEssonne ligne 8 Tice ligne 403 et 453 Cars sœur ligne 7002

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

le bois du cerf, le vieux village, le parc de la Pompadour, le parc de jarcy, le parc aux Chênes, Bois des Coudray.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du lieu tire son origine du mot latin Attegiae signifiant « cabane ». La commune fut créée en 1793 sous son nom actuel[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est occupé depuis la Préhistoire : depuis le début des années 1970, des fouilles archéologiques y sont menées sur l'un des plus importants sites magdaléniens d'Europe avec Pincevent[18].

Le fermier général Charles François Paul Le Normant de Tournehem, acquit au début du XVIIIe siècle la seigneurie d'Étioles (orthographe de l'époque), qu'il abandonna à son neveu Charles-Guillaume lorsque celui-ci épousa sa fille naturelle, Jeanne Antoinette Poisson, future marquise de Pompadour. Le jeune couple habitait un château situé non loin de celui de Tournehem et appartenant à ce dernier.

Jeanne Le Normant d'Étiolles commença par apporter des améliorations à sa demeure, notamment des jeux d'eaux à la façon de ceux de Versailles. Devenue la favorite de Louis XV avec la bénédiction de son père, elle chassa son mari d'Étiolles. L'endroit représentait pour elle un domicile commode, d'où elle pouvait aisément aller aux rendez-vous que lui donnait son royal amant. Mais Louis XV lui fit bientôt cadeau d'autres châteaux. Elle-même fit construire de superbes résidences dans le goût du temps et délaissa Étiolles, qui n'était plus à la mesure de sa réussite.

Charles-Guillaume, l'époux bafoué, hérita de son oncle Tournehem, devenu entre-temps directeur général des Bâtiments du Roi. Il se sépara du château, qui lui rappelait de cuisants souvenirs. Le comte de Noyan, qui en fit l'acquisition sous le Directoire, détruisit les jeux d'eaux sous prétexte de travaux qui n'aboutirent jamais. Le tout fut rasé pour laisser place à un projet immobilier dans les années 1960.

En 1778, le comte de Provence fit construire à Étiolles, en forêt de Sénart, le rendez-vous de chasse de la Faisanderie de Sénart, sur les plans de son premier architecte, Jean-François-Thérèse Chalgrin.

Essentiellement résidentielle et composée de plusieurs lotissements pavillonnaires plus ou moins récents, Étiolles est aujourd'hui une des communes les plus riches de l'Essonne (la plus riche de l'arrondissement d'Évry, avec un revenu annuel moyen par ménage supérieur à 28 000 euros, par opposition aux communes voisines d'Évry et de Corbeil-Essonnes, respectivement troisièmes et deuxièmes villes les plus pauvres du département (revenus annuels moyens par ménages inférieurs à 14 000 euros).

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 101 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
348 349 355 302 335 348 382 363 377
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
372 385 365 371 391 395 369 395 423
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
412 357 360 369 373 474 454 666 750
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
774 1 208 1 530 1 570 2 107 2 548 2 982 3 098 3 101
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Étiolles en 2009 en pourcentages[20].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,1 
5,0 
75 à 89 ans
6,0 
13,8 
60 à 74 ans
15,6 
25,1 
45 à 59 ans
23,2 
19,4 
30 à 44 ans
22,0 
17,1 
15 à 29 ans
15,4 
19,6 
0 à 14 ans
17,8 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[21].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune d'Étiolles est rattachée au canton de Saint-Germain-lès-Corbeil, représenté par le conseiller général François Fuseau (UMP), lui-même intégré à l'arrondissement d’Évry et à la neuvième circonscription de l'Essonne, représentée par le député Thierry Mandon (PS).

L'Insee attribue à la commune le code 91 2 32 225[22]. La commune d'Étiolles est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 102 258. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[23].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs.
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2014 Philippe Brun UMP Consultant
2014 en cours Philippe Jumelle DVD  

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :

Référendums :

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves d'Étiolles sont rattachés à l'académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire de l'école primaire Hélène Sandre[38] et du lycée professionnel hôtelier du château des Coudraies[39].

Santé[modifier | modifier le code]

Services publics[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La communes d'Étiolles n'a développé aucune association de jumelage.

Vie quotidienne à Étiolles[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Plus encore, la ville d'Étiolles jouit d'une histoire ancienne qu'il faut mettre en lumière. Gisement magdalénien majeur du bassin parisien, le site archéologique d'étiolles a livré nombre de données en faisant un sol d'habitat de chasseurs cueilleurs ayant évolué au cours des années 12 000 av. J.-C.

N.Pigeot proposa une répartition de l'espace en fonction du niveau d'apprentissage du débitage (c'est-à-dire de la taille du silex). On observe un silex de très bonne qualité avec une taille fine et au niveau de technicité élevé. Tout comme il en est dans le cas de Pincevent on a pensé voir dans les oppositions de zones vides et pleines des négatifs de tentes (selon une étude comparative ethnographique).

Ce site est à ce jour fouillé et se voit ouvert au public une fois par an lors du week end de la préhistoire se déroulant le troisième weekend de juin.

Sports[modifier | modifier le code]

Un club de karaté entraîné par monsieur Chantron est installé depuis 1987 sur la commune.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.

La paroisse catholique d'Étiolles est rattachée au secteur pastoral de Corbeil-Saint-Germain et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l'église Saint-Martin[40].

Médias[modifier | modifier le code]

L'hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

Avec un revenu net imposable moyen annuel fixé à 39 367 euros pour les ménages de la commune, Étiolles est la ville la plus « riche » du département et la trente-neuvième au plan national[41]. En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 32 312 €, ce qui plaçait la commune au trente-quatrième rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au deuxième rang départemental[42].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Étiolles 0,0 % 0,8 % 18,0 % 55,0 % 22,3 % 3,9 %
Zone d’emploi d’Évry 0,3 % 4,0 % 20,2 % 29,6 % 28,2 % 17,7 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Étiolles 0,2 % 1,5 % 1,9 % 6,7 % 8,0 % 11,5 %
Zone d’emploi d’Évry 0,9 % 13,5 % 5,4 % 14,6 % 16,2 % 6,9 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[43],[44],[45]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Les berges de la Seine et la partie communale de la forêt de Sénart ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[46].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin du XIIe et XIIIe siècles a été inscrite aux monuments historiques le 17 février 1950[47].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Étiolles :

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Blason d'Étiolles

Les armes d'Étiolles se blasonnent : Écartelé : au premier de gueules au roc d'échiquier d'or, au deuxième d'argent au chêne arraché de sinople englanté d'or, au troisième d'azur au massacre de cerf d'argent sommé d'une couronne royale d'or, au quatrième d'or au roc d'échiquier de gueules.[48]

La commune s'est en outre dotée d'un logotype.

blason

Étiolles dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Monique Olive, Nicole Pigeot et Yvette Taborin, Il y a 13 000 ans à Étiolles, CNRS,‎ 1991
  • Alix de Ravel d'Esclapon, La porcelaine d'Étiolles, Amattéis,‎ 1997 (ISBN 978-2-86849-165-7, lien LCCN?)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche d'Étiolles dans le Code officiel géographique sur le site de l'Insee. Consulté le 01/08/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 02/04/2009.
  3. Fiche communale d'occupation des sols en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 11/11/2010.
  4. Orthodromie entre Étiolles et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  5. Orthodromie entre Étiolles et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  6. Orthodromie entre Étiolles et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  7. Orthodromie entre Étiolles et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  8. Orthodromie entre Étiolles et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  9. Orthodromie entre Étiolles et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  10. Orthodromie entre Étiolles et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  11. Orthodromie entre Étiolles et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  12. Orthodromie entre Étiolles et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  13. Orthodromie entre Étiolles et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  14. Données géographiques sur Géoportail. Consulté le 21/02/2013..
  15. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  16. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
  17. a et b Notice communale sur la base de données Cassini. Consulté le 10/03/2009.
  18. Pigeot, N. (dir.) (2004) - Les derniers magdaléniens d'Étiolles - Perspectives culturelles et paléohistoriques (l'unité d'habitation Q31), CNRS, XXXVIIème supplément à Gallia Préhistoire, 351 p.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  20. Pyramide des âges à Étiolles en 2009 sur le site de l'Insee. Consulté le 01/08/2012.
  21. Pyramide des âges de l’Essonne en 2008 sur le site de l’Insee. Consulté le 07/07/2012.
  22. Fiche communale sur le site de l'Insee. Consulté le 07/01/2010.
  23. Fiche entreprise de la commune d'Étiolles sur le site verif.com Consulté le 12/04/2011.
  24. Résultats de l'élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/07/2009.
  25. Résultats de l'élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/07/2009.
  26. Résultats de l'élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 08/05/2012.
  27. Résultats de l'élection législative 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/07/2009.
  28. Résultats de l'élection législative 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/07/2009.
  29. Résultats de l'élection législative 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 21/06/2012.
  30. Résultats de l'élection européenne 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/07/2009.
  31. Résultats de l'élection européenne 2009 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/07/2009.
  32. Résultats de l'élection régionale 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/07/2009.
  33. Résultats de l'élection régionale 2010 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 30/03/2010.
  34. Résultats de l'élection cantonale 2008 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/07/2009.
  35. Résultats de l'élection municipale 2008 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/01/2013.
  36. Résultats du référendum 2000 sur le site politiquemania.com Consulté le 23/07/2009.
  37. Résultats du référendum 2005 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/07/2009.
  38. Liste des écoles du département sur le site de l'Inspection académique de l'Essonne. Consulté le 14/09/2010.
  39. Liste des établissements du second degré de l'Essonne sur le site de l'Académie de Versailles. Consulté le 04/10/2010.
  40. Fiche de la paroisse sur le site officiel du diocèse. Consulté le 31/10/2009.
  41. Classement des villes les plus riches sur le site linternaute.com Consulté le 05/04/2009.
  42. Résumé statistique national sur le site de l’Insee. Consulté le 26/10/2009.
  43. %5CCOM%5CDL_COM91225.pdf Rapport statistique communal sur le site de l'Insee. Consulté le 20/06/2010.
  44. %5CDL_ZE19901147.pdf Rapport statistique de la zone d'emploi d'Évry sur le site de l'Insee. Consulté le 20/05/2010.
  45. Rapport statistique national sur le site de l'Insee. Consulté le 05/07/2009.
  46. Carte des ENS d'Étiolles sur le site du conseil général de l'Essonne. Consulté le 07/02/2013.
  47. « Notice no PA00087908 », base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 01/03/2010.
  48. Blasonnement sur le site de Gaso, la banque du blason. Consulté le 10/09/2009.
  49. Liste des films tournés à Étiolles sur le site L2TC.com Consulté le 28/08/2012.