Ormoy (Essonne)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Ormoy.
Ormoy
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Ormoy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Évry
Canton Mennecy
Intercommunalité Communauté de communes du Val d'Essonne
Maire
Mandat
Jacques Gombault
2014-2020
Code postal 91540
Code commune 91468
Démographie
Gentilé Ulméens
Population
municipale
1 929 hab. (2012)
Densité 1 026 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 34′ 34″ N 2° 26′ 48″ E / 48.5761812, 2.44664448° 34′ 34″ Nord 2° 26′ 48″ Est / 48.5761812, 2.446644  
Altitude Min. 42 m – Max. 88 m
Superficie 1,88 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Essonne

Voir sur la carte administrative de l'Essonne
City locator 14.svg
Ormoy

Géolocalisation sur la carte : Essonne

Voir sur la carte topographique de l'Essonne
City locator 14.svg
Ormoy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Ormoy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Ormoy
Liens
Site web ormoy.fr

Ormoy[1] (prononcé [ ɔʁmwa ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à trente-deux kilomètres au sud-est de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Ulméens[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position d’Ormoy en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 37,4 % 70,61
Espace urbain non construit 9,0 % 17,00
Espace rural 53,6 % 101,10
Source : Iaurif[3]

Ormoy est située à trente-deux kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame[4], point zéro des routes de France, sept kilomètres au sud d'Évry[5], quatre kilomètres au sud-ouest de Corbeil-Essonnes[6], douze kilomètres au nord-est de La Ferté-Alais[7], quinze kilomètres à l'est d'Arpajon[8], quinze kilomètres au sud-est de Montlhéry[9], dix-neuf kilomètres au nord de Milly-la-Forêt[10], vingt-deux kilomètres au sud-est de Palaiseau[11], vingt-sept kilomètres au nord-est d'Étampes[12], trente-trois kilomètres au nord-est de Dourdan[13]. Elle est par ailleurs située à soixante-douze kilomètres au sud-est d'Ormoy en Eure-et-Loir[14], cent huit kilomètres au nord-ouest d'Ormoy dans l'Yonne[15] et deux cent soixante-douze kilomètres au nord-ouest d'Ormoy dans la Haute-Saône[16].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la rivière l'Essonne.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Villabé Villabé Corbeil-Essonnes Rose des vents
Mennecy N Le Coudray-Montceaux
O    Ormoy    E
S
Mennecy Le Coudray-Montceaux Le Coudray-Montceaux

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Ormoy est située en Île-de-France, elle bénéficie d'un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, en étant régulièrement arrosée sur l'ensemble de l'année. En moyenne brute annuelle, la température s'établit à 10,8 °C, avec une moyenne maximale de 15,2 °C et une moyenne minimale à 6,4 °C. Les températures moyennes mensuelles extrêmes relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés s'établissent à 38,2 °C le et -19,6 °C le . Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir, surtout en début de journée. L'ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec un total de 1 798 heures par an, une moyenne haute à deux cent quarante heures en juillet et basse à cinquante trois heures en décembre. Les précipitations sont également réparties sur l'année, avec un total annuel de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Ormoy.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[17],[18].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennement Gormeium, Ulmetum, Ulmeium, Urmeium[19], Urmeia, Ormetum, Hurmeium[20][Quand ?], Ulmaya en 1352, Ormeyo au XIIIe siècle[21].

La commune fut créée en 1793 sous le nom d'Ormoy-lès-Essonnes, le bulletin des lois de 1801 introduisit l'orthographe actuelle[22].

Ormoy, du latin ulmus, signifie « lieu planté d'ormes »[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Des témoignages écrits attestent que village d'Ormoy s'est développé à l'époque Carolingienne, au cours du Haut Moyen Âge[24],[25]. Il s'établit définitivement autour de son église, qui date du XIIe siècle[26], et devient un village fortifié pendant le Moyen Âge central[24]. D'anciens plans du village, datant de 1764, font état de la présence de deux portes de fortifications aux extrémités est et ouest de la rue principale ainsi que de la présence d'un ancien donjon[25].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Blason de Germain de Valenciennes[27].

Au début du XVIe siècle, Germain de Valenciennes, écuyer et essayeur général de la Chambre des monnaies, est seigneur des fiefs d'Ormoy, de Villabé et de Coupeau (un fief de Villabé, écrit aussi Coupeaux ou Couppau)[28],[29]. Il avait acheté au roi la justice de ces lieux. Mais, à la même époque, sous François Ier, le seigneur engagiste de Corbeil fait des poursuites pour la lui reprendre[29]. Germain de Valenciennes possédait aussi à Paris l'hôtel dit de Petite-Bretagne que son père, Jean de Valenciennes, avait acheté avant 1449[30].

Germain de Valenciennes est mort en 1520. Il a été inhumé dans l'ancienne église Saint-Thomas-du-Louvre, située à proximité de l'hôtel de la Petite-Bretagne, aux côtés du corps de sa première femme, Antoinette Budé, petite fille de Dreux Budé. Près du porche de l'église, on pouvait lire l’épitaphe de Germain de Valenciennes[31] :

«  Cy-gist noble homme Germain de Valenciennes, en son vivant escuyer, (Sr) d'Ormoy, Coupeaulx et Villabé, et général essayeur du Roi, nostre sire, en sa chambre des monnoyes à Paris ; qui trespassa l'an 1520, le mardi 15e mars.

Et aussy gist noble damoiselle Anthoinette Budé, jadis sa première femme, laquelle décéda le mardy 21e d'avril 15..., après Pasques. »

À la mort de Germain de Valenciennes, l'hôtel de la Petite-Bretagne devient la possession de son fils Jean, de 1530 à 1565, puis d'Anne, Claude et Germain II de Valenciennes, les enfants de Jean de Valenciennes. L’hôtel de Petite-Bretagne est alors nommé hôtel de Coupeau car Germain II de Valenciennes est aussi seigneur d'Ormoy et de Coupeau.

En 1551, Anne de Valenciennes, fille de Pierre de Valenciennes, un descendant de Germain de Valenciennces, notaire et Secrétaire du roi et seigneur d'Ormoy, épouse Louis Budé, écuyer, seigneur de Montgeron et descendant lui aussi de Dreux Budé[32]. Le contrat de mariage indique que Pierre donne à sa fille des terres du terroir d'Ormoy, près de Corbeil, et aux environs[33]. Plus tard, dans un acte du daté du 22 avril 1573, Germain II de Valenciennes, écuyer, seigneur d'Ormoy et des Copeaux en partie, fait une donation à Claude de Troye, écuyer d'écurie du Roi et du duc de Nemours, son cousin issu de germain et à ses enfants des terres et seigneuries d'Ormoy (près de Corbeil), des Copeaux (près de Villabé), de Villoison (près de Villabé), d'Écharcon et de Montceaux (près de Corbeil), avec les droits qui y sont attachés[34]. Ainsi, à la fin du XVIe siècle, les terres d'Ormoy sont la propriété de différents descendants de Germain de Valenciennes et de Dreux Budé.

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Portrait en pied d'un personnage en costume du XVIIe siècle}.
Nicolas V de Neufville de Villeroy, 1er duc de Villeroy, possesseur de la terre d'Ormoy.

La seigneurie de Villeroy, dont les terres se situaient sur la rive droite de l'Essonne entre Fontenay-le-Vicomte et Mennecy, est devenue la possession de Nicolas III de Neufville de Villeroy, Secrétaire d'État, vers 1580. Villeroy était au Moyen Âge une cure issue d'un démembrement de celle de Villabé détenue par les abbesses de l’abbaye de Yerres. Nicolas III de Neufville détient les trois hautes justices des villages de Villeroy, Fontenay-le-Vicomte et Mennecy. Vers 1597, il étend sa possession sur toutes les terres de la cure de Villeroy qui cesse d'être une paroisse[35]. La seigneurie Villeroy est érigée en châtellenie en septembre 1610 en faveur de Nicolas IV de Neufville de Villeroy ; le fief d'Ormoy y est rattaché en mars 1612. Puis, en janvier 1615, la seigneurie et châtellenie de Villeroy est érigée en marquisat.

En septembre 1651, le roi Louis XIV érige le marquisat de Villeroy en duché-pairie en faveur du maréchal de France Nicolas V de Neufville de Villeroy, en récompense des services rendus au roi et à sa mère Anne d'Autriche, notamment lorsqu'il était gouverneur du jeune Louis. Les fiefs et paroisses environnants de Ballancourt, Chevannes et Villabé sont rattachés au duché de Villeroy en 1655. Ormoy devient ainsi une possession des ducs de Villeroy jusqu'à la Révolution. Le dernier duc, Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy, est guillotiné le 28 avril 1794.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Jusqu'au milieu XVIIIe siècle, les villages d'Ormoy et de Villabé ne forment qu'une seule et même paroisse nommée Ormoy-Villabé. Ces deux villages sont séparés en deux paroisses distinctes par l’arrêt du Conseil du roi du 16 octobre 1759 pour la perception de la taille[36]. Les deux paroisses appartenant ensemble à la subdélégation de Corbeil dans la généralité de Paris[37].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 929 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
190 208 185 168 186 229 257 236 247
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
210 228 246 260 250 271 256 273 316
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
302 271 268 239 258 303 313 287 335
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
393 448 708 715 904 1 241 1 685 1 746 1 929
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2004[38].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Ormoy en 2009 en pourcentages[39].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,6 
2,6 
75 à 89 ans
3,3 
8,4 
60 à 74 ans
8,0 
19,3 
45 à 59 ans
17,5 
26,9 
30 à 44 ans
27,0 
17,4 
15 à 29 ans
17,5 
25,3 
0 à 14 ans
26,1 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[40].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune d'Ormoy est rattachée au canton de Mennecy, représenté par le conseiller général Patrick Imbert (PR), lui-même intégré à l'arrondissement d’Évry et à la deuxième circonscription de l'Essonne, représentée par le député Franck Marlin (UMP).

L'Insee attribue à la commune le code 91 2 16 468[41]. La commune d'Ormoy est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 104 684. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[42].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[43].
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 en cours Jacques Gombault   Ingénieur[44]

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :

Référendums :

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves d'Ormoy sont rattachés à l'académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire de l'école maternelle de l'Aune et de l'école élémentaire Louis Pasteur[60].

Santé[modifier | modifier le code]

Services publics[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune d'Ormoy n'a développé aucune association de jumelage.

Vie quotidienne à Ormoy[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jacques.

La paroisse catholique d'Ormoy est rattachée au secteur pastoral de La Ferté-Alais-Val d'Essonne et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l'église Saint-Jacques[61].

Médias[modifier | modifier le code]

L'hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 628 €, ce qui plaçait la commune au 1 108e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au cent troisième rang départemental[62].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Ormoy - - - - - -
Zone d’emploi d’Évry 0,3 % 4,0 % 20,2 % 29,6 % 28,2 % 17,7 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Ormoy - - - - - -
Zone d’emploi d’Évry 0,9 % 13,5 % 5,4 % 14,6 % 16,2 % 6,9 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[63],[64],[65]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Les berges de l'Essonne au nord et le bois qui les borde ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[66].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jacques du XIIe siècle a été inscrite aux monuments historiques le [26].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Ormoy.

Les armes d'Ormoy se blasonnent : D'azur au chevron d'or accompagné de trois croisettes ancrées du même, au chef ondé aussi d'azur soutenu d'un filet ondé d'argent chargé de trois coquilles du même.[67]

Ormoy dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche d'Ormoy dans le Code officiel géographique sur le site de l'Insee. Consulté le 06/08/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 08/04/2009.
  3. Fiche communale d'occupation des sols en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 11/11/2010.
  4. Orthodromie entre Ormoy et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 05/11/2012.
  5. Orthodromie entre Ormoy et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 05/11/2012.
  6. Orthodromie entre Ormoy et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 05/11/2012.
  7. Orthodromie entre Ormoy et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 05/11/2012.
  8. Orthodromie entre Ormoy et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 05/11/2012.
  9. Orthodromie entre Ormoy et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 05/11/2012.
  10. Orthodromie entre Ormoy et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 05/11/2012.
  11. Orthodromie entre Ormoy et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 05/11/2012.
  12. Orthodromie entre Ormoy et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 05/11/2012.
  13. Orthodromie entre Ormoy et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 05/11/2012.
  14. Orthodromie entre Ormoy (91) et Ormoy (28) sur le site lion1906.com Consulté le 05/11/2012.
  15. Orthodromie entre Ormoy (91) et Ormoy (89) sur le site lion1906.com Consulté le 05/11/2012.
  16. Orthodromie entre Ormoy (91) et Ormoy (70) sur le site lion1906.com Consulté le 05/11/2012.
  17. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  18. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
  19. abbé Gauthier, Pouillé du diocèse de Versailles, page 19.[Où ?]
  20. Hippolyte Cocheris, « Anciens noms des communes de Seine-et-Oise », Corpus Etampois,‎ (lire en ligne).
  21. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, page 1254
  22. a et b Notice communale sur la base de données Cassini. Consulté le 18/03/2009.
  23. Stéphane Gendron, L'origine des noms de lieux en France : essai de toponymie, Errance, coll. « Hesperides »,‎ (ISBN 2877723712), p. 212.
  24. a et b Daniel Delattre, L'Essonne, les 196 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre,‎ (ISBN 978-2-36464-040-5), p. 143.
  25. a et b M. Leroy, « Monographie d'Ormoy », sur le site internet des archives départementales de l'Essonne,‎ Mois invalide (circa) (consulté le 13 avril 2015).
  26. a et b « Église d'Ormoy », base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 13 avril 2015.
  27. Revue nobiliaire, héraldique et biographique, Paris, J. B. Dumoulin,‎ (ISSN 12804908, notice BnF no FRBNF32860925, lire en ligne), p. 27 (note 1: « de sinople, semé de billettes d'or, au lion de même, brochant sur le tout »).
  28. Adolphe Berty, Topographie historique du vieux Paris., Paris, Imprimerie impériale, puis nationale,‎ 1866-1897 (notice BnF no FRBNF30098605, lire en ligne), p. 322
  29. a et b L'Abbé Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris. : Paroisse d'Ormoy, t. IV, Paris, Librairie de Féchoz et Letouzey,‎ (lire en ligne), p. 256-260.
  30. Adolphe Berty et (continué par) Henri Legrand, Topographie historique du vieux Paris. Région du Louvre et des Tuileries., Paris, Imprimerie nationale,‎ (notice BnF no FRBNF30098606, lire en ligne), p. 80
  31. Adolphe Berty et Henri Legrand, op. cit., p. 101, lire en ligne
  32. Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France : des grands dignitaires de la couronne, des principales familles nobles du royaume et des maisons princières de l'Europe, précédée de la généalogie de la maison de France, vol. 3, Paris,‎ (lire en ligne), p. 43.
  33. Émile Campardon et Alexandre Tuetey, Inventaire des registres des insinuations du Châtelet de Paris, règnes de François Ier et de Henri II, Paris, Imprimerie nationale,‎ (notice BnF no FRBNF31902209, lire en ligne), p. 508 (acte 4033).
  34. « Châtelet de Paris. Insinuations », sur portail internet des Archives nationales,‎ (consulté le 15 avril 2015).
  35. L'Abbé Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris. : Paroisse de Villeroy, t. IV, Paris, Librairie de Féchoz et Letouzey,‎ (lire en ligne), p. 244-243.
  36. Auger, Traité sur les tailles et les tribunaux qui connoissent de cette imposition, t. 3, Paris, Barrois,‎ (notice BnF no FRBNF30038038, lire en ligne), p. 1598.
  37. Auger, Traité sur les tailles et les tribunaux qui connoissent de cette imposition, t. 1, Paris, Barrois,‎ (notice BnF no FRBNF30038038, lire en ligne), p. XCVII.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  39. Pyramide des âges à Ormoy en 2009 sur le site de l'Insee. Consulté le 06/08/2012.
  40. Pyramide des âges de l’Essonne en 2008 sur le site de l’Insee. Consulté le 07/07/2012.
  41. Fiche communale sur le site de l'Insee. Consulté le 12/01/2010.
  42. Fiche entreprise de la commune d'Ormoy sur le site verif.com Consulté le 20/04/2011.
  43. Liste des maires successifs sur la base de données mairesgenweb.org Consulté le 08/06/2009.
  44. Fiche de la commune sur le site du conseil général de l'Essonne. Consulté le 11/05/2010.
  45. Résultats de l'élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 16/08/2009.
  46. Résultats de l'élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 16/08/2009.
  47. Résultats de l'élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 08/05/2012.
  48. Résultats de l'élection législative 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 16/08/2009.
  49. Résultats de l'élection législative 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 16/08/2009.
  50. Résultats de l'élection législative 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 22/06/2012.
  51. Résultats de l'élection européenne 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 16/08/2009.
  52. Résultats de l'élection européenne 2009 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 16/08/2009.
  53. Résultats de l'élection européenne 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 12/10/2010.
  54. Résultats de l'élection régionale 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 16/08/2009.
  55. Résultats de l'élection régionale 2010 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 12/04/2010.
  56. Résultats de l'élection cantonale 2008 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 16/08/2009.
  57. Résultats de l'élection municipale 2008 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 24/01/2013.
  58. Résultats du référendum 2000 sur le site politiquemania.com Consulté le 16/08/2009.
  59. Résultats du référendum 2005 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 16/08/2009.
  60. Liste des écoles du département sur le site de l'Inspection académique de l'Essonne. Consulté le 27/09/2010.
  61. Fiche de la paroisse sur le site officiel du diocèse. Consulté le 25/11/2009.
  62. Résumé statistique national sur le site de l’Insee. Consulté le 26/10/2009.
  63. %5CCOM%5CDL_COM91468.pdf Rapport statistique communal sur le site de l'Insee. Consulté le 20/06/2010.
  64. %5CDL_ZE19901147.pdf Rapport statistique de la zone d'emploi d'Évry sur le site de l'Insee. Consulté le 20/05/2010.
  65. Rapport statistique national sur le site de l'Insee. Consulté le 05/07/2009.
  66. Carte des ENS d'Ormoy sur le site du conseil général de l'Essonne. Consulté le 13/02/2013.
  67. Blasonnement sur le site de Gaso, la banque du blason. Consulté le 17/09/2009.