Louise Michel

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Louise Michel

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Louise Michel, gravure de Néraudan.

Alias
Enjolras
Naissance 29 mai 1830
Vroncourt-la-Côte
Décès 9 janvier 1905 (à 74 ans)
Marseille
Nationalité Drapeau de la France France
Profession Institutrice
Autres activités

Louise Michel, née le 29 mai 1830 à Vroncourt-la-Côte, Haute-Marne et morte le 9 janvier 1905 à Marseille, alias « Enjolras », est une institutrice, militante anarchiste, franc-maçonne, aux idées féministes et l’une des figures majeures de la Commune de Paris. Première à arborer le drapeau noir, elle popularise celui-ci au sein du mouvement anarchiste.

Préoccupée très tôt par l'éducation, elle enseigne quelques années avant de se rendre à Paris en 1856. À 26 ans, elle y développe une activité littéraire, pédagogique, politique et activiste importante et se lie avec plusieurs personnalités révolutionnaires blanquistes de Paris des années 1860. En 1871, elle participe activement aux événements de la Commune de Paris, autant en première ligne qu'en soutien. Capturée en mai, elle est déportée en Nouvelle-Calédonie où elle se convertit à la pensée anarchiste. Elle revient en France en 1880, et, très populaire, multiplie les manifestations et réunions en faveur des prolétaires. Elle reste surveillée par la police et est emprisonnée à plusieurs reprises, mais poursuit inlassablement son militantisme politique dans toute la France, jusqu'à sa mort à l'âge de 74 ans.

Elle demeure aujourd'hui une figure révolutionnaire et anarchiste.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Louise Michel en 1839.

Louise Michel naît le 29 mai 1830 en Haute-Marne au château de Vroncourt, fille de la servante Marie-Anne Michel[N 1] et « de père inconnu », vraisemblablement Laurent Demahis, fils du châtelain[1],[2]. Elle grandit près de sa mère dans la famille des parents de Laurent Demahis, qu’elle appelle ses grands-parents, et où elle semble avoir été heureuse, faisant preuve, très jeune, d'un tempérament altruiste. Elle reçoit une bonne instruction et une éducation libérale, lisant Voltaire et Jean-Jacques Rousseau[3].

Après la mort des Demahis en 1850, Louise est dotée par eux d'un petit pécule, mais elle et sa mère doivent quitter la maison de Vroncourt mise en vente par la veuve et les enfants légitimes de Laurent Demahis[4].

À partir de 1851, elle poursuit des études à Chaumont[5] où elle obtient le brevet de capacité permettant d’exercer la profession de « sous-maîtresse » (on dirait institutrice aujourd'hui). En septembre 1852, à 22 ans, elle crée une école libre à Audeloncourt où elle enseigne durant une année avant de se rendre à Paris[5].

Fin 1854, elle ouvre une école à Clefmont, ou pour certains à Millières[6], et n'enseigne, là aussi, que durant une année[5].

À Paris[modifier | modifier le code]

Marie Ferré (1853-1882), Louise Michel (1830-1905) et Paule Mink (1839-1901).

En 1856, elle quitte la Haute-Marne pour Paris où elle trouve une place de sous-maîtresse dans le Xe arrondissement, rue du Château-d'Eau, dans la pension de madame Voillier avec laquelle elle entretient des rapports quasi-filiaux[1]. Commence alors pour elle une période d’activité intense. Pendant les quinze ans qui suivent, elle poursuit régulièrement son activité d'enseignante. En 1865, elle ouvre une école (un externat) au 24 rue Houdon, puis un autre cours rue Oudot en 1868[5]. Elle y enseigne avec passion, tout en écrivant des poèmes qu'elle adresse à Victor Hugo et qu'elle signe sous le pseudonyme d'Enjolras. Derrière l'institutrice pointe la militante ; pour préparer les épreuves du baccalauréat, Louise Michel suit les cours d'instruction populaire de la rue Hautefeuille, dirigés par les républicains Jules Favre et Eugène Pelletan, et qui élargissent son horizon politique [7],[8]. Elle aurait probablement aimé vivre de sa plume, si les temps le lui avaient permis. Elle entretient une correspondance de 1850 à 1879 avec Victor Hugo, un des personnages les plus célèbres et les plus respectés de l'époque[3], et lui adresse quelques poèmes. Louise est entièrement sous le charme[9]. Victor Hugo la dépeint telle « Judith la sombre Juive » et « Aria la Romaine » dans son poème Viro Major, femmes aux destins exceptionnels et tragiques.

Elle s'introduit dans les milieux révolutionnaires et rencontre à cette époque Jules Vallès, Eugène Varlin, Raoul Rigault et Émile Eudes, collabore à des journaux d’opposition comme Le Cri du peuple[10]. En 1862, elle devient sociétaire de l’Union des poètes[5] ; en 1869, elle est secrétaire de la Société démocratique de moralisation, ayant pour but d’aider les ouvrières[3]. À cette époque, Louise est blanquiste, c’est-à-dire adepte du mouvement révolutionnaire et républicain socialiste fondé par Auguste Blanqui[1].

En août 1870, à 40 ans, en pleine guerre franco prussienne, elle manifeste contre l'arrestation des blanquistes Eudes et Brideau (it)[5]. En septembre, après la chute du Second Empire, elle participe au Comité de vigilance des citoyennes du 18e arrondissement de Paris dont elle est élue présidente ; elle y rencontre Théophile Ferré[5] frère de Marie Ferré, dont elle tombe passionnément amoureuse[1]. Dans Paris affamé, elle crée une cantine pour ses élèves. Elle rencontre Georges Clemenceau, maire de Montmartre. On assiste alors à d’étonnantes manifestations : femmes, enfants, gardes fédérés entourent les soldats qui fraternisent avec cette foule joyeuse et pacifique. Louise Michel fait alors partie de l’aile révolutionnaire la plus radicale aux côtés des anarchistes, et pense qu’il faut poursuivre l’offensive sur Versailles pour dissoudre le gouvernement d’Adolphe Thiers qui n’a alors que peu de troupes. Elle est même volontaire pour se rendre seule à Versailles et tuer Thiers[11]. Elle n’est pas suivie et le projet avorte.

La Commune[modifier | modifier le code]

Louise Michel en costume de fédéré.

À quarante ans, membre du Comité de vigilance de Montmartre, Louise Michel est très active lors de la Commune de Paris. Selon une anecdote fameuse, le 22 janvier 1871, en habit de garde nationale, elle fait feu sur l'Hôtel-de-Ville[5]. Propagandiste, garde au 61e bataillon de Montmartre, ambulancière, et combattante, elle anime aussi le Club de la Révolution à l'église Saint-Bernard de la Chapelle[1]. Elle rencontre à cette occasion le maire du 18e arrondissement, Clemenceau. Les 17 et 18 mars, elle participe activement à l'affaire des canons de la garde nationale sur la butte Montmartre[5].

En avril-mai, lors des assauts versaillais contre la Commune, elle participe aux batailles de Clamart, Issy-les-Moulineaux, Neuilly[5]. Sur la barricade de Clignancourt, en mai, elle participe au combat de rue dans lequel elle tire ses derniers coups de feu ; elle se rend pour faire libérer sa mère, arrêtée à sa place[10]. Louise Michel a été détenue au camp de Satory près de Versailles. Elle assiste alors aux exécutions et voit mourir ses amis, parmi lesquels son ami Théophile Ferré (exécuté avec l’ancien ministre de la Guerre de la Commune, Louis Rossel), auquel elle fait parvenir un poème d’adieu : Les Œillets rouges[12].

Le peintre Jules Girardet a représenté la révolutionnaire dans deux tableaux. Le premier représente son arrestation le 24 mai 1871. Le deuxième est intitulé Louise Michel à Satory, elle y est présentée haranguant des communards. Louise Michel déclara devant ses juges :

« Ce que je réclame de vous qui vous donnez comme mes juges, c’est le champ de Satory où sont tombés nos frères…[13] »

Elle réclame la mort au tribunal, et c’est sans doute en l’apprenant que Victor Hugo lui dédie son poème Viro Major. Entre 1871 et 1873, elle passe vingt mois en détention à l'abbaye d'Auberive (transformée en prison) et se voit condamnée à la déportation[1]. C’est le temps où la presse versaillaise la nomme « la Louve avide de sang » ou « la Bonne Louise »[14].

La déportation[modifier | modifier le code]

Louise Michel à Nouméa.

Embarquée sur le Virginie en août 1873 pour être déportée en Nouvelle-Calédonie[5], Louise Michel arrive sur l’île après quatre mois de voyage. À bord, elle fait la connaissance de Henri Rochefort, célèbre polémiste, et de Nathalie Lemel, elle aussi grande animatrice de la Commune ; c’est sans doute au contact de cette dernière que Louise Michel devient anarchiste. Elle reste sept années en Nouvelle-Calédonie, refusant de bénéficier d’un autre régime que celui des hommes[1]. Elle crée le journal Petites Affiches de la Nouvelle-Calédonie et édite Légendes et chansons de gestes canaques[15]. Elle cherche à instruire les autochtones kanaks et, contrairement à certains Communards qui s’associent à leur répression, elle prend leur défense lors de leur révolte, en 1878[1]. Elle obtient l’année suivante l’autorisation de s’installer à Nouméa et de reprendre son métier d’enseignante, d’abord auprès des enfants de déportés (notamment des Algériens de Nouvelle-Calédonie), puis dans les écoles de filles.

Le Tigre Clemenceau, qui lui vouait une grande admiration[16], continuait de lui écrire durant sa déportation et lui adressait des mandats.

Retour en France[modifier | modifier le code]

De retour à Paris le 9 novembre 1880, après avoir débarqué dans le port de Dieppe (plaque commémorative près du port de plaisance, quai Henri IV), elle est chaleureusement accueillie par la foule. Elle y reprend son activité d’infatigable militante, donnant de nombreuses conférences, intervenant dans les réunions politiques. Deux mois après son retour, elle commence à faire publier son ouvrage La Misère sous forme de roman feuilleton, qui remporte un vif succès[15].

Résolument antimilitariste, elle ne prend que médiocrement part [17] à l’agitation provoquée par l’affaire Dreyfus - elle veut protéger le « frère » Henri Rochefort, polémiste de gauche mais antisémite et résolument anti-dreyfusard -, mais se réclame jusqu’à sa mort du mouvement anarchiste. C’est le 18 mars 1882, lors d’un meeting salle Favié à Paris, que Louise Michel, désirant se dissocier des socialistes autoritaires et parlementaires, se prononce sans ambigüité pour l’adoption du drapeau noir par les anarchistes (socialistes libertaires), « Plus de drapeau rouge mouillé du sang de nos soldats. J’arborerai le drapeau noir, portant le deuil de nos morts et de nos illusions[18] »,[19].

Ce nouvel engagement est bientôt concrétisé par l’action : le 9 mars 1883, elle mène aux Invalides, avec Émile Pouget, une manifestation au nom des « sans-travail » qui dégénère rapidement en pillages de trois boulangeries[5] et en affrontement avec les forces de l’ordre. Louise, qui se rend aux autorités quelques semaines plus tard, est condamnée en juin à six ans de prison assortis de dix années de surveillance de haute-police, pour « excitation au pillage »[20]. En janvier 1886, le président de la République, Jules Grévy, la gracie[21]. Pourtant dès août, elle est de nouveau emprisonnée pour quatre mois à cause d'un discours prononcé en faveur des mineurs de Decazeville, aux côtés de Jules Guesde, Paul Lafargue et Susini. Refusant de faire appel, elle est finalement relâchée en novembre à la suite d'une remise de peine[5].

Attentat contre Louise Michel en 1888.

En janvier 1887, elle se prononce contre la peine de mort, en réaction à la peine capitale à laquelle vient d'être condamné son ami Duval[10]. Le 22 janvier 1888, après avoir prononcé dans l'après-midi un discours au théâtre de la Gaîté du Havre, elle est attaquée dans la soirée à la salle de l'Élysée par le « chouan » Pierre Lucas qui lui tire deux coups de pistolet ; blessée à la tête, elle refuse de porter plainte contre son agresseur[10],[22]. Soignée à l'hôpital de Neuilly, on ne parviendra pas à extraire la balle logée dans son crâne qui y demeurera jusqu'à sa mort, 17 ans plus tard[réf. nécessaire].

En avril 1890, Louise Michel est arrêtée à la suite d'un discours qu'elle a prononcé à Saint-Étienne et de sa participation à un meeting qui entraîna de violentes manifestations à Vienne. Un mois plus tard, elle refuse sa mise en liberté provisoire, car ses coïnculpés restent en prison. Elle finit par tout casser dans sa cellule, un médecin demande alors son internement comme « folle ». Le gouvernement, qui craint des histoires, s'y oppose. Elle a alors 60 ans. Finalement, elle est libérée et quitte Vienne pour Paris le 4 juin[5]. En juillet, Louise se réfugie à Londres où elle gère une école libertaire pendant quelques années. À son retour le 13 novembre 1895, elle est accueillie par une manifestation de sympathie à la gare Saint-Lazare[5].

Pendant les dix dernières années de sa vie, Louise Michel, devenue une grande figure révolutionnaire et anarchiste, multiplie les conférences[23] à Paris et en province, accompagnées d'actions militantes et ce malgré sa fatigue ; en alternance, elle effectue des séjours à Londres en compagnie d'amis. En 1895, elle fonde le journal Le Libertaire en compagnie de Sébastien Faure[10]. Le 27 juillet 1896, elle assiste à Londres au congrès international socialiste des travailleurs et des chambres syndicales ouvrières[5]. Très surveillée par la police, elle est plusieurs fois arrêtée et emprisonnée, et condamnée à six ans d’incarcération et libérée au bout de trois sur intervention de Clemenceau, pour revoir sa mère sur le point de mourir[1].

Louise Michel en 1904.

Quelques mois avant sa mort, d'octobre à décembre 1904, Louise Michel alors âgée de 74 ans, se rend en Algérie avec Ernest Girault pour une tournée de conférences.

Elle meurt en janvier 1905 à Marseille chez son amie Mme Légier, qui l'avait déjà accueillie l'année précédente. Après une série de conférences données dans les Alpes, elle a pris froid à Sisteron, ce qui a aggravé la bronchite chronique dont elle souffre depuis des années. Le Dr Berthelot de Toulon juge son état alarmant et le Dr Dufour de Marseille conclura à une pneumonie. Le matin du 22 janvier[24], ses funérailles drainent à Paris une foule de plusieurs milliers de personnes[3].

Louise Michel et la franc-maçonnerie[modifier | modifier le code]

Funérailles de Louise Michel.

Lors de ses funérailles, de nombreux orateurs prennent la parole et, parmi eux, le vénérable de la Loge « Fraternité Universelle »[1] de la Grande Loge symbolique écossaise mixte et maintenue, une obédience maçonnique qui n'existe plus aujourd'hui[25]. Selon Jean Maitron, « des insignes ou emblèmes maçonniques ayant été déposés sur le cercueil, les organisateurs des obsèques firent remarquer que Louise Michel n'appartenait à aucune association »[1].

En fait, le 20 juillet 1904, sur proposition de Madeleine Pelletier (qui selon Françoise Hecque, « revendique l'honneur d'avoir amené Louise Michel en franc-maçonnerie »[26]), Louise Michel est invitée à la loge « Fraternité Universelle », pour y prononcer une conférence de réception. Lors de cette réunion, elle est cooptée, les membres de la loge s’estimant honorés par son acquiescement à leur offre d'adhésion[27]. Cette date ne doit pas être confondue, comme le fait André Combes[28], avec celle de son initiation qui a lieu quelques semaines plus tard : le 13 septembre 1904[29] à la loge no 3 « La Philosophie sociale » de la même obédience[30], une loge qui admettait les femmes[31]. Elle est initiée en même temps que Charlotte Vauvelle (son amie et compagne depuis 1895) et Henri Jacob[32]. Le lendemain de cette initiation, le 14 septembre 1904, Louise Michel tient une conférence devant la loge « Diderot » de la même obédience, du thème "La femme et la franc-maçonnerie" qui commence par ces mots : « Il y a longtemps que j'aurais été des vôtres si j'eusse connu l'existence de loges mixtes, mais je croyais que, pour entrer dans un milieu maçonnique, il fallait être un homme ». Et encore « Le pouvoir abêtit les hommes ; aussi devons-nous non point le conquérir et nous l'arracher entre hommes et femmes, mais l'éliminer de la société en faisant de celle-ci une grande famille libre, égalitaire et fraternelle, selon la belle devise maçonnique », et sur la Commune « Les hommes de la Commune étaient individuellement énergiques, d'une grande valeur. Membres de la Commune, ils ne furent pas à la hauteur de leur tâche ». Ses propos sont rapportés par le bulletin de la Grande Loge [33].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Affiche pour La Misère, 1880.
  • Le Claque-dents, Paris
  • Lueurs dans l’ombre. Plus d’idiots, plus de fous. L’âme intelligente. L’idée libre. L’esprit lucide de la terre à Dieu…, Paris,‎ 1861
  • Le Livre du jour de l’an : historiettes, contes et légendes pour les enfants, Paris,‎ 1872
  • Légendes et chansons de gestes canaques, Nouméa,‎ 1875 (lire en ligne)
  • Louise Michel devant le 6e conseil de guerre : son arrestation par elle-même, dans une lettre au citoyen Paysant, Paris,‎ 1880 (lire en ligne)
  • Le Gars Yvon, légende bretonne, Paris,‎ 1882
  • Nadine, drame joué aux Bouffes du Nord le 29 avril 1882[34]
  • Louise Michel et Jean Guêtré, Les Méprisés, grand roman de mœurs parisiennes, Paris,‎ 1882
  • Louise Michel, 2e partie, et Jean Guêtré 1re partie, La Misère, Paris,‎ 1882 (lire en ligne)
  • Ligue internationale des femmes révolutionnaires, Appel à une réunion, Paris,‎ 1882
  • signé : Louise Maboul, Manifeste et proclamation de Louise Michel aux citoyennes de Paris, Paris,‎ 1883
  • Louise Michel et Jean Winter, Le Bâtard impérial, Paris,‎ 1883 (lire en ligne)
  • Défense de Louise Michel, Bordeaux,‎ 1883
  • L. Michel et A. Grippa, La Fille du peuple, Paris,‎ 1883
  • Contes et légendes, Paris,‎ 1884 (lire en ligne)
  • Légendes et chants de gestes canaques,‎ 1885 (lire en ligne)
  • Les Microbes humains, Paris,‎ 1886
  • Mémoires tome I, Paris,‎ 1886 (lire en ligne)
  • L’Ère nouvelle, pensée dernière, souvenirs de Calédonie (chant des captifs), Paris,‎ 1887 (lire en ligne)
  • Les Crimes de l’époque, Paris,‎ 1888
  • Lectures encyclopédiques par cycles attractifs, Paris,‎ 1888
  • Le Coq rouge, drame joué aux Batignolles le 19 mai 1888[34]
  • Le Monde nouveau, Paris,‎ 1888
  • Prise de possession, Saint-Denis,‎ 1890
  • À travers la vie, poésies, Paris,‎ 1894
  • La Commune, Histoire et souvenirs, Paris,‎ 1898 (lire en ligne)
  • Le Rêve (dans un ouvrage de Constant Martin), Paris,‎ 1898

Publications posthumes[modifier | modifier le code]

  • Avant la Commune vol. I, préface de Laurent Tailhade, Alfortville, Librairie internationaliste, 1905, texte intégral.
  • Louise Michel et Émile Gautier, Les Paysans, Paris (lire en ligne)
  • Je vous écris de ma nuit, correspondance générale, Édition de Paris-Max Chaleil,‎ 1999
  • Histoire de ma vie, Presses Universitaires de Lyon,‎ 2000, 180 p. (ISBN 2-7297-0648-8)
  • Lettres à Victor Hugo lues par Anouk Grinberg, cédérom, Frémeaux, 2008
  • Le Livre du bagne, précédé de Lueurs dans l’ombre, plus d’idiots, plus de fous et du livre d’Hermann, texte établi et présenté par Véronique Fau-Vincenti, Presses Universitaires de Lyon, 2001, 200 pages (ISBN 2-7297-0662-3)
  • Lettres d'Auberive, préface et notes de Xavière Gauthier, Abbaye d'Auberive - L'Œuf sauvage, 2005
  • Légendes et chansons de gestes canaques (1875), suivi de Légendes et chants de gestes canaques (1885) et de Civilisation, texte établi et présenté par François Bogliolo, Presses Universitaires de Lyon, 2006, 238 pages (ISBN 2-7297-0746-8)
  • La Misère, roman de Louise Michel et Marguerite Tinayre, texte présenté par Xavière Gauthier et Daniel Armogathe, Presses Universitaires de Lyon, 2006, 1203 pages (ISBN 2-7297-0777-8)[35]
  • Souvenirs et aventures de ma vie, publié en feuilleton par La Vie populaire en 1905
  • Souvenirs et aventures de ma vie : Louise Michel en Nouvelle-Calédonie, réédité en livre par Maïade éditions en 2010, texte établi et annoté par Josiane Garnotel, (ISBN 2916512101 et 9782916512105), 351 p. Prix Panazol

Articles[modifier | modifier le code]

Influence[modifier | modifier le code]

Mémoire[modifier | modifier le code]

Commémoration au cimetière de Levallois-Perret, 1921.

Jusqu’en 1916, une manifestation a lieu chaque année sur la tombe de Louise Michel, située au cimetière de Levallois-Perret[10].
En 1946, ses restes sont déplacés au rond-point des Victimes du devoir, dans le même cimetière[5]. De nos jours, sa tombe est encore fleurie à chaque anniversaire.

En France, plus de cent-soixante huit écoles, collèges ou lycées de l'enseignement public arborent son nom [36].
Le 24 septembre 1937, une station du métro parisien située à Levallois-Perret lui est dédiée. Avec la station Barbès - Rochechouart (cf. Marguerite de Rochechouart) et Pierre et Marie Curie, il s’agit d'une des rares stations de Paris à porter le nom d'une femme.
Le 28 février 2004, la qualité d'illustre montmartroise de Louise Michel fait que son nom est donné au grand square Willette, situé au pied du Sacré-Cœur ; le square est débaptisé après une délibération du Conseil de Paris qui souhaite sanctionner l'engagement antisémite du dessinateur.

Un prix français Louise Michel est décerné par le Centre d’études politiques et de sociétés de Paris et récompense une personnalité pour « les vertus de dialogue, de démocratie, de développement et de paix »[37]. Récemment, son attribution à des dirigeants tels que le Tunisien Ben Ali ou l'Égyptien Hosni Moubarak a suscité plusieurs critiques[37].

En 2005 fut célébré le 100e anniversaire de la mort de Louise Michel. À cette occasion deux colloques rendirent hommage à la « bonne Louise », notamment l’important colloque du mois de mars, organisé par la Mairie de Paris et l’association culturelle Actazé, intitulé « Louise Michel, figure de la transversalité » (sous la direction de Valérie Morignat)[38]. Cet événement a rassemblé 22 spécialistes de Louise Michel qui soulignèrent sa personnalité inclassable, brillante et toujours contemporaine. Une pièce de théâtre, mise en scène par Pierre Humbert, a été réalisée pour cette occasion[39].

L’amphithéâtre E2 de l’Université de Rennes 2 porte le nom de Louise Michel. Il existe un collège Louise-Michel situé dans le 10e arrondissement de Paris et un autre à Torcy. L'école maternelle et primaire de Dol-de-Bretagne se nomme Louise Michel

La promotion 2014 des conservateurs du patrimoine de l'Institut national du patrimoine porte son nom.

Héritage social[modifier | modifier le code]

Portrait photographique.

Louise Michel reste encore aujourd'hui une figure emblématique du mouvement anarchiste et du mouvement ouvrier en général.
Un vocabulaire relevant de celui réservé aux saintes et aux hérétiques qui lui est parfois appliqué : quand elle n’est pas la « Bonne Louise », elle est la « Vierge rouge ».
Cette femme, instruite et cultivée, est entourée de nombreuses figures masculines connues, dont elle a l’amitié, jusqu’à la fin de sa vie ou, plus souvent, de la leur.

Son influence est encore présente dans les départements d’Études féminines américaines.

Louise Michel est, avec George Sand, une des très rares femmes du XIXe siècle à avoir adopté le costume masculin à un moment de sa vie, fait révélateur d’une revendication féministe.

Son œuvre littéraire comporte peu d’écrits théoriques mais surtout de nombreux poèmes, des légendes et des contes, y compris pour les enfants auxquels elle ne cessa jamais de s’intéresser, cependant, Louise Michel est davantage passée à la postérité pour son activisme pour la « révolution sociale », comme elle-même le disait[40].

Jean-Luc Mélenchon, dans son discours fondateur du Parti de gauche du 29 novembre 2008, se réclame de Louise Michel : « Nous plaçons le Parti de Gauche sous l'auspice tutélaire des deux visages qui dorénavant nous accompagneront : Jean Jaurès et Louise Michel[41]. »

La promotion 1984 de l'ENA porte son nom[42] .

Le 11e bataillon de la XIIIe Brigade internationale était composé d'une majorité de français et belges et avait reçu le nom de « Louise Michel »[43].

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

L'arrestation de Louise Michel, Girardet, 1871
Louise Michel à Satory, Girardet, 1871
Lithographie de Félix Vallotton, 1894

Musique, chanson, théâtre[modifier | modifier le code]

  • La Louve noire de Giancarlo Ciarapica, pièce de théâtre créée au festival d'Avignon 2008, avec Pauline Latournerie, édité chez Christophe Chomant éditeur.
  • Louise Michel, écrits et cris de Marie Ruggeri, spectacle de théâtre musical créé en 2005 pour l'association Louise-Michel, et réécrit en 2009.
  • Le groupe de rock français Louise Attaque tire son nom du personnage.
  • La chanteuse Michèle Bernard, écrit et interprète un spectacle chanté sur Louise Michel : L'Oiseau Noir du Champ Fauve - Cantate pour Louise Michel (mise en scène de Pierre Kuentz, création au théâtre de la Renaissance à Oullins en mars 2001, avec l'ensemble vocal Résonance Contemporaine et Les Percussions de Treffort, direction musicale Alain Goudard, costumes de Frédérique Marie Nuñez). On retrouve toutes les chansons de ce spectacle sur un CD. (EPM, novembre 2004).
  • En 2005, Clément Riot rend hommage à Louise Michel dans son épopée acousmatique Daoumi - In memoriam Louise Michel[44].
  • Le groupe de rock français Les Ablettes, dans son album éponyme, consacre une chanson à la Commune de Paris intitulée Louise Michel.
  • La chanteuse Juliette l'évoque dans sa chanson Rimes féminines : « [...] l'enragée Louise Michel ».
  • La comédienne-chanteuse Marie Ruggeri conçoit un spectacle théâtral et musical "Louise Michel, écrits et cris", à partir des mémoires et de la correspondance de Louise Michel. Ce spectacle, salué par la critique tant parisienne que de province, fait apparaître la combattante inlassable que fut Louise Michel pour les droits de l'Homme et des femmes mais aussi la petite fille bâtarde, la femme écorchée vive avec ses blessures et ses doutes, loin de l'image d'Epinal qu'elle est parfois devenue. Succès au Festival Avignon OFF 2012. Présent à nouveau au théâtre Essaïon-Avignon du 8 au 31 juillet 2013 à 16h. Voir site de Essaïon-Avignon et de la Compagnie Marie Ruggeri.
  • En 2013, Georges Dupuis écrit Dans le regard de Louise, pièce de théâtre d'après les Mémoires de Louise Michel. L'auteur imagine un personnage, le docteur Pelletier, qui est son antithèse, mais avec qui elle développe une merveilleuse amitié. À partir de février 2013, cette pièce est jouée au théâtre Le Ranelagh (Paris 16e)[45].

Illustration[modifier | modifier le code]

  • Le dessinateur Jihel a rendu hommage de très nombreuses fois à Louise Michel dans sa série Ciment de l'histoire, souvent de manière satirique en faisant figurer des personnages comme Théophile Ferré, Jean-Baptiste Clément, Emile Thirifocq, Gustave Flourens, etc. Également dans les séries "L'idée noire" 31 numéros sur fond rouge visibles en intégralité sur le site dédié à TALLEYRAND, puis "La pierre noire" série sur fond bleu, certainement la plus recherchée de toutes les séries de l'artiste car réalisée aux États-Unis.
  • Le peintre Jules Girardet a peint plusieurs tableaux dont Arrestation de Louise Michel, 1871, (musée d'art et d'histoire de Saint-Denis) et Louise Michel à Satory (1871)
  • « Cent bâtons pour Louise Michel » : le poète Serge Pey a réalisé en octobre 2009 dans la ville de Poitiers, à la galerie Louise Michel, une exposition d'une centaine de bâtons de poèmes accompagné de Chants Kanaks et d'un drapeau noir et d'un ventilateur en hommage à la militante anarchiste.
  • Louise Michel, lithographie de Félix Vallotton, 1894

Musique, chanson, théâtre[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

  • Le scénario du troisième film (2008) de Benoît Delépine et Gustave Kervern, intitulé Louise-Michel (une ouvrière engage un tueur à gages pour faire abattre son patron), bien qu'il ne traite pas du personnage historique, fait néanmoins référence à la personnalité de Louise Michel dans la radicalité du message qui est exprimé. Le film se clôt par une citation de celle-ci.
  • Dans le film biographique, Louise Michel la rebelle, réalisé par Sólveig Anspach, et sorti en France le 7 avril 2010, Louise Michel est interprétée par Sylvie Testud.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Irma Boyer, La Vierge rouge. Louise Michel, d’après des documents inédits, avec quatre portraits, André Delpeuch éd., 1927.
  • Clotilde Chauvin, Louise Michel en Algérie, La tournée de conférences de Louise Michel et Ernest Girault en Algérie (octobre-décembre 1904), Éditions Libertaires, 2007.
  • Collectif, Louise Michel (lavis de Colette Deblé, lettres de Louise Michel de la Maison centrale de Clermont, textes entre autres de Zahia Rahmani, Michelle Perrot, Xavière Gauthier et Claude Lelièvre), Paroles de femmes en Picardie / l'Atelier des Brisants, 2005.
  • Pierre Durand, Louise Michel ou la révolution romantique, Éditeurs Français Réunis, 1971.
  • Pierre Durand, Louise Michel, la passion, éd. Le Temps des cerises, Pantin, 2005, 180 p. (ISBN 2-84109-552-5). Contient un choix de poèmes de Louise Michel.
  • Françoise d'Eaubonne, Louise Michel la Canaque : 1873-1880, Éditions Encre, 1985.
  • Xavière Gauthier, La Vierge rouge, Édition de Paris-Max Chaleil, 1999 ; première édition sous le titre : L’Insoumise, biographie romancée de Louise Michel.
  • Ernest Girault, La Bonne Louise, Bibliothèque des auteurs modernes, 1906.
  • Xavier de La Fournière, Louise Michel, matricule 2182, Perrin, 1986.
  • Paule Lejeune, Louise Michel l’indomptable, Éditions Des Femmes, 1978.
  • Jean Maitron, Histoire du Mouvement anarchiste.
  • Yves Murie, Victorine, le grand secret de Louise Michel, chez l’auteur, 2000.
  • Yves Murie, L'enfant de la Vierge rouge, L'Harmattan, 2003.
  • Fernand Planche, La Vie ardente et intrépide de Louise Michel, Édition Tops-H. Trinquier, 2005.
  • Michel Ragon, Georges et Louise, Albin Michel, 2000.
  • Anne Sizaire, Louise Michel : l’absolu de la générosité, Desclée de Brouwer, 1995.
  • Édith Thomas, Louise Michel ou la Velléda de l’anarchie, Gallimard, 1971.
  • Elisabeth G. Sledziewski, « Virago, virgo, viro major... et plus grande qu'elle-même, seipsa major » (intervention au colloque « Louise Michel, figure de la transversalité », Paris, 2005), Dogma, revue électronique de philosophie, juillet 2010.
  • Louise Michel, Mémoires, Éditions Tribord, 2004. Édition princeps du texte intégral (contenant les parties 2 et 3 retrouvées en 1993). Épuisé et non republié.
  • Louise Michel - Sébastien Faure, Discours et Articles, Éditions de l'Épervier, 2010.
  • Claire Auzias, Louise Michel, Éditions du Monde Libertaire et Éditions Alternative Libertaire Belgique, 1999, (ISBN 2-903013-64-0).
  • Léo Campion, Le drapeau noir, l'équerre et le compas, Éditions Alternative libertaire (Bruxelles), 1996, lire en ligne.
  • Marc de Jode, Monique Cara et Jean-Marc, Dictionnaire universel de la franc-maçonnerie, Larousse, Paris, 2011, (ISBN 978-2-03-584840-6).
  • Collectif, coordination Denise Oberlin, Louise Michel, une femme debout, Conform Éditions, Les presses maçonniques, Voix d'initiées, 104 pp., 2012, présentation.
  • Édouard Boeglin, Anarchistes, francs-maçons et autres combattants de la liberté, Graffic - Bruno Leprince, 1998, 286 pages.
  • Françoise Jupeau Réquillard, L'initiation des femmes, ou, Le souci permanent des francs-maçons français, Éditions du Rocher, 2000, 316 pages.
  • Jean-Louis Debré et Valérie Bochenek, Ces femmes qui ont réveillé la France, Paris, Arthème Fayard,‎ 2013, 374 p. (ISBN 978-2-213-67180-2), p. 119-135
  • Bernard Barberousse, Louise Michel et ses multiples facettes, Châlons-en-Champagne, Études Marnaises, éd. SACSAM, Tome CXXIX, Année 2014, p.221-246.

Notices[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Marie, Anne sont les prénoms maternels qui figurent dans l'acte de naissance de Louise ; on trouve parfois Marie-Anne dans les biographies.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Jean Maitron, Dictionnaire biographique du Mouvement ouvrier français, Les Éditions de l'Atelier, 1997, article « Louise Michel » [disponible sur biosoc.univ-paris1.fr]
  2. Xavier de La Fournière, Louise Michel, matricule 2182, Perrin, 1986, page 10
  3. a, b, c et d « Louise Michel », sur le site toupie.org
  4. Xavier de La Fournière, Louise Michel, matricule 2182, Perrin, 1986, p. 19-21.
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q « Chronologie de la vie de Louise Michel » sur ac-creteil.fr
  6. Michel Winock, Les Voix de la Liberté, Seuil 2001, p. 538
  7. Debré et Bochenek 2013, p. 131-132
  8. « Louise-Michel », sur le site terresdecrivains.com
  9. Interview de Xavière Gauthier sur biosoc.univ-paris1.fr
  10. a, b, c, d, e et f Académie de Grenoble, Mémoires - Louise Michel, [lire en ligne], consulté le 9 mai 2009
  11. Fernand Planche, La vie ardente et intrépide de Louise Michel, Édition Tops-H. Trinquier, 2005
  12. Voir sur fr.wikisource.org.
  13. Histoire par l'image : Louise Michel et sa légende.
  14. Louise Michel, Xavière Gauthier, Histoire de ma vie – 2e et 3e parties, Presses universitaires de Lyon, coll. « Hors Collection », 2000, 177 p. (ISBN 2729706488 et 978-2729706487).
  15. a et b « Collection des Œuvres de Louise Michel, fondée par Xavière Gauthier, dirigée par Véronique Fau-Vincenti et Claude Rétat », sur le site ish-lyon.cnrs.fr
  16. Michel Ragon, Georges et Louise, Albin Michel, 2000.
  17. Elle vit à londres de juillet 1890 à novembre 1895 avec la militante libertaire Charlotte Vauvelle.
  18. Louise Michel, Meeting salle Favié, 18 mars 1882
  19. Debré et Bochenek 2013, p. 128
  20. Dominique Leborgne, Saint-Germain des Prés et son faubourg, Parigramme, Paris, 2005, p. 200
  21. « Je vous remercie. Il paraît que vous avez senti que je ne pouvais sans infamie accepter une grâce à laquelle je n'ai pas plus de droits que les autres. Tout ou rien. Je ne veux pas qu'on me paye le cadavre de ma mère [...] Qu'on me laisse tranquille », Correspondance du 4 mai 1885 à Lissagaray, in René Bidouze, Lissagaray, la plume et l'épée
  22. Voir aussi Anarcoefemèrides (ca)
  23. Conférence « Prise de possession » in Louise Michel - Sébastien Faure. Discours et articles, Éditions de l'Épervier, 2010.
  24. Petit journal du 23 janvier 1905.
  25. Léo Campion, Le drapeau noir, l'équerre et le compas : les anarchistes dans la franc-maçonnerie, Éditions Alternative Libertaire,‎ 1996 (lire en ligne lire en ligne)
  26. Françoise Hecque, Féminisme et Franc-Maçonnerie, Université des Femmes, Bruxelles, lire en ligne.
  27. Bulletin trimestriel de la GLSE II", no 9, 20 juillet 1904, p. 58/59.
  28. André Combes, Le Grand Orient de France au XIXe siècle : 1865-1914, Éditions maçonniques de France, 2001, 127 pages, page 60
  29. Monique Cara, Jean-Pierre Cara et Marc de Jode, Dictionnaire universel de la franc-maçonnerie, Larousse,‎ 2011 (lire en ligne), p. 375
  30. Denise Oberlin (coordination), Louise Michel, une femme debout, Conform Éditions, Les presses maçonniques, coll. « Voix d'initiées »,‎ 2012 (présentation en ligne)
  31. Édouard Boeglin, Anarchistes, francs-maçons et autres combattants de la liberté, Graffic - Bruno Leprince, 1998, lire en ligne.
  32. Françoise Jupeau Réquillard, L'initiation des femmes, ou, Le souci permanent des francs-maçons français, Éditions du Rocher, 2000, lire en ligne.
  33. Debré et Bochenek 2013, p. 129
  34. a et b Article de l'Eclaireur de l'Est du 11 janvier 1905
  35. Article paru dans L’Éclaireur de l'Est du 11 janvier 1905.
  36. Debré et Bochenek 2013, p. 133-134
  37. a et b Bouteflika, prix Louise-Michel, sur humanite.fr
  38. Les informations complètes sur ce colloque sont sur les pages d’Actazé qui publia, début 2007, l’intégralité des conférences « Louise Michel, figure de la tranversalité »
  39. [PDF] Présentation : Louise Michel, la « Vierge rouge », sur le site biosoc.univ-paris1.fr
  40. Louis Andrieux, Souvenirs d'un préfet de police, J. Rouff, Paris, 1885
  41. « Discours au meeting de lancement du Parti de Gauche », sur le site jean-luc-melenchon.fr
  42. Voir : « Liste d'énarques par promotion – Promotion Louise-Michel (1984) ».
  43. Eladi Mainar Cabanes. michel&f=false De milicians a soldats, p. 123, Universitat de València, ISBN 84-370-3349-7.
  44. Sur atelierdecreationlibertaire.com
  45. Dans le regard de Louise, pièce de Georges Dupuis sur le site du théâtre du Ranelagh.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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