Gare de Juvisy

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Juvisy
Image illustrative de l'article Gare de Juvisy
Le bâtiment voyageurs de la gare.
Entrée square du 19-Mars-1962.
Localisation
Pays France
Commune Juvisy-sur-Orge
Quartier Centre-ville
Adresse Place Banette et Planchon
91260 Juvisy-sur-Orge
Coordonnées géographiques 48° 41′ 21″ N 2° 22′ 58″ E / 48.689284, 2.382842 ()48° 41′ 21″ Nord 2° 22′ 58″ Est / 48.689284, 2.382842 ()  
Gestion et exploitation
Propriétaire RFF / SNCF
Exploitant SNCF
Services TGV
(RER)(C)(D)
Fret SNCF
Caractéristiques
Ligne(s) Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean ; Villeneuve-Saint-Georges à Montargis
Grande ceinture de Paris
Voies 13 (dont 12 à quai) :
- 8 (RER C et TGV)
- 5 (RER D)
Quais 6 centraux
Zone 4 (tarification Île-de-France)
Altitude 37 m
Historique
Mise en service 10 juin 1843
Ouverture 26 septembre 1979 ((RER)(C))
24 septembre 1995 ((RER)(D))
Correspondances
Bus et Noctilien Voir Intermodalité

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Juvisy

Géolocalisation sur la carte : Essonne

(Voir situation sur carte : Essonne)
Juvisy

Géolocalisation sur la carte : Île-de-France

(Voir situation sur carte : Île-de-France)
Juvisy

La gare de Juvisy est une gare ferroviaire française des lignes de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean et de Villeneuve-Saint-Georges à Montargis, située sur le territoire de la commune de Juvisy-sur-Orge, et sur celui de la commune d'Athis-Mons pour une bonne part des installations du triage, dans le département de l'Essonne en région Île-de-France.

Mise en service en 1843 par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO), elle devient au début des années 1860 une gare commune du PO et de la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM), avec création d'une gare marchandises. Dans les années 1880, s'y ajoutent les trains de la ligne de la grande ceinture de Paris, ce qui nécessite l'ouverture du triage de Juvisy. Durant la première moitié du XXe siècle, les trafics voyageurs et marchandises continuent leur progression jusqu'à l'anéantissement du triage par des bombardements en 1944. Ensuite, le trafic voyageurs prend le dessus sur celui des marchandises ; le triage est fermé en 1986, et un projet de refonte de la gare voyageurs émerge au début du XXIe siècle.

Elle constitue un carrefour ferroviaire majeur de la banlieue sud de Paris. C'est une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) desservie par les trains des lignes C et D du réseau express régional d'Île-de-France (RER) ainsi que par certains trains à grande vitesse (TGV).

Situation ferroviaire[modifier | modifier le code]

Établie à 37 mètres d'altitude, la gare de bifurcation de Juvisy est située : au point kilométrique (PK) 19,038 de la ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean, entre les gares d'Athis-Mons et de Savigny-sur-Orge ; au PK 21,129 de la ligne de Villeneuve-Saint-Georges à Montargis, entre les gares de Vigneux-sur-Seine et de Viry-Châtillon ; et au PK 91,910 de la ligne de la grande ceinture de Paris, entre les gares d'Athis-Mons et de Savigny-sur-Orge (Juvisy et Athis-Mons sont fermées sur cette ligne).

Carrefour ferroviaire majeur de la banlieue sud de Paris, Juvisy est la plus grande gare francilienne en nombre de voies (hors Paris intra-muros), avec treize voies dont douze à quai.

Histoire[modifier | modifier le code]

La Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO) met en service la ligne de Paris à Corbeil, le 20 septembre 1840[1].

La ligne passe par Juvisy où la bifurcation vers Étampes et Orléans, en construction, impose l'ouverture d'une gare que la compagnie n'avait pas prévue à l'origine. En 1841, Désiré Dalloz, qui dispose d'une maison à proximité sur la commune de Draveil, cède une partie de son terrain pour la réalisation d'un chemin d'accès pour la nouvelle gare de Juvisy[2].

La gare provisoire en 1843.

Bien qu'il y ait sans doute eu déjà un baraquement pour gérer la bifurcation pendant les travaux de construction de la ligne, la compagnie, dans son assemblée générale du 6 octobre 1842, indique qu'il est prévu la construction d'une station à Juvisy « au point de bifurcation des deux lignes de Corbeil et d'Orléans »[3].

Les 102 kilomètres de la ligne d'Orléans, depuis Juvisy, sont mis en service le 5 mai 1843 par le compagnie du PO[4]. La station de Juvisy est officiellement mise service le 10 juin 1843 avec un bâtiment provisoire en bois édifié en travers des deux branches de la bifurcation[5].

En 1846-1847, le bâtiment provisoire est détruit pour être remplacé par une construction en maçonnerie, due à Adolphe Julien, ingénieur des travaux de la compagnie[5].

Le nombre des dessertes de la gare continue à progresser ; en 1850, il y a quotidiennement plus de 14 arrêts de trains dans chaque sens. Pour rejoindre ou revenir de Paris, il faut 27 minutes par un train direct et 44 minutes par un omnibus[6].

En 1851, la commune compte 409 habitants, ce qui marque une baisse démographique par rapport à 1846 (444 h), l'arrivée du chemin de fer a eu un impact négatif sur les commerces du village qui n'est pas situé à proximité de la station. Certains métiers traditionnels comme « maître de poste » disparaissent et la création sur le bord de la Seine du « hameau de la station », qui compte 25 habitants et quatre maisons, ne compense pas encore[7].

En 1857, la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO) et à la nouvelle Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM), lesquelles, après de complexes négociations incluant l'État, signent un accord le 11 avril 1857, confirmé par le décret du 19 juin. Cet accord concerne, entre autres, l'attribution au PLM de l'embranchement de Juvisy à Corbeil[8], dont le transfert d'une compagnie à l'autre est prévu lors de la mise en service de la section de Corbeil à Nevers[9], et à terme une gestion commune de la gare par les deux compagnies. Le 21 septembre 1861, elles signent une convention qui repousse le transfert de l'exploitation à l'ouverture du raccordement de Villeneuve-Saint-Georges à Juvisy, ou au plus tard au 1er juillet 1863[10].

La compagnie du PLM met en service son raccordement de Villeneuve-Saint-Georges à Juvisy le 18 mai 1863 et la compagnie du PO lui remet le même jour la ligne de Juvisy à Corbeil sur laquelle elle met en service sept trains de voyageurs desservant la gare de Juvisy où les deux lignes sont parallèles sans embranchements[11]. Juvisy devient alors une gare d'échange entre les deux réseaux, avec la construction d'une halle en bois, pour les transbordements, édifiée à la fourche entre les deux réseaux[5]. Dès l'année suivante, 1864, la connexion entre les réseaux est réalisée avec la création de la gare de marchandises qui permet les manœuvres des wagons et facilite les transbordements du réseau du PO à celui du PLM[12].

Le premier bâtiment en maçonnerie après la mise en place des passerelles.

Dans les années 1880, la mise en service de la desserte de la gare par la ligne de la grande ceinture de Paris, le 1er mai 1883, qui s'accompagne d'un élargissement des voies du PO, est un nouveau facteur d'accroissement du trafic de la gare qui va nécessiter de nouveaux aménagements. Des travaux importants sont entrepris dans la gare marchandises pour qu'elle devienne un véritable triage, véritablement opérationnel le 1er septembre 1884. Ceci nécessite d'adapter le bâtiment voyageurs ; entre 1884 et 1888, il est agrandi pour le service et rehaussé d'un étage destiné au logement du chef de gare[5]. On ajoute également deux passerelles métalliques au-dessus des voies, l'une débute rue d'Estienne-d'Orves et l'autre rue de Draveil. Elles aboutissent toutes les deux, par des escaliers, dans la cour de la gare[13]. En 1894, un dépôt de locomotives, avec un atelier pour l'entretien courant et les petites réparations, est installé dans l'ancienne première halle à marchandises[14] et en 1895 la Compagnie du PO construit à Athis-Mons des habitations permettant le logement de 350 cheminots employés sur le site de la gare de Juvisy[12].

Le bâtiment construit en 1907.

Juvisy aborde les années 1900 avec 4 300 habitants. La compagnie du PO, pour améliorer le trafic de sa ligne, électrifie la section de Paris-Austerlitz à Juvisy en 1903, et en double les voies en 1904. Cela va lui permettre d'augmenter la cadence de circulation des trains. Les passerelles qui surplombent les voies sont reliées, au niveau du bâtiment de la gare, afin de faciliter la traversée de l'emprise ferroviaire par les habitants[13]. L'évolution rapide du site nécessite la démolition du bâtiment voyageurs, ce qui oblige à ouvrir un bâtiment provisoire pendant les travaux. Le nouvel édifice, complété par un souterrain pour l'accès aux quais, est mis en service en 1907. Il est repérable par sa tour horloge[12].

En 1944, le triage et les installions connexes vont être complètement détruits par des bombardements alliés organisés dans le cadre de la préparation du débarquement du mois de juin. Néanmoins, c'est le premier bombardement, celui de la nuit du 17 au 18 avril qui est le plus destructeur, pour les installations ferroviaires, le patrimoine bâti des villes voisines, mais aussi les habitants, notamment de Juvisy (125 tués) et d'Athis-Mons (267 tués)[12].

En 2012, pour la partie ligne C uniquement, 32 689 voyageurs par jour (en semaine) fréquentaient la gare[15].

Service des voyageurs[modifier | modifier le code]

L'intérieur de la gare côté RER D ; voie 11 direction Corbeil-Essonnes.

Accueil[modifier | modifier le code]

Gare SNCF, c'est une gare grandes lignes et du réseau de trains de banlieue Transilien, comprenant un bâtiment voyageurs, avec guichets, ouvert tous les jours (les guichets sont fermés le dimanche). Elle est équipée d'automates pour les achats de titres de transport Transilien et grandes lignes, et d'un système d'information en temps réel sur les horaires des trains. Elle est dotée d'aménagements pour les personnes à mobilité réduite, notamment, des ascenseurs, un guichet adapté, des bandes d'éveil de vigilance sur les quais et des boucles magnétiques. Elle dispose également d'un kiosque de presse Relay, d'une boutique Bonne journée[16].

Desserte[modifier | modifier le code]

Juvisy est desservie par des TGV intersecteurs et par une relation TGV entre la gare de Brive-la-Gaillarde et celle de Lille-Europe.

La desserte la plus importante en volume concerne les trains des lignes C et D du RER, tous marquant l'arrêt[16]. Elle est le seul point de correspondances entre les réseaux issus de la gare d'Austerlitz et de la gare de Lyon.

Intermodalité[modifier | modifier le code]

Un parc pour les vélos et des parkings pour les véhicules y sont aménagés[16].

La gare est desservie par des bus, du réseau RATP (lignes 285, 385, 399, 486, 487 et 488), du réseau Daniel Meyer (lignes DM3, DM4 et DM5), du réseau Seine Sénart Bus (lignes LM1, LM2, LP2, RD, 11L, 12, 13, 14, 15, 16 et 17) et, la nuit, du réseau de bus Noctilien (lignes N22, N131, N133, N135 et N144)[16].

Service des marchandises[modifier | modifier le code]

La gare de marchandises de Juvisy est gérée par la plateforme du Bourget-Triage. Elle est ouverte uniquement à des trains massifs en gare[17].

Place Banette et Planchon[modifier | modifier le code]

Le nom de la place de la gare de Juvisy, est un hommage à deux cheminots, originaires de Vénissieux (Rhône), qui habitaient à Juvisy dans le quartier de la gare. Le 15 avril 1948, Marcel Banette, le mécanicien, et Louis Planchon, le chauffeur, sont aux commandes d'une locomotive à vapeur d'un train se dirigeant vers Lyon lorsqu'un tube surchauffeur cède en laissant s'échapper un nuage de vapeur bouillante. Les deux hommes réussissent à éviter le déraillement de leur train en gare de L'Arbresle (Rhône) et à l'arrêter avant de mourir de leurs brûlures[18],[19].

Projets[modifier | modifier le code]

En 2018, la gare deviendra le terminus sud de la ligne 7 du tramway d'Île-de-France[20].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. François et Maguy Palau, « 2.9 Paris-Corbeil », dans Le Rail en France : les 80 premières lignes 1828 - 1851, Palau, Paris, 2003 (ISBN 2-950-9421-0-5), pp. 70-71
  2. Laurent Brassart, Jean-Pierre Jessenne, Nadine Vivier, Clochemerle, ou, République villageoise ? : la conduite municipale des affaires villageoises en Europe, XVIIIe siècle - XXe siècle, Presses Univ. Septentrion, 2012 (ISBN 9782757403464) p. 266
  3. « Chemin de fer de Paris à Orléans : assemblée générale des actionnaires du 6 octobre 1842 », dans Journal des chemins de fer, no 28, samedi 15 octobre 1842, p. 220
  4. François et Maguy Palau, « 3.3 Juvisy-Orléans », dans Le Rail en France : les 80 premières lignes 1828 - 1851, Palau, Paris, 2003 (ISBN 2-950-9421-0-5), pp. 97-98
  5. a, b, c et d Site culture.gouv.fr : Mérimée : Gare de Juvisy, référence : IA91000713 (consulté le 10 avril 2014).
  6. Jean Bastié, La Croissance de la banlieue parisienne, Presses Universitaires de France, 1964, p. 122 extrait (consulté le 11 avril 2014).
  7. Louis Brunel, Juvisy au XVIIIe siècle: le détournement du pavé royal de Lyon, ses conséquences économiques et humaines, Société historique et archéologique de Corbeil, d'Étampes et du Hurepoix, 1975, p. 152 extrait (consulté le 11 avril 2014).
  8. Jean Chaintreau, Jean Cuynet, Georges Mathieu, Les chemins de fer: Paris-Lyon-Méditerranée, édition La Vie du Rail, 1993, p. 38 extrait (consulté le 11 avril 2014).
  9. Adolph Demeur, Les Chemins de fer français en 1860. Statuts des compagnies, notices historiques, situations financières, 1860, p. 39 extrait (consulté le 12 avril 2014).
  10. « Compagnie du chemin de fer d'Orléans : Rapport », dans Journal des chemins de fer, no 14, avril 1863, p. 223 extrait (consulté le 12 avril 2014)
  11. François et Maguy Palau, « 6.10 Villeneuve Saint Georges-Juvisy : 18 mai 1863 », dans Le Rail en France : le Second Empire tome 2 1858-1863, Palau, Paris, 2001 (ISBN 2-950-94212-1), p. 191
  12. a, b, c et d S. Taboury, P. Martin, À la croisée des chemins : la gare de Juvisy-sur-Orge, dossier Banque des savoirs, Conseil général de l'Essonne (consulté le 13 avril 2014).
  13. a et b Matthieu Hemery, Juvisy : un nœud émergeant, projet de fin d'étude, pôle PHC, groupe P. Leitner, École nationale supérieure d'architecture de Paris-La Vilette
  14. Site culture.gouv.fr : gare de dépôt de Juvisy, inventaire topographique, référence IA91000976 (consulté le 13 avril 2014).
  15. [PDF] Mag' des Jeudis de la ligne C - Nombre de voyageurs total par jour au départ de la gare, p. 3. Consulté le 8 novembre 2012.
  16. a, b, c et d Site SNCF Transilien : Gare de Juvisy (consulté le 10 avril 2014).
  17. Site Fret SNCF, Juvisy : code gare 545244, dans Nomenclature et gares CIM, (consulté le 13 avril 2014).
  18. Site leparisien.fr : « La plus grande gare du monde à Juvisy-sur-Orge », article du Parisien, publié le 27 juillet 2000. (consulté le 14 avril 2014).
  19. « Le Répertoire des Rues Ferroviaires, Les Personnages, Autres cheminots », sur ruedupetittrain.free.fr (consulté le 14 avril 2014), septième fiche de la page.
  20. Tramway-t7.fr Calendrier du projet d'extension au sud du tramway T7

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Chavanne de Dalmasy, M. Laze, « Destructions et reconstructions sur les chemins de fer français : la gare de Juvisy », dans Revue générale des chemins de fer, avril 1947
  • Louis Brunel, « La gare de Juvisy », dans SESAM, Revue savante et artistique de la banlieue parisienne, 4e année, no 7, 1950, pp. 295-310
  • Association Les juvisiens de Juvisy, « La Gare », dans Juvisy-sur-Orge : images du XXe siècle, imprimerie Maury-Eurolivres SA, Manchecourt, 1993, pp. 52-59 (intégral)
  • Région Île-de-France - inventaire général du patrimoine culturel, Gare de Juvisy, dossier, référence : IA91000713, 2009, 116 pages (intégral)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Lien externe[modifier | modifier le code]


Origine Arrêt précédent Train Arrêt suivant Destination
Brive-la-Gaillarde Les Aubrais - Orléans TGV Marne-la-Vallée - Chessy Lille-Europe
Versailles-Château-Rive-Gauche C5
par Paris
Athis-Mons (RER) (C) Savigny-sur-Orge
Terminus
Versailles-Chantiers C8
par Massy
Terminus C10
Saint-Quentin-en-Yvelines C7 Bibliothèque François-Mitterrand (RER) (C) Savigny-sur-Orge
Brétigny
Dourdan - La Forêt C4
Saint-Martin-d'Étampes C6
Montigny - Beauchamp C3
Invalides
Bibliothèque François-Mitterrand (RER) (C) Savigny-sur-Orge Dourdan
Dourdan - La Forêt C4
Chaville - Vélizy Choisy-le-Roi (RER) (C) Brétigny Dourdan
Dourdan - La Forêt C4
Montigny - Beauchamp C3
Pont du Garigliano
Bibliothèque François-Mitterrand (RER) (C) Savigny-sur-Orge Brétigny
Creil D3
Orry-la-Ville - Coye D1
Vigneux-sur-Seine (RER) (D) Viry-Châtillon Corbeil-Essonnes D6
(par Ris-Orangis)
Villiers-le-Bel - Gonesse D5 Vigneux-sur-Seine (RER) (D) Grigny-Centre Malesherbes D4
(par Évry - Courcouronnes)
Terminus Terminus (RER) (D) Viry-Châtillon Melun D2
(par Évry - Courcouronnes
et Corbeil-Essonnes)