Liste des autoroutes de la France

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Carte du réseau autoroutier français en 2012
Carte du réseau autoroutier français en 2012.

La France comptait en 2014, un réseau autoroutier d'environ 11 882 km, dont 9 048 km à péage, à travers tout le pays. Il s'agit du quatrième réseau mondial et du sixième en incluant les voies express d'au moins 2×2 voies. En effet, certaines régions comme la Corse et une grande partie de la Bretagne (où le réseau est en cours de mise aux normes) ne disposent pas d'autoroutes mais de voies express. Trois départements ne sont desservis par aucune autoroute structurante, en partie à cause du relief : l'Ardèche, le Gers et les Hautes-Alpes (exception faite du terminus provisoire de la section sud de l'A51). L'outre-mer ne possède qu'une seule autoroute : l'autoroute A1, en Martinique.

Elles sont limitées à 130 km/h. La vitesse maximale est abaissée à 110 km/h en cas de pluie ou autres précipitations[1],[Note 1], mais également à l'approche de certaines grandes villes (avant d'être à nouveau abaissée à 90 km/h ou 70 km/h).

Règles de nomenclature[modifier | modifier le code]

En France, les routes classées en autoroute ont un préfixe spécifique commençant par A (les autres lettres ne sont plus admises depuis 1982[Note 2]. Pour les autres routes (y compris les « Routes Express », leur statut juridique détermine leur classement : N pour les nationales, D pour les départementales, etc.)[5].

À la différence des autres routes, les autoroutes possèdent leur propre système. Le principe est que les grandes radiales prennent, par ordre croissant dans le sens des aiguilles d'une montre autour de Paris, les numéros A1 à A16, à l'exception des autoroutes A2, A7, A8 et A9. Elles relient Paris à une métropole régionale, à un port d'intérêt national, voire à une métropole étrangère, suivant en cela le principe de la nomenclature historique des routes nationales[5].

Au-delà de 20, les numéros sont attribués par secteurs[5] :

  • A21 à A29 (zone 2) : Nord ;
  • A30 à A39 (zone 3) : Nord-Est ;
  • A41 à A49 (zone 4) : Rhône-Alpes ;
  • A50 à A57 (zone 5) : Sud-Est ;
  • A61 à A68 (zone 6) : Sud-ouest ;
  • A71 à A77 (zone 7) : Centre (au sens géographique du terme) ;
  • A81 à A89 (zone 8) : Ouest.

Font exceptions à cette nomenclature les autoroutes A86 (ceinture périphérique autour de Paris) et l'A89 (transversale reliant Bordeaux à Lyon).

Les petits embranchements et les antennes reçoivent un numéro à trois chiffres composé à partir de l'autoroute de laquelle ils sont tirés (par exemple, l'A315 est une antenne de l'A31) ou bien, le cas échéant, à partir de la plus proche (par exemple, l'A837 est un « embranchement » de l'A83, mais non connectée à elle)[5].

Les rocades de certaines grandes villes suivent également cette règle, avec des variations selon l'époque de numérotation. Les rocades complètes numérotées dans les années 1980 ont reçu un numéro à trois chiffres avec un zéro terminal (exemples : A620 pour la rocade de Toulouse, et A630 pour Bordeaux). Cependant, la tendance plus récemment a été d'adopter un système sensiblement consistant à attribuer comme premier chiffre le chiffre de la zone (de 1 à 8), suivi du numéro du département concerné (exemples : A814 pour Caen et A844 pour Nantes)[5].

Lorsque deux autoroutes ont un tronc commun, en règle générale, c'est le plus ancien itinéraire autoroutier qui fixe la numérotation. La double numérotation des autoroutes en troncs communs est une création récente : on retrouve les A41 et A43 au sud de Chambéry ; les A4 et A104 à Marne-la-Vallée ; et au nord de Clermont-Ferrand, depuis 2006, les A71 et A89. A contrario, le tronc commun A4/A86, très court, possède une numérotation différente selon les voies[5].

Du fait de l'évolution constante du réseau autoroutier, il existe cependant de nombreuses exceptions aux règles précédemment décrites[5].

  • Des autoroutes à deux chiffres jugées « trop courtes » ont été renumérotées en ajoutant un zéro à la fin, quand leur numéro d'origine a été réaffecté à une autoroute plus longue, comme l'A32 devenue A320 ou l'A66 devenue A660. Pour autant le nouveau numéro à trois chiffres ne suit pas la nomenclature, les autoroutes de rattachement étant très éloignées.
  • Des tronçons d'autoroutes radiales dont le tracé a été dévié ou n'a jamais été achevé ont changé de numéro. Ainsi, l'A811 est l'ancien tronçon terminal de l'A11, ou l'A150, ancien tronçon d'A15.
  • Certaines autoroutes ont repris le numéro de la route nationale qu'elles doublaient, malgré le fait qu'elles ne soient pas dans la zone correspondante. Ainsi, l'A89, doublant l'ancienne RN 89, ou l'A86, doublant l'ancienne RN 186, sont toutes deux situées en dehors de la zone 8.
  • En Île-de-France, de nombreuses autoroutes ont hérité de numéros à trois chiffres composés à partir du numéro à deux chiffres d'une autoroute de référence, et précédé du chiffre 1. Les exemples étant nombreux et circonscrits à l’Île-de-France, on parle quelquefois de « zone 10 », avec des numéros du type 1xy. Exemples : l'A106, qui est une antenne de l'A6, A186 qui est une antenne de l'A86, etc.
  • Enfin, toujours en Île-de-France, pour les cas particuliers d'embranchements d'égale importance, des lettres (a et b) ont été affectées à chacun des embranchements. Cela concerne uniquement les autoroutes A6a et A6b, embranchements de l'A6, et A5a et A5b, embranchements de l'A5[5]. Toutefois, ce système spécifique à ces embranchements cités sont supprimés en 1996[4].

Il existe également des numéros dont l'origine est plus difficilement explicable : l'A3, l'A15 et l'A19 qui ne sont pas de grandes radiales, inexistence de l'A17 et l'A18, etc[6].

Les autoroutes françaises se voient également souvent attribuer un nom : Autoroute du Nord, Autoroute de l'Est, etc.

De A1 à A19[modifier | modifier le code]

Les autoroutes radiales A1 à A19 constituent le réseau primaire rayonnant à partir de Paris vers les principales villes françaises et autres agglomérations d'importance. Certaines s'embranchent elles-mêmes sur d'autres radiales. Il existe une autoroute A1 en Martinique.

L'autoroute A1 au niveau de Chennevières-lès-Louvres (Val d'Oise)
L'autoroute A1 au niveau de Chennevières-lès-Louvres (Val-d'Oise).

A1 E15 E17 E19 Autoroute du Nord

A2 E19

A3 E15

  • Longueur : 17 km
  • Parcours : Paris (porte de Bagnolet) - A1 au niveau de Garonor
  • L'A3 devait partir à l’origine de l’A104 à Torcy (ex A199) et rejoindre l’actuelle A103. Le projet a été abandonné. La N2 partant de l'échangeur A1/A3 devait être transformée en autoroute A3 jusqu’à Soissons voire Laon. Le projet est resté au stade de projet et ne verra probablement jamais le jour.
  • Elle est gratuite et permet de contourner Paris par l'est et rejoindre l'A86 depuis l'A1.

A4 E25 E50 Autoroute de l’Est

A5 E17 E54

Tracé de l'autoroute A6
Tracé de l’autoroute A6.

A6 E15 E21 E60 Autoroute du Sud ou Autoroute du Soleil

L'autoroute A7 bordant le Rhône à Valence
Autoroute A7 bordant le Rhône à Valence (26).

A7 E15 E80 E714 Autoroute du Soleil

  • Longueur : 314 kilomètres
  • Parcours : Lyon (Perrache, BP Est), Givors, Chasse-sur-Rhône, Vienne, Chanas, Tournon-sur-Rhône, Valence, Livron-sur-Drôme, Loriol-sur-Drôme, Montélimar, Pierrelatte, Bollène, Orange, Châteauneuf-du-Pape, Sorgues, Avignon, Cavaillon, Salon-de-Provence, Aix-en-Provence, Vitrolles, Les Pennes-Mirabeau, Marseille (Saint-Charles). À noter que l’A7 suit le cours du Rhône de Lyon à Orange.
  • Pendant une dizaine d’années, l’A7 s’arrêtait aux portes de Vienne, en raison de la difficulté du terrain pour construire une rocade. La traversée de la ville était obligatoire (et très longue en été) avant de repartir sur la suite de l’autoroute. Depuis, un contournement de la ville se fait par la rive droite du Rhône entre Vienne quartier d’Estressin et Ampuis, avant de rejoindre la barrière de péage de Reventin-Vaugris. À Marseille une portion de 1 km de l'A7 a été détruite. Elle arrive maintenant à hauteur de Saint Lazare et laisse place sur son dernier kilomètre à des modes de déplacement plus doux. Le projet de mise à 2×5 voies de l'A7 a été définitivement écarté compte tenu des difficultés techniques pour l'ajout des deux voies supplémentaires par sens[8]. Outre l'impact environnemental les populations vivant autour de l'axe Rhodanien (surtout en Drôme) sont opposées à tout nouveau projet d'infrastructure. La Drôme devant supporter actuellement l'A7, la RN7 ainsi que la LGV Méditerranée et la voie TER express en rive ouest du Rhône.
  • L'A7 est gérée par les ASF, filiale du groupe Vinci. Elle est à péage entre Vienne et Salon-de-Provence. L’A7 est le théâtre d’immenses embouteillages s’étalant sur plus de 200 km (entre Lyon et Orange) à chaque période estivale. Ceci rouvre perpétuellement le débat du dédoublement de l'axe. L'A7 draine en moyenne 70 000 véhicules par jour[9],[10],[11], sachant que le seuil de saturation d'une autoroute 2×3 voies de plaine est fixé à environ 70 000 véhicules par jour, on considère que l'A7 a une capacité de service de 100 %. Lors des transhumances estivales le trafic monte jusqu'à 175 000 véhicules en une journée d'après les comptages des ASF. On atteint une demande de trafic de l'ordre de 250 %. Selon Bison Futé, l'A7 est considérée comme chargée 40 jours par an dont au moins 14 classés en prévision rouge ou noire.

A8 E74 E80 La Provençale

  • Longueur : 225 km
  • Parcours : A7, La Fare-les-Oliviers, Aix-en-Provence, Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, Brignoles, Puget-sur-Argens, Fréjus, Théoule-sur-Mer, Cannes, Mougins, Antibes, Cagnes-sur-Mer, Vence, Nice, Monaco, Menton, Frontière avec l'Italie
  • Elle fut l’une des premières autoroutes construites (fin des années 1950) et concédée. Le projet de dédoublement de l'A8 a longtemps suscité le débat du point de vue du relief. Compte tenu des caractéristiques, dont de nombreux ponts et tunnels à construire, le projet a été abandonné en raison de son cout élevé[12].
  • Elle est gérée par Escota de l’Italie à Aix-en-Provence et par ASF sur la portion la plus à l’ouest (Groupe Vinci Autoroutes). Autour de Nice elle joue le rôle d’une rocade partielle en complet de la voie Pierre Mathis. L'A8 est actuellement en cours d'élargissement à 2×3 voies (requalification de la voie pour véhicule lent en voie classique).[Passage à actualiser] Sur les hauteurs de Nice, l'A8 est en voie d'être déplacée pour pallier le problème d'éboulement et de mouvement de terrain récurrent sur cette section. L'A8 est connue pour ces embouteillages sur la section au nord de Nice. L'A8 joue le rôle de rocade périphérique urbaine. La section brasse un trafic au statut divers et varié, aussi bien du local que régional ou encore internationale avec la proximité de l'Italie. Le trafic quotidien est très important, on l'estime à 150 000 par jour[13].

A9 E15 E80 La Languedocienne puis la Catalane à partir de Narbonne

De A10 à A19[modifier | modifier le code]

Autoroute A10 à proximité de Paris
Autoroute A10 à proximité de Paris, au niveau de la sortie no 9.
Carte de l'autoroute A10
Carte de l'autoroute A10.
L'autoroute A13 traversant Aubergenville
L’autoroute A13 traversant Aubergenville (78).

A10 E5 L’Aquitaine : Paris (Wissous) - Bordeaux (Lormont), et section de l'autoroute des Estuaires[18] entre Saintes et Bordeaux.

A11 E50 E501 E60 L’Océane : Ponthévrard - Nantes

A12 : Rocquencourt - Trappes

  • Elle est composée d’une courte antenne de 11 km, inaugurée en 1950. Un prolongement est lancé en 2006, en direction de Rambouillet[19].

A13 E5 E46 Autoroute de Normandie : Paris (Porte d'Auteuil) - Caen.

A14 : Paris La Défense - Orgeval.

  • Gratuite du pont de Neuilly à l’A86, payante au-delà, à cause des tunnels passant sous la forêt de Saint-Germain-en-Laye. Son exploitation dans la partie concédée est confiée à la Société des autoroutes Paris-Normandie. Longue de 15,9 km, il s’agit d’un nouveau concept d’autoroute à péage en zone urbaine. Les personnes pratiquant le covoiturage peuvent obtenir un badge qui leur permet de l’emprunter gratuitement.

A15 : Villeneuve-la-Garenne - Cergy-Pontoise.

  • Longue de 31 km, elle est gérée par la Direction des Routes Île-de-France (DIRIF).
  • À l’origine, devait atteindre Rouen puis Le Havre via la rive droite de la Seine. Des sections normandes de cette autoroute furent achevées comme Rouen - Yvetot (reprise par l’A150) et pont de Tancarville - Harfleur (reprise par l’A131).

A16 E40 E401 E402 E44 L’Européenne : L'Isle-Adam - Ghyvelde (frontière belge).

  • Cette autoroute constitue un tronçon de l’autoroute des Estuaires entre Abbeville et la frontière[18].
  • Longue de 311 kilomètres, elle dessert Beauvais, Amiens, Abbeville, Boulogne-sur-Mer, Calais et Dunkerque.
  • Elle est gérée par SANEF de L'Isle-Adam à son raccordement avec la RN 1 jusqu’à Boulogne-sur-Mer. Au-delà, c’est la direction interdépartementale des routes du Nord qui l'a à sa charge. Entre Abbeville et Boulogne-sur-Mer, l’autoroute est souvent interdite aux caravanes et aux poids-lourds en raison du fort vent qui souffle en provenance de la Manche.

A19 E511 L'Éco Autoroute : Sens - Artenay

  • L’autoroute A19 relie l’A5 à l’A10 entre Sens dans le département de l’Yonne et Artenay dans le département du Loiret. Elle s'inscrit dans le plan du grand contournement de Paris. La première section, de 30 km de longueur, reliant Sens à l’échangeur A19-A6 situé près de Courtenay a été mise en service en 1993 et son exploitation est concédée à APRR.
  • La deuxième section, de 101 km de longueur, reliant Courtenay à Artenay, a été mise en service le . La conception, la construction et l’exploitation a été concédée à la société Arcour, qui a elle-même concédé l’exploitation à la société Cofiroute.
  • Le nom Éco Autoroute a été inspiré par les travaux spécifiques réalisés pour l'intégration de l'autoroute dans son environnement (intégration paysagère, bassins de traitement des eaux de ruissellement, passages pour animaux sauvages, murs anti-bruit), qui a fait dire à Dominique Bussereau, alors secrétaire d’État chargé des transports, que « par la qualité de [cette] intégration [...], l’A19 constitue un modèle vers lequel l’ensemble du réseau autoroutier doit tendre »[20].

De A20 à A29[modifier | modifier le code]

Les autoroutes A2x sont principalement situées dans le Nord de Paris (à l’exception de l'A20 et d’une partie de l'A28).

A20 E9 L’Occitane : Vierzon - Montauban.

  • Longue de 425 km, elle reprend une partie de l’ancienne deux fois deux voies de la N 20. Du fait du plan Massif central, elle est gratuite de Vierzon à Brive-la-Gaillarde. Au-delà, elle est gérée par ASF jusqu’au nord de Montauban, où elle redevient gratuite.
  • Traverse la partie ouest du Massif central, par Châteauroux, Limoges, Brive-la-Gaillarde, Cahors et Montauban.
  • Le contournement de Montauban, anciennement N 20, a récemment été mis aux normes autoroutières.
  • L'A 20 est l'autoroute de France qui a le plus grand nombre de sorties sous un même nom (il y en a 68 au total).

A21 Rocade Minière : Aix-Noulette - Douchy-les-Mines.

  • Longue de 57 km, elle relie les villes de Lens, Douai et Valenciennes et est gratuite.
  • Elle dispose d'une antenne : l’A 211, pour pénétrer dans Lens.

A22 E17 : Villeneuve-d'Ascq - Belgique.

  • Longue de 20 kilomètres, cette autoroute dessert le nord de l’agglomération de Lille, par Mons-en-Barœul, Roubaix et Tourcoing. Elle se termine à Menin, à la frontière belge.
  • La suite logique de l'A22 est la N 227, ayant un statut voie express et qui à long terme pourrait être recalibrée pour devenir A22. Elle relie le sud de l’agglomération lilloise aux autoroutes A1, A23 et A27.

A23 : Villeneuve-d'Ascq - Valenciennes.

A24 : ancien projet d'autoroute.

A25 E42 : Lille - Bergues.

  • Longue de 60 kilomètres, elle joint la partie septentrionale du département du Nord avec le sud de la métropole lilloise.
  • Depuis début septembre 2011 la limitation de vitesse est passée de 110 km/h à 90 km/h entre Englos (sortie 7) et Sequedin (sortie 6) et entre Englos (sortie 7) et Armentières (sortie 8) elle est passée de 130 km/h à 110 km/h.
  • Depuis fin 2009, l'A25 a subi de gros travaux de renouvellement de chaussée.
L'autoroute A26 à son croisement avec l'A2, près de Cambrai
L'autoroute A26 à son croisement avec l'A2, près de Cambrai.
Carte des contournements de Paris
Les autoroutes A28, A29 et A26, segments du grand contournement de Paris.

A26 E15 E17 E50 Autoroute des Anglais : CalaisTroyes.

  • Longue de 405 kilomètres, elle est gérée par la Sanef, excepté pour ses dix derniers kilomètres (contournement de Troyes) où elle est gérée par les Autoroutes Paris-Rhin-Rhône.
  • Entre Reims et Châlons-en-Champagne, elle est en tronçon commun avec l'A4, qui inclut le récent contournement de Reims.
  • Depuis Calais sur la mer du Nord, elle permet d’aller vers l’est et le sud-est de la France sans passer par l’Île-de-France, via Saint-Omer, Béthune, Liévin, Arras, Cambrai, Saint-Quentin, Laon, Reims, Châlons-en-Champagne et Troyes.
  • La partie entre Saint-Quentin et Troyes fait partie du grand contournement de Paris.
  • À terme, l'A26 devrait être prolongée vers Bourges (A71) pour boucler le Grand Contournement de Paris. Le projet semble abandonné.

A27 E42 : Villeneuve-d'Ascq - Belgique

A28 E44 E402 E502 : Abbeville - Tours

A29 E44 E402 : Le Havre (Beuzeville) - Saint-Quentin.

De A30 à A39[modifier | modifier le code]

Les autoroutes A3x sont situées dans le Nord-Est de la France.

A30 E411 Autoroute de la Vallée de la Fensch : Uckange - Aumetz/Crusnes.

Début de l'A31 à la frontière luxembourgeoise
Début de l'A31 à la frontière luxembourgeoise.

A31 E17 E21 E23 E25 E60 E54 Autoroute de Lorraine-Bourgogne : Beaune - Luxembourg.

A32 : ancien projet d'autoroute.

A33 E23 : Nancy-Hudiviller - Lunéville. Prolongée par la route nationale 333 jusqu'à Moncel-lès-Lunéville puis par la route nationale 4 jusqu'à Gogney.

A34 E46 : L'Ardennaise[18] : Reims - Charleville-Mézières.

A35 E25 E60 Autoroute des Cigognes ou L'Alsacienne[18] : Allemagne - Suisse.

  • Traversée de l’Alsace du nord au sud, de Lauterbourg à Bâle via Strasbourg, Colmar et Mulhouse.
  • Longue de 180 kilomètres, elle est gratuite (gérée par la DIR Est).
  • À la suite de la mise en service du péage embarqué pour les poids-lourds en Allemagne, cette autoroute connaît une très forte augmentation du trafic. L'instauration d'un tel système pour cette catégorie d'usagers est en pourparlers en Alsace.

A36 E54 E60 La Comtoise : Ladoix-Serrigny - Allemagne.

  • Longue de 235 kilomètres, elle est gérée par la SAPRR.
  • Dessert principalement la Franche-Comté en passant près des villes principales de Dole, Besançon, Montbéliard, Belfort. Ensuite, l’A36 traverse le sud de l’Alsace à Mulhouse. Elle a récemment[Quand ?] été mise à 2×3 voies à hauteur de Mulhouse, en qualité de rocade nord de la ville, et entre Belfort et Montbéliard comme autoroute urbaine. Elle continue vers l'est pour passer en Allemagne par-dessus le Rhin et rejoindre l'A5 allemande à 35 km au sud de Fribourg-en-Brisgau. Elle est gratuite sur l'aire urbaine Belfort-Montbéliard et dans sa partie alsacienne.

A37 : ancienne autoroute.

A38 La Bourguignonne[réf. nécessaire] : Pouilly-en-Auxois - Dijon.

  • Cette autoroute de 42 km, dénommée H6 à sa construction, permet de relier plus directement Dijon à l’Île-de-France en passant par l’A6.
  • Gérée par la Direction Interdépartementale des Routes Centre Est, elle est gratuite.

A39 Autoroute Verte ou La Bressane[18] : Dijon-Est - Bourg-en-Bresse.

  • Longue de 150 km cette autoroute est gérée par la SAPRR.
  • Reliant directement Dijon à Dole (A36), cette autoroute désenclave le département du Jura en passant par sa préfecture Lons-le-Saunier.
  • Elle relie ainsi ce département aux trois préfectures régionales (Besançon, Dijon et Lyon via Bourg-en-Bresse) et permet également de soulager l'A6 pour le trafic se dirigeant vers l'Italie et les stations d'hiver de la Haute-Savoie.
  • Bien qu'à 2×2 voies, elle est calibrée pour passer en 2×3 voies de l'A36 à l'A40 si le trafic l'imposait.

De A40 à A49[modifier | modifier le code]

Carte des autoroutes A40 à A49
Autoroutes A40 à A49.
Rapprochement de l'A41 et de l'A43 à Montmélian au sud de Chambéry
Rapprochement de l'A41 et de l'A43 à Montmélian au sud de Chambéry.
Carte des infrastructures autoroutières de l'agglomération lyonnaise
Infrastructures autoroutières de l'agglomération lyonnaise.

Toutes les autoroutes A4x sont concentrées en Rhône-Alpes et la majorité d'entre elles sont concédées à la société AREA (petite partie de l'A40 en Bourgogne).

A40 E21 E25 E62 Autoroute des Titans puis Autoroute Blanche : Mâcon - Tunnel du Mont-Blanc

  • Elle dessert Bourg-en-Bresse et passe au sud de la ville suisse de Genève. Avant d’atteindre le tunnel du Mont-Blanc, elle suit la vallée de l'Arve.
  • Elle doit son nom aux très nombreux viaducs et tunnels qui la ponctuent entre Bourg-en-Bresse et Genève.
  • L'autoroute A40 est liée à l'A6 au niveau de l'échangeur de Mâcon-Nord. De Mâcon à Bellegarde-sur-Valserine, l'autoroute est concédée par la SAPRR et est dénommée autoroute des Titans. De Bellegarde à Saint-Gervais-les-Bains, elle est concédée par les ATMB et est dénommée autoroute blanche.
  • L'autoroute A406 dessert le sud de l'agglomération mâconnaise et relie l'A40 à la RCEA (N 79) en direction de Moulins.

A41 E70 E712 L'Alpine[18] : Genève - Grenoble.

A42 E61 E611 Autoroute de la Vallée du Rhône[réf. nécessaire] : Lyon - Pont-d'Ain

A43 E70 Autoroute de la Maurienne : Lyon - Tunnel du Fréjus

A44 : projet d'autoroute.

A45 : projet d'autoroute reliant La Fouillouse (près de Saint-Étienne) à Brignais (près de Lyon), censé désengorger l'autoroute A47.

A46 E15 E70 La Lyonnaise[réf. nécessaire] : Anse - Chasse-sur-Rhône/Givors

  • Cette courte autoroute assure le contournement par l'est de Lyon.
  • Elle est composée de trois sections A46N : A6 Anse - Nœud des Îles jonction A42 26 km payante entre Les Échets et Anse (SAPRR). Elle devient ensuite la rocade est de Lyon (route nationale 346, DIR Centre Est), puis l'A46S de Saint-Priest-Manissieux A43 jusqu’à Chasse-sur-Rhône A7/A47 (gratuite, ASF).

A47 E70 L'urbaine[réf. nécessaire] : Chasse-sur-Rhône/GivorsSaint-Chamond, puis route nationale 88 au-delà vers Saint-Étienne.

  • Longue de (29 km) et gratuite. Très ancienne (années 1960), elle connaît un trafic intense, servant d'axe principal de liaison entre Lyon et Saint-Étienne. L’équipement de celle-ci est minimal (absence de BAU, rampes des échangeurs trop courtes…).
  • Cette autoroute sera requalifiée dès la mise en service de l'A45.
L'autoroute A49 en direction de Valence
L'A49 en direction de Valence.

A48 E711 Autoroute du Dauphiné : Bourgoin-Jallieu - Grenoble.

  • Concédée à AREA.
  • L'autoroute est gratuite de Voreppe à Grenoble.
  • Elle est à 2×2 voies sur tout son parcours hormis le tronçon Voreppe - embranchement A480, à 2×3 voies.

A49 E713 : Moirans - Romans-sur-Isère. Longueur 79 km.

De A50 à A58[modifier | modifier le code]

Les autoroutes A5x sont concentrées en région Provence-Alpes-Côte d'Azur et ses abords immédiats (partie gardoise de l'A54).

Carte des autoroutes A50 à A57
Autoroutes A50 à A57.
L'autoroute A50 à l'entrée de Six-Fours-les-Plages, en provenance de Toulon
L'autoroute A50 à l'entrée de Six-Fours-les-Plages en provenance de Toulon.

A50 : Marseille - Toulon. L’A50 est reliée à l’A57 par le tunnel de Toulon (ce dernier ayant connu des nombreux problèmes lors de sa construction).

A51 E712 Autoroute du val de Durance : Marseille (Septèmes-les-Vallons) - Gap (La Saulce) et Autoroute du Trièves[18] : Claix - Col du Fau.

  • Au nord, la section Grenoble - Saint-Martin-de-la-Cluze a été mise en service en 1999. La section Saint-Martin-de-la-Cluze - Col du Fau a été achevée en mars 2007. Cette section, longue de 26 km, est concédée à l'AREA.
  • Au sud, l'autoroute quitte le nord de Marseille et remonte le long de la vallée de la Durance jusqu’à La Saulce (au sud de Gap) en passant par Manosque et Sisteron.
  • Le tronçon central manquant de Gap (La Saulce) à Monestier-de-Clermont (col du Fau) a été l'objet de nombreuses décisions ministérielles souvent contradictoires entre un passage par l’est de Gap et un autre par le Buëch et le col de la Croix-Haute.

A52 : A8 (près du péage de La Barque, entre Châteauneuf-le-Rouge et Fuveau) – A50 Aubagne.

A54 E80 La Camarguaise[réf. nécessaire] : Nîmes - Salon-de-Provence. Inaugurée le 28 juin 1990 pour sa partie gardoise, cette autoroute est divisée en deux tronçons reliés par les routes nationales 572 et 113 entre Arles (sortie 3) et Saint-Martin-de-Crau (sortie 12).

A55 Autoroute du Littoral : Marseille (La Joliette) – Martigues. Elle est prolongée par un tronçon reliant Martigues à Saint-Martin-de-Crau en 2 fois 2 voies (route nationale 568) avec carrefour à niveaux et feux.

A56 : ancien projet d'autoroute.

A57 La Toulonnaise[réf. nécessaire] : Toulon - A8 (Le Cannet-des-Maures).

A58 : ancien projet d'autoroute.

De A61 à A68[modifier | modifier le code]

Carte des autoroutes A6x
Autoroutes A6x.
Sortie de l'aire des Corbières sur l'A61
Sortie de l'aire des Corbières sur l'A61.

Les autoroutes A6x sont concentrées dans le Sud-Ouest de la France et sont exploitées par ASF, sauf l'A65 gérée par A'lienor.

A61 E80 Autoroute des Deux Mers : Narbonne-Sud (A9) - Toulouse-Sud — Section Est de « l'autoroute des Deux Mers ». Longue de 150 kilomètres

A62 E72 Autoroute des Deux Mers : Toulouse-Nord - Bordeaux — Section Ouest de « l'Autoroute des Deux Mers ». Longue de 234 kilomètres

A63 E5 E70 E80 Autoroute de la Côte Basque : Bordeaux - Bayonne - Biriatou (frontière espagnole)

  • Partie de l'autoroute des Estuaires[18] et de la Transeuropéenne.
  • La longue traversée du massif forestier landais (l'ex-RN10 gratuite) est devenue l'A63 payante depuis mai 2013.
  • La portion gratuite (entre l'échangeur de l'A660 et la Rocade Bordelaise) est gérée par la DIR Atlantique.

A64 E80 La Pyrénéenne : Toulouse-Ouest - Briscous.

A65 E7 Autoroute de Gascogne : Langon (A62 depuis Bordeaux) - Mont-de-Marsan - Pau (A64). Elle est exploitée par A'lienor et est ouverte depuis le 16 décembre 2010.

A66 L'Ariégeoise : Toulouse-Sud (Villefranche-de-Lauragais) – Pamiers-Sud. Au sud de Pamiers, elle se prolonge par la route nationale 20, à 2×2 voies jusqu'à Tarascon-sur-Ariège.

A68 Autoroute du Pastel[18] : Toulouse-Nord (La Roseraie, A62/A61) - Albi — Exploitée par les ASF, mais gratuite de Montastruc-la-Conseillère à Albi. L'A68 sera prolongée pour relier Toulouse à Lyon. Le projet serait confondu avec celui de la RN88. Elle pourrait aussi dévier Albi.

De A71 à A79[modifier | modifier le code]

Autoroute A75 à proximité de Clermont-Ferrand
Autoroute A75 à proximité de Clermont-Ferrand.
Autoroute A77
Autoroute A77.

Les autoroutes A7x sont concentrées dans le Centre de la France.

A71 E9 E11 L’Arverne : Orléans (Ingré) - Clermont-Ferrand.

  • 290 kilomètres de longueur dont Orléans - Bourges 116 km (Cofiroute) et Bourges - Clermont-Ferrand 181 km (SAPRR).
  • Desserte de Vierzon, Bourges, Montluçon et Riom.
  • Cette autoroute, prolongée par l’A75, a pour objectif de désenclaver l’Auvergne et le Massif central et d'offrir un itinéraire Paris-Méditerranée-Espagne plus court que par les A6, A7 et A9.
  • Depuis septembre 2010, l'A71 est intégralement à 2×3 voies dans sa partie de l'agglomération orléanaise grâce au doublement d'un pont enjambant la Loire, ainsi que depuis 2014 entre Gerzat et Clermont-Ferrand.

A72 E70 L'autoroute de la Loire[réf. nécessaire] : Saint-Étienne - Nervieux (A89).

  • Longue de 55 km et payante, elle est exploitée par les ASF et suit le cours de la Loire.
  • Auparavant numérotée B71. Jusqu’en 2008, elle commençait à Clermont-Ferrand (au niveau de la jonction des autoroutes A711 et A710), cette dernière ainsi que l’A72 sont devenues A89.

A75 E11 La Méridienne : Clermont-Ferrand (A71) - Béziers.

  • L’A75 désenclave le Sud du Massif central, enjambe le Tarn par le viaduc de Millau et traverse ensuite l’Hérault via Lodève.
  • Elle est gratuite (exception faite du viaduc de Millau) et comporte quelques ouvrages d’art assez exceptionnels (viaducs, tunnels).
  • Depuis le 5 octobre 2010, l’A75 est reliée à l’A9 via un nouvel échangeur.
  • L’A75 est ouverte intégralement. Toutefois la déviation de Pézenas (actuelle route nationale 9) doit être mise aux normes autoroutières pour assurer la continuité de l'A75.[Passage à actualiser]

A77 Autoroute de l’Arbre : Rosiers (A6) - Nevers.

  • La dernière radiale au départ de la banlieue parisienne mis en service (1999).
  • Exploitée entre Dordives et Cosne-Cours-sur-Loire par la SAPRR (100 km), puis reprend les voies express de la RN 7 (en cours de mise au gabarit autoroutier) jusqu’à Nevers.
  • Tout au long de l’autoroute entre l’A6 et Cosne-Cours-sur-Loire, de nombreuses espèces d’arbres sont plantées et les aires de repos prennent le nom d’arbres.
  • À terme l’A77 devrait relier Nevers / Moulins / Roanne / Balbigny (route nationale 82 déjà en 2×2 voies) à l'A89. Le projet semble abandonné. L’actuelle nationale 7 en doublement et la nationale 82 devraient fusionner pour former l'A77. Le projet progresse par phase.
  • Il est à noter que l'A77 jouera le rôle d'itinéraire bis entre Lyon et Paris via le Centre de la France, évitant ainsi la mise à 2×3 voies de l'A6 entre Dordives et Beaune, et rabattant également une partie du trafic d’Île-de-France, pour ne plus le mélanger à celui venant de l’A31 à hauteur de Beaune (chargé en période estivale).

A79 La Cévenole : Narbonne - Aéroport de Lyon-Saint-Exupéry. C'est un projet d'autoroute censé désengorger l'A7 et l'A9 en passant par le Massif Central (Alès, Aubenas). En concurrence avec l'A68, le projet semble abandonné. Le projet consiste à doubler l'A7 via le Piémont cévenol en passant par le département de l'Ardèche (07).[réf. nécessaire]

De A81 à A89[modifier | modifier le code]

À l'exception des autoroutes A86 et A89, les autoroutes A8x sont concentrées dans l'Ouest de la France.

A81 L'Armoricaine[réf. nécessaire] : Le Mans (A11) - La Gravelle (N157).

  • Longue de 93 kilomètres, elle est exploitée par Cofiroute.
  • Elle est prolongée au-delà de La Gravelle par la voie express N157 jusqu’à Rennes (rocade N136).
  • Le projet de mise aux caractéristiques autoroutières des N157 et N12 jusqu'à Brest a été abandonné en 2014.

A82 La Bretonne[réf. nécessaire] : Nantes - Sautron.

  • Elle correspond à 5 kilomètres au nord de Nantes.
  • Le projet de mise aux caractéristiques autoroutières de la route nationale 165 jusqu'à Brest a été abandonné en 2014.

A83 E3 Autoroute des Estuaires (Nantes - Fontenay-le-Comte) et la Vendéenne[réf. nécessaire] : Nantes - Niort-Est (jonction avec A10).

  • Longue de 152 kilomètres et exploitée par ASF.
  • Un projet contesté d'antenne depuis le sud de la Vendée et évitant le long contournement par l'est de Niort est envisagé pour rejoindre La Rochelle puis Bordeaux via l'A10 (pour prolonger l’autoroute des estuaires) mais est en concurrence avec un réaménagement de la route nationale 137 (déclassée D 137), et se heurte à des difficultés écologiques pour la traversée du marais poitevin.

A84 Autoroute des Estuaires : Caen (N814) - Rennes (N136).

  • Longue de 170 kilomètres, elle est entièrement gratuite.
  • Il s’agit en 2004 de la seule autoroute officiellement ouverte en Bretagne (toutefois les grandes nationales côtières bretonnes sont considérées comme autoroutes selon la classification européenne).
  • Interrompue par la rocade d’Avranches, qui n’a pas de caractéristiques autoroutières et sera remplacée par un contournement autoroutier à l’est d’Avranches.

A85 E60 E604 : Barrière de péage de Corzé (A11) - Theillay (Loir-et-Cher) près de Vierzon (Cher) (A71).

  • Longue de 206 kilomètres, elle est exploitée par Cofiroute.
  • Elle est classée E60 jusqu'à la bifurcation avec la D 751 puis prend la dénomination E604.
  • Elle passe au nord de Saumur puis bifurque avec l'A10 au Sud de Tours mais possède une section gratuite de Langeais à la barrière de péage de Veigné.
Ceintures périphériques de Paris, mettant en évidence l'autoroute A86
L'autoroute A86 (en bleu) et le périphérique (en jaune).

A86 Le Superpériphérique : ceinture de la banlieue proche de Paris

  • Elle croise l’A6 au niveau de Fresnes. Les sections ouvertes ne sont pas toutes classées en autoroute (N186, N286). La jonction Versailles Chantiers - Rueil-Malmaison (avec une voie de connexion avec l'A13) se fait entièrement en tunnel et est la seule payante (Cofiroute). À l'est, il reste une partie commune avec l'A4. Le projet de construction d'une portion distincte avec tunnel sous la Marne a été abandonné pour des raisons de coût. Un système automatique permettant d'offrir une voie de plus avec circulation sur la bande d'arrêt d'urgence aux heures de pointe a été mis en place en septembre 2005.

A87 Autoroute de Vendée[réf. nécessaire] : A11 Angers, Mûrs-Erigné - La Roche-sur-Yon. Longue d’environ 129 km, elle est achevée depuis juillet 2008 et est exploitée par les ASF.

A88 : Caen - A 28 (Sées) — Tronçon intégralement ouvert depuis août 2010. Elle dessert les communes de Falaise et d'Argentan.

A89 E70 La Transeuropéenne (dite aussi Autoroute des présidents ou La Transcorrézienne[réf. nécessaire]) : axe Bordeaux - Lyon.

  • Cette autoroute, longue de 539 km, relie Bordeaux à Lyon. La dernière section Balbigny - La Tour-de-Salvagny a été ouverte début 2013. Des parties de cette autoroute sont communes avec l'A20, à la hauteur de Brive, et l'A71 près de Clermont-Ferrand. De plus, l'A89 ne relie pas tout à fait les rocades respectives de Lyon et de Bordeaux : la liaison est assurée à Lyon par la RN 7 et à Bordeaux par la RN 89 en 2×2 voies qui devrait être mise aux normes autoroutières à moyen terme.
  • Elle est payante sauf à la hauteur de Périgueux et dans sa partie commune avec l'A20. Elle est entièrement concédée aux Autoroutes du Sud de la France.

Autoroutes à numéro de trois chiffres[modifier | modifier le code]

La plupart des autoroutes à numéro de trois chiffres sont des antennes d’autoroute à numéro de deux chiffres.

Les principales autoroutes à numéro de trois chiffres sont :

A103 : dite antenne de Villemomble. Elle faisait partie de l'A3 jusqu'en 1982. Il était prévu jusqu'à l'abandon du projet en 2005 de la prolonger jusqu'à l'A199.

Carte des ceintures périphériques de Paris, mettant en évidence l'autoroute A104
A104 (la Francilienne, en vert), A86 (en bleu) et le Périphérique (orange).

A104 La Francilienne : grande ceinture de l’Île-de-France. La ceinture n’est pas achevée : toute la partie ouest est manquante. Certaines sections ne sont pas classées en autoroute (N 104, N 184).

A105 : ex A5b, elle relie la N 104 (Combs-la-Ville) à Melun. Longue de 9 km, elle est gratuite mais est cependant exploitée par la SAPRR.

A106 : elle relie l'A6 à l'aéroport d'Orly. Longue de 6 km, elle est gratuite.

A115 : de l’A15 (Ermont) à la Francilienne RN 184 (Méry-sur-Oise). Elle a été ouverte en totalité en 2004 par le raccordement à la N 184.

A126 : elle relie l'A6 à l'A10. Longue de 3 km, elle est gratuite. Cependant, elle ne comprend qu'une chaussée en 2×1 voies.

A131 : de l'A13 (Bourneville) au Havre. Elle emprunte le Pont de Tancarville (accès payant). Elle fait partie des grandes branches de l'A13.

A132 : de l'A13 en direction de Deauville-Trouville.

A139 : de l'A13 en direction de Grand-Quevilly et Rouen.

A140 : elle relie l'A4 à la RN 3 à l'ouest de Meaux.

A150 : de Rouen à l'A29 à Yvetot.

A151 : de l'A151 à l'A29 à Tôtes. Elle est prolongée par la N 27 sous forme de voie rapide pour rejoindre Dieppe.

A154 : de A 13 (Val-de-Reuil) à Louviers, elle laisse ensuite la place à la RN 154 sous forme de voie rapide jusqu'à Nonancourt où elle rejoint la N 12.

A203 : de Charleville-Mézières à Glaire. Longue de 15 kilomètres et gratuite, elle relie Charleville-Mézières à Sedan.

A211 : de Lens à Méricourt. Elle permet d'avoir accès de la N 17 et à l'A21 par l'Est de Lens sur 5 kilomètres. Elle est prolongée par la N17 ayant le statut de voie expresse et limitée à 110 km/h. 500 mètres avant l'échangeur D917(ex n17)/A26 / N17, il manque un tronçon à doubler.

A216 : relie le port de Calais jusqu'à l'intersection de l'A16 et l'A26. La bande d'arrêt d'urgence est fréquemment surchargée de poids lourds lors d'évènements perturbant le trafic transmanche, tels intempéries, accidents ou grèves.

A311 : relie l'A31 à Dijon

A313 : relie l'A31 à Pont-à-Mousson

A314 et A315 : antennes de l'A4 dans la banlieue est de Metz :

  • L'A314, permet d'avoir accès de la RN 3 à hauteur de Metz-Borny à l'A4 en direction de Strasbourg.
  • L'A315, permet d'avoir accès au contournement est de Metz (RN 431) sur la commune de Vantoux, depuis l'A4 en provenance de Paris.

A320 : de Freyming-Merlebach (A4) à Sarrebruck. Longue de 16 kilomètres et gratuite, elle se connecte à l'autoroute allemande A6 qui elle, se raccorde au réseau autoroutier tchèque.

A330 : de Vandœuvre-lès-Nancy à Richardménil. Longue de 11 kilomètres et gratuite, elle est prolongée par la RN 57 en voie rapide jusqu’à Plombières-les-Bains. Elle sert à accueillir le trafic urbain (vers Nancy).

A340 : de Brumath à Niederschaeffolsheim. Elle est prolongée par la D1340 jusqu'à Haguenau. Elle permet au habitants d'Haguenau d'aller à Strasbourg. Elle est longue de 3 km. Avant 2008, elle reliait entièrement le tronçon A4-Haguenau mais l'autoroute a été déclassée en D1340.

L'autoroute traversant Reims
L'A344 en plein centre de Reims.

A344 : Traversée urbaine de Reims (nom utilisé à la place du numéro en pratique), anciennement A4 avant sa déviation par le sud de l'agglomération. Concédée SANEF, mais gratuite et limitée à 90 km/h.

A350 / A351 : antennes de l'A35 dans la banlieue de Strasbourg :

A352 : embranchement de l'A35. Longue de 11 km d'Entzheim à Molsheim.

A391 : embranchement de l'A39. Longue de 3,5 km elle relie la ville de Poligny et la RN83 à l'A39. Elle est le point de départ du projet d'autoroute entre Poligny et Besançon.

A401 : embranchement de l’A40 vers l'autoroute de contournement de Genève (A1 en Suisse). A40 Saint-Julien-en-Genevois - Bardonnex 2 km (SAPRR). Cette bretelle est située sur les itinéraires européens E25 et E62.

A404 : embranchement de l’A40 vers Arbent, près d'Oyonnax dans l’Ain. A40 Saint-Martin-du-Frêne - Arbent 20 km (SAPRR). Le tronçon de 5 km entre Bellignat et Arbent est gratuit.

A406 : contournement sud de Mâcon. Projet concédé à la SAPRR, cette autoroute est ouverte depuis le 7 mars 2011.

A410 L'autoroute de la Neige des Alpes[réf. nécessaire] : entre Allonzier-la-Caille et l'A40, le tronçon appartenait à l'A41 avant l'ouverture du tronçon entre Allonzier-la-Caille et Genève.

Début de l'A430 à la séparation de l'A43.

A411 : antenne de l’A40 vers Genève en Suisse. A40 Annemasse - Genève (Route blanche qui devient Route de Malagnou) 2 km (SAPRR).

A430 : embranchement de l’A43 vers Albertville. Concédée AREA.

A432 : A43 à Saint-Laurent-de-Mure - A42 à Montluel. — Longue de 24 km et gérée par APRR. Desserte de l’est de l’agglomération lyonnaise et de l'aéroport Lyon-Saint Exupéry.

A466 : Barreau autoroutier au nord de Lyon reliant l'A6 à l'A46.

A480 Autoroute du Drac[18] : Rocade ouest de Grenoble. Elle relie l'A48 à l'A51. Ouverte en 1968 sous le numéro B48, 9 km

A500 : de La Turbie à Monaco. elle relie par un tronçon en tunnel à 3 voies l'A8 à la Principauté de Monaco. Mise en service dans les années 1990, elle est concédée à Escota comme les autres autoroutes de l'est de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

A501 : liaison par le nord d'Aubagne entre l'A50 et l'A52

A502 : liaison entre l'A50 et la N 8 actuellement D8n au niveau d'Aubagne.

A507 La Marseillaise[réf. nécessaire] : autoroute urbaine en construction : Marseille La Rose - A50 Marseille Saint-Loup. Reliera par la suite l’A7.

A520 : bretelle d'Auriol, liaison A52 - N560.

A557 : A7A55 (Le tronçon existant n'existe que dans le sens A7 vers l'A55).

A570 : A57 - Hyères sur la RN 98. Ouverte en 1992, 9 km.

A620 : Périphérique de Toulouse

A621 : autoroute urbaine reliant le périphérique toulousain à l'aéroport de Toulouse-Blagnac

A623 : autoroute urbaine reliant la RN 113 au niveau du métro « Ramonville » à l'échangeur 15 du périphérique de Toulouse. Elle est en 2×2 ou 2×1 voie et est la plus courte des autoroutes françaises.

A624 : autoroute urbaine reliant le périphérique toulousain à la RN 124

A630 E70 La Bordelaise[réf. nécessaire] : périphérique de Bordeaux

A631 E72 : relie la sortie 21 de la rocade bordelaise à l'ancienne passerelle de chemin de fer en longeant la Garonne.

A641 : Antenne de Peyrehorade

A645 : relie Montréjeau à l'A64

A660 : autoroute reliant l’A63 à Arcachon (anciennement A66)

A680 : bretelle de Verfeil (ASF)

A711 : Clermont-Ferrand - A89. Longue de 12 km, elle est gérée par la DIR Massif Central jusqu’à la sortie 1.4 puis par ASF au-delà.

A712 : Embranchement de l'autoroute A711 (échangeur 1.4) jusqu'au rond-point de Champ-Lamet, entre Lempdes et Pont-du-Château dans le Puy-de-Dôme au carrefour des routes départementales 2089, 52 et 766. Longue de 1 km, elle est gérée par la DIR Massif Central ; elle est intégralement à deux voies.

A714 : cette autoroute relie l'A71 sur la commune de Bizeneuille à la Nationale 145 à hauteur de Saint-Victor. Partie de la RCEA, elle a été mise en service en juin 2011.

A719 : A71 (Gannat) - D 2209 (commune d'Espinasse-Vozelle). Longue de 23 km et gérée par APRR, cette autoroute a pour but d'abord de contourner Gannat puis d'améliorer la desserte de Vichy. Elle a ouvert en 1997 pour le contournement nord de Gannat et début 2015 pour son prolongement.

A750 : A75 à Clermont-l'Hérault - Montpellier. — Liaison entre « La Méridienne » et Montpellier, elle est en travaux depuis plusieurs années pour doubler la route nationale RN 109 par une route à gabarit autoroutier qui deviendra l’A750.

A811 : autoroute de 6 km desservant l'est de Nantes. Embranchée sur l'A11, l'A811 relie Carquefou à Sainte-Luce-sur-Loire et se prolonge par le boulevard de la Prairie aux Mauves à Nantes. Anciennement C11, cette autoroute devait arriver jusque dans le centre ville de Nantes.(Le projet semble abandonné). La section à 2×2 voies s'arrête cependant au niveau du périphérique nantais.

A813 : autoroute de 4 km embranchée à l'A13 qui permettra à terme de boucler le contournement du périphérique sud de Caen.

A821 : autoroute de liaison au nord-est de Nantes, dans le prolongement de l'A11 (échangeur de Vieillevigne) et reliant l'A844 à la porte de Gesvres.

A837 E602 Autoroute des Oiseaux et Autoroute des Estuaires[18] : RD 137 (Rochefort) – A10 (Saintes) : Cette autoroute de 36 km a été mise en service en 1997.

A844 : autoroute de contournement nord de Nantes, dans le prolongement de l'A11. Appelé communément « périphérique Nord ».

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La limitation de vitesse à 110 km/h s'applique pour les titulaires d'un permis probatoire[2] ; d'autres catégories de véhicules bénéficiant parfois de limitations inférieures[3].
  2. Selon la toute première nomenclature des autoroutes définie par décret du (arrêté du selon Antoine Beyer[4]), le A désignait les autoroutes principales et les autres lettres (B, C…) les branches autoroutières, dites « liaisons « de dégagement » ». Ce système se complexifia jusqu'à la réforme de 1982 (circulaire du [4]), où le A désignait les autoroutes principales, le B les transversales, le C les autoroutes régionales et les autres lettres (D, E, F, G…) les bretelles et liaisons entre autoroutes. Auparavant, ce sont des noms en rapport avec les régions traversées qui ont servi à les identifier, système abandonné puis repris en 1973 en tandem des numéros déjà attribués aux autoroutes (« Autoroute du Soleil » pour l'A6/A7).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Article R. 413-2 du code de la route : « Code de la route – Section 1. Vitesses maximales autorisées », sur Légifrance (consulté le 19 janvier 2016).
  2. Article R. 413-5 du code de la route.
  3. Articles R. 413-7 et suivants du code de la route.
  4. a, b et c Antoine Beyer, « La numérotation des routes françaises. Le sens de la nomenclature dans une perspective géographique », Flux, no 55,‎ , p. 17-29 (lire en ligne [PDF]).
  5. a, b, c, d, e, f, g et h « Nomenclature des autoroutes françaises », sur WikiSara (consulté le 19 janvier 2016).
  6. « Nomenclature inexpliquée des autoroutes françaises », sur WikiSara (consulté le 19 janvier 2016).
  7. « 200 000 véhicules par jour », sur le site de la chambre de commerce et d'industrie du Nord-Pas-de-Calais.
  8. rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr
  9. A7 en Isère [PDF], sur info-routiere.net.
  10. A7 en Drôme [PDF], sur le site de l'observatoire régional des transports en Rhône-Alpes.
  11. A7 en Vaucluse et Bouches du Rhône [PDF], sur le site setra.equipement.gouv.fr
  12. « Abandon du doublement du contournement autoroutier de Nice », sur boymottard.wordpress.com,‎ .
  13. associationtgvdeveloppement.fr [PDF], chiffre en page 6.
  14. « LGV, A9b : deux « vieux » projets enfin dans les starting-blocks », sur herault.fr (consulté le 17 juin 2012).
  15. Nom futur, sur le site de Vinci Autoroutes.
  16. Aménagement A9 [PDF], sur le site de la préfecture de la région Languedoc-Roussillon.
  17. « Pourquoi élargir l’A9 ? », sur asf-a9-perpignan.fr
  18. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k « Noms des autoroutes françaises », sur WikiSara (consulté le 19 janvier 2016).
  19. « Le prolongement de l’autoroute A12 » [PDF], sur equipement.gouv.fr (consulté le 3 novembre 2009).
  20. Julien Beideler, « L'« éco-autoroute » A19 ouvre la voie au grand contournement sud de Paris », sur lemoniteur.fr (consulté le 15 avril 2015).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Barre, « Le réseau autoroutier français : un outil rapidement valorisé, des effets controversés », Annales de Géographie, t. 106, no 593-594,‎ , p. 81-106 (DOI 10.3406/geo.1997.20766, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]