Saint-Priest

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Saint-Priest
Le château de Saint-Priest.
Le château de Saint-Priest.
Blason de Saint-Priest
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Métropole Métropole de Lyon
Arrondissement Lyon
Maire
Mandat
Gilles Gascon
2014-2020
Code postal 69800
Code commune 69290
Démographie
Gentilé San-Priods
Population
municipale
44 446 hab. (2014)
Densité 1 496 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 41′ 50″ nord, 4° 56′ 41″ est
Altitude Min. 189 m – Max. 263 m
Superficie 29,71 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-saint-priest.fr

Saint-Priest (prononcé [sɛ̃pʁiɛst][1],[2] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située dans la collectivité territoriale de la Métropole de Lyon en région Auvergne-Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les San-Priods[3].

Cinquième ville la plus peuplée au niveau départemental après Vaulx-en-Velin et devant Caluire-et-Cuire, elle est onzième sur le plan régional[4]. Grâce à ses 2 971 hectares de superficie, il s'agit également de la deuxième commune la plus étendue du département, derrière Lyon[5].

Ville de banlieue faisant partie des communes dites de l'Est Lyonnais, elle dispose d'une situation privilégiée entre Lyon et sa couronne périurbaine, faisant d'elle une ville florissante en plein développement économique et social[6]. Ce dynamisme est accentué par la présence du Parc Technologique de Lyon sur son territoire, ainsi que celle de nombreuses zones industrielles et commerciales[7].

La commune de Saint-Priest est reconnue pour son dynamisme culturel et sportif, dû notamment à ses équipements et à ses établissements de qualité, ainsi qu'à la présence de nombreuses associations sur son territoire[8].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Priest fait partie des communes dites de l'Est lyonnais. Située en banlieue sud-est dans l'aire urbaine de Lyon, elle est séparée de cette ville par les communes de Vénissieux à l'ouest et de Bron au nord-ouest. Elle est située à 2 kilomètres de la plus proche entrée de Lyon (Mermoz). Elle est limitrophe à la couronne périurbaine lyonnaise à l'est et au sud-est par les communes de Saint-Bonnet-de-Mure et de Saint-Pierre-de-Chandieu. Elle est également bordée par d'autres communes de banlieue au nord-est et au sud-ouest (Chassieu, Genas, Corbas et Mions)[9].

Forte d'un patrimoine naturel encore très riche, et reliée directement au centre-ville de Lyon grâce aux transports en communs et au réseau routier et ferroviaire lyonnais, elle marque une transition géographique entre la vie urbaine de l'agglomération lyonnaise et la vie rurale de la campagne rhodanienne et iséroise[7].

Rose des vents Bron Chassieu Genas Rose des vents
Vénissieux N Saint-Bonnet-de-Mure
O    Saint-Priest    E
S
Corbas Mions Saint-Pierre-de-Chandieu

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Avec 2 971 hectares de superficie, il s'agit de la deuxième commune la plus étendue de la métropole de Lyon[10].

Saint-Priest est située dans la plaine alluviale du Rhône, sur sa rive gauche. L'altitude du territoire San-Priod varie de 189 à 263 mètres[11]. Il est traversé de nord-ouest en sud-est par une colline issue du massif du Vercors[9].

Climat[modifier | modifier le code]

Saint-Priest possède un climat de type semi-continental dans lequel les précipitations sont plus importantes en été qu'en hiver. Selon la classification de Köppen, la commune possède un climat tempéré chaud, sans saison sèche, à été tempéré (Cfb) à influences méditerranéennes[12].

Tableau climatologique de Saint-Priest.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,9 −0,2 2,7 5,4 9,1 12,6 14,7 14,2 11,7 7,3 3,4 0,2 6,7
Température moyenne (°C) 2,3 3,7 7,8 10,8 14,6 18,3 20,6 20 17,1 11,8 6,8 3,1 11,4
Température maximale moyenne (°C) 5,5 7,6 12,9 16,2 20,2 24 26,6 25,9 22,5 16,3 10,2 6,1 16,2
Précipitations (mm) 52 52 58 60 84 77 57 75 79 78 68 55 795
Source : [1]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
5,5
−0,9
52
 
 
 
7,6
−0,2
52
 
 
 
12,9
2,7
58
 
 
 
16,2
5,4
60
 
 
 
20,2
9,1
84
 
 
 
24
12,6
77
 
 
 
26,6
14,7
57
 
 
 
25,9
14,2
75
 
 
 
22,5
11,7
79
 
 
 
16,3
7,3
78
 
 
 
10,2
3,4
68
 
 
 
6,1
0,2
55
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transport routier[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Réseau routier du Rhône.
Carte de la commune.

La commune est traversée d'Ouest en Est par l'A43 qui va de Lyon au tunnel du Fréjus, et du Nord au Sud par l'A46 (rocade Est) qui va de Anse à Chasse-sur-Rhône. Les deux autoroutes se croisent à proximité de la Z.I. Mi-Plaine.

La commune est également traversée d'Ouest en Est au Sud par la D318 qui va de Lyon à Die, et au Nord par la D306 qui va de Paris au Col du Mont-Cenis, en Italie.

Trois aires de convoiturage ont été aménagées à Saint-Priest[13] :

Un service de transport « Proxibus » réservé aux personnes âgées assuré par l'association Ethic'Dom[14] en lien avec le centre communal d'action sociale (CCAS) est assuré afin de déposer les séniors à différents endroits dans la ville[13].

La localisation proche de Lyon de Saint-Priest lui permet d'être facilement reliée au reste du pays et aux pays voisins à la France (Suisse, Italie, Espagne).

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Article connexe : Transports en commun lyonnais.

Saint-Priest est reliée à Lyon, au reste de sa métropole, ainsi qu'à certaines communes Rhône par des autobus et la ligne T2 du tramway de Lyon grâce au réseau Transports en commun lyonnais (TCL) du syndicat mixte des transports pour le Rhône et l'agglomération lyonnaise (SYTRAL)[15],[16].

Lignes de bus[modifier | modifier le code]
Centre de maintenance des tramways, à Porte des Alpes.
Tramway de la ligne T2 à son terminus, Saint-Priest Bel Air.
TER entrant dans la gare de Saint-Priest.
Tramway[modifier | modifier le code]
Parcs relais[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Priest bénéficie de deux des vingt-trois parcs relais mis en place par le réseau TCL afin de faciliter l'accès au centre-ville de Lyon[17].

Le parc relais de Bel Air propose 123 places de stationnement dont 4 places réservées aux personnes handicapées.

Le parc relais Porte des Alpes propose 389 places de stationnements dont 10 places réservées aux personnes handicapées.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Saint-Priest.

La gare de Saint-Priest est desservie par des trains TER Rhône-Alpes de la relation Lyon-Perrache à Saint-André-Le-Gaz en passant par Bourgoin-Jallieu[16].

Des autocars TER assurent la desserte au départ de la gare vers Saint-Pierre-de-Chandieu.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Aéroport de Lyon-Bron.

La commune de Saint-Priest partage avec celle de Chassieu l'aéroport de Lyon-Bron, l'un des plus importants aéroports d'affaires de France. Il est composé de 140 hectares consacrés à l'aviation d'affaires, l'aviation amateur et dispose d'un important héliport. De nombreuses compagnies aériennes y sont implantées et l'aéroport est relié par ligne directe à de nombreuses destinations nationales et internationales.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Saint-Priest compte plus de 30 kilomètres de bandes et de pistes cyclables aménagées dans le cadre "Plan mode doux" de la métropole de Lyon. En 2011, une carte recensant toutes les voies cyclables de la commune a été réalisée par un groupe de conseillers de quartier[18],[19].

Pédibus[modifier | modifier le code]

Un service de ramassage scolaire pédestre appelé "Pédibus" a été mis en place dans quatre groupes scolaires de la commune (Marendiers, Mi-Plaine, Joseph Brenier et Berliet) avec l'aide des parents d'élèves et de la ville. Ces lignes surveillées par des parents accompagnateurs et des services de la ville ont pour objectif d'accompagner à l'école le matin et de ramener à des arrêts proches de leur domicile des élèves de primaire de façon non polluante et conviviale[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Organisation du territoire[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune de Saint-Priest étant assez importante, elle lui permet d'organiser son territoire entre zones résidentielles, industrielles, commerciales, agricoles et espaces verts[9].

On trouve à Saint-Priest des zones pavillonnaires, des cités HLM, un centre historique et un lotissement écologique d'habitats de type "développement durable" aux Hauts de Feuilly, au Nord. Les zones résidentielles sont réparties sur l'ensemble du territoire communal et sont regroupées en quatre agglomérations facilement repérables géographiquement :

Saint-Priest est réputée pour être une ville dynamique grâce au nombre important d'entreprises qu'elle abrite et à la présence du Parc Technologique de Lyon, zone d'activité économique dynamique high tech, situé dans un cadre naturel et écologique[6],[20]. Les zones industrielles sont principalement situées en périphérie du territoire communal.

On y trouve aussi de nombreux commerces mais seulement deux grandes zones commerciales :

  • Porte des Alpes, au Nord-Ouest.
  • L'Espace des Portes de l'Est, au Nord-Est.

Les zones agricoles sont présentes sur la totalité du territoire, mais sont plus importantes autour du hameau de La Fouillouse à l'Ouest. Plus de 50 % de la superficie totale de la commune de Saint-Priest est occupée par de vastes étendues non construites.

On trouve également sur le territoire communal de nombreux parcs et squares, dont le parc du Château et le parc du Fort, les plus grands d'entre eux.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Carte des quartiers de Saint-Priest

Le 31 octobre 2002, huit conseils de quartiers sont créés par délibération du conseil municipal, présidé par Bruno Polga. Leur objectif est avant tout de favoriser la participation des San Priods à la vie locale et de leur permettre de pouvoir participer aux projets de la municipalité ainsi que de faire des propositions de projets. Chaque conseil de quartier réunit un maximum de trente habitants, conseillers de quartiers, un coprésident élu désigné par la municipalité et un coprésident élu parmi les conseillers de quartiers[21],[22].

Outre leur fonction d'amélioration de la démocratie locale, les huit quartiers de Saint-Priest permettent de diviser la ville en zones distinctes.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements dans le commune était de 18 398 alors qu'il était de 15 647 en 1999[40],[41].

Parmi ces logements, 93,5 % étaient des résidences principales, 0,5 % des résidences secondaires et 6,0 % des logements vacants. Ils étaient pour 27,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 72,5 % des appartements.

En 2013, les résidences principales de la commune comptaient en moyenne 3,9 pièces. 73,1 % des logements ont été achevés entre 1946 et 1990. La moitié des ménages (50,7 %) avaient emménagé depuis 10 ans ou plus en 2013 tandis que l'autre moitié (49,3 %) avait emménagé moins de 10 ans avant l'étude. 52,5 % des San-Priods étaient propriétaires de leur logement, tandis que 46,3 % étaient locataires dont 29,9 % locataires de logements HLM.

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Cœur de Saint-Priest

En 2002 est lancée sous Bruno Polga, l'opération "Cœur de Saint-Priest", un programme de rénovation urbaine visant à doter la commune d'un nouveau centre-ville réorganisé et mettant l'accent sur l'habitat, les commerces, les services, les déplacements et le cadre de vie. Le territoire du projet est délimité au Nord par l'avenue Jean Jaurès, à l'Ouest par la rue Aristide Briand et à l'Est par la rue Henri Maréchal et concerne directement environ 6 100 San Priods, répartis dans 2 550 logements dont 84 % à vocation sociale. L'opération validée en 2007, va conduire jusqu'en 2020 à la construction d'entre 1 100 et 1 200 logements, à la destruction et à la réhabilitation de 900 autres. Afin de renforcer l'attractivité et le dynamisme de la commune, l'opération va la doter d'équipements à la pointe de la modernité, grâce notamment à la construction d'une artothèque et d'un "mail" central, ainsi qu'à la rénovation du groupe scolaire Joseph Brenier et de la maison de quartier Diderot[42],[43],[44],[45],[46],[47].

ZAC Berliet

La réalisation de la ZAC Berliet, zone urbanisée de 100 hectares faisant le lien entre l'agglomération lyonnaise et sa deuxième couronne, située entre le Parc de Parilly et le chemin de Revaison sur l'ancienne piste d'essais de Renault Trucks, va s'échelonner de 2010 à 2019. Le projet d'urbanisation comprend d'une part la création d'une zone d'activité économique de 40 hectares ainsi qu'un pôle de services comprenant un hôtel, deux restaurants, une restauration rapide et un ensemble de services aux entreprises. D'autre part, deux zones résidentielles de 31 hectares regroupant au total 1 037 logements composés de maisons de ville et de petits immeubles. La zone économique et les zones résidentielles articulées autour de voies de circulation nouvelles ou rénovées telles que la rue du Dauphiné, l'avenue Charlie Chaplin, l'avenue des Temps Modernes ou le boulevard de la Cité Berliet, seront également rejointes par la création d'une maison de retraite de 90 lits, de jardins familiaux, de courts de tennis, de terrains de pétanque et d'un stade de football d'une capacité de 10 000 places. La création de nombreux logements nécessitera, entre autres, de la reconstruction du groupe scolaire Berliet et de l'extension du groupe scolaire Revaison[48],[49].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Saint-Priest est dans une zone d'aléa sismique modérée (3 sur 5) selon la carte de zonage du risque sismique en France datant de 2011[50].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Vestiges archéologiques datant de l'âge du bronze.
Vestiges archéologiques datant de l'âge du bronze.

Le site de Saint-Priest est l'un des sites de la région lyonnaise occupé depuis le plus longtemps par les Hommes. Lors de travaux d'aménagement[51] sont retrouvés des milliers de pièces archéologique, pour la plupart des céramiques. Les plus anciens vestiges découverts datent du Néolithique moyen (vers 4500–3500 av. J.-C.). Néanmoins, la découverte d'un fragment de vase d'origine cardiale, témoignage le plus septentrional de cette culture méditerranéenne et vestige le plus ancien découvert autour de Lyon, daterait d'une période plus ancienne (vers 5000–4700 av. J.-C.).

La découverte de fosses, de foyers domestiques, d'éléments de céramique et d'outils en silex témoigne d'une occupation de ce lieu pendant tout le Néolithique et jusqu'au début de l'âge du bronze (vers 2000 av. J.-C.).

Le site de la commune ne connaît pas de nouvelle colonisation jusqu'aux XIe et Xe siècles av. J-C.[52]. Des vestiges de villages répartis sur une dizaine d'hectares datant de cette époque ont été mis à jour. Cette occupation du territoire de plus en plus regroupée semble s'être poursuivie et développée jusqu'au premier âge du fer, vers les VIIe et Ve siècles av. J.-C..

Vers 500 av. J.-C., le territoire de la commune devient une zone à vocation agricole. Quelques traces subsistent de l'époque gallo-romaine ; des fossés et un vestige de chemin dont les ornières sont encore visibles[53],[52].

Lors de travaux de réhabilitation[54], une stèle funéraire datée du IIe ou IIIe siècle, a été découverte. Selon les archéologues, il s'agirait du monument d'un enfant d'une dizaine d'années nommé Julius Victor[55],[56].

Moyen Âge et Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Illustration du Château de Saint-Priest par Joannès Drevet en 1892.

Les vestiges d'une petite cabane, marquée par quatre trous de poteaux, témoigne de l'utilisation du site par des paysans des siècles plus tard, au Moyen Âge[52].

Le territoire de Saint-Priest fut une possession romaine jusqu'à sa chute au Ve siècle apr. J.-C.. Le site sera alors une possession des Burgondes puis des Francs. Au IXe siècle, il sera inclus dans le territoire de la Francie médiane, puis de la Bourgogne cisjurane jusqu'en 1032, où il deviendra une possession du Saint-Empire romain germanique. Le territoire sera ensuite brièvement une possession savoyarde avant de devenir française au XIVe siècle[57].

Au début du XIVe siècle, le fief de Saint-Priest est une possession de l'Abbaye d'Ainay. Il est donné en 1336 au chevalier Humbert Richard, seigneur de Saint-Symphorien-d'Ozon et premier seigneur laïc de Saint-Priest. C'est à cette époque qu'est édifié le Château de Saint-Priest, qui n'est alors qu'une maison forte. Six autres seigneurs de la famille Richard se succèderont à la tête de la seigneurie de Saint-Priest, jusqu'à sa vente à Jacques Guignard, un bourgeois lyonnais, en 1645.

En 1646, Louis XIV érige la seigneurie en vicomté. Cinq membres de la famille Guignard seront vicomtes de Saint-Priest, puis quatre seront comtes et un à nouveau vicomte. Le plus illustre des membres de la famille Guignard sera François-Emmanuel Guignard de Saint-Priest, ministre de l'Intérieur de Louis XVI[58],[59].

L'ère villageoise[modifier | modifier le code]

Carte postale montrant le centre du village en 1900.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement les noms de Beau-Priest et de Zélé-Patriote[60].

Le village de Saint-Priest se développe petit à petit autour de l'église et du château, vendu en 1838 par la famille Guignard. L'ancienne mairie ainsi que l'école communale située à son rez-de-chaussée sont construites en 1842. Les quartiers du Payet, du Grisard, du Puits-Vieux et du Bessay voient le jour, constitués de maisons construites en terre, dont les encadrements sont fabriqués en bois ou en pierre molasse. Des fermes sont aussi installées dans les hameaux de Manissieux, de Mi-Plaine et de la Fouillouse. Au milieu du XIXe siècle, une ligne de chemin de fer reliant Lyon à Grenoble est créée, passant par Saint-Priest, où est édifiée la Gare en 1858. Les San-Priods vivent pour la plupart de la culture de blé, d'avoine et de seigle, du maraîchage, de la vigne et de l'élevage extensif. Le bourg dauphinois est alors un grand fournisseur de lait pour les lyonnais. La sous-traitance pour le tissage lyonnais est une activité complémentaire, pratiquée surtout dans les hameaux[61],[62]. En matière industrielle, trois entreprises dominent ; Giroudière, la maison Dufour et Maret. Jusqu'à la construction de la première école de la commune, le groupe Scolaire Jean Macé en 1905, l'école du bourg était située au rez-de-chaussée de l'ancienne mairie.

Après la guerre de 1870, la commune voit, entre 1887 et 1890, la construction d'un fort militaire sur son territoire. Ouvrage de deuxième génération, il est chargé de surveiller la plaine de l'Isère, la route de Grenoble et la voie de chemin de fer reliant Lyon à Bourgoin-Jallieu. Pendant la Première Guerre mondiale, il sert de casernement, de dépôt d'armes et de munitions, et est occupé par un détachement de réservistes du 11e régiment d'artillerie[63],[64].

L'ère industrielle[modifier | modifier le code]

Marius Berliet au volant de l'une de ses automobiles en 1921.

Au cours du XXe siècle, la ville de Saint-Priest est passée de 2 500 à 40 000 habitants. Cette forte augmentation démographique est due à la transition du bourg dans une nouvelle période marquée par le passage de deux hommes de renom, par une forte urbanisation et par une importante immigration ; l'ère industrielle.

En 1916, Marius Berliet, constructeur automobile de la marque éponyme, entreprend la construction d'une usine ultra-moderne sur un territoire de 400 hectares à cheval sur les communes de Saint-Priest et de Vénissieux, chargée de la production de l'acier à la livraison des véhicules, modèle d'application du taylorisme[62],[65]. L'industriel entreprend également la construction de la Cité Berliet dès 1919, destinée au logement du personnel et de l'encadrement de l'usine. La cité se composait alors 61 pavillons et de 3 immeubles collectifs, logeant 250 familles en 1925, tandis que l'usine employait jusqu'à 3 150 travailleurs[61]. L'entreprise et l'usine seront rachetées par la suite par Citroën, puis par Renault Trucks. Aujourd'hui, il s'agit de l'usine la plus importante de la commune. La cité existe toujours malgré sa destruction pendant la Seconde Guerre mondiale[66].

Après la Première Guerre mondiale, Henri Maréchal, industriel vénissian, entreprend la construction d'une usine de tissage le long de la voie ferrée, lançant ainsi une production san-priode de toile cirée. L'entreprise de Maréchal attire ainsi des centaines d'immigrés italiens et piémontais, la plupart fuyant la montée du fascisme dans leur pays d'origine[62]. Comme Marius Berliet avant lui, en 1936, Henri Maréchal entreprend la construction d'une cité ouvrière articulée autour du boulevard des Roses et de la rue Garibaldi, véritable modèle d'habitat intégré ; la cité Maréchal. La cité était alors composée de maisons, de chalets, d'immeubles Casermonts, du groupe scolaire Édouard Herriot et d'un château d'eau dont l'infrastructure servait de logement pour les instituteurs[66]. Aujourd'hui, le groupe scolaire Édouard Herriot et une douzaine de villas existent toujours, le long du boulevard des Roses. Les autres lots ont été réhabilités ou détruits, comme les chalets et immeubles Casermonts démolis pendant les années 1970[61].

La Maison du Peuple, actuel Théâtre Théo Argence, construit par Théophile Argence dans les années 1930

La forte augmentation démographique au début des années 1920 entraîne avec elle des besoins plus importants, c'est pourquoi le socialiste Théophile Argence, maire de Saint-Priest de 1929 à 1940, dotera la ville de nombreux équipements collectifs, administratifs, résidentiels, culturels et sportifs. Pendant son mandat, il aménage de nouveaux réseaux de gaz et d'électricité, crée 26 salles de classes supplémentaires, crée une soupe populaire, fonde l'Amicale Laïque de Saint-Priest (ALSP), rachète le Château de Saint-Priest et son parc[67], fait édifier la nouvelle mairie, la Maison du Peuple (actuel Théâtre Théo Argence[68]), ainsi que le stade Jacques Joly[62]. Il institue également des allocations chômages et fait construire des Habitations Bon Marché (HBM sur la place Salengro ainsi que la cité SNCF en 1938[61]. Il est démis de ses fonctions par le Régime de Vichy en 1940[66].

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, le château et son parc furent occupés par les soldats français jusqu'en 1942, date à laquelle il fut réquisitionné par l'armée allemande qui installa un radar dans le parc. À la Libération en 1944, il fut occupé par les armées alliées et les prisonniers de guerre[67]. Le fort quant à lui, assurait une lutte antiaérienne, et servi de dépôt d'armes et de munitions pour les Italiens puis les Allemands de 1940 à 1944. La ville de Saint-Priest est libérée par l'armée américaine le 24 août 1944.

L'ère du collectif[modifier | modifier le code]

Si la population a doublé des années 1920 aux années 1940, ce n'est que dans les années 1960 et 1970 que Saint-Priest subi une explosion démographique, passant de 10 000 à 40 000 habitants en moins de 20 ans[60].

Cette explosion démographique sans précédent a nécessité une urbanisation soutenue. Dans les années 1950, le mouvement des "Castors" se développe à Revaison et à Manissieux, qui est une entraide de paysans qui construisent des zones pavillonnaires sans avoir à solliciter l'aide d'entrepreneurs[62].

Le 1er janvier 1968, la commune est détachée du département de l'Isère et est rattachée au département du Rhône.

Sous le mandat de Charles Ottina, de 1949 à 1972, des milliers de nouveaux logements sortent de terre. Les HBM de Théophile Argence construits en 1931, prennent le nom de "HLM de Saint-Priest" en 1954. Entre 1962 et 1964, la commune est dotée d'un nouveau centre-ville, regroupant 2 500 logements et de nombreux services, dont la mairie dessinée par Ottina[62],[66]. De nombreuses cités HLM sont érigées, les Alpes, Diderot, Mozart, les Ormes, l'Ermitage et Bellevue sont construits durant les années 1960[69]. La décennie suivante, ce sont les quartiers de Ménival, de La Cordière et de Bel Air qui sont érigés. Ce-dernier est le plus peuplé, avec 11 000 habitants répartis en 4 sous-secteurs ; Louis Braille - Cordière (1970), Bel Air I (1970), Bel Air II (1972) et Bel Air III (1977)[61].

Sous le mandat de Bruno Polga, de 1983 à 2003, ce sont de nouveaux équipements culturels et sportifs qui voient le jour, afin d'améliorer la qualité de vie des San-Priods. La première piscine est inaugurée ainsi que la médiathèque et le cinéma[70]. Le boulodrome Marius Joly, le complexe sportif Mendès-France et plusieurs gymnases sont construits, tandis que l'ancienne maison du peuple devient le Centre Culturel Théo Argence et l'ancienne mairie le Conservatoire à Rayonnement Communal de Saint-Priest[62].

L'ère durable[modifier | modifier le code]

Dès le début du nouveau millénaire, Saint-Priest entre dans une ère de perfectionnement et de modernisation de ses équipements. Le mandat de Bruno Polga s'achève avec la construction, en 2001, du Parc Technologique - zone industrielle high tech - et l'arrivée en 2003 de la ligne T2 du tramway, reliant la commune au centre-ville de Lyon[69].

En 2004, la construction de la ZAC des Hauts de Feuilly est entamée. Proche du Parc Technologique, il s'agit d'un quartier pavillonnaire moderne et écologique regroupant des habitations de type "développement durable".

En 2014, Gilles Gascon est élu maire de Saint-Priest, avec le soutien de l'UMP. Il s'agit du premier maire de droite de la commune, historiquement ancrée à gauche[71].

Le Grand Lyon disparait le , et laisse place à la collectivité territoriale de la métropole de Lyon. La commune quitte ainsi le département du Rhône concernant la gestion départementale[72].

La ville entre dans une phase de restructuration de son centre-ville à travers l'opération Cœur de Saint-Priest de 2007 à 2020. Elle entame d'autres projets d'urbanisation moderne tels que la ZAC Berliet de 2010 à 2019[61].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Saint-Priest est une ville ancrée à gauche jusqu'en 2014, comme d'ailleurs la plupart des villes de la ceinture de l'est de Lyon[71].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Conseil Municipal depuis 2014
  •      LR: 32 sièges
  •      PS: 4 sièges
  •      PCF: 3 sièges
  •      FN: 2 sièges
  •      EÉLV: 1 siège
  •      SE: 1 siège

Le conseil municipal san-priod est composé de 43 conseillers municipaux, parmi lesquels le maire, 13 adjoints et 18 conseillers municipaux délégués[95].

Voici le partage des sièges au sein du conseil municipal de Saint-Priest :

Groupe Président Effectif Statut
Les Républicains Gilles Gascon 32 majorité
Élus Socialistes et Républicains Martine David 4 opposition
Communistes et Républicains Willy Plazzi 3 opposition
Saint-Priest Bleu Marine Sandrine Ligout 2 opposition
Europe Écologie Les Verts Véronique Moreira 1 opposition
Sans Étiquette Fabienne Gilet 1 opposition

L’élection municipale de 2014 a eu lieu en deux tours à Saint-Priest. Le premier tour a donné 35,04 % à la liste de Martine David (PS), 32,82 % à la liste de Gilles Gascon (UMP), 21,99 % à la liste de Sandrine Ligout (FN), 6,78 % à la liste de Véronique Moreira (EÉLV) et 3,35 % à la liste de André Pozzi (EXD). Le deuxième tour a été une triangulaire qui a par la suite été favorable à la liste de Gilles Gascon qui a recueilli 46,06 % des suffrages, contre 39,95 % pour la liste de Martine David et 13,97 % pour la liste de Sandrine Ligout. L’abstention a été à Saint-Priest lors de ce scrutin de 47,59 % au premier tour, et de 43,32 % au second tour[96].

Gilles Gascon est le premier maire san-priod de droite, la ville étant historiquement ancrée à gauche, dirigée par des maires socialistes pour la plupart[71].

5 sièges du Conseil de la métropole de Lyon. Les conseillers métropolitains sont Gilles Gascon, Éric Fromain, Doriane Corsale, Messaouda El Faloussi (LR) et Martine David (PS)[95].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 1790, 40 maires se sont succédé à la tête de Saint-Priest[71],[97].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Saint-Priest est une commune située dans le Sud-Est de la France. Elle se situe dans la région Auvergne-Rhône-Alpes depuis le [98] (anciennement en Rhône-Alpes[99]), et dans la métropole de Lyon depuis le [100] (anciennement dans le département du Rhône depuis le , date de son détachement du département de l'Isère[101]). La commune fait partie de l'arrondissement de Lyon, et formait un canton à elle seule jusqu'au . Elle est divisée en deux circonscriptions législatives (les treizièmes et quatorzièmes circonscriptions législatives du Rhône)[102].

Le , la commune de Saint-Priest quitte le département du Rhône et rejoint ainsi la collectivité territoriale de la métropole de Lyon[72]. Elle fait partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes depuis sa création le .

La commune dépend de deux circonscriptions législatives depuis les élections de 2012 ; les treizièmes et quatorzièmes circonscriptions du Rhône[103].

Le 31 octobre 2002, huit conseils de quartiers sont créés par délibération du conseil municipal, présidé par Bruno Polga. Leur objectif est avant tout de favoriser la participation des San Priods à la vie locale et de leur permettre de pouvoir participer aux projets de la municipalité ainsi que de faire des propositions de projets. Chaque conseil de quartier réunit un maximum de trente habitants, conseillers de quartiers, un coprésident élu désigné par la municipalité et un coprésident élu parmi les conseillers de quartiers[21],[22].

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • Flag of Germany.svg Saint-Priest est jumelée avec Mühlheim am Main (Allemagne).
  • Flag of Burkina Faso.svg Saint-Priest est en coopération avec Nouna (Burkina Faso).
  • Flag of Italy.svg Saint-Priest n'est plus jumelée avec Arezzo (Italie).


Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[104],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 44 446 habitants, en augmentation de 6,45 % par rapport à 2009 (Métropole de Lyon : 5,17 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 100 1 210 1 253 1 489 1 718 1 854 1 981 2 152 2 209
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 312 2 428 2 518 2 475 2 506 2 410 2 724 2 387 2 584
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 577 2 608 2 543 2 704 4 268 5 957 5 336 5 673 7 115
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
10 681 20 419 36 734 42 677 41 876 40 974 40 746 42 535 44 446
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[105] puis Insee à partir de 2006 [106].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges de la ville de Saint-Priest en 2011[107].

Pyramide des âges en 2011 en nombre d'individus
Hommes Classe d’âge Femmes
69 
90 ou plus
157 
1 369 
75 à 89
2 024 
2 695 
60 à 74
3 077 
3 785 
45 à 59
4 231 
4 204 
30 à 44
4 203 
4 043 
15 à 29
4 127 
4 683 
0 à 14
4 283 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement primaire et secondaire[modifier | modifier le code]

Saint-Priest est située dans l’académie de Lyon. Elle compte de nombreux établissements scolaires, allant de l'école maternelle à l'université grâce à la présence du campus de l'Université Lumière-Lyon-II au niveau de Porte des Alpes.

Les San-Priods disposent de quinze groupes scolaires publics et d'un groupe scolaire privé[108] :

La commune dispose aussi de trois collèges publics, d'un lycée public d'enseignement général et technologique accueillant aussi des BTS, et d'un lycée public d'enseignement professionnel[109] :

Les San-Priods bénéficieront d'ici la rentrée 2017 d'un collège privé catholique La Xavière qui ouvrira ses portes aux classes de sixième à Manissieux[115],[116].

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Saint-Priest abrite avec la commune voisine de Bron, le campus Porte des Alpes, l'un des deux campus de l'Université Lyon 2[117].

Le campus se compose de 14 amphithéâtres, de plusieurs salles de cours et de musique, de salles informatique, de deux terrains de football et de rugby, de terrains de tennis, de deux gymmnases, d'un restaurant universitaire et de plusieurs cafétérias[118].

Entrée principale du campus Porte des Alpes de l'Université Lyon 2 situé à Bron et Saint-Priest

Fort de ses équipements, le campus abrite :

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

La étudiants disposent de deux résidences étudiantes situées en centre-ville, proposant 254 logements du studio au T5[119].

La commune dispose également d'un Bureau Information Jeunesse (BIJ), qui est un service municipal dont le but est d'aider les jeunes jusqu'à 26 ans dans plusieurs domaines différents[120],[121].

Culture[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

De nombreux évènements culturels ponctuent la vie des san-priods. Grâce à ses équipements culturels et son dynamisme, Saint-Priest propose de nombreux rendez-vous adressés à tous, dont[122] :

  • Le Salon des artistes locaux, salon d'exposition des œuvres artistiques réalisées par des artistes locaux. Le salon se tient tous les ans au château en janvier.
  • La Foire aux Plantes rares, foire regroupant chaque année, fin mars ou début avril dans le parc du château, une centaine de paysagistes, producteurs et artisans venus de tout le pays exposer leurs productions de plantes rares. Le rendez-vous rassemble tous les ans environ 10 000 visiteurs[123].
  • Le Nettoyage de Printemps, qui rassemble début avril, chaque année, des dizaines de san-priods venus nettoyer les rues et espaces verts de la ville.
  • La Fête de la musique, chaque 21 juin, à l'occasion de laquelle sont organisés des concerts place de l'Ancienne Mairie, devant le Conservatoire à Rayonnement Communal de Saint-Priest.
  • Le Festival Music en Ciel, festival de musique pop, rock et folk qui réunit des artistes nationaux pendant 3 jours en juillet. Les concerts sont organisés en plein air sur la place Ferdinand Buisson, tandis qu'un tremplin prend place sur la place de l'Ancienne Mairie. Le Festival a accueilli des artistes tels que Imany, Rover ou Charles Pasi[124].
  • Le Carrefour des Associations, début septembre, réunit plus d'une centaine d'associations sportives, culturelles ou citoyennes venues présenter leurs activités proposées en début d'année scolaire. L'évènement se tient dans le parc du château, ou à l'Espace Mosaïque chaque année[125].
  • La Foire d'Automne, fin septembre, est un rendez-vous traditionnel san-priod qui réunit chaque année environ 400 exposants pour plus de 10 000 visiteurs. L'évènement a fêté ses 70 ans en 2016 avec l'organisation d'une grande fête de la batteuse place Salengro. La foire réunit marchands, agriculteurs et forains, et est argumenté de représentations de danse, d'expositions de voitures de collections, d'attractions et de braderies de livres de la médiathèque municipale[126].
  • La Fête de la Science, organisée tous les ans en octobre, a pour but de faire découvrir de multiples facettes des sciences aujourd'hui.
  • La Fête des Lumières, qui est une fête lyonnaise célébrée le 8 décembre. Saint-Priest présente à l'occasion de cette fête de nombreux shows un peu de partout sur le territoire de la commune. Le show principal se déroule au château, tandis que des défilés de lampions sont organisés dans tous les quartiers et hameaux de la commune[127]. La Fête des Lumières marque également l'inauguration annuelle du Marché de Noël qui réunit stand du Père Noël, chalets hivernaux d'exposition, animations et patinoire éphémère sur la place Ferdinand Buisson pendant 10 jours[128].

Tous les deux ans, Saint-Priest, sa MJC et son Conservatoire participent à la Biennale de la danse de Lyon, festival de danse contemporaine qui réunit des centaines d'artistes à Lyon.

Tous les ans à l'occasion du Festival Lumière, des projections de films, pour lesquelles sont invités acteurs et cinéastes, prennent part au cinéma san-priod Le Scénario. Le cinéma aura ainsi vu défiler Jacques Bral en 2009, Hippolyte Girardot en 2011 et en 2016, Eric Guirardo en 2012, Vincent Perez en 2013, Laurent Gerra et Philippe Morier-Genoud en 2014 et Léa Drucker en 2015[129],[130],[131],[132],[133],[134],[135].

Équipements et Activités culturelles[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Priest dispose de nombreux équipements culturels de grande qualité, dont :

  • Le Conservatoire de Saint-Priest : Conservatoire à Rayonnement Communal de Musique et de Théâtre, il réunit 870 élèves et 36 enseignants depuis 1972. Avec 80 concerts annuels, le conservatoire attire en moyenne 13 000 spectateurs par an et enregistre 100 000 visites dans son établissement. Grâce à ses musiciens intervenants, le conservatoire sensibilise chaque année 4 800 élèves san-priods de primaires et maternelles à la musique. Grâce aux classes CHAM du Collège Colette, le conservatoire propose également à 85 collégiens un meilleur apprentissage de la musique. L'établissement propose des enseignements pour tous les âges, à travers sept départements différents ; Musique à l'école, Formation musicale, Musiques actuelles, Voix et Théâtre, Polyphoniques, Cordes et Vents. Fort de ses enseignants et enseignements de qualité, le conservatoire qui organise chaque année six grands rendez-vous au Théâtre Théo Argence, ambitionne aujourd'hui d'obtenir un rayonnement départemental[136],[137],[138].
  • Le Théâtre Théo Argence : théâtre anciennement connu sous le nom de Centre Culturel Théo Argence, il propose chaque année des concerts de musique, des spectacles et galas de danse, des représentations de théâtre, des spectacles comiques et d'autres types de représentations artistiques. Le théâtre est équipé d'une grande salle de 650 places et d'une plus petite - la salle Ersilie - d'une capacité de 100 places[139]. Les saisons variées proposées par l'établissement culturel ont été composées entre autres des concerts et spectacles de Maurane, Renan Luce, Cœur de Pirate ou encore Élie Semoun[68],[140].
  • La MJC Jean Cocteau ; Maison des jeunes et de la culture située à Bel Air, elle propose de nombreuses activités culturelles et sportives. Elle dispose également d'une salle de spectacle de 100 places[141],[142].

La commune de Saint-Priest dispose également de 7 salles municipales[143] :

  • L'Espace Mosaïque, d'une capacité de 600 personnes.
  • La Salle Le Concorde, d'une capacité de 360 personnes.
  • La Salle Millan, d'une capacité de 100 personnes.
  • La Maison de Quartier Revaison, d'une capacité de 100 personnes.
  • La Salle Chrysostome, d'une capacité de 100 personnes.
  • La Salle du Fort, d'une capacité de 100 personnes.
  • La Salle Édouard Herriot, d'une capacité de 50 personnes.

Cadre de vie et environnement[modifier | modifier le code]

Les milieux naturels et agricoles sont localisés à l'est de la commune, ainsi que sur le secteur nouvellement aménagé de la forêt de Feuilly, au niveau du parc technologique. Les milieux agricoles sont essentiellement composés de grandes cultures présentant une faible biodiversité. Seules quelques prairies de fauche et de pâturage sont encore présentes sur la commune. Elles constituent des lieux de gagnage pour l'avifaune locale. On notera la présence de quelques reliques de pelouses sèches abritant des orchidées (orchis bouc essentiellement) à l'extrémité est de la commune (secteur de La Fouillouse). Les milieux boisés sont peu présent, essentiellement sous la forme de bosquets ou de petits bois. Les boisements les plus importants sont la forêt de Feuilly, le bois du Fort, le bois de Manissieux.

En 2014, la commune de Saint-Priest bénéficie du label « ville fleurie » avec « trois fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[144].

Santé[modifier | modifier le code]

La Polyclinique Pasteur, située rue de la Cordière et construite en 1988 a été démolie en 2011[145]. L'établissement rattaché au groupe Est des hospices civils de Lyon comptait 130 lits et était spécialisé dans la gynécologie obstétrique[146]. Les services offerts par la clinique ont été transférés à l'Hôpital Femme-Mère-Enfant, dans la commune voisine de Bron[147].

La commune dispose depuis 2009 d'un autre établissement hospitalier sur son territoire, l'Hôpital Privé de l'Est Lyonnais. Situé rue André Lwoff, dans la zone du Champ-du-Pont entre le Parc Technologique et Porte des Alpes, il est la propriété de Noalys[148]. L'établissement dispose de 189 lits et de nombreuses spécialités grâce à ses 8 pôles d'activité différents (urgences, médecine, chirurgie, soins de suite et de réadaptation, soins palliatifs, médecine du sport, imagerie médicale et ophtalmologie)[149].

Deux établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes privés se sont implantés sur le territoire San-Priod (Les Alizés, d'une capacité de 82 lits, et la Résidence Le Château, d'une capacité de 60 lits[150],[151]).

Les San-priods ont accès à de nombreux autres établissements de santé sur le territoire de la commune (centre médico-psychologique, soins à domicile pour personnes âgées ou handicapées, point de prévention des conduites à risques, ...)[152].

De nombreux san-priods bénéficient également de soins de qualité grâce à la proximité de la commune avec les établissements hospitaliers et cabinets médicaux lyonnais (Lyon était classée à la tête des villes où l'on est le mieux soigné en France, selon Impact Médecine[153]).

Sport[modifier | modifier le code]

Saint-Priest est l'une des villes les plus sportives de France. En effet, elle compte près de 10 000 licenciés dans 90 clubs sportifs différents, une trentaine d'équipements sportifs, une école des sports et de nombreux évènements sportifs qui ponctuent régulièrement la vie san-priode, attirant des personnes venues du monde entier[154].

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Priest dispose de 4 stades différents[155] :

La ville possède également 7 gymnases[156] :

  • Le Gymnase Municipal, avec une grande salle avec plancher bois et tribunes fixes, bureaux et une structure d'escalade.
  • Le Gymnase Condorcet, avec une grande salle avec tribunes fixes, une salle polyvalente et un stand de tir.
  • Le Gymnase Colette, avec une grande salle avec tribunes mobiles et une salle spécialisée pour la lutte.
  • Le Gymnase François Arnaud, avec une grande salle avec tribunes fixes, un dojo et deux salles polyvalentes.
  • Le Gymnase Gérard Philipe, avec une grande salle.
  • Le Gymnase Hector Berlioz, avec une grande salle spécialisée pour la gymnastique et l'escalade.
  • Le Gymnase Jacques Brel, avec une grande salle et une salle polyvalente.

Les san-priods ont également accès à 3 piscines municipales[157],[158] :

  • Le Centre Nautique Pierre Mendès France, qui comporte 1 000 m² de bassins, une pataugeoire, un toboggan et une lagune extérieure.
  • La Piscine Ulysse Cœur, piscine d'été qui comporte 725 m² de bassins, un pentagliss, un solarium et un espace multisports.
  • La Piscine Caneton, réservée aux associations et aux groupes scolaires, elle comporte 375 m² de bassins.

La ville de Saint-Priest dispose également de deux Tennis Club, soit au total 11 courts d'entraînement extérieurs, 3 courts couverts et 1 mur d'entraînement. Un centre équestre de 1 000 adhérents est présent sur la commune, avec 2 manèges couverts, et 1 manège extérieur pour 80 chevaux et poneys. On peut aussi noter les présences du boulodrome Marius Joly qui met à disposition 8 jeux couverts avec tribunes, du terrain de Revaison pour le baseball, d'une salle de tennis de table, d'une salle de musculation municipale, et d'une aire de tir à l'arc équipé de 15 cibles.

Dans le parc du fort, on trouve également un parcours de santé long de 1,7 km et une piste de bicross, ainsi que le mur d'escalade Adrien Garioud haut de 13 mètres et large de 50 mètres[159].

Associations et clubs sportifs[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Priest compte plus de 60 associations sportives, dans de nombreuses disciplines différentes[160].

L'Amicale Laïque de Saint-Priest (ALSP) est la plus ancienne association sportive san-priode, fondée en 1930 sous l'influence de Théophile Argence. Aujourd'hui, l'amicale laïque s'est diversifiée en six disciplines différentes ; le twirling bâton, la course d'orientation, le volley-ball, la natation, le tir à l'arc et le basket-ball[161].

Le Stade Auto Lyonnais (SAL) est la deuxième association sportive en termes de licenciés à Saint-Priest. Fondée en 1945, elle s'est diversifiée en quatre disciplines différentes ; le rugby, la natation, le tennis et la pétanque[162].

Voici une liste non exhaustive des meilleurs clubs san priods dans chaque sport :

Évènements sportifs[modifier | modifier le code]

Saint-Priest est une ville connue et reconnue comme étant une ville dynamique et sportive. De nombreux évènements sportifs nationaux ou internationaux ont lieu dans la commune[154] :

  • Les Foulées San-Priotes organisées fin février sont des courses pédestres qui ont lieu sur le territoire de la commune. Un semi-marathon, un 10 km et un 5,8 km peuvent alors être parcourus. Les foulées attirent chaque année plus de 1 800 de coureurs venus du monde entier[167],[168].
  • Le Raid Urbain, organisé le deuxième samedi de juin, il s'agit d'une course d'orientation multisport. Les équipes se déplacent en run and bike et doivent trouver un certain nombre de balises dans un temps imparti. La course divisée en trois parcours (urbain, junior et famille) réunit chaque année environ 800 raideurs qui se disputent la victoire autour d'épreuves de canoë-kayak, de tir à l'arc, de basket-ball, de pétanque, de tir à la carabine, et d'autres disciplines renouvelées à chaque édition depuis 1998[169],[170].
  • Le cross des Myriades, reconnu comme le plus grand cross country du Sud-Est de la France, il attire chaque année fin novembre plus de 3 000 coureurs internationaux et amateurs. La course se tient depuis sa création au sein du complexe sportif Pierre Mendès-France, et est divisé en cinq épreuves selon les niveaux (ouvert à tous, enfants, intergénérations, vétérans et juniors masculins, licenciés de la fédération française d'athlétisme)[171].

La ville de Saint-Priest a par ailleurs accueilli les Jeux nationaux des transplantés et dialysés de 2016 organisés par l'association Trans-Forme, pendant 4 jours du 12 au 16 mai 2016. Les Jeux, parrainés par Marine Lorphelin et Sébastien Chabal, ont accueilli 160 compétiteurs[172],[173],[174].

Cultes[modifier | modifier le code]

Saint-Priest dispose de plusieurs lieux de cultes, de plusieurs religions différentes.

Les san-priods disposent de trois églises catholiques[175] :

  • L'Église de Saint-Priest, dite Église du Village
  • L'Église Sainte-Marguerite, dite Église de Manissieux
  • L'Église moderne Notre-Dame-de-la-Paix

Ils disposent également d'une église évangélique protestante située rue de Provence[176].

Ainsi que d'une mosquée située rue des Lys[177].

La commune dispose de deux cimetières. Celui de Manissieux dispose depuis 2011 d'un carré musulman[178].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 514 €, ce qui plaçait Saint-Priest au 18 613e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole et 236e rang parmi les 289 communes de plus de 49 ménages dans le département du Rhône[179].

En 2013, 43,5 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[180].

En 2007, Saint-Priest se classe 333e sur 401 villes de France de 20 000 habitants et plus au classement des villes pour le nombre de contribuables soumis à l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF)[181].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2013, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 26 843 personnes, parmi lesquelles on comptait 74,0 % d'actifs dont 63,8 % ayant un emploi et 10,3 % de chômeurs[182]. Les retraités représentaient 6,6 % de cette tranche d'âge, contre 9,4 % pour les étudiants et 9,9 % pour les autres inactifs[183].

On comptait 35 182 emplois dans la zone d'emploi, contre 30 591 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 17 350, l'indicateur de concentration d'emploi est de 202,8 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus de deux emplois pour un habitant actif[184].

La commune dispose de nombreuses structures pour aider les chercheurs d'emploi dans leurs démarches et leur parcours professionnel ainsi que pour l'orientation. Un bureau du Pôle emploi y est présent[185].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2014, Saint-Priest comptait 4 283 établissements : 15 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 282 dans l'industrie, 481 dans la construction, 3 011 dans le commerce-transports-services divers et 494 étaient relatifs au secteur administratif[186].

En 2015, 416 entreprises ont été créées à Saint-Priest[187], dont 273 par des auto-entrepreneurs[188].

En 2016, on dénombre 5 964 entreprises implantées sur le territoire de la commune, dont 4 977 sièges. L'entreprise générant le plus de revenus est Renault Trucks, qui a installé son siège social ainsi que son usine de production dans les locaux construits par Marius Berliet[6],[189]. La présence du Parc Technologique sur le territoire de Saint-Priest est un important atout économique. Le parc accueille entre autres le siège français et européen du géant pharmaceutique Mylan, le siège de Sully Group ainsi que d'importants sites de grandes entreprises internationales telles que Vencorex, Schneider Electric, Iveco, Siemens ou encore Merial[190],[191].

Le territoire san-priod est occupé par de nombreuses autres zones industrielles situées en bordure de la commune :

  • La Z.I. de Vénissieux-Corbas-Saint-Priest, au Sud-Ouest.
  • La Z.I. Maréchal, au Sud.
  • La Z.I. Mi-Plaine, au Nord-Est.
  • La Z.I. Dauphiné, à l'Ouest.
  • La Z.A. Pesselière, au Sud-Est.
  • La Z.A. des Bandonnières, à l'Ouest.
  • Le P.A. de Parilly, à l'Ouest.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Saint-Priest se blasonnent ainsi : D'azur à trois quintefeuilles d'argent.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Saint-Priest compte un monument répertorié à l'Inventaire des monuments historiques[192] :

La ville de Saint-Priest compte également quelques autres sites remarquables qui ne sont pas considérés comme des monuments historiques :

L'Église du Village vue depuis le parc du Château.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Politiques[modifier | modifier le code]

Militaires[modifier | modifier le code]

Littéraires[modifier | modifier le code]

Scientifiques[modifier | modifier le code]

Industriels[modifier | modifier le code]

  • Marius Berliet (1866-1949), fondateur de la société des Automobiles Marius Berliet à Saint-Priest.

Sportifs[modifier | modifier le code]

  • Luis Fernandez (1959), footballeur, a joué à l'association sportive de Saint-Priest durant sa jeunesse.
  • Pascal Marion-Bourgeat (1961), cavalier, écrivain, conseiller municipal de Saint-Priest.
  • Serge Bellisi (1962), footballeur, né à Saint-Priest.
  • Youri Djorkaeff (1968), footballeur, a joué à l'association sportive de Saint-Priest durant sa jeunesse.
  • Christophe Delmotte (1969), footballeur, a joué à l'association sportive de Saint-Priest durant sa jeunesse.
  • David Bettoni (1971), footballeur, né à Saint-Priest.
  • Jean-Louis Valois (1973), footballeur, né à saint-Priest, a joué à l'association sportive de Saint-Priest durant sa jeunesse.
  • Olivier Bellisi (1975), footballeur, né à saint-Priest.
  • Nicolas Bonnal (1976), footballeur, né à saint-Priest.
  • Jean-Guillaume Béatrix (1988), biathlète, né à Saint-Priest.
  • Rachid Ghezzal (1992), footballeur, s'est marié à Saint-Priest en 2016.
  • Nabil Fekir (1993), footballeur, a joué à l'association sportive de Saint-Priest durant sa jeunesse.
  • Eve Périsset (1994), footballeuse, née à saint-Priest, a joué à l'association sportive de Saint-Priest durant sa jeunesse.
  • Aldo Kalulu (1996), footballeur.
  • Delphine Cascarino (1997), footballeuse, née à saint-Priest, a joué à l'association sportive de Saint-Priest durant sa jeunesse.

Artistes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La San-Priode (préf. Charles Charbonnier), Saint-Priest : Histoire et vieilles chroniques, Éditions Alan Sutton, , 254 p. (ISBN 2849101443, lire en ligne)
  • La San-Priode, L'eau à Saint-Priest, La San-Priode, , 199 p. (lire en ligne)
  • Christiane Roussé, Saint-Priest ville mosaïque : populations, identités, interculturalité (1945/1980), Presses universitaires de Lyon, , 349 p. (ISBN 2729706739, lire en ligne)
  • La San-Priode, Survol du XXème siècle en France et à Saint-Priest, La San-Priode, , 89 p.
  • André Bougnol, Le Fort de Saint-Priest, La San-Priode, , 38 p.
  • André Bougnol et Raymond Simonnet, L'eau à Saint-Priest, La San Priode, , 50 p.
  • Raymond Debuire, Saint-Priest : Histoire des transports en commun, La San-Priode, , 111 p.
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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

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