Septèmes-les-Vallons

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Septèmes-les-Vallons
Septèmes-les-Vallons
Blason de Septèmes-les-Vallons
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Aix-en-Provence
Canton Gardanne
Intercommunalité Métropole d'Aix-Marseille-Provence
Maire
Mandat
André Molino
2014-2020
Code postal 13240
Code commune 13106
Démographie
Gentilé Septémois
Population
municipale
10 721 hab. (2015 en diminution de 4,35 % par rapport à 2010)
Densité 601 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 23′ 57″ nord, 5° 22′ 00″ est
Altitude Min. 140 m
Max. 580 m
Superficie 17,84 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la Mairie

Septèmes-les-Vallons (en provençal Seteme dei Valoun, selon la norme mistralienne) est une commune française, limitrophe de Marseille, située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Septémois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Commune limitrophe du nord de Marseille située sur les axes de circulation de l'autoroute A7 et la route nationale N8.

Elle est située à 215 m d'altitude au niveau de la mairie (place Didier-Tramoni), et s'élève jusqu'à 562 m au niveau plus haut du massif de l'Étoile, sous la Grand Étoile. Le Grand Sanguin culminant à 544m, et la Petite Étoile à 561m.

Les risques naturels, miniers ou technologiques sont globalement liés au massif de l'Etoile[1] sur les flancs duquel la commune s'étend.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Septèmes-les-Vallons
Les Pennes-Mirabeau Bouc-Bel-Air Simiane-Collongue
Les Pennes-Mirabeau Septèmes-les-Vallons Simiane-Collongue
Les Pennes-Mirabeau Marseille Marseille

Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la periode 1971-2000 :

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3 3,9 6 8,5 12,6 16 18,7 18,7 15,5 11,6 6,8 4,1 10,5
Température moyenne (°C) 7,1 8,3 10,7 13,1 17,4 21,1 24,1 24 20,4 16 10,8 8,1 15,1
Température maximale moyenne (°C) 11,2 12,6 15,3 17,7 22,2 26,1 29,5 29,2 25,3 20,3 14,7 12 19,7
Précipitations (mm) 54 44 40 58 41 25 13 31 61 85 51 52 554,5
Source : Météo France[2] / Station de Marignane


Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune tire son nom de la présence autrefois d'une borne milliaire romaine (Lapis septimus). Située sur la route allant de Marseille à Aix, elle se trouve en effet à 7 milles (environ 10,5 km) du Vieux Port.

Histoire[modifier | modifier le code]

Faits historiques[modifier | modifier le code]

Au VIeme siècle avant JC, les celto-ligures occupent l'oppidum des Mayans[3]. Ce même siècle,l'empereur Auguste prolonge la Via Aurelia vers Arles, et la dote d'un embranchement vers Marseille, d'où la borne.

De cette époque, le vallon de Fabrégoules a livré en 1911 deux autels votifs à Jupiter et à Junon, mais aussi plus tard les traces d'un canal antique vers Marseille

Septèmes a appartenu au XIe siècle à l'abbaye Saint-Victor de Marseille puis à l'évêché de Marseille (cartulaire de 1047).

La chapelle de Fabregoules est consacrée en 1056[3]

En 1076, Pons, évêque de Marseille échange Auriol contre les Pennes auxquels est lié Septèmes, alors simple passage fortifié.

Elle devint seigneurie du Chevalier d'Augustine qui l'acquit au XVIIe siècle. Ses descendants la conservèrent jusqu'à la Révolution.

La grande peste sévit en 1720faisant 200 morts sur 400habitants et permettant au chevalier Roze et quelques autres de montrer leur dévouement.

A la révolution, une bataille oppose en 1793, dans le défilé, les forces de la conventions aux marseillais révoltés aux coté des royalisteset fédéralistes. La bataille est de courte durée. Les habitants rentrent et retrouvent leurs maisons épargnées par les vainqueurs.

La commune a été établie en 1790 par détachement de celle de Les Pennes-Mirabeau sous le nom Septèmes ; l'appellation « les-Vallons » a été accolée par décret le 18 novembre 1919.

La grande guerre a vu tomber 39 fils de Septèmes.

La région a été occupée par l'armée italienne puis par les allemands quand ils ont fait défection. Le maquis avait des hommes ici (aux peyrards), qui organisèrent sabotages et attentat (un capitaine et son ordonnance)[3]. La petite garnison s'est vue délestée de la majeur partie de ses éléments fin juillet 44, dont une partie pour renforcer Marseille et la majorité remonter au nord. La libération de Marseille en 1944 fût le résultat de l'action de force principalement issus des colonies (goumiers, spahis, tirailleurs algériens et tabors marocains ) et des résistants issus des FTP, du 20 au 24 aout pour l'encerclement puis du 24 au 27 pour la libération[4] . Septème est libéré par la fin de la manœuvre d'encerclement de Marseille qui voit la jonction des 3emes et 12eme Tabors passés par Peypin/Cadolive, avec le 2eme Tabor passés par St Savournin et Simiane bloqué à Fabrégoules qui résistait et replié aux Bastidonnes, après avoir les uns et les autres vaincu la contre attaque allemande[3].

Un camp d'internement de la police militaire américaine y fut ouvert en 1944.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Septemes-les-Vallons

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'or à l'arbre arraché de sinople sommé d'un aigle au sol abaissé issant soudé d'argent, à la plaine partie d'azur et de gueules.

Publications[modifier | modifier le code]

Le Centre culturel Louis-Aragon a édité « Septèmes, entre mémoire et avenir », un recueil participatif qui retrace, à partir de témoignages, l'histoire de la cité (en vente en Mairie).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1965 décembre 1966 François Césari PCF  
janvier 1967 janvier 1999 Marc Ferrandi PCF  
janvier 1999 en cours André Molino PCF  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis sa création, en juillet 2000, la commune est membre de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune de Septèmes a confié à Veolia Environnement le développement d'une décharge sur le versant sud du massif de l'Étoile dominant Marseille. Elle accueille les déchets des départements voisins dont ceux des Alpes-Maritimes.

Les vallons des fabriques et du maire sont référencés et font l'objet de suivi (BASOL)

Le vallon de Fabregoules, occupé en grande partie par la carrière de la cimenterie Lafarge fait l'objet d'une remise en état systématique des zones en fin d'exploitation et accueille des scolaires ( sentier de découverte en phase de finalisation). Les sources et les eaux de ruissellement du vallon qui faisaient le ruisseau des aygalades sont captées et traitées selon leur nature, en particulier dans les différents bassin de décantation. Certains sont protégés et strictement interdits en raison du matériel de pompage qui les rendent potentiellement dangereux : ne surtout pas s'y aventurer. L'ensemble de la zone est en activité, privée et interdite.

La remise en état, la végétalisation et d'autres actions sont menées en partenariat avec l'association COLINEO[5], qui est à l'origine du sentier et d'autres réalisations. Elle suit aussi la flore et la faune sur le site.

La propriété Lafarge accueille aussi dans sa zone non exploitée (vallon de freyguière) le rucher école de l'association "l'abeille provençale"[6] où est disponibles du matériel en commun et dispensées des formations mensuelles.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[8],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 10 721 habitants[Note 2], en diminution de 4,35 % par rapport à 2010 (Bouches-du-Rhône : +2,26 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5982854067018529169929951 259
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4731 5031 6231 6162 0241 6001 6561 6151 739
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7421 6411 8191 8272 2292 7513 0723 1444 115
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
4 6005 84410 82710 68110 41510 20210 11711 06710 721
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Associations[modifier | modifier le code]

De nombreuses associations présentes sur la commune :.

  • ”Association républicaine des anciens combattants et victimes de guerre”
  • ”Fédération nationale des anciens combattants d'Algérie, Maroc et Tunisie”

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Elzéard Rougier (1857-1926), journaliste, écrivain, poète, critique d’art et défenseur du santon d’argile marseillais

  • Le poète Jòrgi Reboul (1901-1993) qui a donné son nom à la bibliothèque municipale. Deux colloques ont été organisés en 1994 et 2013 à propos de l'action du mouvement occitan, singulièrement entre les deux guerres.
  • Les footballeurs professionnels Benjamin Gavanon, Jérémy Gavanon, Samir Nasri et Zinédine Zidane ont appris à jouer au SO Septèmes-les-Vallons.

Économie[modifier | modifier le code]

Le CET (centre d'enfouissement technique) ou décharge de Septèmes-les-Vallons a ouvert ses portes en 1976. Il aurait dû fermer définitivement en 2006 après 30 ans d'exercice. Il s'étend sur 50 hectares, et est géré par Veolia Environnement.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments laïques[modifier | modifier le code]

L'époque antique a laissé au sud des vestiges de fortifications pré-romaines l'oppidum des Mayans anciennement appelé Castel-Jussiou, qui fait suite à celui de Baou Roux (La Malle, Bouc Bel-air) et celui de la Tête de l'Ost (Mimet), et fait face à l'oppidum du Verduron (Marseille, 15eme arr.) . Cet oppidum est caractéristique par son plan : un rempart fortifié de 10 tours carrées et doublé d'un enclos à l'intérieur.

Restes d'aqueduc romain.

De l'époque médiévale il reste des ruines de redoutes.

De la présence des chanoines de la Major, il reste une ancienne résidence du XVIIe siècle.

De sa situation sur l'axe important de circulation entre Aix en Provence et Marseille, il reste des vestiges de fortifications à Camp-Long.(pont des chaves?la rougière?)

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

La présence régulière de religieux a marqué la commune par la construction de nombreux édifices :

  • Église Sainte-Anne XIXe siècle néo-romane ;
  • Ancienne église paroissiale du XVIIe siècle : clocher-arcade perpendiculaire ;
  • Couvent des religieuses de Saint-Joseph ;
  • Chapelle XIe siècle de Fabrégoules ;
  • Chapelle Notre-Dame ;
  • Oratoire (quartier du Tubie).

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel agricole et industriel[modifier | modifier le code]

Les collines de Septèmes comportent plusieurs édifices civils, industriels et militaires.

Le lieudit "les fabriques" est l'emplacement d'une des deux usines des vallons. Les pentes des collines portent encore la trace des tranchées et de scories provenant de l'activité industrielle : acides, soude,engrais, carbonate et sulfate de cuivre étaient fabriqués sur le site les dernières années par la société DELTA CUIVRE. L'activité avait été reprise pendant les années 90 par ELF ATOCHEM AGRI. Le site avait été repris par la société DUCLOS CHIMIE pour revalorisation de déchets mercuriels et la fabrication de sels d’aluminium destinés au traitement des eaux, au traitement des bétons projetés et à l'industrie chimique (stockage de terres alumineuses, mélanges simples, filtration et séchage). Cette activité ne concernait que la partie basse, et ce jusqu'à sa liquidation judiciaire en 2012. Il a été suivi depuis par Duclos-Environnement[11], puis apres 2011 par MBM ENERGIPOLE[12]. Le reste du domaine est utilisé pour l'enfouissement de déchets sur le plateau par la société SOREDEM. Les bâtiments de l'autre coté de la route ainsi que la cheminée ont été conservés à titre patrimonial et servent pour la médiathèque ( Celle ci dispose aussi de l'ancienne chapelle sur la colline suivante, au dessus du centre bourg).

Le vallon du Maire a vu deux activités différentes coexister. La première, depuis 1890 a été le siège de plusieurs activités (chimie organique, minérale, pesticide) regroupées sous l'ancien exploitant SCHLOESING jusqu'en 1974. Les terrains ont été cédés à 1974 de DUCLOS-GESTION puis RHONE POULENC RORER, dernier propriétaire foncier sans jamais avoir exploité, devenu depuis "AVENTIS"[13].

La deuxième,SPCA Barcroft ( SPI Pharma) serait l'occupant d'ateliers ayant commencé leurs activités dès 1810, site actuel fabrication de produits chimiques alumineux notamment pour l'industrie pharmaceutique, sans rapports avec les précédentes activités.

Le petit vallon des fabriques, ainsi que le vallon du Maire sont bordé de deux collines portant la trace de nombreuses cheminées rampantes, ponctuées de cheminées, vestiges des installations industrielles de la fin du XIXeme des deux vallées. Les dépôts et scories seraient d'après certaines fiches du BASOL de simples noirs de fumées[14]. D'autres, fiches notent sur les parcelles des cheminées rampantes des pollutions importantes au plomb et à l'arsenic, qui seraient liées à la production dès le milieu du XIXeme d'acide sulfurique (dans des chambres à plomb), de plomb, d'engrais phosphatés, d'arsenite de soude et d'acide chlorhydrique[15]. Les cartographies des zones polluées[16] ne montrent pas de lien avec le réseau de cheminées rampantes.

La technique des cheminées rampantes, en particulier pour le plomb, permet d'éviter de construire des cheminées très haute. On construit un conduit à même le sol en profitant de la pente naturelle et on ne construit qu'une petite cheminée en haut de la crête, comme c'est documenté pour l'usine à plomb de la calanque de l'Escalette, ou celle de Montredon au sud de Marseille[17]. La longueur de la cheminée rampante permettrait de refroidir et condenser une partie des fumées, le reste étant relâché à l'air libre à une hauteur permettant de diminuer la concentration des retombées. La conformation du vallon permettant aussi un effet de tirage en utilisant les vents locaux Dès Napoléon III, il existait des règlements imposant l'éloignement des pollutions.[18] Mais ici, il faut noter un réseau dense de "cheminées rampantes" avec peu de pente, qui se succèdent les unes au dessus des autres. Mais la fabrication du plomb et les pollutions associées sont à rapprocher de la chasse qui disperse 5000 à 8000t de plomb dans la nature[19] à la fin XXe siècle.

On note la présence d'une belle colonne en brique[20] mais proche de la ruine sur la colline sud, qui semble avoir été érigée par les industriels à l'apogée des usines, et plus loin, sur cette même colline, située sur un itinéraire de découverte au départ du terrain de boules, l'emplacement de la batterie de DCA, avec ses 4 cuves toujours dotées de leurs affuts métalliques. Il s'agit de la 176eme batterie, qui faisait partie du système de défense de Marseille, mise en place le 27 aout 1939 contre les forces de l'Axe, démontée le 27 juin (ordre de fin de mission) puis remontée la 4 juillet (contre les britanniques) et finalement dissoute le 1er aout.[21],[22]. Elle était dotée d'une usine à projecteur, toujours debout, et d'un mur à détection sonique (voir les photos sur le lien). Le groupe électrogène est toujours en place, non loin là, près de la carrière. Affuts modèle 1915 (éventuellement 1930), avec canons de 75mm. La batterie a tiré mais il n'y a pas de preuve qu'elle ait abattu d'avion. L'armement était plus dissuasif qu'efficace.

Septèmes conserve une "bergerie municipale", achetée lors de la cession d'activité de l'ancien berger et concédée depuis à un exploitant. Il fait perdurer d'une part la race des chèvres du Rove avec ses chèvres aux magnifiques cornes torsadées et d'autre part la tradition de la brousse du Rove bénéficiant depuis 2018 du plus petit AOC[23]. La race se caractérise par un lait riche et plein d'arômes grâce à une alimentation à base d'herbe, de genêt mais aussi chêne kermès et romarin, dont l'équilibre est assuré par le travail du berger qui les mène sur les collines avoisinantes, pendant que l'exploitant assure la fabrication et la vente du fromage. La bergerie et son magasin se situent dans le vallon de Freyguières, juste derrière le stade, en dessous de la route de l'ORTF.

Le château des Bastidonnes, dans le vallon de Fabrégoules, était la résidence des directeurs de l'usine Lafarge d'où il pouvait voir l'ensemble de la carrière. Il a été démantelé lorsque la carrière s'est étendu dans cette zone. Le château actuel, situé sur la commune de Bouc Bel-air montre des impacts de balles et d'obus, témoins des combats qui se sont déroulés dans cette zone. Ce château abritait le commandement en particulier des unités basées à Fabrégoules.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Sur les 1 784 ha de superficie de la commune, il y a 898,4 ha d'espaces boisés ou reboisés, parmi lesquels 449 sont soumis au régime forestier.

Ce domaine forestier de la commune est situé sur le massif de l'Étoile. Un incendie en juillet 1997 dont le point de départ était la décharge de Septèmes, a ravagé plus de 3 000 ha dans ce massif.

Le massif a été exploité par les gemmeurs qui récoltaient la résine pour en faire de l'essence de Térébenthine.

Industrie[modifier | modifier le code]

Depuis 1958, le cimentier Lafarge exploite la carrière située dans le vallon de fabrégoules, avec un four suivi d'un deuxième en 1962.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « .ernmt-officiel »
  2. http://france.meteofrance.com/france/climat_france?48043.path=climatstationn%252F13054001
  3. a, b, c et d Super User, « Points d'histoire », sur www.ville-septemes.fr (consulté le 27 septembre 2018)
  4. « Résistance Marseillaise R2 - Libération de la Provence - Le 7ème régiment de tirailleurs algériens », sur www.resistancemarseillaise-r2.fr (consulté le 27 septembre 2018)
  5. Colinéo, « Bienvenue sur le site Colinéo », sur www.colineo.fr (consulté le 1er octobre 2018)
  6. (en-US) « L'Abeille Provençale - Groupement d'Éducation Apicole et de l'Environnement », sur www.abeille-provencale.net (consulté le 1er octobre 2018)
  7. site/spip.php?article2541 Discours du 14 juillet - Consulat Général de France à OranUn jumelage depuis 2006 entre la ville de Septèmes-Les-Vallons et l’APC de Béni-Abbès
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  11. « BASOL - Ministère de la Transition écologique et solidaire », sur basol.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 24 septembre 2018)
  12. « BASOL - Ministère de la Transition écologique et solidaire », sur basol.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 24 septembre 2018)
  13. « BASOL - Ministère de la Transition écologique et solidaire », sur basol.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 24 septembre 2018)
  14. « BASOL - Ministère de la Transition écologique et solidaire », sur basol.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 24 septembre 2018)
  15. « BASOL - Ministère de la Transition écologique et solidaire », sur basol.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 24 septembre 2018)
  16. « plan-cartographique-13.0165--2.pdf », sur https://basol.developpement-durable.gouv.fr,
  17. Sébastien Fray, « Calanque de l'Escalette », sur www.naturamarseille.com (consulté le 24 septembre 2018)
  18. « [Les p’tits secrets] Plongée dans le passé industriel des Calanques », Made in Marseille,‎ (lire en ligne)
  19. Ian J. Fisher, Deborah J. Pain, Vernon G. Thomas (2006), A review of lead poisoning from ammunition sources in terrestrial birds ; Biological Conservation, Volume 131, Issue 3, aout 2006, Pages 421-432 (résumé), PDF, 12p
  20. « 13106B »
  21. {{Article}} : paramètre « titre » manquant, 39-45 Magazine, nos 293,294,295,‎ octobre, novembre décembre 2011
  22. « DCA 176ème batterie, collines de Septèmes (13) - Page 2 », sudwall.superforum.fr, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne)
  23. Actimage, « La Brousse du Rove obtient l'AOC », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « date » manquant (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]