Parc Astérix

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Parc Astérix
Image illustrative de l'article Parc Astérix

Ouverture
Superficie 33 ha
Pays Drapeau de la France France
Département Oise
Commune Plailly
Propriétaire CDA Parks ex-Grévin & Cie et Groupe Parc Astérix
Type de parc Parc à thèmes
Nombre d'attractions Total : 36
Nb de montagnes russes : 6
Nb d'attractions aquatiques : 5
Nombre de visiteurs 1,850 million[1] (2015)
Site web www.parcasterix.fr
Coordonnées 49° 08′ 10″ N 2° 34′ 23″ E / 49.135997222222, 2.573002777777849° 08′ 10″ Nord 2° 34′ 23″ Est / 49.135997222222, 2.5730027777778

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Parc Astérix

Le Parc Astérix est un complexe public comprenant un parc à thèmes et un hôtel ouvert le et géré par la Compagnie des Alpes, une filiale de la Caisse des dépôts, depuis 2002. Le parc à thème est consacré à l’univers de la bande dessinée d'Uderzo et Goscinny : Astérix. Il est situé à Plailly, dans l’Oise, à une trentaine de kilomètres de Paris.

Historique[modifier | modifier le code]

Genèse[modifier | modifier le code]

Vue aérienne du parc Astérix

Le Parc Astérix est, avec Mirapolis, Zygofolis et Big Bang Schtroumpf, l'un des grands projets dans les parcs de loisirs français à la fin des années 1980. Dès 1981, Albert Uderzo, après avoir visité Disneyland en Californie[2], imagine un projet d'un parc d'attractions sur le thème d'Astérix, cependant la conjoncture économique à la suite de l'élection présidentielle de François Mitterrand retarde le projet[3]. En 1984, les études de marché, de faisabilité et de financement sont rendues possibles grâce à la rencontre d'Albert Uderzo, de Patrice Tournier, spécialiste de concepts de projets immobiliers et d'Éric Licoys, banquier d’affaires qui dirigera le Groupe Moniteur et siégera au Conseil d’administration de Rentabiliweb[4]. Le site est majoritairement façonné par deux architectes, Michel Kalt et Jean-Michel Ruols, initiateur des parcs aquatiques en France[5],[6]. La société « Parc Astérix SA » au capital de 250 millions de francs français est fondée en 1985. À la tête du projet, le groupe financier britannique Barclays réunit vingt autres investisseurs dont l'Union des assurances de Paris, la Région Picardie, la Compagnie générale des eaux, le groupe Havas[7]. Six concepteurs, parmi lesquels Pierre Tchernia et Uderzo, se penchent sur la conception du parc. Les quatre autres scénaristes du parc sont Marcel Gotlib, Roger Carel, Gérard Hernandez et Fred[4],[3]. L'investissement représente 850 millions de francs français (130 millions d'euros) pour un millier d'emplois créés[8]. L'élaboration d'un parc à thème se compose généralement de coûts « durs »[N 1] et de coûts « doux »[N 2]. Les parcs américains sur lesquels se basent les concepteurs[9] ont 70 % de coûts « durs » pour 30 % de coûts « doux ». Au Parc Astérix, les modifications de conception et d'autres facteurs conduisent à des coûts « doux » équivalant à environ 40 % de l'investissement total[10]. L'été 1987 marque le début de la construction du parc[3]. Il se situe à environ 30 km au nord de Paris[11]. L'emplacement est choisi – entre autres – en raison de son réseau de communications. L'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle n'est qu'à dix kilomètres, un échangeur privé relie le parc à l'autoroute A1 et un service de navettes fait la jonction avec une ligne de métro[7]. Deux millions de visiteurs sont attendus en .

Inauguration et déconvenue[modifier | modifier le code]

Jack Lang, ministre de la Culture inaugure le site le après deux ans de travaux[12]. Les premiers visiteurs y sont accueillis le [4]. Le parc de loisirs de 22 hectares est composé à l'époque de cinq quartiers thématiques : la Via Antiqua, le village d'Astérix, la rue de Paris, le grand lac et la cité romaine. Le site de loisirs reçoit 20 000 visiteurs le premier week-end d’exercice[4]. Les premières semaines, le parc est victime de son succès et le public en est excédé. La gestion des foules pose problème. La fréquentation dominicale est significativement plus élevée que prévue. Elle a pour conséquence la fermeture du parc à plusieurs reprises en raison de l'encombrement excessif le dimanche[10]. La bretelle autoroutière n'est pas assez longue, les parkings de 8 500 places se remplissent trop lentement, les quelques attractions ne tournent pas suffisamment vite, la capacité est trop faible et surtout le nombre de places assises dans les restaurants est insuffisant. La fréquentation s'effondre du fait de l'insatisfaction du public. Sur les deux millions de visiteurs attendus, 1 340 000 se déplacent. Mais le site de loisirs ne commet pas les mêmes erreurs que ses concurrents contemporains : les spots publicitaires télévisés sont simples et directs, ils ont un impact bénéfique sur la fréquentation. De plus, son service ciblant les groupes est performant, il réussit à attirer environ 50 % de sa fréquentation annuelle de groupes[10]. Les premières années sont rudes. Le parc éprouve des difficultés financières en automne 1989, entre autres à cause d'une fréquentation décevante[13]. Un tiers des capitaux apportés par l'actionnariat sert à combler le déficit d'exploitation du premier exercice. Les deux tiers restants servent à augmenter la capacité d'accueil. La deuxième saison débute le avec 60 millions de francs investis (près de 10 millions d'euros) en attractions, aménagements, restauration et réparation ainsi qu'une nouvelle zone : la place de Gergovie. L'année se clôt avec de meilleurs scores : 1 453 000 visiteurs, un chiffre d'affaires de 260 millions de francs (40 millions d'euros) qui représente une augmentation de 22 % sur le premier exercice. L'année voit 1,4 million de personnes passer les portes[14]. Le parc de loisirs investit 19 millions de francs (3 millions d'euros) pour l'ouverture de la saison . Cette année voit la création de Menhir F.M, la radio du parc. Le , Eurodisney ouvre ses portes et la fréquentation du parc Astérix plonge : moins 30 %[13] et 990 000 entrées. Le chiffre d'affaires fait de même : moins 19 % pour atteindre 170 millions de francs français (26 millions d'euros). Les résultats annuels de fréquentation sont les pires de son histoire. Les chiffres font craindre la faillite. Le directeur, Olivier de Bosredon, prend des mesures drastiques telles licenciements, restrictions budgétaires. Pourtant, les familles sont apprivoisées par l'idée de grands parcs de loisirs via la communication Disney et ceci profite au parc gaulois. De plus, il se positionne vis-à-vis de ce concurrent. Il incarne l'exception culturelle française et est, à ce titre, régulièrement comparé à l'américain Disneyland Paris, en déficit chronique[15]. Le nombre de visiteurs augmente à nouveau et atteint 1 180 000 visiteurs en [14].

Prospérité et introduction en bourse[modifier | modifier le code]

En et pour la première fois de son histoire, le parc à thème est rentable[13]. La prospérité arrive grâce à l'ouverture de la zone grecque représentant 20 millions de francs (3 millions d'euros). La fréquentation est en hausse (1,55 million de visiteurs), les ventes augmentent de 32 % pour atteindre 270 millions de francs français (plus de 40 millions d'euros). La saison est marquée par une augmentation de 15 % du public dont une augmentation de 20 % en août de cette année, ceci représente 1,8 million de visiteurs sur l'année. 1 700 000 personnes sont accueillies dans l'enceinte du parc Astérix en [14]. Depuis, il n'a cessé de gravir les échelons jusqu'à s'établir dans le trio de tête des parcs français au regard de sa fréquentation. L'année s'avère exceptionnelle pour le parc grâce à 1,9 million de visiteurs qui est attiré par la nouveauté de l'année : le Tonnerre de Zeus. Il lui permet de réaliser sa meilleure saison depuis son ouverture. Le chiffre d'affaires ainsi que la fréquentation progressent ainsi de près de 14 % en un an[16]. La même année, Parc Astérix SA est introduit en bourse, au Second Marché de la Bourse de Paris. En , il achète le grand aquarium Saint-Malo et 1 710 000 visiteurs fréquente le site de loisirs isarien[14]. En , il fusionne avec le groupe musée Grévin-France Miniature. Dans le but de créer le premier groupe français de loisirs, le parc Astérix lance une OPE sur la société du musée Grévin. Cette opération se traduit par l'échange d'actions entre les actionnaires des deux sociétés[17]. L’entreprise devient alors Grévin & Compagnie SA. Cette année, l'Hôtel des 3 Hiboux d'une capacité de cent chambres est inauguré en juillet. La saison se clôture en hausse : 2 millions de visiteurs, ce qui est un nombre record pour le parc. Le résultat comptable suit la même tendance : une hausse de 30 %[18]. En 2001, le parc Astérix reçoit environ 1,8 million de visiteurs avec un chiffre d'affaires de 61 600 000 €, soit 60,9 % du groupe Grévin[11]. En , Disneyland Resort Paris inaugure son deuxième parc à thèmes : Parc Walt Disney Studios. Ceci fait craindre un important recul de la fréquentation mais ce n’est pas le cas. D’ailleurs, 1 750 000 visiteurs se rendent à Plailly, soit 100 000 de plus que prévu. En juin de la même année, la Compagnie des Alpes acquiert Grévin & Cie via une OPA et crée CDA Parks[13].

Consolidation[modifier | modifier le code]

En , le parc à thème organise l’événement « Lutèce Plage » qui consiste en une plage aménagée et des animations au bord du Grand Lac en été. Autre événement et pour contrer Halloween, le site isarien lance la « fête des druides »[19] avant de revenir sur sa décision en en fêtant Halloween lors de l'événement « Peur sur le Parc Astérix »[20]. Le nombre de visiteurs atteint 1,8 million en . Néanmoins, depuis plusieurs années, la timidité des investissements pèse sur la popularité du site, boudé par les ménages. La fréquentation s'érode en [N 3],[21] et le complexe de loisirs est relégué à la troisième place du palmarès français, dépassé par le Futuroscope et Disneyland Paris[N 4]. Cette même année, il ouvre pour la première fois lors des fêtes de Noël[22]. En , le parc connait une hausse de la fréquentation de 12 % pour atteindre 1 800 000 personnes et une progression du chiffre d’affaires de 7,54 %. Cette progression s’explique par une augmentation du nombre de jours d’ouverture[N 5]. Le site renoue ainsi avec une fréquentation en hausse, après trois années de baisse. Pour célébrer les vingt ans du parc en , un programme de rénovation des attractions et de réhabilitation du parc est lancé. Entre autres, la statue emblème d'Astérix est dorée pour l'occasion avant de retrouver ses couleurs habituelles la saison suivante. Le groupe prévoit d'aménager 30 000 m2 de nouvelles attractions entre et sur le site du parc Astérix, ainsi que 100 nouvelles chambres[N 6],[23]. L'année voit 1 820 000 personnes passer les portes tandis qu'en , le parc enregistre 1 663 000 visiteurs, soit 8,6 % de diminution. Le parc construit un centre de conférences à destination d’une clientèle d’entreprises. Quatre ans après la première édition, le Parc Astérix n'organise plus de saison hivernale en . La même année, il renforce de 56 % les effectifs de sécurité et le chiffre d’affaires atteint 66 millions d'euros. 1 595 000 de visiteurs se rendent à Plailly, dont 84 % de Français et 47 % de Franciliens[24]. Sur le thème de l'Égypte, une nouvelle zone de 2,5 ha, soit 10 % de surface supplémentaire, est inaugurée en . Ceci représente deux ans de travaux impliquant plus de 300 hommes et 30 corps de métiers. Avec ses investissements, la direction espère attirer 200 000 visiteurs supplémentaires[25], soit 12 %. Une augmentation de 128 000 entrées et de 8 % de la fréquentation est constatée en fin d'année ainsi qu'un chiffre d'affaires en évolution de près de 10 %[26],[27]. Avec 1 723 000 visiteurs, le parc reprend en la deuxième position du classement français, devance le Futuroscope et reste derrière le complexe Disneyland Paris[27],[N 4]. En et , le Puy du Fou est le second complexe français en termes de fréquentation, le Parc Astérix passe en troisième position[28],[N 4],[29],[N 7]. En , le parc renouvelle son offre de spectacles avec trois nouveautés et réhabilite deux salles de spectacles, dont une jusqu'alors abandonnée[30],[31]. La saison 2015 se termine avec une légère augmentation, plus de 1,850 million d'entrées et un chiffre d'affaires de 80 millions d'euros[1]. Ces chiffres de fréquentation sont remarquables, ils n'ont été dépassés que deux fois par le passé, en 1997 et 1999, deux années exceptionnelles.

Composition du parc[modifier | modifier le code]

Le parc se compose officiellement de six univers, plus ou moins en rapport avec le monde d'Astérix. Ces univers sont basés sur deux principales associations : le personnage de fiction Astérix et la mythologie antique[32].

Entrée du Parc

Via Antiqua[modifier | modifier le code]

Cette partie permet l’accès au cœur du parc. Le public y trouve tous les services traditionnels comme les points d’information ou les caisses. La « rue » contient également de nombreuses boutiques et points de restauration comme le grand marché de Lutèce, les galeries gauloises, le palais bonbon, chez Rahazade, Numérobis, Gravédanlonix ou encore Le Bon Légionnaire.

Depuis 2012, cette partie du parc n'est plus considérée comme un univers à part entière du parc.

Dans sa conception et grâce au fait que le promeneur y trouve des boutiques et restaurants, cette rue n'est pas sans rappeler Main Street, USA, qui existe dans les Magic Kingdoms.

L'Empire Romain[modifier | modifier le code]

Une fois sorti de la Via Antiqua, la zone se présente comme entièrement décorée sur le thème de l’Empire romain. Fidèle à la bande dessinée, le public y retrouve panneaux et inscriptions humoristiques, dont un panneau indiquant Rome dans toutes les directions conformément au proverbe bien connu. Ce quartier propose cinq attractions et un spectacle :

  • Romus et Rapidus : un Rapid river à bord de grosses bouées, construit par Intamin en 1989 (anciennement La Descente du Styx, renommée en 2008).
  • Les Espions de César : circuit aérien où les passagers embarquent à bord de petits véhicules se déplaçant lentement, anciennement équipés de pédaliers servant à augmenter leur vitesse (Caripro, 1998).
  • Le Carrousel de César : carrousel sur le thème des principaux personnages de la BD (Atelier 1900 et Eurosujet, 1989).
  • Le petit train : train pour enfants (Zamperla, 1989).
  • Le Défi de César : mad house sur le thème du recrutement de l'armée romaine (Mack Rides, 2008).
  • Gaulois-Romains : le match : spectacle se déroulant dans les arènes romaines de 940 places situées à la sortie de la Via Antiqua (2015) écrit par Thierry Calvet, mis en scène par Jean-Claude Cotillard et scénarisé par Fabrice Bollen. Anciennement l'arène des gladiateurs de 1989 à 1990, puis Jeux Olympiques de 1991 à 1994 puis Les Stars de l'Empire de 1995 à 2006, puis La Légion Recrute de 2007 à 2014.

La Grèce Antique[modifier | modifier le code]

Ce quartier reçoit la thématique grecque en 1994, il était auparavant englobé dans le quartier du Grand lac. Entièrement dédié au thème du monde hellénique et de sa mythologie, il illustre le style humoristique célèbre à la bande dessinée d'Uderzo et Goscinny. Six attractions (7 en 2017) et un spectacle sont situés dans cette zone :

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Les Vikings[modifier | modifier le code]

Baptisée Les Vikings en 2006, cette zone entourant l’étendue d’eau du parc (anciennement le grand lac). Le quartier thématique accueille six attractions :

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À travers le temps[modifier | modifier le code]

Anciennement dénommée « Rue de Paris », c’est la première zone ayant un thème précis en dehors d’Astérix. Illustrant Paris, une première partie de cet univers est axé sur la vie du Moyen Âge et ses chevaliers. Une partie couverte regroupe plusieurs artisans comme un sculpteur sur pierre, un sculpteur sur bois, un maître verrier, un forgeron ou encore un potier, qui réalisent leur production sous les yeux des promeneurs.

La zone évolue ensuite, passant du Moyen Âge aux XVIIe et XVIIIe siècles. Dans la partie couverte de la rue de Paris, on retrouve diverses animations, projections de films (désormais fermées car l'espace est utilisé comme file d'attente pour la Maison de la Peur en période d'Halloween), boutiques et décors dans la lignée du Paris des temps modernes. Le visiteur y trouve cinq attractions et deux spectacles :

  • Transdemonium : train fantôme sur le thème de l’an Mil (Farmer Studios et WGH, 2003).
  • Les Chevaux du Roy : carrousel semblable à son homologue de l'Empire Romain, mais orienté sur un thème médiéval (Atelier 1900 et Eurosujet, 1996).
  • Nationale 7 : circuit de tacots à travers une petite campagne évoquant la route bleue (Mack Rides, 1992).
  • Les Chaises volantes : manège de chaises volantes (Zierer, 1989).
  • L'Oxygénarium : descente de bouées dans un grand toboggan (WhiteWater West (en), 1999). Le script est ainsi résumé : « Ferdinand de Teffélé, à l’occasion de la Foire aux inventions de Paris, propose une machine pour prendre un bol d’air. Décontamination, expiration, arrivée aux sommets des cimes et c’est la chute ». Design conçu par Farmer Studios.
  • Les Chariots fantômes : train fantôme ayant précédé le Transdemonium, jamais ouvert au public et détruit pour des raisons de sécurité.
  • Main basse sur la Joconde : spectacle de cascades. Une course poursuite entre voleurs et gendarmes, avec effets pyrotechniques (1996).
  • Périple Temporel : spectacle itinérant animé par deux guides décrivant les différentes époques présentes dans la zone (2013 et 2016).
  • Le spectacle de la rue de Paris : spectacle d'animatroniques. Ce spectacle est supprimé de la programmation du parc entre 2012 et 2014.
  • Les Mousquetaires : spectacle mettant en scène les Trois mousquetaires entre les deux passages couverts de la zone (1992 - 2006)[33].
  • Rapaces en vol libre : ancien spectacle de rapaces dans la zone moyenâgeuse[33].
  • Les Fables Géométriques : ancien spectacle d'automates au théâtre de la Fontaine, proche des décors du spectacle des mousquetaires (1993)[33].
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Bienvenue chez les gaulois[modifier | modifier le code]

(Ex-La Gaule) Cette zone est composée d'une part du village d'Astérix et d'autre part du quartier anciennement nommée la place de Gergovie en 1990, puis renommé le domaine lacustre en 1995. Le village d’Astérix vu dans la bande dessinée y est reconstitué. Depuis 2004, le village ouvre à partir de midi trente, avec une mise en scène. Il s'agit du principal lieu où l’on peut retrouver les personnages pour des prises de photos.

Cette zone contient douze attractions et proposait deux spectacles :

La Forêt d'Idéfix[modifier | modifier le code]

La forêt des druides est renommée Forêt d'Idéfix en 2014 et accueille un nouveau terrain de jeux ainsi que cinq nouvelles attractions enfantines :

L'Égypte[modifier | modifier le code]

Cette zone de 2,5 hectares sur le thème de l'Égypte ancienne est inaugurée le . La nouvelle zone et la nouvelle attraction OzIris représentent un coût de 20 millions d'euros ; le plus gros investissement du parc depuis sa création[36]. Le visiteur y trouve deux attractions :

SOS Numérobis

Données économiques et opérationnelles[modifier | modifier le code]

Direction et personnel[modifier | modifier le code]

Le parc est détenu par le groupe CDA Parks, anciennement Grévin & Cie, tout comme France miniature, La Mer de sable, le Musée Grévin ou les parcs Walibi.

Ce parc est dirigé par Alain Trouvé de 1999 à fin 2007, directeur général du parc et du service loisirs du groupe CDA Parks. Début 2008, François Fassier[N 8] succède à Alain Trouvé au titre de directeur du Pôle France Nord de la CDA. En 2010, il en devient directeur industriel. Pascal Fliche prend la direction du Pôle France Nord de la CDA. Après avoir travaillé durant 15 ans à Bellewaerde, Filip De Witte devient directeur d’exploitation du Parc Astérix en 2008. Début 2016, Nicolas Kremer prend le poste de directeur général tandis que Guy Vassel devient directeur général adjoint chargé du marketing, de la communication et des ventes. Sébastien Retailleau est le nouveau directeur général adjoint en charge de l’exploitation[38].

Le parc emploie 220 salariés permanents et 1 000 saisonniers. La moyenne d’âge des salariés est de 30 ans. 80 métiers sont exercés au parc Astérix.

Le Parc Astérix est fermé au public en hiver. Jusqu'en 2007, le parc fermait courant septembre, pour rouvrir en avril. Depuis cette date, le parc ferme au retour des vacances de la Toussaint, jusqu'au mois d'avril.

Fréquentation[modifier | modifier le code]

La fréquentation s'exprime en millions de visiteurs.

Incidents[modifier | modifier le code]

Accidents[modifier | modifier le code]

  • Le , un enfant belge de six ans est mort noyé dans l'attraction La Descente du Styx, aspiré par les pompes, à l’endroit le plus profond du parcours. L’enfant faisait partie d’un groupe de centre aéré, et avait embarqué sans moniteur[39]. L'enquête de police a mis hors de cause la direction du parc et ses employés. D'importants travaux sont réalisés jusqu'à sa réouverture. C'est complètement réhabilitée que l'attraction a accueilli à nouveau des passagers en 2008 sous l'appellation « Romus et Rapidus ».

Insécurité[modifier | modifier le code]

Le parc a été le lieu de plusieurs scènes de violences envers des touristes commises par des visiteurs agités.

Depuis 2010, la direction affirme avoir pris des mesures spécifiques[43]. Ce train de mesure semble avoir intéressé divers représentants publics, dont le préfet de l'Oise qui s'est rendu sur place en début de saison. Le préfet, assisté de la DDPP (Direction Départementale de la Protection des Populations) y a mené une batterie de contrôles concluants afin de vérifier l'hygiène et la sécurité du site[44].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ces coûts sont répartis dans la construction d'installations, la fabrication et l'installation des manèges et des spectacles.
  2. Ces coûts sont répartis dans le financement, la conception, les frais juridiques et autres, les frais de préouverture, et d'autres frais divers.
  3. Ils sont 1 620 000 visiteurs en , soit une diminution de 4,7 %.
  4. a, b et c Les complexes du Futuroscope, du Parc Astérix et du Puy du Fou sont composés d'un parc à thèmes et de logements. Celui de Disneyland Paris est, entre autres, composé de deux parcs à thèmes toujours positionnés dans le peloton de tête des parcs européens en termes de fréquentation.
  5. À la suite du lancement de la saison hivernale, le nombre de jours d'ouverture est plus important.
  6. Ce qui portera le nombre total de chambres disponibles à 200.
  7. Il est à noter que le nombre de visiteurs augmente de 11,1 % entre et et de 2,7 % entre et .
  8. Il est l'ancien directeur technique de Disneyland Paris.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Tout savoir sur Discobélix, la nouvelle attraction du Parc Astérix »,‎ (consulté le 19 janvier 2016)
  2. « Les 50 secrets d'Astérix » (consulté le 30 juin 2015)
  3. a, b et c « Parc Astérix », Astérix, journal exceptionnel,‎ , p. 19.
  4. a, b, c et d « Nouveauté 2014 », sur parcasterix.fr,‎ (consulté le 3 mai 2014)
  5. Nathalie Revenu, « Comment le Parc Astérix a su garder l'esprit gaulois », sur Le Parisien,‎ (consulté le 3 mai 2014)
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  13. a, b, c et d Sébastien Roffat, « Disney et la France: les vingt ans d’Euro Disneyland », Éditions L’Harmattan, 2007 ou Sébastien Roffat, « Disney et la France: les vingt ans d’Euro Disneyland », sur Google livres, Éditions L’Harmattan,‎ (consulté le 29 août 2011)
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  15. Corinne Scemama, « La potion magique du parc Astérix », sur lexpress.fr,‎ (consulté le 27 décembre 2015)
  16. LeSoir.be Astérix a la cote - 15/11/1997
  17. LeSoir.be Brèves économie - 23/03/1999
  18. LeSoir.be Les comptes d'Astérix - 23/10/1999
  19. Astérix fait un pied de nez à Halloween
  20. Astérix fête Halloween
  21. Top 20 Amusement/Theme Parks - Europe (2007)
  22. Le Parc Astérix tente sa chance à Noël
  23. « Le Parc Astérix est ouvert chaque jour pendant les vacances de la Toussaint »
  24. clés
  25. La nouvelle attraction pharaonique du Parc Astérix
  26. La Compagnie des Alpes affiche ses nouvelles ambitions stratégiques
  27. a et b TEA/AECOM The Global Attractions Attendance Report 2012 p. 51 [PDF]
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  34. Historique Ø1989 dans les parcs d'attractions
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  36. Les parcs d’attractions ont toujours le vent en poupe
  37. C'est le nouveau grand huit d'Astérix
  38. « Nouvelle direction pour le Parc Astérix », sur quotidiendutourisme.com,‎ (consulté le 13 janvier 2016)
  39. Laurent Mauron, « Un garçon de 6 ans se noie au Parc Astérix », sur Le Parisien,‎ (consulté le 31 mars 2014)
  40. http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2010/05/26/2087247_famille-agressee-au-parc-asterix-ces-jeunes-font-la-loi.html
  41. Une famille agressée au Parc Astérix: pour une remarque?
  42. Bagarre au Parc Astérix: huit personnes écrouées
  43. Cholet : Agogé assure la sécurité du parc Astérix
  44. Parc Astérix: des contrôles concluants

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]