Baillargues

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Baillargues
Baillargues
Baillargues
Blason de Baillargues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Montpellier Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
Jean-Luc Meissonnier
2020-2026
Code postal 34670
Code commune 34022
Démographie
Gentilé Baillarguois
Population
municipale
7 708 hab. (2018 en augmentation de 14,84 % par rapport à 2013)
Densité 1 004 hab./km2
Population
agglomération
10 702 hab. (2017)
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 43″ nord, 4° 00′ 49″ est
Altitude Min. 13[1] m
Max. 57[2] m
Superficie 7,68 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Baillargues
(ville-centre)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Crès
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Baillargues
Géolocalisation sur la carte : Hérault
Voir sur la carte topographique de l'Hérault
City locator 14.svg
Baillargues
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Baillargues
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Baillargues
Liens
Site web baillargues.fr

Baillargues est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie, membre de Montpellier Méditerranée Métropole.

Ses habitants sont appelés les « Baillarguois ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte du territoire communal.

Le territoire communal est limitrophe de Castries au nord, Saint-Brès à l'est, Mudaison au sud-est, Mauguio au sud, Saint-Aunès et Vendargues à l'ouest. Il fait partie de l'aire urbaine de Montpellier située à l'est de Montpellier, sur la route nationale 113 menant à Lunel.

Communes limitrophes et proches[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Baillargues
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[3]
Sussargues (5.85 / 8,78 km)
Castries (2.84 / 3,75 km)
Saint-Hilaire-de-Beauvoir
(10.68 / 14,11 km)
Beaulieu (7.55 / 10,80 km)
Saint-Geniès-des-Mourgues
(4.38 / 8,06 km)
Saint-Christol (9.05 / 20,05 km)
Saint-Brès (1.04 / 1,77 km)
Vendargues
(3.62 / 4,65 km)
Baillargues Marsillargues
(13.39 / 15,29 km)
Saint-Aunès (4.66 / 6,24 km)
Boirargues (Lattes) (11.21 / 14,39 km)
Pérols (12.47 / 16,99 km)
Mauguio
(5.07 / 5,86 km)
Saint-Just (8.24 / 10,41 km)
Lansargues (4.91 / 6,28 km)
Mudaison (2.58 / 3,23 km)

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est divisé par les grands axes de circulation routière : l'autoroute A9 et la route nationale 113.

  • Au nord de l'autoroute, s'étendent des garrigues avec quelques parcelles de vignes ;
  • La ville elle-même s'étend dans un triangle formé par l'autoroute au nord, la rivière Bérange à l'est, la nationale et la voie ferrée Montpellier-Nîmes au sud. Dans ce triangle se trouvent le vieux centre dense, les lotissements récents et une zone d'activités commerciales ;
  • Au sud de la voie ferrée, les vignes de la plaine de Mauguio ont été remplacées par le golf de Massane, qui voisine avec un lotissement isolé du reste de la commune par un passage à niveau.

Le GR 653 dit Le Chemin d'Arles traverse la commune.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les principaux cours d'eau parcourant la commune sont : le Bérange et la Cadoule, respectivement à la limite est et ouest du territoire, et le canal d'irrigation du Bas-Rhône Languedoc[4],[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 16,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 684 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,6 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[8]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[6].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946[11] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[12],[Note 2], où la température moyenne annuelle évolue de 14,7 °C pour la période 1971-2000[13], à 15,1 °C pour 1981-2010[14], puis à 15,5 °C pour 1991-2020[15].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 3] est recensée sur la commune[16] : les « garrigues de castries » (303 ha), couvrant 2 communes du département[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Baillargues est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[18],[19],[20]. Elle appartient à l'unité urbaine de Baillargues, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[21] et 10 702 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[22],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[24],[25].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (49,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (34,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (37,9 %), zones urbanisées (28,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (14,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (6,7 %), cultures permanentes (2,1 %), forêts (0,2 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Villa de Bajanicis en 825 ; Villa de Baglanicus en 909[27], rappelant l'existence en ces lieux d'un domaine gallo-romain originel ; de Balanicis en 1096[27] ; de Balaneges avant 1129[27] ; de Balanegues en 1146[27] ; de Balaneges en 1154[27] ; de Vallanicis en 1155 ; de Balhanicis en 1292[27] ; Baillargues en 1526[27].

Le nom dérive d'un domaine gallo-romain : gentilice latin Ballius + suffixe -anicis[28].

Balhargues en occitan.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le lavoir : carte postale.

Dès qu'ils eurent conquis la partie méditerranéenne de la Gaule (120-118 av. J.-C.), les Romains organisèrent la province dite « Narbonnaise » (des Alpes aux Pyrénées). Durant cette période romaine, ils créèrent en particulier la célèbre voie Domitienne. C'est à moins de 2 km de cette route – elle passait à l'emplacement de Déméter – qu'un Romain nommé Ballius fit construire une « villa », vaste maison avec dépendances, dans un grand domaine agricole. Au fil des ans, la villa devint un village et son nom évolua jusqu'à devenir Baillargues voici quelques siècles. La première mention de notre village figure sur un document daté de 819 par lequel l'empereur Louis dit « le Débonnaire » cédait à l’évêque de Maguelone la suzeraineté des terres de Baillargues.

Le village fortifié (aux XIIe et XIIIe siècles) occupe un ancien castrum. En 1146, l'église Saint-Julien de Balanegues (Baillargues) est mentionné dans le cartulaire d'Aniane. La mise en défense de l'église, sans doute jugée rapidement insuffisante, fut complétée par une enceinte à peu près rectangulaire, susceptible de décourager une troupe d'assaillants sommairement armés. Cette enceinte entourant le groupe des maisons les plus proches de l'église forme le cœur historique du village. Il en reste d'épaisses murailles, une tour d'angle et une porte monumentale, formée de deux arcs en plein cintre séparés par un mâchicoulis, qui constituait l'entrée principale de la « ville ». Outre cette porte, il existait initialement deux autres portes qui ont été détruites.

La guerre de Cent Ans ayant pris fin, la population augmenta et de nouvelles maisons furent bâties hors des remparts, constituant des faubourgs qui n'ont pas cessé de s'étendre. En 1377, 11 feux composent Baillargues.

Au XVIIe siècle, Castries est érigé en Marquisat par Louis XIV. Celui-ci englobe la commune de Baillargues en 1645.

Au XVIIIe siècle, Baillargues compte 426 habitants en 1709. À la suite de l'épidémie de peste dans la région, elle est composée de 310 habitants en 1743. En 1789, le marquis de Castries dépose ses titres et privilèges. Baillargues n'a plus de seigneur. À la Révolution, Baillargues absorbe Colombiers et prend le nom de Baillargues-et-Colombiers. Les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire »[29].

En 1908, la commune est rebaptisée simplement Baillargues.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Baillargues (Hérault).svg

Les armoiries de Baillargues se blasonnent :
« De gueules à saint Julien, revêtu d'une chasuble, le chef nimbé d'or et coiffé d'une tiare, la dextre tenant la palme du martyre, la senestre posée sur son cœur, le tout d'or ».


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis 1944.
Période Identité Étiquette Qualité
1953? 1954? Joseph Suay SFIO  
1954? 1971? Louis Laget    
1971 1977 Louis Sigala SE Ancien Inspecteur Général de la Jeunesse et des Sports en Algérie
1977 2001 Simon Leccia PS  
2001 En cours
(au 28 mai 2020)
Jean-Luc Meissonnier[30],[31]
(quatrième mandat)[32]
UMP puis DVD Gérant de sociétés civiles immobilières[33],[34]
Conseiller et vice-président de Montpellier Méditerranée Métropole[33],[35]

Nota : les dates suivies d'un « ? » indiquent que le mandat a pu démarrer avant (ou s'achever après) la date mentionnée.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Rocafort (Espagne)

Démographie[modifier | modifier le code]

Au dernier recensement, la commune comptait 7708 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
455462501485520566560613672
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
720728854916798683712883949
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0031 0381 0039901 0201 064962934972
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 0301 2431 5042 6324 3755 8426 0266 2067 105
2018 - - - - - - - -
7 708--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • La zone d'activités « La Biste » comprend un supermarché et des commerces spécialisés. Ils profitent de la proximité de l'échangeur autoroutier de Baillargues-Vendargues ; cet axe est gratuit vers la destination de Montpellier. Néanmoins, la zone de Baillargues est en concurrence avec la zone d'activités voisine de Saint-Aunès.
  • Microphyt est une entreprise de biotechnologies en développement qui met en œuvre des microalgues.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Manifestations[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Julien-et-Sainte-Basilisse de Baillargues dédiée aux saints Julien et Basilisse, de style roman, inscrite à l'inventaire supplémentaires des monuments historiques (sauf les chapelles latérales) - arrêté du [38]. Elle a été édifiée au centre de la partie la plus ancienne du village, sans doute au XIIe siècle. Elle a été fortifiée au XVe siècle pour protéger les habitants des petites troupes de soldats qui, sans emploi, pendant les interruptions de la guerre de Cent Ans pillaient le pays. Ces travaux de mise en défense ont laissé des traces bien visibles : façade flanquée de deux tours, restes de mâchicoulis au sommet de la façade et du clocher, meurtrières sur le chevetetc.
L'entretien de l'église causa quelques soucis aux habitants. La lourde voûte en plein cintre, bâtie en pierre, fut affaiblie par l'écartement des murs latéraux dû à sa poussée, les infiltrations en provenance du toit la dégradèrent à tel point qu'en 1760 il fallut la remplacer par la voûte d'arêtes actuelle. Moins esthétique mais plus légère (on l'a construite en brique), elle ménage l'ensemble du bâtiment.
Au XIXe siècle, la croissance de la population nécessita un agrandissement de l'église. On l'obtint en édifiant, par étapes, quatre chapelles latérales. La présence d'arcs de décharge dans les murs permit de les construire sans attenter à la solidité de l'ensemble. Des travaux importants ont consolidé les parties hautes de l'édifice[39]. L'intérieur a été réhabilité en 2014.
L'église abrite un tableau Apparition de la Vierge à saint François, par Coustou datant du 3e quart du XVIIIe siècle ;
  • Ancienne église romane Saint-Antoine-de-la-Cadoule (XIIe siècle), située en bordure de l'échangeur autoroutier, est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du [40] ;
  • Château de Layrargues : cour d'honneur avec portail de fer forgé, façade à fronton triangulaire, perron en hémicycle et parc planté de pins d'Alep ;
  • Monument aux morts, par Jean Mérignargues ;
  • Le golf de Massane, dessiné par l'architecte californien Ronald Fream, possède un parcours 18 trous et un autre de 9 trous compact ainsi qu'un centre d'entraînement.

Galerie[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une image pour l'agrandir, ou survolez-la pour afficher sa légende.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Alphonse Capion, Abbé, né à Argelliers le , il fut ordonné prêtre en 1889 et devint successivement vicaire à Olonzac, Sainte-Ursule de Pézenas, Saint-Nazaire de Béziers, puis curé à Vendémian et à Baillargues. Il s’établit à Montpellier comme aumônier de la clinique du Carré du Roi où il décède le . Il est notamment l'auteur de l'ouvrage Baillargues 819-1930[réf. nécessaire] ;
  • Louis Vieu (1922-2008), ancien instituteur et directeur de l'école communale. Cet homme d'une profonde érudition a consacré sa vie, en compagnie de son épouse également institutrice, à l'éducation de plusieurs générations de Baillarguois. Il est le père de Pierre Vieu, ancien PDG de la SNCM et actuel PDG de la CGMF. Il est notamment l'auteur de l'ouvrage Baillargues sous Louis XIV. Le centre social communal porte son nom[réf. nécessaire] ;
  • Christian Poucet ;
  • Cyprien Rome ;
  • Laurent Pouchet[41].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. À la Patouille, zone où le Bérange quitte le territoire de Baillargues pour Mudaison, l'altitude se situe entre 12,5 et 15 mètres d'après les courbes de niveau de 15 mètres le long du ruisseau côté Baillargues et de 12,5 mètres cent cinquante mètres en aval côté Mudaison, d'après la carte topographique n°2843 OT, titrée Aigues-Mortes, au 1/25 000, Institut géographique national, 2e édition, 2000. Le RGC utilisé comme source pour les données des communes donne une altitude minimale de 13 mètres.
  2. À l'ouest de la commune, près de la limite avec Vendargues, le sommet des collines de lous Carbous est indiqué à 58 mètres sur la carte topographique n°2843 OT, titrée Aigues-Mortes, au 1/25 000e, Institut géographique national, 2e édition, 2000. Le RGC utilisé comme source pour les données des communes donne une altitude maximale de 57 mètres.
  3. Distances vers : Saint-Hilaire-de-Beauvoir, Beaulieu, Saint-Geniès-des-Mourgues, Saint-Christol, Saint-Brès, Marsillargues, Saint-Just, Lansargues, Mudaison, Mauguio, Pérols, Boirargues (Lattes), Saint-Aunès, Vendargues, Castries et Sussargues, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  4. [PDF] Liste des risques naturels et technologiques auxquels la commune est exposée, page 2 sur 3, publié le par Christelle Lavigne, sur le site du Ministère de l'Écologie (consulté le ).
  5. [PDF] Les travaux d'aménagement de la région du Bas-Rhône et du Languedoc, page 13 sur 22, publié en 1958 par M. Bauzil, sur le site de La Houille Blanche - Revue internationale de l'eau (consulté le ).
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  8. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  10. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  11. « Station Météo-France Montpellier-Aéroport - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Baillargues et Mauguio », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Liste des ZNIEFF de la commune de Baillargues », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF les « garrigues de castries » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Unité urbaine 2020 de Baillargues », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  22. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  23. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  27. a b c d e f et g Ernest Nègre - 1990 - Toponymie générale de la France - Volume 1 - Page 610.
  28. Frank R. Hamlin et abbé André Cabrol, Les noms de lieux du département de l'Hérault : Dictionnaire Topographique et Étymologique, , 415 p. (ISBN 2-904624-00-7, lire en ligne), p. 25
  29. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 412.
  30. Résultats des élections municipales et communautaires dans l'Hérault, publié le sur le site du Conseil départemental de l'Hérault (consulté le ).
  31. Jean-Luc Meissonnier réélu maire lors du conseil municipal, publié le sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  32. Jean-Luc Meissonnier, seul en lice avec Baillargues naturellement, publié le par Wendy Noël, sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  33. a et b Fonctions de Jean-Luc Meissonnier, publiées sur le site de Montpellier Méditerranée Métropole (consulté le ).
  34. Présentation de Jean-Luc Meissonnier, publié sur le site dirigeant.societe.com (consulté le ).
  35. 7Officiel : Jean-Luc Meissonnier, l’interview sport, publié le par Xavier Paccagnella, sur le site actu.fr (consulté le ).
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  38. « Eglise Saint-Julien et Sainte-Basilisse », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  39. [1]
  40. « Ancienne église Saint-Antoine de la Cadoule », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  41. « Familles Pouchet, Teissier et Humbert, de Sussargues. 1910-1994 », sur http://archives-pierresvives.herault.fr/ (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alphonse Capion, Baillargues : 819-1930, Nîmes, C. Lacour, coll. « Colporteur », , 232 p.
  • Mission Archives 34, Archives communales de Baillargues : répertoire numérique détaillé, Montpellier, , 139 p.
  • Louis Vieu, Baillargues sous Louis XIV : un village du Bas-Languedoc il y a trois siècles, Nîmes, C. Lacour, coll. « Colporteur », , 198 p.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]