Voreppe

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Voreppe
Voreppe, le Vieux-Bourg vu du cimetière.
Voreppe, le Vieux-Bourg vu du cimetière.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Voiron
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Voironnais
Maire
Mandat
Luc Rémond
2014-2020
Code postal 38340
Code commune 38565
Démographie
Population
municipale
9 464 hab. (2014)
Densité 330 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 17′ 55″ nord, 5° 38′ 15″ est
Altitude Min. 185 m – Max. 1 702 m
Superficie 28,65 km2
Localisation

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Liens
Site web www.voreppe.fr

Voreppe est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Voreppe depuis le chemin entre Mont-Saint-Martin et la Cheminée.

Voreppe est situé à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Grenoble. Son centre se situe sur le flanc de la chaîne de la Chartreuse, mais la commune s'étend jusque dans la vallée de l'Isère.

Le territoire communal est rattaché au parc naturel régional de Chartreuse.

La forêt communale s'étend sur 1 400 hectares et propose 12 sentiers de randonnées balisés.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Voreppe et des communes avoisinantes.
Communes limitrophes de Voreppe
Moirans La Buisse Pommiers-la-Placette
Veurey-Voroize Voreppe
Noyarey Fontanil-Cornillon Mont-Saint-Martin

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Voreppe se situe au niveau d'une cluse (coupure étroite et encaissée creusée perpendiculairement à une chaîne de montagne) : la cluse de Voreppe. Cette cluse a été formée par le creusement d'un glacier qui a également donné sa forme en U à la vallée qui relie Voreppe à Grenoble et que suit l'Isère. Cette vallée est bordée de la chaîne de la Chartreuse (à l'est) et de la chaîne du Vercors (à l'ouest). La cluse se situe entre l'extrémité nord du Vercors et l'extrémité sud du massif du Jura.

D'un point de vue altimétrique la commune possède une assez grande amplitude, le point le plus haut se situe à 1 702 m au niveau du chalet des Bannettes et le plus bas à 185 m sur les berges de l'Isère. Les principales lévations de ce village sont les Bannettes (1 702 m) qui font partie du Rocher de Lorzier, l'Aiguille de Chalais (1 089 m) et la Roche Brune (932 m) qui domine les bois de la Tençon.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Roize à Voreppe.

En ce qui concerne l'hydrographie, le principal ruisseau qui traverse le village est la Roize. De plus, quatre canaux sont présents sur le territoire communal : le canal du bas Voreppe, de Palluel, du Mondragon et le canal de la Vence.

Sites géologiques remarquables[modifier | modifier le code]

En 2014, plusieurs sites géologiques remarquables sont classés à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[1] :

  • les « structures tectoniques de l'ancienne carrière et cimenterie de Chevalon », au lieu-dit de Sautaret, sont un site d'intérêt tectonique classé « trois étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique » ;
  • l'ancienne carrière de sables réfractaires d'âge éocène, dite carrière de Malossane, est un site d'intérêt sédimentologique de 0,27 hectares classé « une étoile » à l'« Inventaire du patrimoine géologique ».

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Voreppe est desservie par les autoroute A48 et autoroute A49 et principalement par la route départementale D 1075 (ancienne route nationale 75), reliant Sisteron à Bourg-en-Bresse, qui traverse de part en part le territoire de la commune dans sa partie Est.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

La gare de Voreppe.

Voreppe est desservi par le réseau des Transports du Pays voironnais. La ligne interurbaine Express 2 permet également une desserte directe sur le polygone scientifique à Grenoble.

La gare de Voreppe, desservie par les trains TER Rhône-Alpes (relation de Lyon-Perrache à Grenoble-Universités-Gières), permet de relier Lyon, Bourgoin-Jallieu, La Tour-du-Pin, Saint-André-le-Gaz, Voiron et Grenoble.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

Le Chevalon

Le Chevalon de Voreppe est un petit village rattaché à la commune de Voreppe et situé sur la route de Grenoble. Il possède de magnifiques carrières et des maisons du XVe siècle. Ce village devenu avec le temps un véritable quartier de Voreppe, possède en outre sa propre école et ses commerçants.

Le Chevalon de Voreppe depuis le chemin de fer.

Au Chevalon, le centre Beauregard (Bocacio) accueillit durant des générations des enfants de familles dysfonctionnelles confiées par l'État. Elle accueillait les pupilles de la Nation et les mineurs sortant de prison. À travers son unique établissement, l’asile du Chevalon de Voreppe, elle dispensait une formation à des métiers agricoles : agriculture, élevage, charronnage, vannerie[2]. Les jeunes étaient ensuite placés pour travailler dans les fermes de la région : Chartreuse, plateau du Vercors …

Tram et protection de l'enfance de Voreppe à Chevallon au début du XXe siècle.

Dans la première moitié du XXe siècle, il était d’usage en Isère, que les parents de bonne famille fustigent leurs enfants turbulents en les menaçant de les placer à « Boccacio », (nom du bâtonnier auprès du barreau de Grenoble qui a beaucoup œuvré pour le développement de la Fondation). Derrière ces intimidations se profilait l’image des « maisons de correction » de l’époque.

Petit à petit avec l’évolution des mentalités, la mise en application des lois nouvelles (1945) et les mesures d’assistance, la structure s’est transformée en Centre Éducatif et Professionnel dans lequel la prise en charge individuelle est privilégiée. L’effectif passe progressivement de 180 à 90 jeunes et les locaux sont réhabilités : les dortoirs de 40 lits laissent la place à des chambres de 2 ou 3 garçons, voire à des chambres individuelles. Les ateliers sont modernisés, équipés de machines et d’outillages récents. Neuf formations sont ainsi dispensées : de la soudure à la mécanique générale et automobile, en passant par la carrosserie et la peinture auto. Les principaux métiers du bâtiment étaient représentés ainsi que la cuisine et la pâtisserie.

Entre 1965 et 1985 ce fut une formidable ascension dans tous les domaines, éducatif, pédagogique, innovation et création de nouvelles structures : Service de Suite de Grenoble (1965), Foyer du Vercors à Claix (1968), Foyer d’Accueil et d’Orientation à Autrans (1972).

L’Association Beauregard qui comptait alors 180 salariés, faisait référence en matière de rééducation et affichait une renommée nationale. Son instigateur et éducateur mythique qui a présidé aux destinées de l’Association entre 1950 et 1983, était Robert Marre. Entre 1991 et 1995, des difficultés, à la fois financières et de recrutement, contraignent l’Association à fermer les Établissements du Chevalon et de Claix. Le travail se poursuit néanmoins avec les jeunes d’ADAJ (Grenoble) et des Carlines (Autrans). Grâce à la détermination de la Direction de la protection judiciaire de la jeunesse, du conseil départemental de l'Isère, des administrateurs et des salariés restants, Beauregard perdure. Depuis octobre 2008 un service d'accueil familial spécialisé est créé à Saint-Jean-de-Bournay. Aujourd’hui 65 salariés dans les trois structures, prennent en charge 80 jeunes de 4 à 21 ans.

La Gachetière

C'est un petit hameau situé sur une pente de la grande Aiguille (massif de la Chartreuse), aujourd'hui entièrement rattaché au bourg. Surplombant la vallée de la Cluse, Gachetière fut autrefois traversée par la route Royale (ancien régime) qui allait en direction de Grenoble.

Un institut médico-éducatif accueillant de jeunes enfants handicapés originaires de l'agglomération grenobloise y a été installé. On y trouve également une champignonnière, un petit château/manoir ainsi que les ruines de l'ancien château médiéval dominant la vallée et duquel subsiste quelques ruines (tour, remparts) reposant sur un domaine privé non accessible au public.

Le quartier de la Gachetière fut à la base composé d'une seule et unique rue (la rue de Gachetière) avec une dizaine de maisons côte à côte jouissant d'un panorama privilégié sur la vallée, l'Isère et le Vercors. Le quartier s'est nettement développé au milieu des années 1990 avec la construction en contrebas de petits immeubles d'habitations à 2 étages et au-dessus avec des maisons individuelles à flanc de colline et en bordure de la forêt. Depuis cette époque, la rue de Gachetière a été prolongée afin de faire jonction avec le quartier de Bourg Vieux et ainsi pouvoir rejoindre le Chevalon sans revenir en arrière.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village est attesté sous la forme de de Vuarapio, Vorapium au XIe siècle[3].

Selon Albert Dauzat[4], le second élément est le suffixe pré-latin *-appa. Cependant, la nature des formes anciennes impliquent -apium, latinisation commune du suffixe pré-latin *-apa[5] traité par H. Dittmaier[6]. cf. Gamaches-en-Vexin (Eure, Gamapium 707) et qui aboutit à -epe (Allemagne), -appe (France, Belgique), -eppe (France, Belgique), -ache (France)[7]. Il s'agit d'un hydronyme qui remonte à l'indo-européen *ab-, *ap- de genre animé désignant « les eaux » comme des êtres qui agissent, c'est-à-dire des forces naturelles de caractère religieux, distinct de l'eau perçue comme matière[8].

Le même A. Dauzat compare l'élément Vor- à celui de Voiron (de Voirone XIe siècle, Vorionem XIIe siècle)[9] qu'il considère comme une évolution de l'indo-européen kar- « pierre » > gwar- > gwor-.

Le lieu-dit qu'occupe aujourd'hui Voreppe aurait été appelée Vorago au IXe siècle. En latin, ce terme désigne justement un « tournant d'eau » (ou un tourbillon) et, selon une troisième hypothèse (probablement une étymologie populaire), ce tournant correspondrait au virage qu'effectue l'Isère à cet endroit afin de contourner le Vercors. Vorago est ensuite devenu Vorapium au XIe siècle, Verespe en 1706 pour enfin devenir Voreppe[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Illustration de Voreppe au XIXe siècle par Alexandre Debelle (1805-1897).

À Voreppe, la plus ancienne occupation est attestée par des silex taillés trouvés dans les Balmes (grottes à Bibi et de Fontabert) de la fin du Paléolithique supérieur (XIIe-Xe millénaire av. J.-C.). Du début de l'âge du Bronze date une hache-spatule issue des ateliers de fabrication de la civilisation du Rhône (début du IIe millénaire av. J.-C.). Du IIIe siècle av. J.-C. sont des tombes de soldats avec armes de fer découvertes dans la plaine sous les Balmes en 1909[11].

Des envahisseurs de toutes origines passèrent par la cluse étroite de Voreppe (Burgondes, Huns et même Sarrasins) qui empêchèrent un grand développement du village.

Au XIVe siècle, un nouveau bourg plus important remplaçant l'ancien petit village fut fondé, avec une charte octroyée par le dauphin Jean II à la suite d'un éboulement de la montagne (massif de la Chartreuse).

La bataille de Voreppe[modifier | modifier le code]

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, en mai-juin 1940, après avoir envahi les deux-tiers du territoire français, les avant-gardes allemandes vont tenter de forcer le seuil de Voreppe à partir du 21 juin, mais elles sont contenues très énergiquement sur la route qui mène à Grenoble (environ à 12 km des portes de la ville).

Le 10 juin 1940, l'Italie entre en guerre et l’armée des Alpes résiste victorieusement et l'artillerie du 14e Corps d'Armée inflige de lourdes pertes aux forces italiennes. Sur un front de 400 km, en deux semaines d'affrontement, sous un temps parfois "hivernal", les vingt-quatre divisions italiennes de premier échelon et les huit divisions de soutien engagées dans l'attaque des positions de défenses françaises sont stoppées par les destructions opérées en avant de la position de résistance et par la mise en œuvre d'un système de défense cohérent, appuyé par de puissants feux d'artillerie. Malgré une écrasante supériorité numérique, l'offensive italienne échouera et les pertes italiennes seront estimées à 20 000 hommes dont 10 000 prisonniers et de nombreux matériels détruits.

Pour prendre l’armée des Alpes à revers, les divisions motorisées et blindées allemandes du 16e Corps occupent Lyon déclarée ville ouverte[12] dont les 10 ponts sont restés intacts, le 18 juin. La première ligne de résistance de l’armée des Alpes, établie sur le Rhône entre Lyon et la Suisse, est alors impossible à tenir, et donc rapidement enfoncée par les troupes allemandes. Plusieurs unités de défense de la position abandonnée ne disposant pas de moyens de transports organiques, ne peuvent être évacuées et seront faits prisonniers. Des milliers d'hommes, de nombreux matériels, armements, parcs et dépôts seront ainsi perdus.

Le 20 juin, le haut commandement allemand communique son intention de faire jonction avec les Italiens à Chambéry et de s'emparer de Grenoble. Une deuxième ligne de résistance française est donc à créer de toute pièce sur l'Isère, la défense en est confiée au général Cartier. On décide de tirer profit du rétrécissement naturel de la vallée de l'Isère au niveau précisément, de ce que les géographes appellent le seuil de Voreppe.

Le général René Olry, commandant de l’armée des Alpes excluant tout prélèvement d'effectifs et de matériels sur le front des Alpes, il réussit à rassembler sous les ordres du général Georges Cartier une vingtaine de bataillons avec des éléments épars de dépôts (coloniaux, aviateurs, marins…) de réservistes et d'éléments rescapés des combats du Nord-Est ainsi que des batteries fournies par la marine de Toulon. Une petite armée improvisée d'environ 30 000 hommes est ainsi réunie en une semaine, il faut y rajouter environ 130 canons.

Cet ensemble fort disparate, à valeur militaire incertaine et sans grande cohésion, bien peu capable d'affronter l'assaut d'une armée allemande aguerrie et disposant d'un matériel puissant va être renforcé par le IIe bataillon du 104e Régiment d'artillerie lourde automobile. Celui-ci était composé des restes des Ier et IIe groupes du régiment qui avait été décimé au cours de la retraite des Flandres et avait gagné l'Angleterre pour être redébarqué à Brest. Traversant la France jusqu'à Lyon où il reçoit des canons de 105 mm L modèle 1936 Schneider[13] (mais ces canons qui viennent d’être évacués du Creusot afin d'éviter qu'ils ne soient pris par les Allemands, sont nus, sans appareils de pointage ni accessoires, aucune munitions ne les accompagnent), il est réduit à 14 officiers et 175 hommes ayant déjà subi l'épreuve du feu. À Valence, il reçoit des canons de 155 GPF[14] récupérés sur les quais de Toulon. Le général Olry met alors ce groupe aux ordres du 14e Corps mais, redoutant la rupture du front de l'Isère, il l'affecte à la défense des cols alpestres à quelque 80 km de Grenoble.

Le 22 juin au matin, le jour même où l'armistice est signé entre le gouvernement Philippe Pétain et les Allemands, une colonne allemande de 150 chars de la 3e division de panzers, suivie d'éléments de la 7e division motorisée tente de forcer le seuil de Voreppe.

C'est dans cette situation désespérée que le général Georges Marchand va s'avérer l'acteur principal de la défense en exploitant au mieux la topographie de la trouée de Voreppe pour verrouiller la poche de Grenoble.

Dès le lendemain, le général Georges Marchand qui commandait le 104 Régiment d'artillerie lourde automobile, ayant pris connaissance de la déclaration des Allemands disant qu'ils n'occuperaient que les territoires français conquis par les armes, il obtient l'accord de son supérieur hiérarchique le général Paul Beynet, commandant du 14e Corps d'Armée, pour lancer une manœuvre de résistance. Avec l'adhésion de ses officiers et hommes de troupes, il forme un commando éclair de canons lourds (ceux du II/104 R.A.L.A.) mené par le capitaine Charles-Azaïs de Vergeron qui, par une nuit noire et sous une pluie torrentielle, parcourt 80 kilomètres tous feux éteints par les routes de montagne en moins de huit heures. À trois heures du matin, le général Marchand retrouve au pont du Drac le groupe de Vergeron qui rejoint alors des emplacements minutieusement déterminés et profite de la fin de la nuit pour se mettre en place.

Le 24 juin, le 16e Corps blindé allemand se déploie devant les troupes françaises bien camouflées. Ignorant la présence des canons français de longue portée, les blindés de la 3e Panzerdivision se rassemblent et s’apprêtent à forcer la trouée de Voreppe. Durant tout l'après-midi les canons français neutralisent toutes les colonnes de véhicules arrêtés (mitrailleuses, chars, camions), leur occasionnent des pertes sérieuses et les obligent à faire demi-tour. Ils prennent aussi à partie neuf batteries de mortier et de canons allemands qui tirent sur Voreppe et Grenoble et leur imposent de cesser les tirs. Ils dispersent les rassemblements de chars, incendient un dépôt de carburant et un terrain d'aviation au sud-est de Moirans est rendu hors d'usage[15].

Jusqu'à la tombée de la nuit, l'artillerie reste maître du champ de bataille. Les pertes ont été évaluées à plusieurs centaines de tués côté allemand contre une dizaine côté français (avec malgré tout de nombreux blessés)[16]. Elle interdit aux Allemands de briser la résistance de Voreppe avant l'armistice et sauve Grenoble de l'occupation.

Pendant que se déroule cette bataille de Voreppe, le général Marchand a aussi d'autres préoccupations puisque la 13e division d'infanterie motorisée allemande vient de franchir le Rhône à Culoz, elle pousse sur Chambéry de part et d'autre du lac du Bourget et s'empare d'Aix-les-Bains le 23 juin vers 18 h. Des renforts d'artillerie du 14e Corps d'Armée sont alors envoyés durant la nuit pour défendre la trouée de Viviers d'une part, pour renforcer à l'ouest de Chambéry le dispositif d'infanterie dans le secteur de Guiers du confluent du Rhône jusqu'aux Échelles d'autre part, et enfin pour se mettre à la disposition du général Cartier sur Chambéry. Ces troupes arrivent à temps pour bloquer l'infanterie allemande et matraquer toutes les unités ennemies s'aventurant entre le Rhône et le lac du Bourget jusqu'à l'entrée en vigueur de l'armistice et du cessez-le-feu le 25 juin à 0 h 35.

Le général Cartier complimentera (à sa manière) l'action du général Marchand en disant « l'artillerie est entrée dans la bataille comme un cambrioleur »[17]. Pour sa clairvoyance, sa préparation minutieuse de la bataille, le général Marchand se voit attribuer la Croix de Guerre avec étoile de vermeil et reçoit la citation suivante des mains du Général Beynet :

« Officier général du plus grand mérite. Alors que le Corps d'Armée, attaqué à l'est par les forces italiennes, s'est trouvé menacé sur ses arrières par des unités blindés allemandes, a su rapidement employer les unités d'artillerie disponibles. Après des reconnaissances personnelles, les a engagées dans des conditions telles que leur bon rendement a très largement contribué au maintien de l'intégrité des positions de défense assignés au Corps d'Armée. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1975 André Demirleau   Charpentier
1983 mars 2001 Michel Hannoun RPR Médecin
Député (1986-1988, 1993-1997)
Conseiller général (1985-2002)
Président du Conseil général (1997-1998)
mars 2001 mars 2008 François Mathe DVD  
mars 2008 mars 2014 Jean Duchamp DVG  
mars 2014 en cours Luc Rémond UMP-LR Fonctionnaire[18]
Les données manquantes sont à compléter.

Lors des élections nationales de 2007, la commune s'équipe d'ordinateurs de vote malgré les réticences affichées par le ministère de l'Intérieur et l'abandon de plusieurs villes car leur utilisation est contestée par certains citoyens[non neutre].

Par délibération du 27 avril 2009[19], le conseil municipal abandonne l'utilisation des ordinateurs de vote.

Municipales 2008[modifier | modifier le code]

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Pour les élections municipales de mars 2008, plusieurs candidats se sont déclarés : M. Mathe (Maire sortant DVD), M. Duchamp (DVG)[20], M. Thilliez (DVD)[21] et M. Naegelan (DVD)[22]. La municipalité reconduit l'utilisation des ordinateurs de vote pour ces élections malgré les réticences affichées par le ministère de l'intérieur et l'abandon de plusieurs villes.

Les résultats du premier tour[23] sont les suivants :

  1. Voreppe Avenir, M. Duchamp (35,93 %)
  2. Agir pour Voreppe, M. Naegelen (23,52 %)
  3. Pour Voreppe, tout simplement, M. Mathé (20,83 %)
  4. Voreppe Horizon 2008, M. Thilliez (19,72 %).

Des négociations ont lieu entre les deux tours. Le 10 mars, à l'issue du premier tour, M. Mathé déclare se retirer au profit de sa colistière Mme Gérin qui accepte un projet de fusion avec la liste de M. Thilliez. Le lendemain, une réunion a lieu entre cette nouvelle équipe et la liste conduite par M. Naegelen pour discuter de la possibilité de fusion de ces trois listes rassemblant des personnes de sensibilités politiques similaires. Cette tentative de rassemblement échoue cependant, M. Naegelen considérant qu'une telle liste ne lui permettrait pas d'avoir une majorité suffisante lors des conseils municipaux.

Au second tour, Jean Duchamp sort victorieux des élections avec un peu plus de 45 % des voix[24].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Castelnovo ne' Monti et, au fond, la Pietra di Bismantova, qui fut utilisé comme forteresse naturelle pendant 18 siècles.

La ville est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 9 464 habitants, en diminution de -2,75 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 395 2 522 2 965 2 521 3 280 3 071 3 005 3 021 2 970
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 060 2 887 2 733 2 769 2 954 2 886 2 869 2 815 2 908
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 005 2 722 2 600 2 426 2 670 2 801 2 859 2 611 3 099
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
3 617 4 785 5 995 7 970 8 446 9 231 9 696 9 565 9 464
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006 [29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

  • Une piscine municipale
  • Un terrain de football et de rugby
  • Une piste BMX
  • Des courts de tennis
  • Un stand de tir
  • Un terrain de football synthétique
  • Un terrain de rugby
  • Deux gymnases : L'Arcade (et son extension) et le gymnase Pignéguy

Économie[modifier | modifier le code]

Au cœur du parc économique Centr'Alp (l'espace économique du bassin d’emplois grenoblois, l’un des plus importants de la région Rhône-Alpes) se trouve le Centre de recherche de Voreppe (CRV) de Rio Tinto Alcan, une entreprise mondiale dans les domaines de la production d'aluminium et de l'emballage.

La commune abrite aussi le siège social de l'entreprise Poma.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Sites archéologiques[modifier | modifier le code]

  • Le site préhistorique de la grotte de Fontabert[30].
  • Le site archéologique du « trou aux loups », où ont été trouvées des vestiges bourgundes[30].
  • L'abrit sous roche dit « la grotte à Bibi », proche des carrières à chaux de Baltazard, déjà site préhistorique magdalénien et site de tombes gauloises fouillé par H. Müller, refuge de l'eremite et carrier Antoine Frédéric Genève dit Bibi[30],[31].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Les ruelles médiévales de Voreppe ont servi de passage à Choderlos de Laclos, Stendhal, Stravinski, Liszt venus admirer l'église romane du XIe siècle, bordée par une admirable fontaine. On peut visiter les vestiges d'anciens remparts des XVe siècle XVIe et XVIIe siècles et admirer des anciennes maisons des XVe et XVIe siècles, qui présentent des portes portant des linteaux en accolade ou des fenêtres à meneau[30].

Le château de Siéyès.
Les ruines du Château-Vieux au XIXe siècle, litographie par Alexandre Debelle.
  • Le château de Siéyès. La belle façade sur jardin du château de Siéyès, dit aussi château de Voreppe ou château d'Agoult[30], a été construite au XVIIe siècle et s'ouvre sur les terrasses d'un parc à la française qui aurait été dessiné par Le Nôtre. Côté rue, deux pavillons de style Empire, édifiés au XIXe siècle, entourent une petite cour dont l'accès s'effectue par une grille en fer forgé protégée par d'intéressants chasse-roues en pierre cerclés de fer. La haute toiture en ardoise, surmontée de grosses cheminées en briques, domine le bourg[32].
    Ce château est partiellement classé et inscrit au titre des Monuments historiques par arrêté du 6 juin 1980 (Façade, toiture, pavillons d'entrée, bibliothèque, grand salon, salon d'angle au sud est et rez-de-chaussée avec leur décor, la grande chambre au sud, la chambre jaune au sud et la chambre d'angle au sud est et leur décor)[33].
Décor en trompe-l'œil de la façade sur rue.
Jardins à la française.
Le domaine a successivement appartenu à Léonard Cuchet, à sa fille Marie Cuchet, épouse de François des Alrics de Rousset, au fils de ceux-ci, Jean-François, marquis de Rousset, à la famille d'Armand de Forest de Blacons, à la famille de Vallier puis à celle de Plan de Sieyes de Veynes[34].
  • Le château de Beauplan. Il s'agit d'un bâtiment du XVIIe siècle[30].
  • Le château de la Tavollière ou Thivolière. Il s'agit d'une bâtisse du début du XVIIe siècle[30].
  • Les vestiges du château de Château-Vieux. Le château avec sa chapelle est cité au XIe siècle.
  • Les vestiges du château fort sur motte de Gachetière, château delphinal de Voreppe du XIIe siècle[30]
  • La maison de Catherine Barde. Cette maison fut un ancien hospice dirigé dès 1684 par la fille de Denis Barde, notaire de la Communauté. Le bâtiment hospitalier date du XVIe siècle et, après de multiples transformations, n'a conservé de ses origines qu'un escalier à vis. Catherine Barde géra l'établissement jusqu'à sa mort, en 1724. L'hospice a fermé ses portes en octobre 1990.
  • Le four banal du XIVe au XVIIIe siècle[30].
  • Le château de Saint-Vincent du Plâtre, ancienne maison forte[30] aujourd'hui chambres d'hôtes.
  • La maison Gay, avec tourelle[30].
  • La tour de la pisciculture[30].
  • la tour de Montgardin, disparue, est citée dans un texte de 1540[30].
  • D'autres châteaux de Voreppe ont disparu, indiqués sur la carte de Cassini du XVIIIe siècle ou l'atlas de 1759 par Sébastien Dupuy : le château Gaillard, le château d'Agau, le château Bélier, le manoir Charvet[30].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Abbaye de Chalais
Église prieurale Saint-Didier
  • Le prieuré Saint-Didier. Fondé par l'abbaye Saint-Pierre de Vienne, l'existence du prieuré Saint-Didier est attestée par un document de 1109. Il ne reste de cet ensemble que l'église romane du XIIe siècle entourée de son cimetière et classée en 1908 en tant que monument historique[36], et qui servit d'église paroissiale jusqu'au XIXe siècle et la construction de la nouvelle église plus bas, au cœur du village. Les bâtiments réguliers du prieuré furent vendus comme biens nationaux en 1791. L'église est caractérisée par un plan basilical, composé d'une nef centrale et deux collatéraux étroits, couverts de voûtes en berceau en plein cintre avec arts doubleaux. La croisée du transept est couverte d'une coupole sur trompes, surmontée du clocher de plan carré, à quatre étages percés de baies et orné d'arcatures aveugles. Victime de sa position sur un sol instable, l'église a été agrandie et remaniée au XIXe siècle ; le porche massif établi alors joue un rôle de soutien. L'église, entourée du cimetière, n'est plus ouverte au public et constitue une chapelle funéraire pour les tombeaux qui sont à l'intérieur, comme celui du peintre Alexandre Debelle.
Nouvelle église Saint-Didier
  • L'église Saint-Didier. Construite au XIXe siècle pour remplacer l'église romane de l'ancien prieuré[30], trop exiguë et excentrée, la nouvelle église fut bâtie sur l'emplacement d'un îlot de maisons. Entre 1870 et 1880, le peintre Alexandre Debelle, natif de Voreppe, offrit à l'église une décoration de peintures murales et les cartons des vitraux. L'église Saint-Didier est inscrite en 1994 au titre des Monuments historiques[37].
  • Vu de loin, on pourrait croire que Voreppe a deux églises, or une longue flèche est visible 10 km au loin dans la vallée. Il ne s'agit pas d'un lieu de culte, mais de la chapelle implantée au milieu du Lycée professionnel privé de la Jacquinière, qui à l'origine, était un collège religieux, construit en béton armé, entre 1931 et 1934, d'architecture avant-gardiste, pour l'époque de l'entre deux guerres (du style art-déco).
  • Ancienne chapelle de l'hospice, hébergée en 1689 dans une écurie au bon vouloir de Catherine Barde[30].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2015, la commune confirme le niveau « trois fleurs » au concours des villes et villages fleuris[38].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean Achard par Henri Ding

Voreppe est la ville natale des peintres Jean Achard (1807-1884), Alexandre Debelle (1805-1897) et Jacques Louis Gay. Le décor mural de l'église de Voreppe a été réalisé gracieusement par Debelle. La commune de Voreppe a également la chance de posséder les cartons préparatoires de ces peintures, cartons inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1986.

Les tombes des missionnaires des Missions étrangères de Paris se trouvent au cimetière.

  • Jean-François Joseph Debelle (1767-1802), général des armées de la République (nom gravé sous l'Arc de Triomphe).
  • César Alexandre Debelle (1770-1826), général des armées de la République et de l'Empire.
  • Auguste Jean-Baptiste Debelle (1781-1831), général des armées de l'Empire.
  • Honoré de Balzac a séjourné à Voreppe. L'un de ses romans, Le Médecin de campagne, évoque le Docteur Rome, médecin très charitable, qui ne faisait pas payer de consultations à ses patients pauvres. La tombe du Docteur Rome se trouve au cimetière de Voreppe.
  • L'écrivain et militaire Choderlos de Laclos vécut à Voreppe (château de Sieyes) et s'inspira des lieux pour écrire son plus célèbre roman : Les Liaisons dangereuses. L'écrivain Stendhal découvrit plus tard que Madame de Montmaur, célèbre Voreppine, fut le modèle de Madame de Merteuil dans le roman de Choderlos de Laclos.
  • René de Chateaubriand y fait un séjour avec son épouse en 1804 avant de visiter la Grande Chartreuse (Mémoires d'Outre-Tombe)
  • On raconte que Stendhal venait à Voreppe (au Chevalon) pour faire le vin de noix de la Saint-Jean et que Berlioz venait au château Saint-Vincent (aujourd'hui chambres d'hôtes) pour y voir sa cousine.
  • Igor Stravinski, musicien russe, vécut de 1931 à 1933 en tant qu'invité dans la villa de La Veronnière (cité dans Chronique de ma vie par Igor Stravinski). Aujourd'hui, cette villa est devenue la Médiathèque Stravinski.
  • Philippe Henri Joseph d'Anselme, né à Voreppe en 1864, général de division, s'est illustré durant la Première Guerre mondiale.
  • Le chanteur Michel Fugain a vécu une partie de sa jeunesse à Voreppe avec ses parents (père médecin à Voreppe).
  • Le compositeur et pianiste Karim Maurice a grandi à Voreppe, fréquentant notamment le collège André Malraux.
  • Jacques Louis Gay nait à Voreppe en 1851 - après l'École des Beaux Arts à Paris, expose au Salon de 1878 à 1902 - il décède à Grenoble en 1925

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Un cinéma

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Voreppe Blason Parti : au 1er d'or à l'ours rampant contourné de sable, au 2e d'azur au dauphin renversé d'argent ; enté du même au monde de gueules croiseté d'or et chargé d'un buste d'évêque orant d'argent[39].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Blason à dessiner
Coupé crénelé: au 1er d'or au dauphin d'azur, barbé, crêté, oreillé, peautré et lorré de gueules, au 2e d'azur au pont d'or d'une seule arche, en dos d'âne, isolé et maçonné de sable.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  2. « On peut s’interroger sur le retour à l’enfermement, sur www.lien-social.com (consulté le 28 mai 2016)
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 728.
  4. Op. cité.
  5. Jürgen Udolph, Namenkundliche Studien zum Germanenproblem, Berlin, New-York, De Gruyter, 1994. p. 83.
  6. Das Apa-Problem, Louvain 1955
  7. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, éditions Picard 1981. p. 114 - 115
  8. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions errance 2003.
  9. Op. cité.
  10. André Plank. L'origine du nom des communes du département de l'Isère. Bourg-d'Oisans : L'atelier, 2006. (ISBN 2-84424-043-7)
  11. Aimé Bocquet, L'Isère pré et protohistorique, Gallia-Préhistoire 1969, fasc. 2, page 378. [1]
  12. Décision gouvernementale prise sur la demande d'Édouard Herriot, maire de Lyon
  13. Canons de portée 17 500 mètres destinées à l'armée roumaine
  14. canons de 155 mm à grande puissance, tractés par automobile, portée de 19 200 mètres
  15. 12 avions de la Luftwaffe seront détruits
  16. 26 divisions italiennes, 3 divisions blindées allemandes ont été tenues en échec. La Savoie et le Dauphiné sont restés inviolés par les armes. Le groupement Cartier avait perdu environ 250 hommes tués ou blessés. Le corps Hoepner qui lui était opposé accusait, lui, une perte de 1 300 tués ou blessés. La 3e Panzerdivision perdait des dizaines de chars et de véhicules dans ces combats.
  17. Cette phrase surprenante voulait dire de façon imagée que les artilleurs, contre toute attente et dans la plus grande discrétion (de nuit), s'étaient introduits dans sa zone de responsabilité et l'avaient dépouillé de son unique préoccupation ; c'est-à-dire : arrêter l'ennemi allemand
  18. http://www.lemonde.fr/auvergne-rhone-alpes/isere,38/voreppe,38565/
  19. Délibération du conseil municipal du 27 avril 2009
  20. Duchamp (DVG)
  21. Thillez (DVD)
  22. Naegelan (DVD)
  23. Les résultats officiels du premier tour sont disponibles sur le site du ministère de l'intérieur un tableau des résultats par quartiers est disponible ici sur le site de la ville de Voreppe.
  24. Les résultats du second tour donnent : Voreppe Avenir, M. Duchamp (45,45 %, 22 sièges) - Le choix de Voreppe, M. Thilliez (29,34 %, 4 sièges) - Agir pour Voreppe, M. Naegelen (25,22 %, 3 sièges). L'abstention moyenne du deuxième tour est d'environ 33 %, le vote blanc représente un peu moins de 3 % des suffrages exprimés.
  25. a et b Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 6 décembre 2014.
  26. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  30. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 651-659
  31. La grotte à Bibi, http://folklores.modernes.biz/, accès le 5 octobre 2016.
  32. Source Conseil général de l’Isère
  33. « Notice no PA00117360 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. Jean Mourral, La famille Charvet dit Brandegaude, de Voreppe en Dauphiné, Fécamp, 1964, 2 volumes.
  35. « Abbaye de Chalais (ancienne) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « Notice no PA0017361 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « Notice no PA00132952 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 14 janvier 2016).
  39. Photo des armoiries de Voreppe. File:Mini2-80068422voreppe-jpg.jpg