Plombières-les-Bains

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Plombières-les-Bains
Vue sur le centre de Plombières depuis l'ouest.
Vue sur le centre de Plombières depuis l'ouest.
Blason de Plombières-les-Bains
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Canton Le Val-d'Ajol
Intercommunalité Communauté de communes des Vosges Méridionales
Maire
Mandat
Albert Henry
2014-2020
Code postal 88370
Code commune 88351
Démographie
Gentilé Plombinois(es)
Population
municipale
1 792 hab. (2013)
Densité 66 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 58′ 02″ Nord 6° 27′ 50″ Est / 47.96722222222, 6.46388888888
Altitude Min. 335 m – Max. 576 m
Superficie 27,20 km2
Localisation

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Plombières-les-Bains
Liens
Site web www.plombiereslesbains.fr

Plombières-les-Bains est une commune française située dans le département des Vosges, en région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine. Elle fait partie de la région historique et culturelle de Lorraine.

Plombières-les-Bains, surnommée la « Ville aux mille balcons », est une station thermale très à la mode à différentes époques et notamment au XIXe siècle, sous Louis-Philippe Ier et Napoléon III. Ses habitants sont appelés les Plombinois(es). La commune de Plombières-les-Bains est récemment labellisée Village étape et « plus beaux détours de France ». La ville possède une grande homogénéité architecturale du Second Empire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Plombières en hiver 1890
par François-Louis Français.
Musée Charles de Bruyères, Remiremont.

Située dans les Vosges méridionales, aux confins de la Haute-Saône, la petite ville de Plombières-les-Bains occupe la vallée étroite de l'Augronne. Cette topologie a conduit la commune à se développer sur les versants et par certains hameaux excentrés sur les plateaux de la Vôge : Granges-de-Plombières, Ruaux, Bellefontaine…

Au-delà de l'Augronne se trouve la commune du Val-d'Ajol où passe désormais la nouvelle RN 57 qui évite ainsi le relief plombinois trop escarpé. Deux autres cours d'eau sillonnent la commune, également orientés du nord-est vers le sud-ouest : le ruisseau de Chèvrecul qui arrose Ruaux avant de plonger vers l'Augronne et la Semouse qui sépare la commune de ses voisines : Xertigny et Le Clerjus.

C'est une des 188 communes[1] du Parc naturel régional des Ballons des Vosges.

La ville possède 27 sources chaudes faiblement minéralisées mais riches en oligo-éléments. Les eaux de Plombières jaillissent à des températures comprises entre 57 et 84 degrés : idéales pour se relaxer, elles sont aussi indiquées dans le traitement des affections digestives et rhumatismales.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'appellation « les Bains » est ajouté au nom de Plombières en 1891[2], pour mettre en valeur l'activité thermale de la ville.

Histoire[modifier | modifier le code]

Plombières, affiche de 1931 par Jean d'Ylen faisant la promotion des cures thermales dans la ville.

Plombières fut dès le Ve siècle av. J.-C. le lieu d'un habitat celte. Les Romains lors de la conquête des Gaules, y découvrirent des sources d'eaux chaudes et fondèrent la station il y a plus de 2 000 ans. La légende veut que les légions du lieutenant de César, Labienus, qui se dirigeaient vers le nord via l'actuelle Franche-Comté, en -51, se soient arrêtées à proximité de Plombières. Un soldat, à la recherche de son chien, qui se serait éloigné pendant la nuit, aurait trouvé ces sources chaudes. Les Romains entreprirent des travaux considérables afin de capter les sources ; pour cela, ils détournèrent l'Augronne. Il semble que les thermes romains accueillaient surtout des blessés de guerre venus des limes sur le Rhin. La station fut détruite lors des invasions barbares, mais renaît à partir du Moyen Âge.

Le duc Ferry III y fait ériger une forteresse (on situe l'achèvement partiel des travaux en 1292) sur des terres appartenant à l'abbaye de Remiremont, ce qui lui vaut une menace d'excommunication. Le château était bâti sur la rive gauche de l'Augronne afin de protéger les « baigneurs contre les méchantes gens ». Il a été détruit peut-être au cours de l'incendie qui détruisit Plombières en 1297[3].

Au fil des siècles, d'illustres curistes vont s'y succéder : les ducs de Lorraine, bien sûr et leurs cousins les ducs de Guise mais aussi Montaigne, Louis XV de France et sa famille, Voltaire, Beaumarchais (la première de son célèbre « Mariage de Figaro » eut lieu à Plombières, il y était le propriétaire de la papeterie entre 1780 et 1788), Napoléon Bonaparte, Joséphine de Beauharnais, Napoléon III, Berlioz, Lamartine ou encore Alfred de Musset et même le peintre espagnol Goya,.

Une stèle est érigée en souvenir de l’ingénieur américain Robert Fulton qui, en 1802, est venu présenter à l'épouse du premier consul, la maquette de son bateau à vapeur. L’expérience eut lieu sur un bras de l’Augronne, près de l'actuelle rue Fulton, et l’invention devait révolutionner l’art de la navigation.

Le eut lieu dans le « pavillon des princes » (actuels bureaux de l'administration de la Société thermale) l'entrevue secrète entre l'empereur Napoléon III et le comte de Cavour, premier ministre sardo-piémontais, aboutissant au traité de Plombières. Cet accord prévoit qu'en l'échange de l'appui militaire français au Piémont-Sardaigne dans sa guerre contre l'Autriche, la France sera indemnisée par l'annexion de la Savoie et de Nice.

C'est alors, à l'occasion d'un dîner, dit-on, que fut improvisée la Glace Plombières.

En , la commune représente la nouvelle région Grand Est dans l'émission Le Village préféré des Français de France 2.

Fusion de communes[modifier | modifier le code]

Le , Plombières-les-Bains fusionne avec Bellefontaine, Granges-de-Plombières et Ruaux sous le régime de la fusion-association. Le , Plombières-les-Bains se sépare de Bellefontaine. Le , la fusion de Plombières-les-Bains avec Granges-de-Plombières et Ruaux est transformée en fusion simple[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1924 1945 Marcel Deschaseaux PSF Conseiller général du canton de Plombières-les-Bains (1937-1940)
Député (1939-1940)
1945 1947 Jean-Marie Gury MRP Médecin
Conseiller général du canton de Plombières-les-Bains (1945-1964)
1947 mars 1965 René Martin SE Officier général
mars 1965 mars 1977 Robert Claude SE Huissier de justice
Conseiller général du canton de Plombières-les-Bains (1970-1976)
mars 1977 mars 1983 Henri Parmentier PS Cadre d'entreprise
mars 1983 mars 1989 Gérard Grivet SE Cadre d'entreprise
Conseiller général du canton de Plombières-les-Bains (1984-1989)
mars 1989 juin 1995 Jacques Bigoni RPR Chef d'entreprise BTP
juin 1995 mai 2014 Frédéric Dubouis SE Médecin
mai 2014 en cours Albert Henry SE Chef d'entreprise

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi[5] :

  • total des produits de fonctionnement : 2 534 000 €, soit 1 369 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 2 227 000 €, soit 1 175 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 1 051 000 €, soit 554 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 619 000 €, soit 320 € par habitant.
  • endettement : 1 629 000 €, soit 859 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 13,27 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 13,03 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 40,08 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La Ville de Plombières est jumelée avec ː

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 1 792 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
902 1 109 1 132 1 309 1 402 1 331 1 379 1 469 1 477
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 500 1 619 1 725 1 693 1 966 1 971 1 869 1 869 1 830
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 882 1 960 1 591 1 565 1 559 1 581 1 452 1 485 1 297
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010 2013
1 183 2 486 2 297 2 084 1 906 1 936 1 913 1 824 1 792
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 1972, est créé un syndicat intercommunal regroupant Plombières-les-Bains et les communes de Ruaux, Les Granges de Plombières et de Bellefontaine. En 1977, Bellefontaine se sépare du syndicat.

En 1991, Ruaux et les Granges de Plombières fusionnent avec Plombières.

Depuis 2004, c'est la notion de population municipale qui a pris le relais. (voir : Chiffres de population de la France)

La population légale 2009 entre en vigueur le 1er janvier 2012.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Orgue de l'église Saint-Amé.

Un marché de Noël se déroule les quatre week-ends qui précèdent Noël. La décoration de la ville est confiée à l'association « marché de Noël » et le centre-ville piétonnier est envahi de chalets qui accueillent commerçants, artisans, associations, sans oublier les brocanteurs et antiquaires présents toute l'année dans cette ville.

De nombreux antiquaires et brocanteurs sont installés au centre-ville et au « clos des deux Augustins » (à côté de la mairie). Ils sont ouverts toute l'année. Chaque premier dimanche du mois, une brocante est organisée dans les rues de la ville.

Tous les deux ans, Plombières-les-Bains et les deux communes du Val d'Ajol et de Girmont-Val-d'Ajol accueillent les passionnés, venus de toute l'Europe, de musique mécanique et d'orgues de Barbarie autour du Festival Musicanicarts[12].

Économie[modifier | modifier le code]

La cité thermale de Plombières-les-Bains mise aujourd'hui non seulement sur le thermalisme, la remise en forme, et son célèbre Casino, mais également sur le tourisme vert (Jardins en Terrasses, Parc Miniature) et les évènements culturels. C'est ainsi que la cité à l'ambition de devenir "L'Autre Ville des Antiquités et des Métiers d'Art" avec de nombreuses boutiques ouvertes toute l'année et des animations régulières.

Restaurant sur la place de l'église

Sociétés, commerces et artisans présents à Plombières-les-Bains:

  • La société thermale et le centre balnéo Romain Calodaé
  • Le casino Partouche
  • La Parfumerie Impériale
  • Les établissements hôteliers et les campings
  • Les restaurants
  • Les antiquaires et les brocanteurs
  • Les artisans d'art (verrier, coutelier, potier, graveur, sculpteur, peintre)
  • Les commerces de vêtements, d'alimentation, de bijoux, de tabac et presse, de livres, de linge de maison, etc.
  • Les artisans de tous les corps de métiers du bâtiment
  • Trois garages automobiles et une station essence
  • Une banque et le bureau de Poste
  • Une fleuriste
  • Un agence immobilière
  • Une société de taxi
  • Une société de nettoyage de locaux
  • Une société de création de sites Web
  • Une miellerie
  • Les jardins en terrasses, l'accro-terrasses
  • Le parc miniature
  • Le tissu associatif d'une extraordinaire richesse

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments de Plombières[modifier | modifier le code]

Patrimoine thermal[modifier | modifier le code]

  • Grand Hôtel et Thermes Napoléon

À la demande de Napoléon III, l'ensemble est construit au cœur de la station thermale en 1857/1861 par les architectes Charles Isabelle et Nicolas Grillot, puis restauré par Robert Danis en 1932/1933. Les « Thermes Napoléon », décoré de l'aigle impériale à son fronton, est encadré de chaque côté par deux ailes rectangulaires constituant le Grand Hôtel de quatre-vingt chambres (aussi nommé « Prestige impérial »).

À l'intérieur, un marbre de Napoléon III de Nicolas Jaley accueille les visiteurs avant de pénétrer dans le grand hall d'entrée de 55 mètres de longueurs. Deux statues en pied trônent dans celui-ci : Calliope la muse de la Poésie épique et de l'Éloquence, et Thalie la muse de la Comédie (dépôt du Musée du Louvre). Le hall permet de desservir les galeries de bains et aux passages couverts des deux ailes du Grand Hôtel.

L'ensemble est inscrit monument historique[13] depuis le 10 avril 2001. Plus de 3 500 curistes se pressent chaque année dans cet établissement[14].

  • Les Bains

Les Bains de Plombières se situent le long d'un axe central passant par la rue Liétard, la place du Bain Romain et la rue Stanislas. Il rassemble huit lieux voués au thermalisme : le Bain National, le Pavillon des Princes, le Bain Tempéré, le Bain des Capucins, le Bain Romain, le Bâtiment thermal gallo-romain, le Bain Stanislas et le Bain Montaigne. On peut y ajouter le lavoir couvert du XIXe siècle et la maison des Arcades qui héberge la Source du Crucifix.

Le Centre Balnéo-romain Calodaé utilise cinq des huit bâtiments thermaux (Pavillon des Princes, Bain Tempéré, Bain Romain, Bain Stanislas, Bain Montaigne), reliés par la galerie Jutier construite en 1857. Le Centre bénéficie d'équipements ultra modernes[15] tels que des bains et des douches d'hydromassages, un espace cardio-training, une salle de massage et d'esthétique, une piscine d'eau thermale, une salle de détente, des étuves, une salle des trombes d'eau, etc. L'entrée se fait dans un immeuble de la place du Bain Romain. Le Maison des Arcades est inscrite aux monuments historiques le 2 mars 1927, le Pavillon des Princes est inscrit le 14 avril 1930, le bâtiment thermal gallo-romain est classé le 11 août 1980, et les six Bains sont inscrits le 10 avril 2001 (Bain National, Bain Tempéré, Bain des Capucins, Bain Romain, Bain Stanislas, Bain Montaigne).

Le lavoir couvert 19e[16] de la rue Liétard, n'a pas de vocation thermale proprement dite mais avait une vocation hygiéniste, s'inscrivant dans un mouvement national plus vaste du XIXe siècle. Le lavoir a la particularité de posséder un local fermé muni d'une chaudière, servant de buanderie.

Le Bain National[17] (anciennement Bain royal, Bain neuf ou Bain impérial) est construit en 1812/1819 par Nicolas Grillot à la suite de la nationalisation des eaux de Plombières par le décret de l'empereur Napoléon Ier le 12 juin 1811. Il est construit à l'emplacement d'un ancien couvent des Capucins[18] du XVIIe siècle vendu comme Bien national en 1791. L'architecte Robert Danis reconstruit le bâtiment devenu vétuste en 1932/1935 en style Art déco, à l'exception de la façade principale. L'aménagement intérieur date donc de cette époque avec une buvette lumineuse entourée d’un muret couvert de mosaïques, dont l'accès est libre pour tous les visiteurs. Le Bain National sert aujourd'hui de buvette thermale. Sur le côté du Bain est installé une stèle commémorative du bi-millénaire de la ville (fragment de colonne romaine).

Le Pavillon des Princes[19] est construit vers 1820 pour servir de lieu de résidence à la famille royale. Il a accueilli l'entrevue de Plombières entre Napoléon III et Camillo Cavour en 1858. Il accueille aujourd'hui une salle de cardio-training et une salle de massages et d'esthétique pour le Calodaé.

Le Bain Tempéré[20] est construit en 1772 sur les plans de l'architecte Jean-Louis Deklier Dellile, avec une piscine thermale centrale entourée de cabines. Nicolas Grillot le restaure en 1823 et Robert Danis le restructure complètement en 1932 et installe un escalier hors œuvre pour desservir l'étage. D'autres aménagements ont lieu à la fin du XXe siècle avec notamment une verrière placée au niveau du faîte. Le Bain Tempéré accueille principalement la piscine thermale du Calodaé.

Le Bain des Capucins[21] (anciennement Petit Bain, Bain des Pauvres ou Bain des Goutteux) était réservé au traitement des maladies de peau, aux pauvres et aux lépreux dont l'accès au Grand Bain était interdit. De plan carré, Robert Danis restructure le bâtiment carré en 1932 en le réunissant au Bain Tempéré. L'espace intérieur est un volume unique qui a conservé sa structure du XVIIIe siècle.

Le Bain Romain[22] existe depuis l'antiquité. À cette époque, l'emplacement était occupé par un bassin rectangulaire à l'air libre de 40 m de long sur 9 m de large, bordé de quatre gradins, avec une eau thermale naturellement chauffée. Après plusieurs reconstructions au cours de l'histoire, Robert Danis construit un nouvel édifice en 1936/1938. Le vestibule conserve les quatre gradins gallo-romains ; il est décoré de mosaïques et de peintures murales de Franck Danis, et d'une statue drapée du Consul Romain (dépôt du Musée du Louvre).

Le Bâtiment thermal gallo-romain (ou Piscine Jutier)[23] se situe en sous-sol de la rue Stanislas. Il n'est visitable qu'aux journées du patrimoine.

Le Bain Stanislas[24] (anciennement Bain de la Reine et Bain des Dames en référence à la fréquentation des duchesses de Lorraine) est construit entre 1752 et 1758, faisant suite à plusieurs constructions antérieures. Il est de plan rectangulaire et de taille modeste, avec un fronton aux Armes du Chapitre Noble de Remiremont. Vendu comme Bien national en 1791, l’État en fait l'acquisition en 1836. La distribution intérieure des pièces est en grande partie transformée aux XIXe siècle et XXe siècle. On peut y admirer un escalier en pierre à rampe en fer forgé, cinq réservoirs en bois doublé de plomb dans les combles, une étuve sèche (ou hammam) dans la salle des céramiques chaudes et une étuve humide romaine au sous-sol (50°C – source à 81°C) découverte en 1856 par Prosper Jutier. Ces deux étuves servent aujourd'hui au Calodaé, ainsi qu'une salle de détente.

Le Bain Montaigne[25] est attesté dès 1821 comme annexe thermale du Bain Stanislas. Reconstruit en 1843 en forme rectangulaire et en pierre de taille de grès d'après un projet de l'architecte Nicolas Grillot. Il accueille aujourd’hui la salles des trombes d'eau et les bassins-jacuzzi circulaires revêtus de marbre pour le Calodaé.

La Maison des Arcades[26] est construite en 1761/1762 pour le duc Stanislas Leszczynski et sert de mairie à la fin du XVIIIe siècle. Elle possède une grille de balcon et une rampe d’escalier en fer forgé d’André Gillot, un élève de Jean Lamour, ainsi qu'un écusson aux armes pleines de Stanislas sur la façade. Au rez-de-chaussée se loge la Source du Crucifix[27],[28], inscrite aux monuments historiques le 5 juillet 1926.

  • Hôtel du Parc

L'hôtel Métropole (puis hôtel du parc) a été construit entre 1898 et 1905 sur le site d'un des plus anciens sites sidérurgiques de Lorraine (XVIIe siècle). Il est utilisé par les curistes de 1905 à 1940. Il constitue l'une des œuvres majeures de l'architecte Charles Hindenayer (quelquefois écrit Hindermeyer), qui a construit également des villas jouxtant l'hôtel. Le décor ornemental du bâtiment est plus proche du Jugendstil, Art nouveau allemand, que du style de l'École de Nancy. Il se montre à cet égard caractéristique des influences internationales de l'Art nouveau.

L'immeuble s'inscrit parfaitement dans l'harmonie architecturale de l'avenue des États-Unis. Il est composé de deux corps de bâtiments sur le même alignement, avec un corps gauche à trois étages carrés et un étage de combles et un corps droit à quatre étages carrés. La frise peinte au pochoir, sous l'avancée de la toiture, a été détruite par piochement en raison de son effritement qui la rendait dangereuse. Les motifs et les couleurs qui la composaient ont été préservés et conservés par l'Inventaire de Lorraine, et pourrait être ainsi « très facilement » reconstitués.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est réquisitionné par l'occupant pour devenir un hôpital militaire à l'Armée allemande. Après leur départ en 1944, l'hôtel n'a jamais retrouvé sa vocation première par manque de moyens financiers. Il est d'abord acheté par la ville en 1958 et abrite le collège de la commune jusqu'à la construction du nouveau collège Montaigne aux Granges de Plombières en 1997.

En 2004, la municipalité souhaite le raser pour y construire une nouvelle maison de retraite pour la commune. L'association AVANCEE DE Plombières est alors créée et sauve par deux fois le bâtiment de la démolition, tout en proposant un projet de restauration. Le bâtiment est finalement racheté en 2006 par Patrick Géhin, un investisseur privé, pour la somme de 210 000 €[29]. Mais à ce jour, rien n'a été réalisé et l'édifice est de nouveau en vente[30].

  • Parc Impérial

Le parc Impérial est aménagé en 1856 au sud de la ville sur les ordres de Napoléon III. On peut y admirer environ 80 essences d’arbres différents[31]. On peut aussi y pratiquer le tennis, la pétanque, le mini golf et la pêche dans un étang.

Il accueille depuis le printemps 2012 le Parc Miniature Alsace Lorraine[32], qui était initialement installé à Saint-Amé jusqu'à l'automne 2008. Il rassemble 28 maquettes aux échelles 1/50e ou 1/33e, reproduisant les célèbres monuments de Lorraine, d'Alsace et de Franche-Comté.

Article détaillé : Parc Miniature Alsace Lorraine.

Depuis le parc Impérial, on peut rejoindre par des sentiers en forêt la fontaine Stanislas. Située au sud-ouest de la commune dans le bois du Lattenaire, à 1,5 km du parc Impérial, elle doit son nom à Stanislas Leszczynski (1677-1766), roi de Pologne et duc de Lorraine, qui fut charmé par l'endroit[33]. C'est aussi le lieu d'inspiration d'Hector Berlioz pour Les Troyens.

  • Casino

Le casino actuel est installé depuis 2001 dans le bâtiment voyageurs de l'ancienne gare. Celle-ci était une gare terminus de la ligne venant d'Aillevillers en Franche-Comté. Elle est construite en 1878 devant le parc Impérial au sud de la ville pour recevoir le Train des Eaux qui desservait plusieurs stations thermales et amenait les curistes directement depuis Paris en 6 heures ! La gare ferme définitivement ses portes cent ans plus tard en 1978, mais le casino a conservé la structure métallique de la verrière qui protégeait le quai et a installé des rails et un wagon pour un service de restauration.

Article détaillé : Gare de Plombières-les-Bains.
  • Espace Berlioz

Le bâtiment est construit en 1877/1878 par l'architecte départemental François Clasquin[34] pour accueillir le casino de la ville. Modifié une première fois en 1905, l'ensemble est de nouveau modifié et modernisé au sortir de la Seconde Guerre mondiale en 1948 avec notamment la disparition de la galerie en fonte et verre de style Baltard.

Le casino actuel occupe l'ancienne gare depuis 2001, et l'ancien casino est transformé en Espace Berlioz pouvant accueillir diverses manifestations culturelles et commerciales (cinéma, théâtre, conférences, expositions, marchés de Noël, banquets, réunions...). L'office de tourisme est installé dans la rotonde au nord-est du bâtiment.

  • Ensemble de villas

Les villas remarquables de la rue du Général-de-Gaulle et du chevalier de Boufflers, en arrière des Thermes Napoléon, sont élevées sur une quarantaine d'années entre 1860 et 1900. Elles présentent une richesse architecturale surprenante et plusieurs portent le label « Fondation du patrimoine », gage de la préservation de l'authenticité des matériaux et des façons de faire de l'époque.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Amé et Saint-Blaise

L'église paroissiale Saint-Amé et Saint-Blaise[35],[36], ses orgues[37],[38],[39],[40],[41] et ses cloches[42],[43] , reconstruite sur un projet de l'abbé Balland, avec l'aide financière de l'empereur Napoléon III, de 1857 à 1860, en remplacement de la première église[44] du XVIIIe siècle devenue vétuste et trop exiguë.

De style néo-gothique flamboyant, sur des plans de Viollet le Duc, le gros œuvre se termine en 1860 par la tour. Quelques éléments viendront compléter l'ensemble par la suite comme la consécration du maître autel en 1863 par l'évêque de Saint-Dié Louis-Marie Caverot, la sculpture du portail en 1864, ou l'agrandissement de la tribune d'orgue en 1882.

L'église est inscrite monument historique depuis le 20 juillet 1995. La restauration de la toiture de l'église a été évoquée au cours de l'émission du 19 septembre 2015 sur France 2 sur le thème Sauvons nos trésors, et ce projet a remporté la première place de l'émission[45].

Le monument aux morts républicain de la ville se situe à gauche de l'entrée de l'église, sur la place homonyme.

  • Chapelle Saint-Joseph

Elle surplombe la ville en étant situé sur le coteau de la vierge. Construite en 1858 dans le même style néo-gothique que l'église Saint-Amé, on peut y voir à l'intérieur de nombreux ex-voto recouvrant les murs, une statue de Saint-Joseph dominant l'autel de marbre blanc et une statue de Sainte-Barbe[46] classée au titre des objets historiques le 18 juin 1968.

Une statue de Notre-Dame-de-Plombières est installée au XIXe siècle sur ce coteau, à quelques mètres de la chapelle Saint-Joseph.

  • Chapelle la Vierge des champs

Chapelle érigée en 1850[47] en bordure d'une route, elle contient quelques statues de plâtres et des ex-voto dont le plus ancien date de 1906. La toiture a été restaurée en 1998.

  • Chapelle de la maison de retraite

Elle est située au rez-de-chaussée du bâtiment principal de la maison de retraite actuelle[48], dans l'ancien hôpital de la ville. Le vaisseau unique est voûtée en berceau, elle est restaurée simplement avec des murs blanchis en 1936, ce qui met en valeur le décor de mosaïque réalisé par Gentil & Bourdet de Boulogne-Billancourt sur des dessins de Franck Danis.

  • Lavoir de la Croix de mission

Ce lavoir du XIXe siècle[49] de l'avenue du duc Léopold, est placé sous la protection d'une croix de mission.

Musée et monument Louis Français[modifier | modifier le code]

  • Musée Louis Français

Le musée est situé dans la maison que François-Louis Français (1814-1897) se fit construire en 1875 par Théodore Ballu. À sa mort, le peintre paysagiste de l'École de Barbizon, élève de Corot et natif de Plombières, la lègue à la commune avec les collections qu'elle renferme[50].

Les thèmes principaux de ce musée sont les beaux-arts et les sciences de la nature. On peut y observer une partie de ses peintures, ainsi que des œuvres de Corot, Courbet, Monticelli, Troyon et Horace Vernet. Des salles sur la broderie de Plombières, les aciers polis, les vestiges gallo-romains et des expositions complètent l'offre culturelle du musée.

  • Monument Louis Français

Un monument[51] est érigé par les amis du peintre en 1901. Il est l’œuvre d'Émile Peynot et est inscrit monument historique le 10 avril 2001.

Le monument est composé d'un obélisque en granit qui constitue un socle au buste sur piédouche en bronze. Deux statues de grande taille ornent la partie inférieure du monument de plan en C : une dryade debout tenant une lyre et s'appuyant sur le tronc d'un chêne, et une évocation de Chloé ou une allégorie du Printemps assise sur un rocher jouant de la flûte à deux becs. Une palette de peintre gît au sol à côté de la dryade. Les thèmes choisis rappellent les domaines de prédilection du peintre.

Quartier Est[modifier | modifier le code]

La rue Grillot et route de Remiremont sont situées à l'est de la ville, derrière l'église Saint-Amé, en direction de Remiremont. La rue Grillot doit son nom à l'architecte Nicolas Grillot qui travailla beaucoup dans la ville thermale dans la première moitié du XIXe siècle.

  • Hôtel de ville

Situé à l'origine dans la maison des Arcades de la rue Stanislas (fin du XVIIIe siècle), puis au no 1 de la rue Camillo Benso di Cavour (anciennement rue de l'Hôtel-de-Ville), le maire Marcel Deschaseaux fait construire l'hôtel de ville actuel en 1936.

On peut voir dans le Grand Salon deux tableaux, d'après Franz Xaver Winterhalter, de Napoléon III[52] et de l'impératrice Eugénie[53], offert par l'empereur en 1857. On trouve aussi un portrait du roi Stanislas Leszczynski[54]. Les trois œuvres sont classées au titre des objets historiques le 19 mai 1967.

Des médaillons de forme ovale en marbre (dépôt du musée du Louvre) sont également visibles à l'hôtel de ville. Ils représentent des empereurs romains, le roi Henri II, et une femme en costume du XVIe siècle.

En face de l'hôtel de ville se trouve la large promenade de Mesdames le long de la route de Remiremont.

  • Ancien hôpital

En 1858, Napoléon III fait construire à cet endroit des écuries pour son équipage, qu'il donne dès 1861 à la commune pour le transformer en hôpital thermal. Ceci est fait dès l'année suivante et est destiné aux étrangers. Il est complété en 1894 par un hôpital annexe, appelé hospice des deux Augustin, destiné aux infirmes et vieillards de la commune, réalisé grâce aux dons d'Augustin Husson et d'Augustin Grillot. En 1925, la ville construit un pavillon d'isolement et un laboratoire de recherches scientifiques subventionné par l'institut d'hydrologie de Paris. La maison de retraite de la ville s'y installe dans les années 1980 jusqu'en 2009.

L'ensemble est inscrit monument historique le 6 mars 2000[55].

  • Jardins en terrasse

Ce parc-jardin[56], situé sur le coteau nord-est de la ville, est un endroit de détente et de découverte. Potager, fleurs, sculptures, objets détournés... l'accès y est libre toute l'année. Un chalot, ancien grenier à grains de la région, permet de se désaltérer à la belle saison.

Autrefois cultivé par les religieuses de l'hospice Saint-Charles et par des frères de l'école Saint-Augustin, les jardins sont abandonnés en 1970. L'association GACI commence le défrichement en 1996 et réhabilite petit à petit le site en augmentant sa surface cultivée, en reconstruisant les murs abandonnés et en réaménageant le site.

L'accro-terrasses, site d'accrobranches juste au-dessus des jardins en terrasse, a aménagé des parcours pour enfants et adultes[57].

  • Domaine Sainte-Élisabeth

Ancien groupe scolaire privé érigé à l'initiative du curé Edmond Ménestrel (1875-1897)[58] en trois phases : une école de garçons Saint-Augustin confiée à la Société des frères de Marie (1877), le patronage Saint-Louis-de-Gonzague (1883/1888), une école de filles Sainte-Élisabeth-et-Sainte-Geneviève confiée aux sœurs de Saint-Charles (1896). Une maison appelée par la suite "chalet des maîtres" existait au XIXe siècle avant la construction du groupe scolaire. En 1924, le patronage est modifié et transformé en salle de spectacle. L'ensemble devient un collège après la Seconde Guerre mondiale jusqu'en 1991. La paroisse le cède à la commune en 1997. La salle de spectacle Cinéduc existe toujours (théâtre et cinéma).

Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

  • La Vallée des Forges (voir : la Semouse) : Forge de Semouse, le Martinet, Forge Neuve, Forge de Ruaux.
  • Usine métallurgique la Forgette[59]; Ancienne usine de papeterie du Ban d'Ajol[60].

Lieux et monuments de Ruaux[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste[61],[62] est l'église paroissiale de l'ancienne commune de Ruaux, rattachée à Plombières en 1991. L'église est une reconstruction de 1781/1782 par les entrepreneurs Simon Leau et Nicolas Nurdin de Plombières. Elle est de type églises-granges avec de belles pierres de taille soigneusement appareillées. Elle fait l'objet de plusieurs campagnes de restauration (toiture en 1821, décors peints en 1822/1823, flèche en 1871/1872, décor de stuc de la nef en 1879/1880, nouvelle sacristie en 1889/1891, toiture et maçonnerie en 1896/1898)

  • Chapelle Notre-Dame de la Consolation

Lors du déplacement du cimetière de Ruaux en 1890, on décide de transférer les ossements non identifiés à l'extérieur du village avec la croix de l'ancien cimetière. La chapelle Notre-Dame de la Consolation[63] est érigé en 1899 à proximité de ces ossements.

Château des Fées[modifier | modifier le code]

Le château fort de Ruaux[64] conserve des vestiges du XIe siècle et XIIe siècle au lieu-dit le Fays-Bois, ainsi que des restes d'enceinte polygonale du XVe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Bernard de Mongenet (1769-1828), général des armées de la République et de l'Empire, est décédé dans la commune.
  • François-Louis Français, peintre, né à Plombières en 1814, mort à Paris en 1897.
  • Maurice-Marie Janot, chimiste, biologiste et pharmacologue, né à Plombières en 1903, mort à Paris en 1978.
  • Jean-Marie Janot, agent commercial, historien local, né à Plombières-les-Bains le 25 mai 1901, mort à Épinal le 8 janvier 1974[65].
  • Alexis Lallemand, maître de forges, né à Plombières le 11 novembre 1771, mort à Épinal le 15 décembre 1846[66].
  • Amé François Jacquot, aquarelliste et artisan en fer poli, né à Plombières en 1806, mort à Plombières en 1893[67].
  • Gilles Figuier, artiste peintre, né en 1947 à Plombières-les-Bains, décédé en 1991, enterré au cimetière du Val d'Ajol[68].
  • Le Comte de Cavour, qui s’est entretenu en secret Napoléon III, en 1858, dans la fameuse « Entrevue de Plombières ».

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or à la bande de gueules chargée de trois alérions d'argent au lambel de même brochant sur le tout.
Commentaires : Plombières a adopté ce blason en 1880, grâce au docteur Liétard qui a voulu rappeler par l'emploi du lambel sur les armes traditionnelles du duché de Lorraine que la ville était l'apanage de « Ferry de Plommières », second fils de Ferry III, duc de Lorraine. Le journal illustré de 1865 attribue à la ville un blason d'azur à la fontaine jaillissante d'argent au chef de gueules chargé de trois abeilles d'or.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des 188 communes adhérentes au parc naturel régional des ballons des Vosges, 3e Charte 2012 - 2024
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Georges Poull, Plombières au Moyen Âge, son château et ses avoués. Tiré à part d'une étude parue dans les Annales de l'Est (1972-1) complété par un avant propos de Marc Chardot et enrichi de diverses notes et illustrations, Berger-Levrault, 2e trimestre 1973.
  4. Commune de Plombières-les-Bains sur le site de l' INSEE.
  5. Les comptes de la commune de Plombières-les-bains
  6. a ville de Rickenbach est jumelée à Pombières-les-Bains depuis 1980.
  7. Jumelage avec la commune de Saint-Claude (Guadeloupe)
  8. Dans le cadre de la commémoration de l’abolition de l’esclavage, la ville de Saint-Claude a célébré officiellement son jumelage avec Plombières les Bains
  9. Jumelage Santena / Plombières les Bains 8 juillet 2015
  10. (it) Santena
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  12. Le Festival se déroule le 1er week-end du mois d'août des années impaires.
  13. « Notice no PA88000031 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. 2000 années d'activité thermale, 3500 curistes en 2014
  15. Brochure du Calodaé sur le site plombieres-les-bains.com
  16. « Lavoir couvert 19e », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Notice no PA88000028 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Notice no IA88000453 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Notice no PA00107224 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Bain Tempéré », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Notice no PA88000025 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Notice no PA88000029 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Bâtiment thermal gallo-romain dit Piscine Jutier », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Notice no PA00107222 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Bain Montaigne attesté dès 1821 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Maison des Arcades », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Fontaine dite Source du Crucifix », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Fontaine dite Source du Crucifix
  29. Site de l'association
  30. L'Hôtel du Parc à vendre sur le site economie.vosges.fr
  31. Le Parc Impérial sur le site jardinez.com
  32. Sources : Magazine Massif des Vosges, no 42, avril-mai 2012, p. 6-7
  33. Stanislas Leszczynski, La vie d'un monarque voyageur. Stanislas à la conquête de la notoriété
  34. L'ancien casino de Plombières-les-Bains sur le site www.petit-patrimoine.com
  35. « Église Saint-Amé », base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « église paroissiale Saint-Amé et Saint-Blaise n°2 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. église Saint Amé (Grand-Orgue)
  38. église Saint Amé (Orgue de chœur)
  39. Historique et inventaire de l'orgue
  40. « Notice no PM88000677 », base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune de l'église Saint-Amé : tribune et buffet d'orgue
  41. « Notice no PM88000682 », base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue
  42. « Notice no IM88003290 », base Palissy, ministère français de la Culture4 cloches, église paroissiale Saint-Amé
  43. « Notice no IM88003416 », base Palissy, ministère français de la Cultureensemble de 4 cloches, église paroissiale Saint-Blaise
  44. « église paroissiale Saint-Amé et Saint-Blaise n°1 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. Émission Sauvons nos trésors du 19 septembre 2015 sur France 2
  46. Statue de Sainte Barbe sur la Base Mérimée
  47. « Chapelle la Vierge des champs », base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. « Maison de retraite », base Mérimée, ministère français de la CultureLes intérieurs de la chapelle
  49. Le lavoir de la Croix de mission
  50. « Monument au peintre Louis Français », base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. « Monument au peintre Louis Français », base Mérimée, ministère français de la Culture
  52. Portrait de l'empereur Napoléon III sur la Base Mérimée
  53. Le portrait de l'impératrice Eugénie sur la Base Mérimée
  54. Portrait de Stanislas Leszczynski sur la Base Mérimée
  55. « Ancien hôpital », base Mérimée, ministère français de la Culture
  56. Site Officile des Jardins en Terrasse
  57. Parcours Accro'Branche aux jardins en terrasses
  58. « ancien groupe scolaire dit domaine Sainte-Élisabeth », base Mérimée, ministère français de la Culture
  59. « Usine métallurgique la Forgette », base Mérimée, ministère français de la Culture
  60. « ancienne usine de papeterie du Ban d'Ajol », base Mérimée, ministère français de la Culture
  61. « église paroissiale Saint-Jean-Baptiste », base Mérimée, ministère français de la Culture
  62. « Notice no IM88003314 », base Palissy, ministère français de la Cultureensemble de deux cloches église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
  63. « Chapelle Notre-Dame de la Consolation », base Mérimée, ministère français de la Culture
  64. Les ruines du château des Fées à Ruaux (d’après un article de M. Maud’heux publié dans les Annales de la société d’émulation des Vosges – 1858)
  65. Dictionnaire des Vosgiens célèbres ː Jean-Marie Janot
  66. Dictionnaire des Vosgiens célèbres ː Alexis Allemand
  67. Dictionnaire des Vosgiens célèbres ː Amé-François Jacquot, aquarelliste et artisan en fer poli
  68. Gilles Figuier, artiste peintre
  69. Livret de l'opéra Il viaggio a Reims, Librairie de l'Académie Royale de musique, 1825.