Plombières-les-Bains

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Plombières-les-Bains
Vue sur le centre de Plombières depuis l'ouest
Vue sur le centre de Plombières depuis l'ouest
Blason de Plombières-les-Bains
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Canton Le Val-d'Ajol
Intercommunalité Communauté de communes des Vosges Méridionales
Maire
Mandat
Albert Henry
2014-2020
Code postal 88370
Code commune 88351
Démographie
Gentilé Plombinois(es)
Population
municipale
1 845 hab. (2012)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 58′ 02″ N 6° 27′ 50″ E / 47.96722222222, 6.4638888888847° 58′ 02″ Nord 6° 27′ 50″ Est / 47.96722222222, 6.46388888888
Altitude Min. 335 m – Max. 576 m
Superficie 27,20 km2
Localisation

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Plombières-les-Bains

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Plombières-les-Bains
Liens
Site web www.plombiereslesbains.fr

Plombières-les-Bains est une commune française située dans le département des Vosges en région Lorraine.

Plombières-les-Bains, surnommée la « Ville aux mille balcons », est une station thermale très à la mode à différentes époques et notamment au XIXe siècle, sous Louis-Philippe Ier et Napoléon III. Ses habitants sont appelés les Plombinois(es). La commune de Plombières-les-Bains est récemment labellisée Village étape et "plus beaux détours de France". La ville possède une grande homogénéité architecturale du second empire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Plombières en hiver 1890
par François-Louis Français.
Musée Charles de Bruyères, Remiremont

Située dans les Vosges méridionales, aux confins de la Haute-Saône, la petite ville de Plombières-les-Bains occupe la vallée étroite de l'Augronne. Cette topologie a conduit la commune à se développer sur les versants et par certains hameaux excentrés sur les plateaux de la Vôge : Granges-de-Plombières, Ruaux, Bellefontaine…

Au-delà de l'Augronne se trouve la commune du Val-d'Ajol où passe désormais la nouvelle RN 57 qui évite ainsi le relief plombinois trop escarpé. Deux autres cours d'eau sillonnent la commune, également orientés du nord-est vers le sud-ouest : le ruisseau de Chèvrecul qui arrose Ruaux avant de plonger vers l'Augronne et la Semouse qui sépare la commune de ses voisines : Xertigny et Le Clerjus.

La ville possède 27 sources chaudes faiblement minéralisées mais riches en oligo-éléments. Les eaux de Plombières jaillissent à des températures comprises entre 57 et 84 degrés : idéales pour se relaxer, elles sont aussi indiquées dans le traitement des affections digestives et rhumatismales.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Plombières, affiche de 1931 par Jean d'Ylen faisant la promotion des cures thermales dans la ville.

Plombières fut dès le Ve siècle av. J.-C. le lieu d'un habitat celte. Les Romains lors de la conquête des Gaules, y découvrirent des sources d'eaux chaudes et fondèrent la station il y a plus de 2000 ans. La légende veut que les légions du lieutenant de César, Labienus, qui se dirigeaient vers le nord via l'actuelle Franche-Comté, en -51, se soient arrêtées à proximité de Plombières. Un soldat, à la recherche de son chien, qui se serait éloigné pendant la nuit, aurait trouvé ces sources chaudes. Les Romains entreprirent des travaux considérables afin de capter les sources ; pour cela, ils détournèrent l'Augronne. Il semble que les thermes romains accueillaient surtout des blessés de guerre venus des limes sur le Rhin. La station fut détruite lors des invasions barbares, mais renaît à partir du Moyen Âge.

Le duc Ferry III y fait ériger une forteresse (on situe l'achèvement partiel des travaux en 1292) sur des terres appartenant à l'abbaye de Remiremont, ce qui lui vaut une menace d'excommunication. Le château était bâti sur la rive gauche de l'Augronne afin de protéger les « baigneurs contre les méchantes gens ». Il a été détruit peut-être au cours de l'incendie qui détruisit Plombières en 1297[1].

Au fil des siècles, d'illustres curistes vont s'y succéder : les ducs de Lorraine, bien sûr et leurs cousins les ducs de Guise mais aussi Montaigne, Louis XV de France et sa famille, Voltaire, Beaumarchais (la première de son célèbre « Mariage de Figaro » eut lieu à Plombières, il y était le propriétaire de la papeterie entre 1780 et 1788), Napoléon Bonaparte, Joséphine de Beauharnais, Napoléon III, Berlioz, Lamartine ou encore Alfred de Musset et même le peintre espagnol Goya,.

Une stèle est érigée en souvenir de l’ingénieur américain Robert Fulton qui, en 1802, est venu présenter à l'épouse du premier consul, la maquette de son bateau à vapeur. L’expérience eut lieu sur un bras de l’Augronne, près de l'actuelle rue Fulton, et l’invention devait révolutionner l’art de la navigation.

Le eut lieu dans le « pavillon des princes » (actuels bureaux de l'administration de la Société thermale) l'entrevue secrète entre l'empereur Napoléon III et le comte de Cavour, premier ministre sardo-piémontais, aboutissant au traité de Plombières. Cet accord prévoit qu'en l'échange de l'appui militaire français au Piémont-Sardaigne dans sa guerre contre l'Autriche, la France sera indemnisée par l'annexion de la Savoie et de Nice.

C'est alors, à l'occasion d'un dîner, dit-on, que fut improvisée la Glace Plombières.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1924 1945 Marcel Deschaseaux PSF Conseiller général du canton de Plombières-les-Bains (1937-1940)
Député (1939-1940)
1945 1947 Jean-Marie Gury MRP Médecin
Conseiller général du canton de Plombières-les-Bains (1945-1964)
1947 mars 1965 René Martin SE Officier général
mars 1965 mars 1977 Robert Claude SE Huissier de justice
Conseiller général du canton de Plombières-les-Bains (1970-1976)
mars 1977 mars 1983 Henri Parmentier PS Cadre d'entreprise
mars 1983 mars 1989 Gérard Grivet SE Cadre d'entreprise
Conseiller général du canton de Plombières-les-Bains (1984-1989)
mars 1989 juin 1995 Jacques Bigoni RPR Chef d'entreprise BTP
juin 1995 mai 2014 Frédéric Dubouis SE Médecin
mai 2014 en cours Albert Henry SE Chef d'entreprise

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

En 2013, le budget de la commune était constitué ainsi[2] :

  • total des produits de fonctionnement : 2 759 000 €, soit 1 480 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 2 667 000 €, soit 1 431 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 436 000 €, soit 234 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 558 000 €, soit 299 € par habitant.
  • endettement : 1 909 000 €, soit 1 024 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 13,27 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 13,03 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 40,08 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La Ville de Plombières est jumelée avec ː

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 845 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
902 1 109 1 132 1 309 1 402 1 331 1 379 1 469 1 477
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 500 1 619 1 725 1 693 1 966 1 971 1 869 1 869 1 830
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 882 1 960 1 591 1 565 1 559 1 581 1 452 1 485 1 297
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2012
1 183 2 486 2 297 2 084 1 906 1 936 1 936 1 824 1 845
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 1972, est créé un syndicat intercommunal regroupant Plombières-les-Bains et les communes de Ruaux, Les Granges de Plombières et de Bellefontaine. En 1977, Bellefontaine se sépare du syndicat.

En 1991, Ruaux et les Granges de Plombières fusionnent avec Plombières.

Depuis 2004, c'est la notion de population municipale qui a pris le relais. (voir : Chiffres de population de la France)

La population légale 2009 entre en vigueur le 1er janvier 2012.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Un marché de Noël se déroule les quatre week-ends qui précèdent Noël. La décoration de la ville est confiée à l'association "marché de Noël" et le centre ville piétonnier est envahi de chalets qui accueillent commerçants, artisans, associations sans oublier les brocanteurs et antiquaires présents toute l'année dans cette ville.

De nombreux antiquaires et brocanteurs sont installés au centre-ville et au "clos des deux Augustins" (à côté de la mairie). Ils sont ouverts toute l'année. Chaque premier dimanche du mois, une brocante est organisée dans les rues de la ville.

Tous les deux ans, Plombières-les-Bains et les deux communes du Val d'Ajol et de Girmont-Val-d'Ajol accueillent les passionnés, venus de toute l'Europe, de musique mécanique et d'orgues de Barbarie autour du Festival Musicanicarts[8].

Économie[modifier | modifier le code]

Ebnetservices Société de nettoyage

Appolusbratadis Location de vacances

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Centre Calodaé[modifier | modifier le code]

Vue panoramique des Thermes Napoléon.

Un ancien couvent du XVIIe siècle abrite un centre de remise en forme et de santé[9]. Déjà utilisé par les moines capucins avec leur salle de relaxation, les dames chanoinesses avec leur jacuzzi, Louis XV, Napoléon Ier ou Jutier (ingénieur de Napoléon III), le centre bénéficie d'équipements ultra modernes : bains et douches d'hydromassages, fitness, endermolyse, esthétique, aquagym, etc.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Amé[10],[11],[12],[13] et Saint-Blaise[14] , reconstruite sur un projet de l'abbé Balland, avec l'aide financière de l'empereur Napoléon III, de 1857 à 1860, en remplacement de la première église, du XVIIIe siècle[15],[16],[17],
  • L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste[18],[19] ,
  • La chapelle de la maison de retraite[20],
  • Chapelle la Vierge des champs[21],
  • Chapelle Notre-Dame de la Consolation[22].

Le Grand Hôtel[modifier | modifier le code]

Construit au cœur de la station thermale par Napoléon III, le bâtiment accueille aujourd'hui un hôtel de quatre-vingt chambres dénommé le « Prestige impérial » ainsi que les « Thermes Napoléon ». Il est inscrit monument historique[23]. Plus de 3 500 curistes se pressent chaque année dans cet établissement[24].

L'Hôtel du Parc[modifier | modifier le code]

L'hôtel Métropole a été construit entre 1898 et 1905. Il constitue l'une des œuvres majeures de l'architecte Charles Hindenayer (quelquefois écrit Hindermeyer), qui est l'auteur, entre autres, des villas jouxtant l'hôtel. Le décor ornemental du bâtiment est plus proche du Jugendstil, Art nouveau allemand, que du style de l'École de Nancy. Il se montre à cet égard caractéristique des influences internationales de l'Art nouveau.

Vue générale de l'Hôtel du Parc
L'entrée de l'Hôtel

L'immeuble s'inscrit parfaitement dans l'harmonie architecturale de l'avenue des États-Unis. Il est composé de deux corps sur le même alignement :

  • le corps gauche a trois étages carrés et un étage de combles ;
  • le corps droit a quatre étages carrés.

La frise peinte au pochoir, sous l'avancée de la toiture, a été détruite par piochement en raison de son effritement qui la rendait dangereuse. Les motifs et les couleurs qui la composaient ont été préservés et conservés par l'Inventaire de Lorraine, et pourrait être ainsi « très facilement » reconstitués.

On a découvert sous l'immeuble les infrastructures d'un des plus anciens sites sidérurgiques de Lorraine (XVIIe siècle).

L'immeuble a donc été construit pour avoir une fonction de logement provisoire pour les curistes de la ville. Il sert d'hôtel de 1905 à 1940. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est réquisitionné par l'occupant. De 1940 à 1944, il sert d'hôpital militaire à l'Armée allemande. Après la guerre, il n'a jamais retrouvé sa vocation première d'hôtel, par manque de moyens financiers.

Il fut acheté par la Ville de Plombières et abrita le collège de la commune jusqu'à la construction du nouvel édifice situé aux Granges de Plombières.

Le bâtiment a été racheté en 2006 par un investisseur privé pour la somme de 210 000 € [25].

Lieux sur le thème de l'eau[modifier | modifier le code]

La Fontaine Stanislas
  • La fontaine Stanislas doit son nom à Stanislas Leszczynski (1677-1766), Roi de Pologne et Duc de Lorraine, qui fut charmé par l'endroit[26]. C'est aussi le lieu d'inspiration d'Hector Berlioz pour Les Troyens,
  • La fontaine dite Source du Crucifix[27],
  • Bâtiment thermal gallo-romain dit Piscine Jutier[28]; Bain Romain établissement thermal[29]; Bain Tempéré[30]; Bain des Capucins, ancien Petit Bain ou Bain des Pauvres ou Bain des Goutteux[31]; Bain National. Autrefois appelé Bain royal, Bain neuf ou Bain impérial[32]; Lavoir couvert 19e[33]; Bain Montaigne[34]; Bain Stanislas, ancien Bain de la Reine, puis Bain des Dames[35],
  • Les ponts[36].

Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

  • La Vallée des Forges (voir : la Semouse) : Forge de Semouse, le Martinet, Forge Neuve, Forge de Ruaux.
  • Usine métallurgique la Forgette[37]; Ancienne usine de papeterie du Ban d'Ajol[38].

Autres types de patrimoine et sites[modifier | modifier le code]

  • L'ancien casino construit en 1878 par l'architecte départemental François Clasquin[39]. Le bâtiment est remanié et modernisé en 1948. Actuellement il est occupé par l'espace Berlioz qui accueille notamment l'office de tourisme de la ville.
  • Le groupe scolaire dit domaine Sainte-Elisabeth aujourd'hui salle de spectacle Cinéduc[40],
  • Le château fort de Ruaux (Château des Fées), vestiges du château XIe siècle et XIIe siècle au lieu-dit le Fays-Bois : restes d'enceinte polygonale XVe siècle,
  • Le Parc Miniature Alsace Lorraine : 28 maquettes aux échelles 1/50e ou 1/33e, initialement à Saint-Amé jusqu'à l'automne 2008. Ces maquettes reproduisent les célèbres monuments de Lorraine, d'Alsace et de Franche-Comté. Elles ont été présentées à partir du printemps 2012 dans le parc impérial de Plombières-les-Bains[41],
  • L'accro-terrasses, site d'accrobranches : parcours pour enfants et parcours pour adultes[42].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le Musée Louis Français[modifier | modifier le code]

Le musée est situé dans la maison que François-Louis Français (1814-1897) se fit construire en 1875 par Théodore Ballu. À sa mort, le peintre, paysagiste de l'École de Barbizon, élève de Corot et natif de Plombières, la légua à la commune avec les collections qu'elle renferme[43]. Les thèmes principaux de ce musée sont les Beaux-Arts et les Sciences de la nature. On peut y observer des œuvres de Corot, Courbet, Monticelli, Troyon, Horace Vernet.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Bernard de Mongenet (1769-1828), général des armées de la République et de l'Empire, est décédé dans la commune.
  • François-Louis Français, peintre, né à Plombières en 1814, mort à Paris en 1897.
  • Maurice-Marie Janot, chimiste, biologiste et pharmacologue, né à Plombières en 1903, mort à Paris en 1978
  • Jean-Marie Janot, agent commercial, historien local, né à Plombières-les-Bains le 25 mai 1901, mort à Épinal le 8 janvier 1974[44].
  • Alexis Lallemand, maître de forges, né à Plombières le 11 novembre 1771, mort à Épinal le 15 décembre 1846.1846[45]
  • Amé François Jacquot, aquarelliste et artisan en fer poli, né à Plombières en 1806, mort à Plombières en 1893[46]
  • Gilles Figuier, artiste peintre, né en 1947 à Plombières les Bains, décédé en 1991, enterré au cimetière du Val d'Ajol[47]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or à la bande de gueules chargée de trois alérions d'argent au lambel de même brochant sur le tout.
Commentaires : Plombières a adopté ce blason en 1880, grâce au docteur Liétard qui a voulu rappeler par là que la ville était l'apanage de « Ferry de Plommières », second fils de Ferry III, duc de Lorraine. Le journal illustré de 1865 attribue à la ville un blason d'azur à la fontaine jaillissante d'argent au chef de gueules chargé de trois abeilles d'or.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Imprimé en Italie par Gruppo Editoriale Fabri, Milano, Editions Publitotal Strasbourg,‎ 3e trimestre 1987
    Plombières-les-Bains, p. 911
  • Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise,‎ , 677 p. (ISBN 2-87692-093-X)
    Présentation des orgues de l’église de Plombières-les-Bains (Grand-orgue et orgue de chœur : pages 3041 et 450 à 457)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Georges Poull, Plombières au Moyen Âge, son château et ses avoués. Tiré à part d'une étude parue dans les Annales de l'Est (1972-1) complété par un avant propos de Marc Chardot et enrichi de diverses notes et illustrations, Berger-Levrault, 2e trimestre 1973.
  2. Les comptes de la commune de Plombières-les-bains
  3. a ville de Rickenbach est jumelée à Pombières-les-Bains depuis 1980.
  4. Jumelage avec la commune de Saint-Claude (Guadeloupe)
  5. Dans le cadre de la commémoration de l’abolition de l’esclavage, la ville de Saint-Claude a célébré officiellement son jumelage avec Plombières les Bains
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  8. Le Festival se déroule le 1er week-end du mois d'août des années impaires.
  9. « couvent de capucins Sainte-Barbe », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. Historique et inventaire de l'orgue
  11. « Notice no PM88000677 », base Palissy, ministère français de la Cultureorgue de tribune de l'église Saint-Amé : tribune et buffet d'orgue
  12. « Notice no PM88000682 », base Palissy, ministère français de la Cultureorgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue
  13. « Notice no IM88003290 », base Palissy, ministère français de la Culture4 cloches, église paroissiale Saint-Amé
  14. « Notice no IM88003416 », base Palissy, ministère français de la Cultureensemble de 4 cloches, église paroissiale Saint-Blaise
  15. « Eglise Saint-Amé », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « église paroissiale Saint-Amé et Saint-Blaise n°1 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « église paroissiale Saint-Amé et Saint-Blaise n°2 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « église paroissiale Saint-Jean-Baptiste », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Notice no IM88003314 », base Palissy, ministère français de la Cultureensemble de deux cloches église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
  20. « Maison de retraite », base Mérimée, ministère français de la CultureLes intérieurs de la chapelle
  21. « Chapelle la Vierge des champs », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Chapelle Notre-Dame de la Consolation », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Notice no PA88000031 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. 2000 années d'activité thermale, 3500 curistes en 2014
  25. Site de l'association
  26. Stanislas Leszczynski, La vie d'un monarque voyageur. Stanislas à la conquête de la notoriété
  27. « Fontaine dite Source du Crucifix », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Bâtiment thermal gallo-romain dit Piscine Jutier », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Bain Romain établissement thermal », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Bain Tempéré », base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Bain des Capucins, ancien Petit Bain ou Bain des Pauvres ou Bain des Goutteux », base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « Bain National. Autrefois appelé Bain royal, Bain neuf ou Bain impérial. », base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « Lavoir couvert 19e, possédant, latéralement, un local fermé muni d'une chaudière », base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Bain Montaigne attesté dès 1821 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « Bain Stanislas, ancien Bain de la Reine, puis Bain des Dames », base Mérimée, ministère français de la Culture Longtemps appelé Bain de la Reine en référence à la fréquentation du bain par les duchesses de Lorraine
  36. « ponts de Plombières-les-Bains », base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « Usine métallurgique la Forgette », base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. « ancienne usine de papeterie du Ban d'Ajol », base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. L'ancien casino de Plombières-les-Bains sur le site www.petit-patrimoine.com
  40. « ancien groupe scolaire dit domaine Sainte-Elisabeth », base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. Sources : Magazine Massif des Vosges, no 42, avril-mai 2012, p. 6-7
  42. Parcours Accro'Branche aux jardins en terrasses
  43. « Monument au peintre Louis Français », base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. Dictionnaire des Vosgiens célèbres ː Jean-Marie Janot
  45. Dictionnaire des Vosgiens célèbres ː Alexis Allemand
  46. Dictionnaire des Vosgiens célèbres ː Amé-François Jacquot, aquarelliste et artisan en fer poli
  47. Gilles Figuier, artiste peintre
  48. Livret de l'opéra Il viaggio a Reims, Librairie de l'Académie Royale de musique, 1825.