Val-de-Reuil

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Val-de-Reuil
Le menhir de la Basse Crémonville.
Le menhir de la Basse Crémonville.
Blason de Val-de-Reuil
Blason
Val-de-Reuil
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Les Andelys
Canton Val-de-Reuil (bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Seine-Eure
Maire
Mandat
Marc-Antoine Jamet
2014-2020
Code postal 27100
Code commune 27701
Démographie
Gentilé Rolivalois
Population
municipale
13 158 hab. (2014)
Densité 494 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 16′ 30″ nord, 1° 12′ 40″ est
Altitude Min. 4 m
Max. 120 m
Superficie 26,61 km2
Localisation

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Liens
Site web www.valdereuil.fr

Val-de-Reuil est une commune située dans le département de l'Eure, en région Normandie. Elle est l'une des neuf villes nouvelles créées en France au début des années 1970.

Elle est parfois citée comme la plus récente commune française créée ex nihilo en 1981[1], car avant cette date, sa population était inexistante. Depuis, d'autres communes ont aussi été créées par détachement mais, contrairement à Val-de-Reuil, leur population était déjà constituée.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes du Val-de-Reuil[2]
Léry Poses
Le Vaudreuil (enclave)
Incarville (enclave)
Val-de-Reuil[2] Tournedos-sur-Seine
Porte-Joie
Le Vaudreuil
Saint-Étienne-du-Vauvray
Louviers Incarville, Louviers, Saint-Pierre-du-Vauvray Saint-Pierre-du-Vauvray
Communes limitrophes du Val-de-Reuil (enclave nord)[2]
Le Manoir, Pîtres
Les Damps Val-de-Reuil (enclave nord)[2] Poses
Léry
Communes limitrophes du Val-de-Reuil (enclave sud)[2]
Le Vaudreuil
Saint-Étienne-du-Vauvray Val-de-Reuil (enclave sud)[2] Porte-Joie
Saint-Pierre-du-Vauvray Andé

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la ligne ferroviaire de Paris à Rouen.

Le bâtiment voyageurs de la gare de Val-de-Reuil est implanté sur son territoire.

Transport urbain et interurbain[modifier | modifier le code]

Le réseau urbain est organisé et exploité en concession de service public par Transbord[3], grâce à la CASE.

La commune est desservie par la ligne interurbaine 390 ROUEN - EVREUX du Réseau VTNI.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Reuil procède d'un primitif *Rotoialum, formation gauloise composée avec les éléments roto et *ialum. L'élément roto est de sens inconnu[4], roto se reconnaît dans Le Vaudreuil (Eure, primitivement Rotoialum puis Vau de Reuil).

Histoire[modifier | modifier le code]

Étapes du projet de la Ville Nouvelle de Val-de-Reuil[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune du Vaudreuil accueille l’une des neuf villes nouvelles initiées à partir de 1965 et créées par la loi du . Leur objectif était, aux termes de la loi du , « d'assurer un meilleur équilibre social, économique et humain dans des régions à forte concentration de population, en offrant des possibilités d'emploi et de logements, ainsi que des équipements publics et privés »[5],[6].

Ce projet d'urbanisme a été mis en œuvre de 1959 à 1978 par « l'Atelier de Montrouge », une équipe d’architectes, avec l'idée de « changer la ville, changer la vie[7] », de donner les villes « à faire » à leurs habitants[8], et de faire naître une prise de conscience collective des problèmes de l’architecture et de la ville.

Catherine Blain analyse les espoirs mis dans le développement de la ville nouvelle comme démesurés (100 000 habitants en 2000), et le reflet des prévisions conjoncturelles de l'époque calculées sur la base de l'envolée économique des Trente Glorieuses et des extrapolations des acteurs politiques et des offices HLM. La crise économique de 1973, intervenue juste au début de la réalisation de la ville nouvelle est une des raisons qui expliquent le frein de son expansion[9],[10].

Les étapes importantes de ce projet de ville nouvelle sont :

  • Juin 1972 : création de l'Établissement Public d'Aménagement de la ville nouvelle du Vaudreuil ;
  • Décembre 1972 : création de l'ensemble urbain du Vaudreuil qui s'étend sur des parcelles de plusieurs communes dont Le Vaudreuil. Parmi les neuf villes nouvelles, elle sera la seule à choisir ce statut. Les habitants de l'ensemble ne dépendent plus des communes, mais ont un statut particulier qui amènera de nombreuses contestations ;
  • Juillet 1975 : les tout premiers habitants s'installent dans l'immeuble prototype, plus tard, le titre de premier habitant donnera lieu à une polémique[11] ;
  •  : pour répondre aux contestations, l'ensemble urbain devient une commune, dont la création ampute le territoire du Vaudreuil et prend le nom de Le Vaudreuil-Ville Nouvelle ;
  •  : pour éviter les confusions de nom avec Le Vaudreuil, la nouvelle commune prend le nom de Val-de-Reuil ;
  • Décembre 1985 : dissolution de l'établissement public d'aménagement (EPV), dont les compétences sont transférées à la commune ;
  • 1996 : Val-de-Reuil s'associe en communauté de communes avec Louviers et Incarville ;
  • 2000 : Val-de-Reuil participe à la création de la communauté d'agglomération Seine-Eure, dont elle est la principale ville après Louviers.

Urbanisme et architecture[modifier | modifier le code]

C'est dans cet espace privilégié d’échange et de passage, un large méandre intérieur de la Seine en confluence avec l'Eure, d'une grande beauté[12],[13], déjà habité 7 000 ans av. J.-C.[14] (qui a connu la domination romaine, le pouvoir mérovingien, le long règne de Charlemagne dit le Pieux, la première, puis la seconde vague d'invasion des Vikings, vécu la création de la province de Normandie, la guerre de Cent Ans[15]), que va naître une opération d'urbanisme volontaire — une « ville-pilote en matière de qualité environnementale, d'économie d'énergie, de gestion parcimonieuse des sols, d'innovation dans les procédés de construction et de lutte contre les nuisances » (Gérard Thurnauer) — conçue, à la fin des années 1960[16].

Le projet urbain est confié aux architectes de l'Atelier de Montrouge (notamment Gérard Thurnauer) et à l'équipe pluridisciplinaire dirigée par Jean-Paul Lacaze et dans laquelle figurent notamment Alain Sallez (économiste) ou François Gay (géographe). La ville est organisée selon le principe du « Plan de voirie en grille » qui permet de ne pas établir à l'avance l'emplacement des fonctions centrales. Cette méthode a été mise en place justement en réaction contre la rigidité de l'urbanisme fonctionnaliste. Son centre se caractérise par une forme d'urbanisme opérationnel particulière, appelée urbanisme sur dalle et par le concept du Germe de ville. Elle dispose également d'un système de voirie orthogonal, ou plan hippodamien dans lequel les rues se coupent à angle droit.

Le plan local d'urbanisme de la commune, validé en décembre 2007, vise à préserver cet « important patrimoine urbain et architectural ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune détient le label « Ville Internet @@@@ »[17].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1981 Bernard Amsalem PS  
en cours Marc-Antoine Jamet PS Magistrat

Le , Val de Reuil a reçu une Marianne d'Or (25 lauréats en 2008).

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1975. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[18],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 13 158 habitants, en diminution de -2,25 % par rapport à 2009 (Eure : 2,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
421 4 524 11 373 13 245 13 595 13 233 13 158
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

La ville nouvelle a vu sa population passer de 421 habitants en 1975 à 11 373 en 1990. La croissance s'est ensuite poursuivie plus lentement et le nombre d'habitants stagne depuis l'an 2000. En 2010, la ville compte plus de 13 000 habitants et les nombreux projets de construction (notamment la ZAC des Coteaux, la ZAC de la Ferme équestre et l'ex-ZAC des Noës) permettent d'envisager une légère augmentation de population dans les années à venir.

La population est très jeune, puisque Val-de-Reuil se place en quatrième position des villes de plus de 1000 habitants les plus jeunes de France[21], avec 38,7 % de la population de moins de 20 ans.

Gentilé : Rolivalois.

Économie[modifier | modifier le code]

La notion de parc d'activités, par opposition aux zones industrielles, est apparue dans les années 1970 avec la création du Parc de la Fringale et l'installation de l'Institut Pasteur. Le cahier des charges prévoyait un important volet paysager imposant notamment la création d'arbres et d'espaces verts. En outre, de nombreux espaces verts publics ont été créés. La ville compte désormais une dizaine de parcs d'activités.

Les entreprises installées sur le domaine communal sont notamment spécialisées dans :

Un important parc hôtelier et de restauration a été créé au niveau de la sortie de l'autoroute A13. Le site de 110 salariés de Digital Valley, spécialisée dans les DVDs et placée sous redressement judiciaire en 2005, a été racheté par le fonds d'investissement Green Recovery, qui l'a revendu trois mois plus tard.

Avec 18 000 m2 de bâtiments d'activités construits chaque année en moyenne, Val-de-Reuil se caractérise par un dynamisme important, la plaçant au même rang que des villes comme Chartres, Dreux ou Caen.

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Val-de-Reuil compte 7 groupes scolaires : Léon-Blum, les Cerfs-Volants, le Pivollet, Coluche, les Dominos, Louise-Michel et Jean-Moulin. À l'exception du groupe scolaire les Cerfs-Volants qui a fusionné depuis 2011, chaque groupe scolaire comporte deux directeurs distincts, un pour la maternelle et un pour l'élémentaire. Pour résumer, il existe donc sur le secteur de Val-de-Reuil 6 écoles maternelles, 6 écoles élémentaires ainsi qu'une école primaire (maternelle + élémentaire).
  • Val-de-Reuil compte 2 collèges (Pierre-Mendès-France et Alphonse-Allais) ainsi que le lycée Marc-Bloch[23].
  • De 1976 à 2008, Val-de-Reuil a accueilli l'École supérieure d'ingénieurs et de techniciens pour l'agriculture (ESITPA), créée en 1919 à Paris, elle est désormais implantée sur le campus de Mont-Saint-Aignan près de Rouen[24].
  • De 2009 à 2012 était implanté un établissement d'enseignement supérieur privé, ELISA Aerospace. Aujourd'hui, cette école est implantée à Saint-Quentin (Picardie)[25].

Sports[modifier | modifier le code]

  • Meeting national indoor d'athlétisme tous les ans depuis 2010.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune compte deux monuments historiques, tous deux situés sur la commune de Saint-Étienne-du-Vauvray au moment de leur labellisation :

  • le menhir de la Basse Crémonville, classé par arrêté du 27 juin 1927[26] ;
  • la ferme de la Haute-Crémonville, inscrite par arrêté du 6 septembre 1978[27]. Les écuries des Haras nationaux occupent une partie du site, qui est également renommé pour son restaurant gastronomique.

Sites et monuments de la ville nouvelle[modifier | modifier le code]

  • L'astrolabe créé par Alain Le Boucher, est situé dans le centre-ville de Val-de-Reuil. Il présente en direct sur son pupitre les différentes régions du ciel, et il fut notamment représenté sur le timbre de Val-de-Reuil en 2001.
  • La rénovation de l'école Louise-Michel a été confiée à l'architecte designer Jean-Michel Wilmotte.
  • La place des 4-Saisons, centre commercial de la ville, a été réaménagée en 2005/2006 par Jean-Jacques Ory. Elle est le point d'appui du projet de village commercial qui opérera la jonction entre la rue Courtine et la place des 4-Saisons.
  • La médiathèque créée dans les années 1970 a été rénovée par Jean-Baptiste Pietri en 2005. À cette occasion, elle a été rebaptisée médiathèque Le Corbusier.
  • Le Monument de la Paix, confié aux architectes Jakob + MacFarlane et Franck Vialet, est inauguré le 6 juillet 1996 à l'entrée de ville (rond-point route des Falaises et chaussée de Ritterhude). Répondant à une demande des anciens combattants, la ville nouvelle n'ayant pas de monument aux morts, son architecture déroutante est cependant diversement appréciée[28].
  • La base régionale de plein air et de loisirs de Léry-Poses est située à 60 % sur le territoire de la ville nouvelle. Lieu d'activités et de loisirs, elle accueille chaque été plusieurs centaines de milliers de touristes.
  • La halle d'athlétisme, construite en 2008 par Vincent Rivoire, est un complexe multisport couvert de 15 000 m2 permettant d'accueillir des manifestations sportives nationales.
  • Construit en 1989, le centre de détention Les Vignettes était à l'époque, avec ses 54 000 m2, le plus grand d'Europe. Il accueille les détenus condamnés à un an de détention et plus.
  • Il existe au sein de la ville nouvelle l'un des vingt-deux centres d'éducation avec un encadrement militaire dénommé Défense 2e chance ou Établissement public d’insertion de la Défense (Épide).
  • L'église de la Fraternité a été créée par l'architecte Hubert Lefrançois, et la première pierre a été posée en 1987 par Jacques Gaillot, alors évêque d'Évreux.
  • Gare de Val-de-Reuil
  • Depuis 2012, Biotropica, un parc zoologique, est ouvert au bord de la base régionale de plein air et de loisirs de Léry-Poses, il dispose d'une des plus grandes serres tropicales d'Europe[29].

Site inscrit[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Val-de-Reuil (Eure).svg

Les armoiries de Val-de-Reuil se blasonnent ainsi :

De gueules aux deux ensembles d'immeuble d'argent ajourés de sable mouvant des flancs, l'un de trois pièces de hauteurs décroissantes en bande à dextre l'autre aussi de trois pièces de hauteurs décroissante en barre à senestre, lesdits ensemble reliés par un pont-poutre-voûté à l'étais métallique aussi d'argent, posés sur une rivière mouvant de la pointe chargé de cinq trangles ondées aussi d'argent et surmontés celui de dextre de deux léopards d'or passant l'un sur l'autre et celui de senestre de trois flèches du même passées en sautoir et en pal pointes en haut.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Source : France-Inter, émission « Va chez ton maire » du 8 février 2008
  2. a, b et c « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  3. « Transbord, le réseau de bus de l'agglomération Seine-Eure », sur http://www.transbord.fr/ (consulté le 5 juin 2016)
  4. François de Beaurepaire - Les noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure - Page 204
  5. Source : Revue urbanisme, no 301, juillet-août 1999, « Villes nouvelles de France : 1968-1998 ». Bibliographie réalisée par le Centre de Documentation de l'Urbanisme, 192 p., supplément au no 301 de la revue Urbanisme.
  6. « Présentation de la ville nouvelle de Val-de-Reuil », sur Programme interministériel d'histoire et d'évaluation des villes nouvelles françaises, (consulté le 1er mars 2010)
  7. « Changez de vie, venez vivre au Vaudreuil » était le slogan de l'affiche pour l'exposition de 1972 (coll. IFA /DAF direction des archives de France)
  8. ATM/Riboulet, 1968, IFA.
  9. La ville nouvelle du Vaudreuil a été retenue comme un échec : cet ambitieux projet d'une ville nouvelle de 100 000 habitants (conduit sans concertation locale), qui prétendait être à la fois une opération témoin d'urbanisme et d'architecture modernes et une ville pilote pour l'environnement, n'aura finalement donné naissance qu'à une petite commune de 13 500 habitants, qui a pris le nom de Val-de-Reuil en 1995 - Source : Entame de la présentation de l'article de Catherine Blain « L'atelier de Montrouge et le Vaudreuil », parue dans la revue Ethnologie française, 2003, 1 La mémoire des villes nouvelles. [1]
  10. Les objectifs d'occupation n'ont pas été remplis, mais « il est pourtant admis que ce projet, et notamment l’approche mise en avant par l’équipe pluridisciplinaire de la ville nouvelle, représente un fragment significatif de l’histoire du XXe siècle en cela qu’il marque le point d’aboutissement d’une série de recherches ayant tenté, en réaction aux méthodes et modèles privilégiés dans l’après-guerre, de (re)donner une « qualité » au cadre de vie - L’Atelier de Montrouge et le Vaudreuil, Catherine BLAIN. Presses Universitaires de France. Ethnologie française 2003/2 - tome XXXVII, (ISSN 0046-2616), (ISBN 2-13-053399-X), pages 41 à 50. »
  11. Claire Brossaud, Le Vaudreuil, ville nouvelle - Le val de Reuil et son imaginaire Collection Villes et entreprises, L'Harmattan, 2003, pages 209-210 BH7oDVXoZuCD mlkT47 Ucd2w&hl=fr&sa=X&ei=5gT9Tqq0OYHR8gOPl4TQAQ&sqi=2&ved=0CDMQ6AEwAw#v=onepage&q=Val de reuil le premier habitant&f=false
  12. « Ce site d'une grande beauté, géographiquement bien délimité dans cette typologie de confluence de rivières (Seine, Eure, Andelle), devait permettre de développer une vaste base de loisirs avec ses plans d'eau (celle-ci fonctionne de manière active aujourd'hui) et une ville pouvant atteindre 140 000 habitants, si la croissance démographique, économique et urbaine suivait les mêmes pentes ascendantes des années 1950-1960. » « Val-de-Reuil peut redevenir une ville- pilote », HORIZONS, N° 5235 du 26/03/2004 - page 456. http://www.valdereuil.fr/pdf/articlevillepilote.pdf]
  13. « Dans le fil de ce questionnement, l’attention se centre rapidement sur un site : la plaine de Poses qui, située au confluent des vallées de la Seine, de l’Eure et de l’Andelle [...] et, surtout, recèle des qualités paysagères indéniables.» L’Atelier de Montrouge et le Vaudreuil Catherine Blain
  14. La fouille préventive menée sur le site de Val-de-Reuil (Eure) au lieu-dit Les Varennes a permis la découverte d'une sépulture isolée, datée du Mésolithique, située à faible distance d'une allée sépulcrale du Néolithique final… Bulletin de la Société préhistorique française (ISSN 0249-7638).
  15. Histoire de la Normandie, publiée sous la direction de Michel de Bouard, Privat, 1970.
  16. « Val-de-Reuil peut redevenir une ville-pilote », Horizons, no 5235, 26 mars 2004, p. 456.
  17. [PDF]Palmarès 2016 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 27 mars 2017.
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  21. L'internaute : Encyclopédie des villes de France
  22. L'Expansion.com, 02/06/2009
  23. Section Éducation et Formation du site de la ville  :
  24. Historique sur le site officiel de l'école.
  25. Site de l'école Elisa.
  26. Notice no PA00099550, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. Notice no PA00099549, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Un signe de paix à Val-de-Reuil… Article sur Libération.fr, le 19 juillet 1996.
  29. Site officiel Biotropica.
  30. « Les Falaises de l'Andelle et de la Seine », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le 7 juillet 2017).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]