Courtenay (Loiret)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Courtenay.
Courtenay
La mairie de Courtenay en 2008.
La mairie de Courtenay en 2008.
Blason de Courtenay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Courtenay
(chef-lieu)
Maire
Mandat
Francis Tisserand
2014-2020
Code postal 45320
Code commune 45115
Démographie
Gentilé Curtinien[1]
Population
municipale
4 075 hab. (2012)
Densité 81 hab./km2
Population
aire urbaine
3 796 hab. (2008)
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 23″ N 3° 03′ 22″ E / 48.0397222222, 3.0561111111148° 02′ 23″ Nord 3° 03′ 22″ Est / 48.0397222222, 3.05611111111
Altitude Min. 137 m – Max. 186 m
Superficie 50,13 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Loiret

Voir sur la carte administrative du Loiret
City locator 14.svg
Courtenay

Géolocalisation sur la carte : Loiret

Voir sur la carte topographique du Loiret
City locator 14.svg
Courtenay

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Courtenay

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Courtenay
Liens
Site web www.courtenay45.fr

Courtenay est une commune française de la région naturelle du Gâtinais, située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Courtenay est située à 26 km au nord-est de Montargis et à 26 km au sud-ouest de Sens, Gâtinais. La commune est mitoyenne de l'Yonne et de la Bourgogne sur sa limite est, qu'elle partage avec Piffonds, Saint-Martin-d'Ordon et Saint-Loup-d'Ordon. Elle est arrosée par la Cléry ou Clairis.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

À l'échangeur de Courtenay,
la sortie pour Courtenay et Villeneuve .

La section Artenay-Courtenay de l'autoroute A19 traverse la commune dans une direction plus ou moins est-ouest, avec les sorties nos 3 et 4 de part et d'autre de Courtenay (le passage par l'autoroute entre ces deux sorties est gratuit pour éviter d'encombrer le centre ville). La sortie n° 3, au nord-est du bourg, jouxte l'échangeur de Courtenay entre l'autoroute A6 et la Autoroute française A19 (section Artenay-Courtenay), échangeur dont une petite partie se trouve sur la commune mais dont l'essentiel est sur Piffonds et en moindre mesure sur Savigny-sur-Clairis. Mise en service en 2009, la A19 a fait l'objet d'études préventives poussées qui ont permis la découverte de nombreux sites préhistoriques dont un site répertorié à Courtenay.

La route nationale N 60 Orléans – Sens dessert aussi Montargis à l'ouest. À son passage sur la commune, elle emprunte le trajet de la section gratuite de la A19 qui évite le passage par le bourg.

Les départementales sont plus utilisées par les curtiniens :

Vers l'ouest, la D 32 suit le cours de la Cléry jusqu'à Ferrières et dessert Saint-Hilaire, Chantecoq, Courtemaux, La Selle-sur-le-Bied et Griselles. Vers l'est elle devient la D 107 en passant dans l'Yonne et dessert Saint-Martin-d'Ordon, Verlin et Saint-Julien-du-Sault. Elle traverse le bourg dans le sens de la longueur, faisant partie de la place Armand-Chesneau où se déroule le marché hebdomadaire très animé.
La D 34 dessert Montcorbon et Douchy au sud ; dans l'autre direction elle emprunte d'abord le trajet de la D 32 jusqu'après Saint-Hilaire, puis remonte vers le nord et vers Ervauville, Rosoy-le-Vieil et Égreville.
La D 232 devient la D 15 dans l'Yonne et dessert Piffonds, Bussy-le-Repos et Villeneuve-sur-Yonne.
La D 180 va à Cudot au sud-est, et la D 162 à Triguères au sud.

Les chemins vicinaux forment un réseau dense pour desservir les nombreux hameaux, fermes, lotissements et lieux-dits.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Cléry, rue des Ponts.

La Cléry[2] traverse la commune d'est en ouest. À son arrivée sur la commune elle s'appelle la Clairis ; elle prend naissance aux Brouards sur la commune d'Égriselles-le-Bocage au nord, passe par Vernoy et Savigny-sur-Clairis et devient la Clairie puis la Cléry en amont de Courtenay pour certains, après Chantecoq pour d'autres (voir Clairis).

Une série d'étangs se trouve dans le sud de la commune, la plupart situés sur le cours des deux branches sources du ru des Haies de la Ville[3]. Commençant vers le sud-est, la Courtoiserie et la Jacqueminière ensemble comptent plus d'une dizaine d'étangs dont le plus grand fait environ 5,8 ha, les autres de 3,8 ha, 3,5 ha, 3,3 ha, 1,8 ha, 1,3 ha, 1,1 ha, et quelque cinq ou six petites surfaces d'eau autour. Le tout s'écoule vers l'ouest et vers les Milons (une mare), les Pierres (une mare), le lieu-dit le Fournil (un étang de 1,4 hectare) et la Genèterie (deux mares). L'autre branche de ce ru commence à l'étang de la Râperie (3,5 hectares) entre Vaultin et le Petit Vaulfin, à l'est de la D 34 vers Villefranche ; elle va ensuite à l'étang de la Mûre (1,03 hectare), un petit étang non nommé de 65 ares, l'étang des Quatre-Cents-Ans (91 ares additionnés de 2,5 hectares de terrains marécageux essentiellement autour de sa partie sud), l'étang de Brinvillers (1,93 hectare, sur le côté est de la D 162 vers Triguères) et l'étang du Batardeau (plus de 2 hectares à 200 mètres en aval, côté ouest de la même route). Les deux branches se rejoignent vers la Genèterie et le ru des Haies de la Ville se dirige vers le nord et la Clairis. Il fait un rapide passage sur Saint-Hilaire-les-Andrésis avant de confluer avec la Cléry sur Courtenay en aval du bourg.

D'autres étangs sont présents dans le sud-est de la commune. L'étang des Buttes précède celui du Sabot sur le cours du ru de Sainte-Anne ou ru du Pont de Pierre, affluent en rive droite du ru de Piffonds. L'étang des Ramoneux fait suite à l'étang de la Ronsardière, ce dernier sur la commune de Piffonds, et contribue aussi au ru de Sainte-Anne.

Les fermes possédant une mare en plus de leur puits sont très nombreuses sur la commune.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Ferme des Piats.
Liffert le long de la Cléry.
Le Four à Chaux
à côté du ru du Petit Moulin.

La commune comprend un grand nombre de fermes isolées, hameaux et lieux-dits, ainsi que des lotissements modernes de maisons individuelles généralement dans des bois et où l'accent est mis sur la nature (le grand lotissement du domaine de Sainte-Anne sur la route de Saint-Martin), la Jacqueminière ou la Courtoiserie imbriqués avec une belle série d'étangs sur la route de Villefranche, et d'autres plus petits). La campagne est donc sillonnée de nombreuses petites routes formant un réseau très intriqué et dont un certain nombre ne servent qu'à desservir cet habitat dispersé.

Les lieux-dits suivis d'une astérisque sont situés à l'écart de la route indiquée.

A

B

C

D

E

F

  • Les Fauchots*, Rte de Montcorbon (D34)
  • Les Fouets*, Rte des Fouets
  • Le Four à Chaux*, Rue du Four à Chaux

G

H

J

  • La Jacqueminière*, Rte de Villefranche
  • Les Joigneaux* (en partie), Rte des Fouets
  • Les Judins*, Rte de Montcorbon (D34)

L

  • Liffert*, Rte de Ferrières (D32, dir. Montargis)

M

O

P

  • Le Parc, Rue de la Jacqueminière
  • Les Pâturaux* , Rue des Pâtureaux
  • La Pâturette, Rue de la Jacqueminière
  • Le Pêcheur*, Rue de la Jacqueminière
  • Le Petit Bien, Rte de Cudot
  • Le Petit Moulin*, Rte de Sens
  • Le Petit Triguère*, Rte de Cudot
  • Le Petit Vaulfin*, Rte de Vaultin (près rte de Villefranche - D34)
  • Les Petits Amis* (ruines), Rte de Domats
  • Les Petits Aulnes*, Rte de Chuelles
  • Les Petits Fauchots, Rue de la Jacqueminière
  • Les Piats*, Rte de Chuelles
  • Les Pierres*, Rte de Villefranche (D34)
  • La Planchette, Rte des Guillois (vers Triguères)
  • La Plaquetterie*, Rte de Cudot
  • La Potagerie*, Rte de Savigny
  • La Poterie*, Rte de Piffonds (D232)
  • La Prairie*, Rte de Triguères (D162)
  • La Prairie du Pont de Pierre*, Rue du Pont de Pierre

Q

R

S

  • Les Sables, Rte de Sens
  • Le Sabot*, Rte de Cudot
  • Sainte-Anne (Chteau de -)*, Rue du Pont de Pierre
  • Sainte-Anne (Hameau de -), Rte de St-Martin (D32)
  • Saint-Phal, Côte de Saint-Phal (rte de Bazoches)

T

V

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Courtenay et des communes limitrophes.
Rose des vents Saint-Hilaire-les-Andrésis Savigny-sur-Clairis Piffonds (Yonne) Rose des vents
Chuelles N Saint-Martin-d'Ordon (Yonne)
O    Courtenay    E
S
Triguères Montcorbon Saint-Loup-d'Ordon (Yonne)

Histoire[modifier | modifier le code]

Du comté de Sens à la seigneurie[modifier | modifier le code]

Courtenay appartient au diocèse de Sens et au comté de Sens. À la fin du Xe siècle, le comté de Sens fait face à celui d'Auxerre. La compétition que se livrent les deux entités, sur fond de changement dynastique (élection d'Hugues Capet en 987) puis de guerre de succession au duché de Bourgogne, les incitent à élever des châteaux : Château-Renard face à Saint-Fargeau et Saint-Sauveur ; Joigny face à Toucy. Selon les chroniques écrites par les moines de l'abbaye de Saint-Denis, un Atto de Courtenay aurait été nommé à la tête du château de Château-Renard, sans pour autant avoir le rang seigneurial. Dès lors, deux éléments militaires de choix sont sous le contrôle de son lignage : Courtenay et Château-Renard. La disparition définitive du comté de Sens en 1055 et du comté de Gâtinais (en partie en 1068) révèle bientôt que le lignage dispose d'un troisième point d'appui à présent situé en Gâtinais : Montargis. Cette triple possession marque l'histoire du lignage au XIIe siècle. On lui prête des alliances avec les comtes d'Anjou et ceux de Joigny. De fait, il partage avec ces derniers Château-Renard[4].

La seigneurie de Courtenay est bordée au Nord par la voie romaine de Sens à Orléans passant par Château-Landon ; au Nord-Ouest par les vicomtes du Gâtinais (Moret, Lorrez-le-Bocage) ; au Nord-Est par les vicomtes de Sens basés à Vallery ; à l'Est par le cours de l'Yonne ; au Sud par la seigneurie de Toucy et la famille de Donzy[5]. Piffonds semble avoir une fonction résidentielle et de douaire. L'abbaye de Fontainejean joue la fonction de cénotaphe familial. Courtenay se situe sur la route menant de la région naturelle du val de Loire (Gien) aux foires de Champagne (Troyes et de Provins). La création vers 1165 d'une nouvelle route plus directe passant par Villeneuve-le-Roi ne semble pas lui porter préjudice.

À la fin du XIIe siècle, Elisabeth, héritière de la seigneurie, épouse Pierre de France (Pierre Ier de Courtenay). Ce frère du roi Louis VII se trouve opportunément un "chasement"[note 2] par ce mariage. Il était le seul de sa famille à ne pas avoir reçu un tire comtal. A la génération suivante, un riche mariage négocié par Philippe Auguste fait du fils de ce couple, Pierre II de Courtenay, l'époux en 1184 de Agnès Ie de Nevers comtesse héritière de Nevers, d'Auxerre et de Tonnerre. Un destin impérial s'offre à Pierre II, bientôt terni par la guerre qu'il perd face à son vassal Hervé de Donzy, qui exige de devenir son gendre.

De domaine privé à domaine royal[modifier | modifier le code]

Charles de Valois et Catherine de Courtenay (Catherine de France) acquièrent les terres de Courtenay, Chantecoq et Piffonds en 1303. Après la mort de Catherine en 1307, leur fille Catherine de Valois-Courtenay devait en hériter. Mais lorsque son fils aîné Philippe de Valois épouse Jeanne de Bourgogne en 1313, Charles de Valois fait passer ces terres à Jeanne en les donnant tout d'abord à Philippe, qui à son tour assigne ces trois terres à sa femme — notant toutefois qu'elles sont sujettes à un droit de réversion, selon lequel il est dit que si le couple meurt sans enfant les terres reviendront aux héritiers de Philippe et non à ceux de Jeanne. Dans ce même contrat de mariage il est également dit que le prince de Tarente, Philippe Ier d'Anjou époux de Catherine de Valois-Courtenay, pourrait dans dix ans retirer cet héritage donné à Jeanne moyennant le paiement de 15 000 livres. Et parce que Catherine de Valois-Courtenay aurait dû hériter de ces terres, en 1318 Charles de Valois fait ratifier à cette dernière une charte de la même année signée de Philippe le Bel attestant ce partage.

Courtenay est jusqu'alors un domaine privé dont Jeanne de Bourgogne ne possède que l'usufruit, la nue-propriété restant à son époux Philippe de Valois. Mais Philippe de Valois accède au trône en 1328, et les terres de Courtenay, Chantecoq et Piffonds passent alors dans le domaine royal[6].

En 1332 le roi acquiert plusieurs autres terres et fiefs pour agrandir ses domaines de Courtenay, Chantecoq et Piffonds. En 1347 le bailli de Courtenay institue au nom du roi un administrateur de la maladrerie de Courtenay. Ces trois terres passent dans le domaine public des rois de Navarre au début du XVe siècle, plus précisément en 1408, dans le cadre d'un traité de paix en 1404 entre Charles VI de France et Charles III de Navarre : ce traité prévoyait de donner à Charles III de Navarre une rente de 12 000 livres ; or les propriétés cédées par le traité de 1404 (dont la ville de Nemours érigée en duché pour l'occasion) ne suffisaient pas à couvrir cette somme. En 1408 des lettres patentes sont donc émises par le Conseil du roi, qui rajoutent Courtenay, Chantecoq et Piffonds aux propriétés attribuées à Charles III. Ces terres sont alors unies au duché de Nemours, cédé lui aussi par le même traité de 1404 à Charles III. Le tout est toujours grevé d'un droit de réversion : si le tenant des terres meurt sans enfant, les terres reviennent à la couronne. Leurs cessions futures sont donc sous forme d'apanage[6].

Une possession royale contestée[modifier | modifier le code]

Les enfants de Philippe de Valois devant un douaire à leur belle-mère Blanche de Navarre, ils lui donnent la jouissance de ces trois terres. Blanche est la première à tenter d'annuler le droit de réversion. Les terres sont ensuite occupées par des gendarmes sous la conduite d'un certain Jean d'Andrezel. Puis elles échoient en viager à Charles, duc de Normandie, fils aîné de Jean II de France et futur Charles V de France, pour être ensuite délaissées au profit de Jean de Mareuil en récompense de services. En 1395 elles sont attribuées à Isabeau de Bavière.

Ces terres étant passées au domaine royal de Navarre en 1408, Charles III en donne la pleine propriété en 1410 à Jean, duc de Bretagne, fils de Jeanne de Navarre. Les terres de Courtenay, Chantecoq et Piffonds sont alors dissociées du duché de Nemours qui sera pour sa part un apanage longtemps controversé. Charles V de France reçoit l'hommage pour les terres de Courtenay en 1414.

En 1420, Jean les donne à son frère Richard de Bretagne aussi appelé Richard d'Étampes, comte d'Étampes et de Vertus. Lorsque Catherine de Bretagne, fille de Richard d'Étampes et de Marguerite d'Orléans comtesse de Vertus, épouse en 1438 Guillaume VII de Chalon prince d'Orange, elle reçoit Courtenay en dot. Puis c'est leur fils Jean de Chalon, prince d'Orange, qui reçoit ces terres. Jean IV de Chalon les vend à Jean de Cottier, vice-président de la chambre des Comptes, qui les revend en 1485 à Antoine de Chabannes, comte de Dammarin. Son fils Jean de Chabannes en fait l'aveu au roi en l'an 1500 - aveu accepté comme venant d'un légitime propriétaire. Avoye de Chabannes, fille de Jean de Chabannes, en fait don à sa nièce Françoise d'Anjou quand cette dernière épouse Philippe de Boulainvilliers.

Anne de Boulainvilliers va suivre le parti protestant, alors très à la mode dans l'aristocratie jusqu'en 1560. Dans le voisinage, Gaspard de Coligny tient Châtillon et Château-Renard. La sœur de François Ier a fait de Montargis un refuge pour les plus marqués chassés de la Cour. A Piffonds, Anne de Terrières, seigneur du lieu et avocat à Paris, connu pour ses provocations politiques (1555), accueille des proscrits[7]. Quand la guerre civile est lancée à l'initiative des Huguenots lassés de leurs échecs successifs de coups d'état (tentatives de rapt de la famille royale à Amboise en 1560 puis à Meaux, prise d'Orléans en 1562), Anne de Boulainvilliers se signale par ses cruautés envers les civils. Capturé, il sera exécuté par décapitation à Paris sans clémence royale.

En 1563, Charles IX érige Courtenay en comté, comme domaine privé. Les terres passent ensuite à la maison de Rambures. Charles de Rambures en porte l'hommage au roi en 1619.

En 1611 Jacques Delaguesse, Procureur Général du roi, obtient un arrêt selon lequel les terres de Courtenay, Chantecoq et Piffonds font partie des domaines royaux — ceci basé sur l'amalgame qu'il veut instituer entre ces terres et celles du duché de Nemours, ce dernier très controversé ; mais l'arrêt est révoqué en cour d'instance[6].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Entre le 29 janvier et le , plus de 2 800 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans le Loiret. Devant l'insuffisance des structures d'accueil d’Orléans, 46 centres d’accueil ruraux sont ouverts[8], dont un à Courtenay[9]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, et le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[10]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, ceux préférant rester sont regroupés au camp de la verrerie des Aydes, à Fleury-les-Aubrais[9].

Articles détaillés : Retirada et Histoire du Loiret.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'arrondissement de Montargis et constitue le chef-lieu du canton de Courtenay.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
 ?  ? Julien Constant Joachim Gravelle   Négociant
Conseiller général du canton de Courtenay (1862)
 ?  ? Armand Chesneau Radical puis Divers droite Vétérinaire
Conseiller général du canton de Courtenay (1907-1940 et 1945-?)
mars 2001 en cours Francis Tisserand    
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune de Courtenay sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Courtenay Maire Francis Tisserand 2008 2014
Cantonales Courtenay Conseiller général Alain Drouet 16 mars 2008 2015
Législatives 4e circonscription Député Jean-Pierre Door juin 2017
Régionales Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 2015
Présidentielles France Président de la République François Hollande mai 2017

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Les aire urbaine et unité urbaine de Courtenay sont constituées par la seule commune de Courtenay[11],[12].

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : démographie de Courtenay (Loiret).

En 2012, la commune comptait 4 075 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1846 1851 1856
2 260 2 485 2 523 2 256 2 410 2 641 2 846 2 779 2 760
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 871 2 887 2 778 2 921 2 670 2 728 2 809 2 738 2 782
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 825 2 876 2 690 2 663 2 529 2 537 2 533 2 334 2 293
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2012
2 333 2 554 3 119 3 292 3 437 3 601 3 636 3 976 4 075
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Collège Aristide-Bruant.

Courtenay a une une école maternelle, une école primaire mixte[15] et un collège[16]. La commune est située dans l'académie d'Orléans-Tours.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Courtenay

Les armes de Courtenay se blasonnent ainsi :

D'or à trois tourteaux de gueules[17].

Blason ville fr Courtenay (Loiret).svg
On peut trouver une version de ce blason écartelé de France :

Écartelé d'azur à trois fleurs de lys d'or et aussi d'or à trois tourteaux de gueules[18].

Jumelage[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Waldshut-Tiengen (Allemagne)

Associations[modifier | modifier le code]

  • Association agréée pour la pêche et la protection du milieu aquatique « les pêcheurs de la Clairis »[19].
  • Les Aînés de Courtenay

Culture[modifier | modifier le code]

Depuis 2005, la compagnie de cirque contemporain CirkologioM est implantée à Courtenay[20].

Les Bruandines sont des bonbons baptisés en hommage à Aristide Bruant.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
  • L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul du XIIe siècle[21] ;
  • Les vestiges d'une ancienne abbaye et d'un château ;
  • L’Hôpiteau : à l’époque gallo-romaine, un établissement rural (certainement une villa gallo-romaine et ses dépendances) est implanté près de la voie antique qui relie Montbouy à Sens, via Triguères et Courtenay. Cette voie est appelée chemin ferré ou chemin de Jeanne-d'Arc, cette dernière étant en effet passée à Courtenay. En 1189, Élisabeth de Courtenay, mère du comte Pierre d’Auxerre, par un acte fait à Paris, donne cent sous de revenus annuels aux chevaliers hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Ce don est pris sur les revenus de ses terres de Piffonds. Ces chevaliers sont établis à Monthézard, sans doute une donation d’un seigneur de Courtenay pour les remercier de leur vaillance pendant les croisades (ils possèdent aussi des hostels dans Courtenay, où ils reçoivent des voyageurs). Ce domaine devient alors une commanderie et prend le nom de l’Hopitau (au XVIIIe siècle, elle porte le nom de commanderie de Montézat). Dans ce domaine existe une chapelle où, pendant plus de six siècles, est exposée la statue de saint Jean-Baptiste. Une foire dite de Saint-Barthélémy avait lieu près de l’Hopitau. Cette foire fut déplacée au XIIIe siècle par Baudouin II, alors seigneur de Courtenay.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Courtenay est à la limite sud de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) continentale de type 2 des « Étangs, prairies et forêts du Gâtinais nord-oriental »[22], soit 5 060,23 hectares sur dix-sept communes[note 3]. La ZNIEFF vise en priorité les habitats d'eaux douces stagnantes. On y trouve prairies humides, mégaphorbiaies, tourbières et marais, entrecoupés de bocages et de boisements. Les activités humaines présentes dans cette superficie sont majoritairement l'agriculture et la sylviculture, avec de l'élevage. La pêche et la chasse y sont pratiquées, et d'autres activités de tourisme et loisirs. L'habitat, composé surtout de fermes isolées, est très dispersé.

Sur Courtenay la ZNIEFF couvre environ 11,5 hectares dans la pointe nord de la commune, incluant trois des quatre étangs près de la Filocherie et de Préfontaines et la moitié nord du quatrième étang le plus près de Préfontaines. Le premier des quatre en amont et le plus grand d'entre eux, celui le plus à l'est et le plus près de la Filocherie, fait environ 2,08 ha dont 1,68 ha sur la commune - le reste étant sur la commune de Savigny au nord. Ces quatre étangs sont alimentés principalement par un ru affluent de la Clairis, qui conflue avec elle sur la commune de Chantecoq près du château de Montalan (qui lui se trouve sur la commune de Saint-Hilaire). L'une des sources est sur Courtenay, juste en amont de l'étang de la Filocherie. Le deuxième étang est partagé sur toute sa longueur entre les communes de St-Hilaire (partie nord-ouest, 51 ares) et de Courtenay (partie sud-est, 24 ares). Le*/ s troisième et quatrième étangs sont plus ou moins joints par un court chenal et totalisent environ un hectare à eux deux dont 29 ares sur Courtenay.

Tourisme et loisirs[modifier | modifier le code]

Le GR 132 dans la rue des Ponts.
Parcours de santé près de l'ancienne gare.
La Cléry à Liffert.
Randonnées
Le sentier de grande randonnée GR 132 traverse le territoire de la commune. En venant de l'ouest il suit la route du coteau nord (rive gauche) de la vallée de la Cléry, passant à l'aplomb de Liffert. Il rejoint le fond de vallée au Four à Chaux pour suivre de plus près le cours de la Cléry pour la traversée de Courtenay. Il traverse la rivière à la rue des Ponts, passe par le Grand Moulin, traverse la D 232 et quitte la Cléry pour se diriger vers le sud-est et les Babinières. Il quitte la commune après la Champenoiserie.
L'office de tourisme propose une plaquette présentant les sentiers de randonnées locaux : le sentier du Bois de la Métairie (circuit n° 1), le sentier de Sainte-Anne (circuit n° 2), le sentier du Saint-Phal (circuit n° 3).
Parcours de santé
Un parcours de santé a été agréablement aménagé près de l'ancienne gare.
Pêche
La pêche se pratique dans la Cléry, rivière de première catégorie, et aux étangs de la Jacqueminière et de la Berjaterie.
Natation
La piscine municipale est ouverte en juillet et août.
Golf
Les amateurs de golf peuvent le pratiquer au domaine de Clairis sur un parcours de 18 trous.
Équitation
L'équitation peut aussi être pratiquée sur la commune.
Visites guidées

Des visites guidées de la ville et des conférences sur le patrimoine sont organisées sur demande pour des groupes.

Animations[modifier | modifier le code]

Un marché animé se déroule tous les jeudis.

Parmi les événements annuels : la Bourse Auto Moto Passion, la fête du Printemps, Foire exposition, la Journée du patrimoine, le Salon antiquités et belle brocante, au moins un vide-greniers.

Il n'y a pas de terrain de camping à Courtenay ; les plus proches sont à Saint-Hilaire-les-Andrésis et à Chuelles. L'hébergement touristique de la commune comprend deux hôtels, un gîte et deux chambres d'hôtes ; là aussi les communes voisines complètent ces chiffres[23].

Lieux[modifier | modifier le code]

  • Le site paléolithique de la Potagerie[24],[25].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Aristide Bruant représenté par Toulouse-Lautrec (1892).
  • Atto. Ce personnage est le premier membre cité du lignage de Courtenay. Les chroniques de Saint-Denis, très postérieures, en font le "gastelier" de Château-Renard, c'est-à-dire le garde du château, sous le roi Robert le Pieux (règne 996 - 1031). Il aurait donc eu deux points fortifiés à l'ouest du comté de Sens avant sa disparition à la mort du dernier comte Renard II en 1055. Pour autant, aucun document du temps n'en fait un seigneur ("dominus"). L'envol de son lignage se place donc sous son fils, durant le règne du roi Philippe Ier[26].
  • Jocelin Ier de Courtenay. Le roi Philippe Ier acquiert le Bas Gâtinais en 1068 (doté d'un vicomte propre) et sans doute, de manière séparée, le Haut Gâtinais (doté d'un autre vicomte). Il faut en déduire que le lignage profite de la situation pour s'imposer localement et prendre le titre seigneurial. On trouve désormais le lignage en possession d'un troisième élément : Montargis, situé dans l'ancien comté du Gâtinais récemment disparu. Il cultive des liens avec le comté de Joigny qui vient d'être constitué, semblant former la partie occidentale d'une marche militaire isolant le domaine royal du comté d'Auxerre alors en plein désordre et peinant à se relever d'une occupation des ducs de Bourgogne[27].
  • Pierre Tarin (1721-1793), anatomiste français né à Courtenay. Il participa à L'Encyclopédie et est l'auteur d'un dictionnaire.
  • Jacques René Tenon, (1724-1816) chirurgien français. Un hôpital parisien porte son nom, l'hôpital Tenon.
  • Paul Rolier (1844-1918), ingénieur des Arts et Métiers français, est né à Courtenay[28].
  • Aristide Bruant (1851-1925), chansonnier et écrivain français, est né à Courtenay, puis y a vécu dans un château durant la dernière partie de sa vie.
  • Achille Maureau (1860-1921), conseiller général, président du conseil général (1912-1921), sénateur radical-socialiste de Vaucluse, décédé à Courtenay.
  • René-Louis Baron, né en 1944, architecte logiciel et inventeur du procédé de composition musicale automatique et cohérente. Il acquiert et restaure La Castelaine de Courtenay en 2009.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ne pas confondre les Mallets près de la route de St-Martin (D32), et les Mallets près de la route de Montargis (N32) sur la commune de Saint-Hilaire.
  2. ce terme juridique, tiré du verbe "chaser", signifie qu'il lui est accordé un fief pour s'établir.
  3. Les 17 communes de la la ZNIEFF des Étangs, prairies et forêts du Gâtinais nord-oriental sont :
    • dans le Loiret :
    Bazoches-sur-le-Betz, Courtenay, Ervauville, Foucherolles, Mérinville, Pers-en-Gâtinais, Rozoy-le-Vieil, Saint-Hilaire-les-Andrésis, La Selle-sur-le-Bied ;
    • dans l'Yonne :
    La Belliole, Courtoin, Domats, Égriselles-le-Bocage, Montacher-Villegardin, Savigny-sur-Clairis, Vernoy et Villeneuve-la-Dondagre.
  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Gentilés des communes du Loiret », sur www.habitants.fr (consulté le 19 septembre 2011)
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Cléry (F4280600) »
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru des Haies de la Ville (F4283000) »
  4. Etienne Meunier. L'entourage des comtes de Joigny entre 1080 et et 1184. Autour du comté de Joigny. Colloque. Société généalogique de l'Yonne; Joigny, CSGY, VII, 1991. et La Châtellenie de Mâlay-le-Roi. Etudes villeneuviennes, 28, 2000. Voir en ligne.
  5. Etienne Meunier. L'origine du comté de Joigny. L'Écho de Joigny, 58, 2001. Voir en ligne.
  6. a, b et c Journal des principales audiences du Parlement, tome septième - 1718 - 1722. Michel Du Chemin, avocat au Parlement. 1754. pages 462 à 469.
  7. Etienne Meunier. La refondation de la coutume de Sens en 1555 : les réformateurs sénonais transforment la kermesse judiciaire du bailliage en tribune et se comptent : prélude à la guerre civile de 1562-1595. BSAS, 7, 2011. Voir en ligne.
  8. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre ». Dans Matériaux pour l'histoire de notre temps, 1996, no 44. p. 43.
  9. a et b Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  10. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  11. Les chiffres clés de l'aire urbaine sur www.recensement.insee.fr, Institut national de la statistique et des études économiques, consulté le 3 novembre 2011.[PDF]
  12. Les chiffres clés de l'unité urbaine sur www.recensement.insee.fr, Institut national de la statistique et des études économiques, consulté le 16 novembre 2011.[PDF]
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  15. écoles maternelle (5 r. des Ormes) et primaire (3 r. des Ormes) à Courtenay sur courtenay.45fr.
  16. Collège Aristide Bruant, 47 rue des Rosettes, 45320 Courtenay. Sur clg-bruant-courtenay.tice.ac-orleans-tours.fr.
  17. Le blason sur le site de la commune de Courtenay, consulté en juin 2008. Ch. Grandmaison, Dic. héraldique, 1831.
  18. Gaso. Consulté en mars 2008.
  19. Les pêcheurs de la Clairis. Sur federationpeche.fr. Adresse : 20 Route de Montargis, 45320 Courtenay.
  20. « Portail culture de la région Centre. CirkologioM - Valets Bros productions », sur www.portailculture.fr, Région Centre (consulté le 20 septembre 2011)
  21. « Église Saint-Pierre et Saint-Paul », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Étangs, prairies et forêts du Gâtinais nord-oriental » - 260014912. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  23. Courtenay - La ville sur courtenay45.fr.
  24. « La Potagerie » - 1411285014, sur inpn.mnhn.fr.
  25. Les fouilles archéologiques de l’autoroute A19. Publié le 30 septembre 2009, mis à jour le 13 juin 2012. sur inrap.fr.
  26. Etienne Meunier. Le Sénonais au temps du changement dynastique. BSSY, année 1987, 117. Voir en ligne.
  27. Abbé Augustin Berton. Courtenay et ses anciens seigneurs. 1877. Lien vers version incomplète du livre. Résumé dans le Journal du Loiret du 29 juin 1877.
  28. C. Laroze, Valéry Paul Rolier, un Curtinien au destin exceptionnel. Éditions de l'Écluse, Châtillon-Coligny.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Promenade dans le Courtenay d’hier et d’aujourd’hui, Office de tourisme
  • Christian Laroze, Valéry Paul Rolier, un Curtinien au destin exceptionnel, Châtillon-Coligny, L'Écluse,‎ , 52 p. (ISBN 978-2-916564-09-8)
    collection : Les biographies gâtinaises
  • Christian Laroze, Répertoire des monuments mégalithiques du canton de Courtenay, Montargis, Pharmapost,‎ , 63 p.
  • Maurice Houy, Neuf siècles de l'histoire de Courtenay, Impressions modernes, syndicat d'initiative de Courtenay,‎
  • M. du Bouchet, Histoire généalogique de la Maison Royale de Courtenay, Paris, Chastellux,‎ (1re éd. 1661), 683 p. (ISBN 978-2-35435-001-7)
    CD-ROM (2007) contenant un fichier PDF des pages scannées de l'ouvrage de 1661.