Courtenay (Loiret)

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Courtenay
La mairie de Courtenay en 2008.
La mairie de Courtenay en 2008.
Blason de Courtenay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Courtenay
(chef-lieu)
Maire
Mandat
Francis Tisserand
2014-2020
Code postal 45320
Code commune 45115
Démographie
Gentilé Curtinien[1]
Population
municipale
4 059 hab. (2013)
Densité 81 hab./km2
Population
aire urbaine
3 796 hab. (2008)
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 23″ N 3° 03′ 22″ E / 48.0397222222, 3.0561111111148° 02′ 23″ Nord 3° 03′ 22″ Est / 48.0397222222, 3.05611111111
Altitude Min. 137 m – Max. 186 m
Superficie 50,13 km2
Localisation

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Courtenay
Liens
Site web www.courtenay45.fr

Courtenay est une commune française de la région naturelle du Gâtinais, située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Courtenay est située à 26 km au nord-est de Montargis et à 26 km au sud-ouest de Sens, Gâtinais. La commune est mitoyenne de l'Yonne et de la Bourgogne sur sa limite est, qu'elle partage avec Piffonds, Saint-Martin-d'Ordon et Saint-Loup-d'Ordon. Elle est arrosée par la Cléry ou Clairis.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Cléry, rue des Ponts.

La Cléry[2] traverse la commune d'est en ouest. À son arrivée sur la commune elle s'appelle la Clairis ; elle prend naissance aux Brouards sur la commune d'Égriselles-le-Bocage au nord, passe par Vernoy et Savigny-sur-Clairis et devient la Clairie puis la Cléry en amont de Courtenay pour certains, après Chantecoq pour d'autres (voir Clairis).

Une série d'étangs se trouve dans le sud de la commune, la plupart situés sur le cours des deux branches sources du ru des Haies de la Ville[3]. Commençant vers le sud-est, la Courtoiserie et la Jacqueminière ensemble comptent plus d'une dizaine d'étangs dont le plus grand fait environ 5,8 ha, les autres de 3,8 ha, 3,5 ha, 3,3 ha, 1,8 ha, 1,3 ha, 1,1 ha, et quelque cinq ou six petites surfaces d'eau autour. Le tout s'écoule vers l'ouest et vers les Milons (une mare), les Pierres (une mare), le lieu-dit le Fournil (un étang de 1,4 hectare) et la Genèterie (deux mares). L'autre branche de ce ru commence à l'étang de la Râperie (3,5 hectares) entre Vaultin et le Petit Vaulfin, à l'est de la D 34 vers Villefranche ; elle va ensuite à l'étang de la Mûre (1,03 hectare), un petit étang non nommé de 65 ares, l'étang des Quatre-Cents-Ans (91 ares additionnés de 2,5 hectares de terrains marécageux essentiellement autour de sa partie sud), l'étang de Brinvillers (1,93 hectare, sur le côté est de la D 162 vers Triguères) et l'étang du Batardeau (plus de 2 hectares à 200 mètres en aval, côté ouest de la même route). Les deux branches se rejoignent vers la Genèterie et le ru des Haies de la Ville se dirige vers le nord et la Clairis. Il fait un rapide passage sur Saint-Hilaire-les-Andrésis avant de confluer avec la Cléry sur Courtenay en aval du bourg.

D'autres étangs sont présents dans le sud-est de la commune. L'étang des Buttes précède celui du Sabot sur le cours du ru de Sainte-Anne ou ru du Pont de Pierre, affluent en rive droite du ru de Piffonds. L'étang des Ramoneux fait suite à l'étang de la Ronsardière, ce dernier sur la commune de Piffonds, et contribue aussi au ru de Sainte-Anne.

Les fermes possédant une mare en plus de leur puits sont très nombreuses sur la commune.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

À l'échangeur de Courtenay,
la sortie pour Courtenay et Villeneuve.
Réseau routier principal de la commune de Courtenay (avec indication du trafic routier 2014).

La section Artenay-Courtenay de l'autoroute A19 traverse la commune dans une direction plus ou moins est-ouest, avec les sorties nos 3 et 4 de part et d'autre de Courtenay (le passage par l'autoroute entre ces deux sorties est gratuit pour éviter d'encombrer le centre ville). La sortie no 3, au nord-est du bourg, jouxte l'échangeur de Courtenay entre l'autoroute A6 et la Autoroute française A19 (section Artenay-Courtenay), échangeur dont une petite partie se trouve sur la commune mais dont l'essentiel est sur Piffonds et en moindre mesure sur Savigny-sur-Clairis. Mise en service en 2009, la A19 a fait l'objet d'études préventives poussées qui ont permis la découverte de nombreux sites préhistoriques dont un site répertorié à Courtenay.

La route nationale N 60 Orléans – Sens dessert aussi Montargis à l'ouest. À son passage sur la commune, elle emprunte le trajet de la section gratuite de la A19 qui évite le passage par le bourg.

Les départementales sont plus utilisées par les curtiniens :

Les chemins vicinaux forment un réseau dense pour desservir les nombreux hameaux, fermes, lotissements et lieux-dits.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune comprend un grand nombre de fermes isolées, hameaux et lieux-dits, ainsi que des lotissements modernes de maisons individuelles généralement dans des bois et où l'accent est mis sur la nature (le grand lotissement du domaine de Sainte-Anne sur la route de Saint-Martin), la Jacqueminière ou la Courtoiserie imbriqués avec une belle série d'étangs sur la route de Villefranche, et d'autres plus petits). La campagne est donc sillonnée de nombreuses petites routes formant un réseau très intriqué et dont un certain nombre ne servent qu'à desservir cet habitat dispersé.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Courtenay et des communes limitrophes.
Rose des vents Saint-Hilaire-les-Andrésis Savigny-sur-Clairis Piffonds (Yonne) Rose des vents
Chuelles N Saint-Martin-d'Ordon (Yonne)
O    Courtenay    E
S
Triguères Montcorbon Saint-Loup-d'Ordon (Yonne)

Histoire[modifier | modifier le code]

Du comté de Sens à la seigneurie[modifier | modifier le code]

Courtenay appartient au diocèse de Sens et au comté de Sens. À la fin du Xe siècle, le comté de Sens fait face à celui d'Auxerre. La compétition que se livrent les deux entités, sur fond de changement dynastique (élection d'Hugues Capet en 987) puis de guerre de succession au duché de Bourgogne, les incitent à élever des châteaux : Château-Renard face à Saint-Fargeau et Saint-Sauveur ; Joigny face à Toucy. Selon les chroniques écrites par les moines de l'abbaye de Saint-Denis, un Atto de Courtenay aurait été nommé à la tête du château de Château-Renard, sans pour autant avoir le rang seigneurial. Dès lors, deux éléments militaires de choix sont sous le contrôle de son lignage : Courtenay et Château-Renard. La disparition définitive du comté de Sens en 1055 et du comté de Gâtinais (en partie en 1068) révèle bientôt que le lignage dispose d'un troisième point d'appui à présent situé en Gâtinais : Montargis. Cette triple possession marque l'histoire du lignage au XIIe siècle. On lui prête des alliances avec les comtes d'Anjou et ceux de Joigny. De fait, il partage avec ces derniers Château-Renard[5].

La seigneurie de Courtenay est bordée au Nord par la voie romaine de Sens à Orléans passant par Château-Landon ; au Nord-Ouest par les vicomtes du Gâtinais (Moret, Lorrez-le-Bocage) ; au Nord-Est par les vicomtes de Sens basés à Vallery ; à l'Est par le cours de l'Yonne ; au Sud par la seigneurie de Toucy et la famille de Donzy[6]. Piffonds semble avoir une fonction résidentielle et de douaire. L'abbaye de Fontainejean joue la fonction de cénotaphe familial. Courtenay se situe sur la route menant de la région naturelle du val de Loire (Gien) aux foires de Champagne (Troyes et de Provins). La création vers 1165 d'une nouvelle route plus directe passant par Villeneuve-le-Roi ne semble pas lui porter préjudice.

À la fin du XIIe siècle, Elisabeth, héritière de la seigneurie, épouse Pierre de France (Pierre Ier de Courtenay). Ce frère du roi Louis VII se trouve opportunément un "chasement"[note 2] par ce mariage. Il était le seul de sa famille à ne pas avoir reçu un tire comtal. À la génération suivante, un riche mariage négocié par Philippe Auguste fait du fils de ce couple, Pierre II de Courtenay, l'époux en 1184 de Agnès Ire de Nevers comtesse héritière de Nevers, d'Auxerre et de Tonnerre. Un destin impérial s'offre à Pierre II, bientôt terni par la guerre qu'il perd face à son vassal Hervé de Donzy, qui exige de devenir son gendre. Acteurs principaux de la Cinquième Croisade, Robert et Pierre de Courtenay furent Empereurs de Constantinople, jusqu'en 1228.

De domaine privé à domaine royal[modifier | modifier le code]

Charles de Valois et Catherine de Courtenay (Catherine de France) acquièrent les terres de Courtenay, Chantecoq et Piffonds en 1303. Après la mort de Catherine en 1307, leur fille Catherine de Valois-Courtenay devait en hériter. Mais lorsque son fils aîné Philippe de Valois épouse Jeanne de Bourgogne en 1313, Charles de Valois fait passer ces terres à Jeanne en les donnant tout d'abord à Philippe, qui à son tour assigne ces trois terres à sa femme — notant toutefois qu'elles sont sujettes à un droit de réversion, selon lequel il est dit que si le couple meurt sans enfant les terres reviendront aux héritiers de Philippe et non à ceux de Jeanne. Dans ce même contrat de mariage il est également dit que le prince de Tarente, Philippe Ier d'Anjou époux de Catherine de Valois-Courtenay, pourrait dans dix ans retirer cet héritage donné à Jeanne moyennant le paiement de 15 000 livres. Et parce que Catherine de Valois-Courtenay aurait dû hériter de ces terres, en 1318 Charles de Valois fait ratifier à cette dernière une charte de la même année signée de Philippe le Bel attestant ce partage.

Courtenay est jusqu'alors un domaine privé dont Jeanne de Bourgogne ne possède que l'usufruit, la nue-propriété restant à son époux Philippe de Valois. Mais Philippe de Valois accède au trône en 1328, et les terres de Courtenay, Chantecoq et Piffonds passent alors dans le domaine royal[7].

En 1332 le roi acquiert plusieurs autres terres et fiefs pour agrandir ses domaines de Courtenay, Chantecoq et Piffonds. En 1347 le bailli de Courtenay institue au nom du roi un administrateur de la maladrerie de Courtenay. Ces trois terres passent dans le domaine public des rois de Navarre au début du XVe siècle, plus précisément en 1408, dans le cadre d'un traité de paix en 1404 entre Charles VI de France et Charles III de Navarre : ce traité prévoyait de donner à Charles III de Navarre une rente de 12 000 livres ; or les propriétés cédées par le traité de 1404 (dont la ville de Nemours érigée en duché pour l'occasion) ne suffisaient pas à couvrir cette somme. En 1408 des lettres patentes sont donc émises par le Conseil du roi, qui rajoutent Courtenay, Chantecoq et Piffonds aux propriétés attribuées à Charles III. Ces terres sont alors unies au duché de Nemours, cédé lui aussi par le même traité de 1404 à Charles III. Le tout est toujours grevé d'un droit de réversion : si le tenant des terres meurt sans enfant, les terres reviennent à la couronne. Leurs cessions futures sont donc sous forme d'apanage[7].

Une possession royale contestée[modifier | modifier le code]

Les enfants de Philippe de Valois devant un douaire à leur belle-mère Blanche de Navarre, ils lui donnent la jouissance de ces trois terres. Blanche est la première à tenter d'annuler le droit de réversion. Les terres sont ensuite occupées par des gendarmes sous la conduite d'un certain Jean d'Andrezel. Puis elles échoient en viager à Charles, duc de Normandie, fils aîné de Jean II de France et futur Charles V de France, pour être ensuite délaissées au profit de Jean de Mareuil en récompense de services. En 1395 elles sont attribuées à Isabeau de Bavière.

Ces terres étant passées au domaine royal de Navarre en 1408, Charles III en donne la pleine propriété en 1410 à Jean, duc de Bretagne, fils de Jeanne de Navarre. Les terres de Courtenay, Chantecoq et Piffonds sont alors dissociées du duché de Nemours qui sera pour sa part un apanage longtemps controversé. Charles V de France reçoit l'hommage pour les terres de Courtenay en 1414.

En 1420, Jean les donne à son frère Richard de Bretagne aussi appelé Richard d'Étampes, comte d'Étampes et de Vertus. Lorsque Catherine de Bretagne, fille de Richard d'Étampes et de Marguerite d'Orléans comtesse de Vertus, épouse en 1438 Guillaume VII de Chalon prince d'Orange, elle reçoit Courtenay en dot. Puis c'est leur fils Jean de Chalon, prince d'Orange, qui reçoit ces terres. Jean IV de Chalon les vend à Jean de Cottier, vice-président de la chambre des Comptes, qui les revend en 1485 à Antoine de Chabannes, comte de Dammarin. Son fils Jean de Chabannes en fait l'aveu au roi en l'an 1500 - aveu accepté comme venant d'un légitime propriétaire. Avoye de Chabannes, fille de Jean de Chabannes, en fait don à sa nièce Françoise d'Anjou quand cette dernière épouse Philippe de Boulainvilliers.

Anne de Boulainvilliers va suivre le parti protestant, alors très à la mode dans l'aristocratie jusqu'en 1560. Dans le voisinage, Gaspard de Coligny tient Châtillon et Château-Renard. La sœur de François Ier a fait de Montargis un refuge pour les plus marqués chassés de la Cour. À Piffonds, Anne de Terrières, seigneur du lieu et avocat à Paris, connu pour ses provocations politiques (1555), accueille des proscrits[8]. Quand la guerre civile est lancée à l'initiative des Huguenots lassés de leurs échecs successifs de coups d'état (tentatives de rapt de la famille royale à Amboise en 1560 puis à Meaux, prise d'Orléans en 1562), Anne de Boulainvilliers se signale par ses cruautés envers les civils. Capturé, il sera exécuté par décapitation à Paris sans clémence royale.

En 1563, Charles IX érige Courtenay en comté, comme domaine privé. Les terres passent ensuite à la maison de Rambures. Charles de Rambures en porte l'hommage au roi en 1619.

En 1611 Jacques Delaguesse, Procureur Général du roi, obtient un arrêt selon lequel les terres de Courtenay, Chantecoq et Piffonds font partie des domaines royaux — ceci basé sur l'amalgame qu'il veut instituer entre ces terres et celles du duché de Nemours, ce dernier très controversé ; mais l'arrêt est révoqué en cour d'instance[7].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Entre le 29 janvier et le , plus de 2 800 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans le Loiret. Devant l'insuffisance des structures d'accueil d’Orléans, 46 centres d’accueil ruraux sont ouverts[9], dont un à Courtenay[10]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, et le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[11]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, ceux préférant rester sont regroupés au camp de la verrerie des Aydes, à Fleury-les-Aubrais[10].

Articles détaillés : Retirada et Histoire du Loiret.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse et bourg de Courtenay acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[12] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[13]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[14].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[15].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Courtenay était rattachée sur le plan ecclésiastique de l'ancien diocèse de Sens[16] et sur le plan judiciaire au bailliage de Montargis[17].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Courtenay est alors incluse dans le canton de Courtenay, le district de Montargis et le département du Loiret[18].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[19]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[20]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[21]. L'acte II intervient en 2003-2006[22], puis l'acte III en 2012-2015. Parallèlement l'État se réforme périodiquement. La réforme de l’administration territoriale de l’État (RéATE), entrée en vigueur au et issue de la révision générale des politiques publiques (RGPP) est une des grandes réformes visant à simplifier l'organisation de l’État.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Courtenay aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Dernière période Type de circonscription Évolution du découpage territorial
District Montargis 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Montargis de 1790 à 1795[15],[18]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[23].
Canton Courtenay 1790-1801 Administrative et électorale En 1790, lors de la création des cantons, districts et départements, la commune de Courtenay est rattachée au canton de Courtenay[15]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du 26 juin 1793, et ne conservent qu'un rôle électoral[23]. Ils permettent l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[24]. Ils acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Courtenay 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[25]. Courtenay est alors rattachée au canton de Courtenay par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801)[26],[15].
Courtenay 2015- Électorale La loi du [27] et ses décrets d'application publiés en février et [28] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au canton de Courtenay[28]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[29].
Arrondissement Montargis 1801- Administrative Courtenay est rattachée à l'arrondissement de Montargis depuis sa création en 1801[15],[26].
Circonscription législative 4e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[30],[31]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[32]. La réforme n'affecte pas Courtenay qui reste rattachée à la quatrième circonscription[33].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune de Courtenay est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[34], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune de Courtenay n'appartient à aucune intercommunalité à fiscalité propre jusqu'en 2011 et fait partie, à cette date, des 68 communes du Loiret dites « isolées »[35]. Elle adhère à la communauté de communes du Betz et de la Cléry lors de la création de cette intercommunalité par arrêté du avec effet au [36],[37]. La commune appartient à d'autres établissements publics de coopération intercommunale, de type syndicats ou autres regroupements intercommunaux. Le découpage territorial de ces structures est en constante évolution dans une perspective de rationalisation et d'efficience des services[Note 1].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Courtenay et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Courtenay Maire Francis Tisserand 2014 2020
Communauté de communes du Betz et de la Cléry Président de l'intercommunalité Lionel De Rafelis 2014 2020
Département Départementales Canton de Courtenay Conseillère départementale Corinne Melzassard 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Frédéric Néraud
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[38] 2021[39]
Pays Législatives 4e circonscription Député Jean-Pierre Door

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Courtenay, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[40], pour un mandat de six ans renouvelable[41]. Il est composé de 27 membres [42]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

La commune est située dans l'arrondissement de Montargis et constitue le chef-lieu du canton de Courtenay.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
 ?  ? Julien Constant Joachim Gravelle   Négociant
Conseiller général du canton de Courtenay (1862)
 ?  ? Armand Chesneau Radical puis Divers droite Vétérinaire
Conseiller général du canton de Courtenay (1907-1940 et 1945-?)
mars 2001 en cours Francis Tisserand DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : démographie de Courtenay (Loiret).

En 2013, la commune comptait 4 059 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1846 1851 1856
2 260 2 485 2 523 2 256 2 410 2 641 2 846 2 779 2 760
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 871 2 887 2 778 2 921 2 670 2 728 2 809 2 738 2 782
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 825 2 876 2 690 2 663 2 529 2 537 2 533 2 334 2 293
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010 2013
2 333 2 554 3 119 3 292 3 437 3 601 3 796 3 976 4 059
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2004[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Les aire urbaine et unité urbaine de Courtenay sont constituées par la seule commune de Courtenay[45],[46].

Planification[modifier | modifier le code]

Courtenay fait partie de la communauté de communes du Betz et de la Cléry créée le 22 décembre 2011 et entrée en vigueur le 1er janvier 2012. Parmi les diverses compétences attribuées à cette intercommunalité figure l'élaboration et le suivi du Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) portant sur l'ensemble du territoire de la communauté de communes[47]. Le document est approuvé par le conseil communautaire le 21 mai 2013. Pour répondre à l'obligation de mettre en conformité le PLUi avec la loi du 12 juillet 2010 dite « Grenelle II » et la loi pour l'accès au logement et un urbanisme rénové du 24 mars 2014, dite loi « Alur » mais aussi avec le schéma de cohérence territoriale du Montargois en Gâtinais et pour tenir compte de l'évolution du périmètre (Intégration de la commune de Saint-Loup-d'Ordon au 1er janvier 2015), l'assemblée prescrit la révision du PLUi par délibération du 10 février 2016[48].

Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Collège Aristide-Bruant.

Courtenay a une école maternelle, une école primaire mixte[49] et un collège[50]. La commune est située dans l'académie d'Orléans-Tours.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Courtenay

Les armes de Courtenay se blasonnent ainsi :

D'or à trois tourteaux de gueules[51].

Blason ville fr Courtenay (Loiret).svg
On peut trouver une version de ce blason écartelé de France :

Écartelé d'azur à trois fleurs de lys d'or et aussi d'or à trois tourteaux de gueules[52].

Jumelage[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Waldshut-Tiengen (Allemagne)

Associations[modifier | modifier le code]

  • Association agréée pour la pêche et la protection du milieu aquatique « les pêcheurs de la Clairis »[53].
  • Les Aînés de Courtenay

Culture[modifier | modifier le code]

Depuis 2005, la compagnie de cirque contemporain CirkologioM est implantée à Courtenay[54].

Les Bruandines sont des bonbons baptisés en hommage à Aristide Bruant.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
  • L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul du XIIe siècle[55] ;
  • Les vestiges d'une ancienne abbaye et d'un château ;
  • L’Hôpiteau : à l’époque gallo-romaine, un établissement rural (certainement une villa gallo-romaine et ses dépendances) est implanté près de la voie antique qui relie Montbouy à Sens, via Triguères et Courtenay. Cette voie est appelée chemin ferré ou chemin de Jeanne-d'Arc, cette dernière étant en effet passée à Courtenay. En 1189, Élisabeth de Courtenay, mère du comte Pierre d’Auxerre, par un acte fait à Paris, donne cent sous de revenus annuels aux chevaliers hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Ce don est pris sur les revenus de ses terres de Piffonds. Ces chevaliers sont établis à Monthézard, sans doute une donation d’un seigneur de Courtenay pour les remercier de leur vaillance pendant les croisades (ils possèdent aussi des hostels dans Courtenay, où ils reçoivent des voyageurs). Ce domaine devient alors une commanderie et prend le nom de l’Hopitau (au XVIIIe siècle, elle porte le nom de commanderie de Montézat). Dans ce domaine existe une chapelle où, pendant plus de six siècles, est exposée la statue de saint Jean-Baptiste. Une foire dite de Saint-Barthélémy avait lieu près de l’Hopitau. Cette foire fut déplacée au XIIIe siècle par Baudouin II, alors seigneur de Courtenay.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de la commune et de ses abords.

Courtenay est à la limite sud de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) continentale de type 2 des « Étangs, prairies et forêts du Gâtinais nord-oriental »[56], soit 5 060,23 hectares sur dix-sept communes[note 3]. La ZNIEFF vise en priorité les habitats d'eaux douces stagnantes. On y trouve prairies humides, mégaphorbiaies, tourbières et marais, entrecoupés de bocages et de boisements. Les activités humaines présentes dans cette superficie sont majoritairement l'agriculture et la sylviculture, avec de l'élevage. La pêche et la chasse y sont pratiquées, et d'autres activités de tourisme et loisirs. L'habitat, composé surtout de fermes isolées, est très dispersé.

Sur Courtenay la ZNIEFF couvre environ 11,5 hectares dans la pointe nord de la commune, incluant trois des quatre étangs près de la Filocherie et de Préfontaines et la moitié nord du quatrième étang le plus près de Préfontaines. Le premier des quatre en amont et le plus grand d'entre eux, celui le plus à l'est et le plus près de la Filocherie, fait environ 2,08 ha dont 1,68 ha sur la commune - le reste étant sur la commune de Savigny au nord. Ces quatre étangs sont alimentés principalement par un ru affluent de la Clairis, qui conflue avec elle sur la commune de Chantecoq près du château de Montalan (qui lui se trouve sur la commune de Saint-Hilaire). L'une des sources est sur Courtenay, juste en amont de l'étang de la Filocherie. Le deuxième étang est partagé sur toute sa longueur entre les communes de St-Hilaire (partie nord-ouest, 51 ares) et de Courtenay (partie sud-est, 24 ares). Les troisième et quatrième étangs sont plus ou moins joints par un court chenal et totalisent environ un hectare à eux deux dont 29 ares sur Courtenay.

Tourisme et loisirs[modifier | modifier le code]

Le GR 132 dans la rue des Ponts.
Randonnées
Le sentier de grande randonnée GR 132 traverse le territoire de la commune. En venant de l'ouest il suit la route du coteau nord (rive gauche) de la vallée de la Cléry, passant à l'aplomb de Liffert. Il rejoint le fond de vallée au Four à Chaux pour suivre de plus près le cours de la Cléry pour la traversée de Courtenay. Il traverse la rivière à la rue des Ponts, passe par le Grand Moulin, traverse la D 232 et quitte la Cléry pour se diriger vers le sud-est et les Babinières. Il quitte la commune après la Champenoiserie.
Parcours de santé près de l'ancienne gare.
L'office de tourisme propose une plaquette présentant les sentiers de randonnées locaux : le sentier du Bois de la Métairie (circuit n° 1), le sentier de Sainte-Anne (circuit n° 2), le sentier du Saint-Phal (circuit n° 3).
Parcours de santé
Un parcours de santé a été agréablement aménagé près de l'ancienne gare.
La Cléry à Liffert.
Pêche
La pêche se pratique dans la Cléry, rivière de première catégorie, et aux étangs de la Jacqueminière et de la Berjaterie.
Natation
La piscine municipale est ouverte en juillet et août.
Golf
Les amateurs de golf peuvent le pratiquer au domaine de Clairis sur un parcours de 18 trous.
Équitation
L'équitation peut aussi être pratiquée sur la commune.
Visites guidées

Des visites guidées de la ville et des conférences sur le patrimoine sont organisées sur demande pour des groupes.

Animations[modifier | modifier le code]

Un marché animé se déroule tous les jeudis.

Parmi les événements annuels : la Bourse Auto Moto Passion, la fête du Printemps, Foire exposition, la Journée du patrimoine, le Salon antiquités et belle brocante, au moins un vide-greniers.

Il n'y a pas de terrain de camping à Courtenay ; les plus proches sont à Saint-Hilaire-les-Andrésis et à Chuelles. L'hébergement touristique de la commune comprend deux hôtels, un gîte et deux chambres d'hôtes ; là aussi les communes voisines complètent ces chiffres[57].

Lieux[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Aristide Bruant représenté par Toulouse-Lautrec (1892).
  • Atto. Ce personnage est le premier membre cité du lignage de Courtenay. Les chroniques de Saint-Denis, très postérieures, en font le "gastelier" de Château-Renard, c'est-à-dire le garde du château, sous le roi Robert le Pieux (règne 996 - 1031). Il aurait donc eu deux points fortifiés à l'ouest du comté de Sens avant sa disparition à la mort du dernier comte Renard II en 1055. Pour autant, aucun document du temps n'en fait un seigneur ("dominus"). L'envol de son lignage se place donc sous son fils, durant le règne du roi Philippe Ier[61].
  • Jocelin Ier de Courtenay. Le roi Philippe Ier acquiert le Bas Gâtinais en 1068 (doté d'un vicomte propre) et sans doute, de manière séparée, le Haut Gâtinais (doté d'un autre vicomte). Il faut en déduire que le lignage profite de la situation pour s'imposer localement et prendre le titre seigneurial. On trouve désormais le lignage en possession d'un troisième élément : Montargis, situé dans l'ancien comté du Gâtinais récemment disparu. Il cultive des liens avec le comté de Joigny qui vient d'être constitué, semblant former la partie occidentale d'une marche militaire isolant le domaine royal du comté d'Auxerre alors en plein désordre et peinant à se relever d'une occupation des ducs de Bourgogne[62].
  • Pierre Tarin (1721-1793), anatomiste français né à Courtenay. Il participa à L'Encyclopédie et est l'auteur d'un dictionnaire.
  • Jacques René Tenon, (1724-1816) chirurgien français. Un hôpital parisien porte son nom, l'hôpital Tenon.
  • Paul Rolier (1844-1918), ingénieur des Arts et Métiers français, est né à Courtenay[63].
  • Aristide Bruant (1851-1925), chansonnier et écrivain français, est né à Courtenay, puis y a vécu dans un château durant la dernière partie de sa vie.
  • Achille Maureau (1860-1921), conseiller général, président du conseil général (1912-1921), sénateur radical-socialiste de Vaucluse, décédé à Courtenay.
  • René-Louis Baron, né en 1944, architecte logiciel et inventeur du procédé de composition musicale automatique et cohérente. Il acquiert et restaure La Castelaine de Courtenay en 2009.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ne pas confondre les Mallets près de la route de St-Martin (D32), et les Mallets près de la route de Montargis (N32) sur la commune de Saint-Hilaire.
  2. ce terme juridique, tiré du verbe "chaser", signifie qu'il lui est accordé un fief pour s'établir.
  3. Les 17 communes de la ZNIEFF des Étangs, prairies et forêts du Gâtinais nord-oriental sont :
    • dans le Loiret :
    Bazoches-sur-le-Betz, Courtenay, Ervauville, Foucherolles, Mérinville, Pers-en-Gâtinais, Rozoy-le-Vieil, Saint-Hilaire-les-Andrésis, La Selle-sur-le-Bied ;
    • dans l'Yonne :
    La Belliole, Courtoin, Domats, Égriselles-le-Bocage, Montacher-Villegardin, Savigny-sur-Clairis, Vernoy et Villeneuve-la-Dondagre.
  1. La commune peut faire partie de diverses autres intercommunalités qui ne sont pas représentées : des syndicats (syndicats intercommunaux à vocation unique(SIVU), (syndicats intercommunaux à vocation multiple(SIVOM), syndicats mixtes) ou d’autres regroupements intercommunaux (programme local de l'habitat (PLH), contrat local de santé (CLS), centre intercommunal d'action sociale (CIAS).
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Gentilés des communes du Loiret », sur www.habitants.fr (consulté le 19 septembre 2011)
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Cléry (F4280600) »
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru des Haies de la Ville (F4283000) »
  4. Aloïs Ramel, Alexandra Aderno, « Loi NOTRe et transports publics », sur http://web.lexisnexis.fr/,‎ (consulté le 16 mai 2016)
  5. Etienne Meunier. L'entourage des comtes de Joigny entre 1080 et et 1184. Autour du comté de Joigny. Colloque. Société généalogique de l'Yonne; Joigny, CSGY, VII, 1991. et La Châtellenie de Mâlay-le-Roi. Études villeneuviennes, 28, 2000. Voir en ligne.
  6. Etienne Meunier. L'origine du comté de Joigny. L'Écho de Joigny, 58, 2001. Voir en ligne.
  7. a, b et c Journal des principales audiences du Parlement, tome septième - 1718 - 1722. Michel Du Chemin, avocat au Parlement. 1754. pages 462 à 469.
  8. Etienne Meunier. La refondation de la coutume de Sens en 1555 : les réformateurs sénonais transforment la kermesse judiciaire du bailliage en tribune et se comptent : prélude à la guerre civile de 1562-1595. BSAS, 7, 2011. Voir en ligne.
  9. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre ». Dans Matériaux pour l'histoire de notre temps, 1996, no 44. p. 43.
  10. a et b Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  11. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  12. Motte 2003, p. 24
  13. Motte 2003, p. 23
  14. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat,‎ (consulté le 16 octobre 2015)
  15. a, b, c, d et e « Notice communale de Courtenay », sur le site de l'EHESS (consulté le 16 octobre 2015).
  16. « Ancien diocèse de Sens », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le 16 octobre 2015)
  17. « Bailliages de la région Centre », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté le 16 octobre 2015)
  18. a et b Prudhomme 1798, p. 162.
  19. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 3.
  20. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 41-46.
  21. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 61-72.
  22. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 118-138.
  23. a et b Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.3. : l’œuvre révolutionnaire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 16 octobre 2015).
  24. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/ (consulté le 16 octobre 2015), p. 6.
  25. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.4. : le Consulat et l'Empire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 16 octobre 2015)
  26. a et b « Arrêté du 9 vendémiaire an X portant réduction des justices de paix du département du Loiret - Bulletin des lois de 1801 - page 43 », sur http://gallica.bnf.fr (consulté le 16 octobre 2015)
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  40. Loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51 et son décret d'application no 2013-938 du 18 octobre 2013.
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  43. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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  50. Collège Aristide Bruant, 47 rue des Rosettes, 45320 Courtenay. Sur clg-bruant-courtenay.tice.ac-orleans-tours.fr.
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  52. Gaso. Consulté en mars 2008.
  53. Les pêcheurs de la Clairis. Sur federationpeche.fr. Adresse : 20 Route de Montargis, 45320 Courtenay.
  54. « Portail culture de la région Centre. CirkologioM - Valets Bros productions », sur www.portailculture.fr, Région Centre (consulté le 20 septembre 2011)
  55. « Église Saint-Pierre et Saint-Paul », base Mérimée, ministère français de la Culture
  56. « Étangs, prairies et forêts du Gâtinais nord-oriental » - 260014912. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  57. Courtenay - La ville sur courtenay45.fr.
  58. « La Potagerie » - 1411285014, sur inpn.mnhn.fr.
  59. Les fouilles archéologiques de l’autoroute A19. Publié le 30 septembre 2009, mis à jour le 13 juin 2012. sur inrap.fr.
  60. Les sites archéologiques de l’autoroute A19 (Loiret), dans Revue archéologique du centre de la France, Supplément n° 54.
  61. Etienne Meunier. Le Sénonais au temps du changement dynastique. BSSY, année 1987, 117. Voir en ligne.
  62. Abbé Augustin Berton. Courtenay et ses anciens seigneurs. 1877. Lien vers version incomplète du livre. Résumé dans le Journal du Loiret du 29 juin 1877.
  63. C. Laroze, Valéry Paul Rolier, un Curtinien au destin exceptionnel. Éditions de l'Écluse, Châtillon-Coligny.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Promenade dans le Courtenay d’hier et d’aujourd’hui, Office de tourisme
  • Christian Laroze, Valéry Paul Rolier, un Curtinien au destin exceptionnel, Châtillon-Coligny, L'Écluse,‎ , 52 p. (ISBN 978-2-916564-09-8)
    collection : Les biographies gâtinaises
  • Christian Laroze, Répertoire des monuments mégalithiques du canton de Courtenay, Montargis, Pharmapost,‎ , 63 p.
  • Maurice Houy, Neuf siècles de l'histoire de Courtenay, Impressions modernes, syndicat d'initiative de Courtenay,‎
  • M. du Bouchet, Histoire généalogique de la Maison Royale de Courtenay, Paris, Chastellux,‎ (1re éd. 1661), 683 p. (ISBN 978-2-35435-001-7)
    CD-ROM (2007) contenant un fichier PDF des pages scannées de l'ouvrage de 1661.
  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme,‎ , 673 p. (lire en ligne).
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton,‎ , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit,‎ 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,,‎ , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)