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Vallée de l'Arve

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Vallée de l'Arve
Vue de la vallée entre Saint-Gervais-les-Bains et Sallanches (en arrière-plan).
Vue de la vallée entre Saint-Gervais-les-Bains et Sallanches (en arrière-plan).
Massif Alpes
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Coordonnées géographiques 46° 04′ nord, 6° 30′ est
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Vallée de l'Arve
Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie
(Voir situation sur carte : Haute-Savoie)
Vallée de l'Arve
Orientation aval nord-ouest
Longueur 105 km
Type Vallée glaciaire
Écoulement Arve
Voie d'accès principale N 506, N 205, A 40

La vallée de l'Arve est une vallée alpine située en France dans le département de la Haute-Savoie, où s'écoule l'Arve. Elle correspond à une petite région naturelle, l'une des six régions historiques de la Savoie, appelée Faucigny.

Géographie

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La vallée de l'Arve dans sa partie aval vue depuis le château de La Roche-sur-Foron en direction de l'amont, encadrée à gauche par le Môle et à droite par la pointe d'Andey.

Localisation

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Carte de localisation de la vallée de l'Arve dans les Alpes françaises.
Vallée de l'Arve
Voir l’image vierge
Carte de localisation de la vallée de l'Arve dans les Alpes françaises.

La vallée de l'Arve correspond à la partie intermédiaire du lit de l'Arve, torrent d'une longueur totale de 107 km, qui prend sa source dans le massif du Mont-Blanc sur le versant savoyard du col de Balme (2 191 m), jusqu'à la limite de la basse vallée se terminant vers Arenthon[1],[2]. En aval la rivière entre dans la plaine d'Annemasse, puis dans le canton de Genève, pour se jeter dans le Rhône, au lieu-dit de la Jonction, dans le centre de Genève[3].

Cette vallée trouve son origine durant l'ère glaciaire de Würm[4] lorsque les glaciers des Alpes, notamment celui de l'Arve, s'étendaient au-delà de Genève. L'érosion fluvioglaciaire a façonné la vallée en auge et créé la cluse de l'Arve située approximativement en son centre.

Hydrogéologie

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Schématiquement, la vallée de l'Arve comporte :

  • la haute vallée de l'Arve en amont de Cluses ;
  • la moyenne vallée de l'Arve, encore appelée combe d'Arve, en aval de Cluses ;
  • le débouché de l'Arve et la nappe du Genevois.

Ces trois secteurs conditionnent le fonctionnement global de la vallée[5].

Haute vallée de l'Arve

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La haute vallée de l'Arve, appelée également « Haut Faucigny »[6], désigne selon les auteurs différents espaces. La définition la plus large la fait débuter en amont de Sallanches[7]. Elle correspondrait au coteau de Passy et aux vallées (ou vaux) de Megève, de Montjoie et de Chamonix. Ce sous-ensemble porte le nom de pays du Mont-Blanc. La vallée de Megève, correspondant au val d'Arly, comprend les territoires du haut de Combloux, de Demi-Quartier, de Megève et de Praz-sur-Arly[8]. Certains auteurs considèrent que la haute vallée de l'Arve ne correspondrait qu'à la vallée de Chamonix, un espace composé exclusivement de haute montagne. Cette vallée s'étire, de l'aval à l'amont, sur les communes de Servoz, des Houches, de Chamonix-Mont-Blanc et de Vallorcine[9].

Vue panoramique depuis l'aiguille du Midi de la vallée de Chamonix parfois considérée comme faisant partie de la vallée de l'Arve.

Moyenne vallée de l'Arve

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La vallée de l'Arve entre Cluses et Sallanches, ou combe d'Arve, est un couloir étroit, dominé par des montagnes dont les sommets sont élevés. Ce couloir est fermé en aval par la cluse de l'Arve et donne accès à la haute vallée de l'Arve. La combe d'Arve comprend un fond de vallée principalement occupé par les voies de communication et un habitat dispersé, de fortes pentes boisées et des hauts sommets rocailleux. Les sommets les plus spectaculaires se situent essentiellement au niveau de Sallanches : la tête du Colonney (2 692 m), l'aiguille Rouge (2 636 m), l'aiguille de Varan (2 544 m) à l'ouest, la tête de l'Adroit (1 751 m), les Quatre Têtes (2 634 m), la pointe d'Areu (2 478 m) en première ligne, et la pointe Percée (2 751 m)[10].

Basse vallée de l'Arve

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La vallée de l'Arve entre Cluses et Annemasse correspond à la plaine alluviale de l'Arve, essentiellement dominée par le Môle, les massifs des Voirons, le plateau des Bornes et le massif des Bornes[10].

Contexte géomorphologique

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C'est la succession des glaciers au cours du Pléistocène qui a façonné la vallée de l'Arve entre 2,5 millions d'année et 12 000 ans. Les verrous et les ombilics de la vallée sont le résultat de l'érosion de ces glaciers : l'ombilic de Chamonix aux Houches, le verrou des Gurres entre Les Houches et Chedde, l'ombilic du Fayet à Sallanches, le verrou-défilé de Magland à Cluses, l'ombilic de Bonneville entre Cluses à l'amont et le verrou du Salève à l'aval[11].

Les phases d'avancées et de retraits des glaciers ont contribué aux dépôts des alluvions fluvio-glaciaires, arrachés aux montagnes. Les glaciers se sont retirés définitivement il y a 15 000 ans, mettant au jour une vallée : la vallée de l'Arve essentiellement composée de terrains alluvionnaires, mais aussi de terrains cristallins, calcaires, marneux, mollassiques et d'une couverture morainique.

La vallée de l'Arve se caractérise notamment par son paysage montagnard. Quant à l'habitat, il est dispersé voire éclectique, mais essentiellement présent dans les fonds de vallée[12].

Espaces forestiers et agricoles

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La vallée compte des zones forestières étendues, principalement peuplées de résineux. Ces zones forestières sont vieillissantes et sous-exploitées en raison de leur présence dans des espaces difficiles d'accès. Au fil des années, ces territoires ont évolué avec une présence de plus en plus importante de feuillus en dessous de 1 000 m d'altitude[12].

Les exploitations agricoles, quant à elles, sont adaptées à la topographie du territoire. La filière bovins-lait est très présente dans les zones montagneuses de la vallée alors que les cultures céréalières et le maraîchage sont plutôt localisées dans les plaines de l'Arve. Même si les initiatives locales se développent pour un maraîchage de proximité, la surface agricole de la vallée est en nette diminution[12].

Morphologie urbaine

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La vallée de l'Arve se caractérise par un fort dynamisme démographique qui se traduit par la construction d'un nombre important de nouveaux logements[12]. Du fait de la topographie de la vallée, l'urbanisation est très forte en fond de vallée. Les secteurs les plus dynamiques sont :

  • le bassin de Genève avec une diffusion urbaine de l'agglomération de Genève en direction des zones rurales ;
  • la moyenne vallée de l'Arve ;
  • la zone de Passy - Sallanches.

Dans la haute vallée de l'Arve, la démographie évolue peu[12].

Le fort dynamisme démographique de la vallée se traduit par la construction de logements, mais aussi d'infrastructures routières et de zones commerciales et d'activités[12].

Historiquement, elle correspond en partie au Faucigny, qui fut cédé aux comtes de Savoie en 1355.

L'évolution des activités a fortement contribué au façonnage des paysages de la vallée de l'Arve au fil du temps.

Historiquement, ce territoire s'est d'abord développé autour de l'agriculture[3].

Avec la mécanisation et l'électrification de la vallée, le développement du décolletage a marqué la moyenne vallée, en particulier le bassin de Cluses.

La vallée constitue également un espace touristique majeur donnant accès aux grandes stations de sports et de loisirs du département.

Enfin, elle forme un axe stratégique de communication à l'échelle européenne, en lien avec sa situation transfrontalière avec la Suisse et la présence du tunnel du Mont-Blanc[13].

Activité agricole

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L'agriculture de la haute vallée est peu diversifiée, essentiellement tournée vers l'élevage bovin et la production laitière[6].

L'agriculture en moyenne vallée de l'Arve (en aval de Cluses) est plus diversifiée : élevages de bovins, ovins, caprins et de volailles, maraîchage, horticulture, viticulture sur les côteaux d'Ayze, de Bonneville et de Marignier. Néanmoins, comme dans le reste de la vallée, cette agriculture est en net recul en raison de l'urbanisation et du développement de l'activité du décolletage[14].

La basse vallée de l'Arve, quant à elle, regroupe de l'élevage bovin, du maraîchage, des activités équines liées à la proximité de la Suisse, vente de foins et de céréales... En comparaison du reste des territoires, l'agriculture de la basse vallée est tournée vers la production de petits fruits, vignes, légumes, et fleurs qui occupent peu de surface[15].

Globalement, sur la moyenne et basse vallée de l'Arve, la filière bovins-lait est prédominante. Ces deux territoires se situent ainsi au sein des zones d'appellation d'origine protégée (AOP) reblochon et abondance et des zones d'indication géographique protégée (IGP) tomme de Savoie, emmental de Savoie, raclette de Savoie, pommes et poires de Savoie. On trouve également des activités bovins-viande mais dans une moindre mesure[15].

La vallée de l'Arve est un bassin pourvoyeurs d'emplois industriels : elle est classée en quatrième position à l'échelle nationale et en deuxième place au niveau régional après Oyonnax[16].

Plus précisément, la vallée de l'Arve compte un nombre élevé d'industries métallurgiques, de décolletage, et de traitement de surface. Ces entreprises se concentrent essentiellement en moyenne vallée de l'Arve, dans le bassin de Cluses. Ce fort dynamisme industriel explique la croissance démographique du territoire, à un rythme supérieur à celui de la moyenne nationale[16].

Décolletage

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Le décolletage de la vallée de l'Arve est un savoir-faire historique reconnu à l'échelle internationale. En fournissant des pièces pour divers secteurs comme celui de l'automobile ou du nucléaire, les entreprises locales exportent dans le monde entier. Le chiffre d’affaire annuel de l’ensemble des entreprises du décolletage de la vallée est estimé à 2 Milliards d’Euros[12] dont 60% dans la vente de pièces automobiles[17]

La forte concurrence mais aussi l'augmentation du coût de l'énergie et l'évolution du marché de l'automobile obligent les entreprises de la filière du décolletage à se diversifier[17].

Pôle de compétitivité

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La vallée a été retenue pour devenir l'un des 67 pôles de compétitivité définis par le CIADT en 2005 : « Arve-Industries Haute-Savoie-Mont-Blanc »[18].

Ce pôle consacré à la mécatronique (Somfy, Alpes Deis, SNR, Alcatel Vacuum Technology, Adixen, Staubli, etc.) regroupe ainsi 60 000 emplois industriels, 1 200 chercheurs et 250 brevets/an[19]. Les entreprises concernées sont les industriels de la mécanique, de la mécanique de précision et du décolletage et mécanique (Baud Industries, Debiol, Duroule, Bourgeaux, Legendre, Soderec, Travaglini, Carme, Anthoine Bernard & Fils, etc.)

Les marchés servis par les entreprises membres du pôle sont ceux du transport (automobile, poids lourds, ferroviaire et aéronautique), de la production ou distribution d'électricité, de la fluidique (gaz ou liquide, de la très haute pression au vide), du médical et de la santé sans oublier un large secteur d'activités industrielles diverses sans oublier les composants électroniques passifs ou actifs (Bosch-Rexroth, ZF, Rossignol Technology, etc.)

Réseau routier et pollutions induites

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La vallée est sillonnée par les autoroutes A40 et A41, par des routes nationales et une ligne de chemin de fer[10]. Son réseau routier est fortement fréquenté (jusqu'à plus de 10 000 véhicules par jour sur plusieurs axes routiers[20]).

Ce réseau routier est source de fragmentation écopaysagère et de mortalité animale due aux véhicules, mais aussi d'une forte pollution routière, aggravée par la proximité du tunnel du Mont-Blanc et ses 1,2 million de véhicules légers par an, auxquels il faut ajouter près de 600 000 poids lourds chaque année.

La vallée subit régulièrement des épisodes de pollution supérieure aux normes européennes[21]. Des associations ont interpellé l'État pour pallier ce problème, estimant qu'il n'est pas assez actif. Dans une lettre détaillant des mesures prises en réponse à cette situation, dont la limitation de la vitesse routière à 70 km/h ou l'interdiction des chauffages individuels au bois, le préfet de Haute-Savoie juge en février 2022 que « les niveaux de concentrations relevés par Atmo montrent une baisse de la pollution ».

Protection environnementale

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La vallée de l'Arve se caractérise par une importante richesse écologique, en partie liée à la présence de l'Arve, son principal cours d'eau. La vie animale et la flore ont été longtemps exploitées et détériorées par de multiples pollutions. De nombreux efforts ont été entrepris pour réhabiliter la faune et la vie végétale dans la vallée[5].

Protection de la qualité de l'air

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La configuration du relief de la vallée la rend particulièrement vulnérable au phénomène d'inversion de température qui diminue la circulation de l'air en aggravant considérablement la pollution des basses couches de l'atmosphère. Ceci est particulièrement vrai pour les alentours de la ville de Passy (à 20 kilomètres environ en aval de Chamonix-Mont-Blanc) où la qualité de l’air est parmi les pires de France[22] ; en situation anticyclonique et d'« inversion atmosphérique », la nappe d'air polluée peut longuement stagner dans la vallée et poser des problèmes de santé environnementale[23]. La vallée, en raison de son encaissement et du type d'activités humaines qu'elle accueille (urbanisation, industrie et autoroute A40), est soumise à une pollution de l'air chronique, composée notamment par les particules fines, le dioxyde d’azote et le benzopyrène[24] ayant comme origine la pollution routière mais surtout le chauffage au bois[25] et la combustion de biomasse[26]. Ainsi en 2013, le seuil des 35 jours par an de pollution autorisée a été dépassé avec 58 jours[24]. Selon une étude de Santé publique, la concentration en particule fine serait responsable de 8 % des décès (85 morts) dans la vallée[27].

En , après 35 jours d'épisode de pollution intense, Laurent Wauquiez et la ministre de l'environnement Ségolène Royal ont annoncé un plan de 45 millions d'euros (sur trois ans) destiné à « inverser la courbe de la pollution d'ici à 2018 dans la vallée de l'Arve »[28], avec l'annonce de « nouvelles mesures radicales ». 37 millions doivent aider à accroître le transfert du trafic de camions vers le train et inciter les travailleurs de la vallée à utiliser le TER plutôt que l'auto. La voie ferrée Saint-Gervais/Vallorcine devrait être améliorée et une nouvelle ligne devrait être créée entre La Roche-sur-Foron et Saint-Gervais ; un nouveau quai de chargement des poids lourds devrait être construit avec l'aide de la région. Cette dernière a annoncé 8,2 millions d'euros de soutien à l'innovation dans le domaine du biogaz et des projets hydroélectriques, ainsi que 3,5 millions d'euros pour le « Fonds Air industrie », et 1,6 million d'euros pour le renouvellement des utilitaires les plus polluants de la vallée ainsi qu'un million pour le « Fonds air bois » que l'État va doubler à 5 millions. La ministre annonce aussi un renforcement du Plan de protection de l'atmosphère (PPA) de la vallée[29] (en révision) avec des restrictions de circulation supplémentaires pour les poids-lourds, une circulation différenciée ou obligation de remplacement des appareils de chauffage les plus polluants via un arrêté faisant suite à une instruction de la ministre rendue publique le dernier. Des mesures comme le remplacement de 8 000 cheminées en deux ans sont cependant jugées irréalistes par certains élus locaux ou régionaux[28].

Protection des sols et de la qualité de l'eau

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Le développement industriel a contribué à la forte pollution des sols et de l'eau de la vallée de l'Arve. Les pollutions à certains métaux (cadmium, chrome, nickel, zinc, cuivre…) se concentrent essentiellement en moyenne vallée de l'Arve en partie liées à l'activité du décolletage.

L'autre cause majeure de pollution est la forte densité urbaine contribuant à d'importants rejets domestiques autour des grands centres urbains dans la basse et moyenne vallée de l'Arve, et liés à la population touristique dans la haute vallée de l'Arve.

Plusieurs campagnes de suivi de la qualité des eaux ont été mises en place depuis le début du XXIe siècle. Le contrat Arve, la réhabilitation des berges, et le maintien des zones inondables témoignent de la volonté des élus à préserver les réserves d'eau de la vallée[30].

Le cours de l'Arve et les sections inondables sont classés comme zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type II[31] et compte plusieurs sites naturels remarquables comme les granges de Passy.

Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Unités paysagères de Haute-Savoie, CAUE Haute-Savoie, 7 juillet 2010
  2. Moyenne vallée de l'Arve, Préfecture de la Haute-Savoie
  3. a et b Le grand Genève, « L'Arve en projet » [PDF]
  4. « Glaciations », sur www.geologie-montblanc.fr (consulté le )
  5. a et b République et Canton de Genève, « L'Arve- Fiche rivière N°7 » [PDF]
  6. a et b « Mont-Blanc Haute vallée de l'Arve », sur Les services de l'État en Haute-Savoie (consulté le )
  7. Par exemple, Direction départementale des Territoires (DDT), « Mont-Blanc Haute vallée de l'Arve », sur Préfecture de la Haute-Savoie, (consulté le ).
  8. Paul Veyret et Germaine Veyret, Atlas et géographie des Alpes françaises, Éditions Famot, coll. « 1979 », , 316 p. (ISSN 0153-7296), p. 158.
  9. Jérôme Petit, « Politique des déplacements et développement touristique ; contraintes et innovations dans les vallées touristiques alpines », Revue de géographie alpine, vol. 90, no 1,‎ , p. 48-65 (lire en ligne), p. 52.
  10. a b et c « Vallée de l’Arve », sur Centre de ressources régional des paysages d'Auvergne-Rhône-Alpes, (consulté le )
  11. Danielle Decrouez, « L'Arve • Contamine-sur-Arve », sur Contamine-sur-Arve, (consulté le )
  12. a b c d e f et g SAGE Arve, « Le SAGE de l’Arve : Pour que l’eau vive du Mont-Blanc à Genève » [PDF]
  13. Cour des comptes, « Département de la Haute-Savoie » [PDF]
  14. « Moyenne vallée de l'Arve », sur Les services de l'État en Haute-Savoie (consulté le )
  15. a et b Terralto, « Requalification et sécurisation de la Route Départementale 903 entre l'échangeur de l’autoroute A40 et l'échangeur des Chasseurs » [PDF].
  16. a et b « Vallée de l’Arve : une zone d’emploi industrielle atypique au cœur des Alpes, de plus en plus ouverte sur l’extérieur - Insee Analyses Auvergne-Rhône-Alpes - 137 », sur www.insee.fr (consulté le )
  17. a et b Florian Espalieu, « La crise de l'énergie complique la délicate conversion de la filière du décolletage », Les échos,‎ (lire en ligne)
  18. Arve Industries
  19. Chiffres du dossier de presse 2007 du site, diffusé lors de la 1re édition des Rencontres Internationales de l'Usinage - INTERCUT, qui a eu lieu à Cluses en octobre 2007.
  20. [PDF] Haute-Savoie : Trafic routier 2012, haute-savoie.gouv.fr.
  21. « Pollution de la vallée de l'Arve : le Préfet de Haute-Savoie répond aux associations », sur Les Echos, (consulté le )
  22. Alexandre Paci et al., « La campagne Passy-2015 : dynamique atmosphérique et qualité de l’air dans la vallée de l’Arve », Pollution atmosphérique, no 231-232, 2016, DOI 10.4267.
  23. [PDF] Joanna Forel, « La pollution atmosphérique : un risque majeur pour la santé, notamment dans la vallée de l'Arve », Environn’MontBlanc/Inspire, 2014.
  24. a et b Carole Bélingard, « Pollution : au pied du Mont-Blanc, la vallée de l'Arve est au bord de l'asphyxie », francetvinfo.fr,‎ (lire en ligne).
  25. Isabelle Roussel, « Dans la vallée de l’Arve, une approche innovante de la gestion de la pollution atmosphérique », Pollution atmosphérique, no 231-232, 2016, [lire en ligne].
  26. L. Bonvalot, T. Tuna, Y. Fagault et J.-L. Jaffrezo, « Estimating contributions from biomass burning, fossil fuel combustion, and biogenic carbon to carbonaceous aerosols in the Valley of Chamonix: a dual approach based on radiocarbon and levoglucosan », Atmos. Chem. Phys., vol. 16, no 21,‎ , p. 13753–13772 (ISSN 1680-7324, DOI 10.5194/acp-16-13753-2016, lire en ligne, consulté le )
  27. « Des habitants de la vallée de l'Arve attaquent l'État pour son inaction », Le Monde, 3 mai 2018, p. 9
  28. a et b F. Tubiana, « Le président de la Région ARA lance un « plan massif » tandis que la ministre de l'Environnement promet de « nouvelles mesures radicales ». Vallée de l'Arve : qui inversera la courbe de la pollution ? », Environnement Magazine, 27 février 2017.
  29. « Plan de protection de l'atmosphère de la vallée de l'Arve », haute-savoie.gouv.fr, 28 novembre 2012
  30. Département de la Haute-Savoie, « Etude des nappes stratégiques des alluvions de l'Arve et du Giffre »
  31. « Ensemble fonctionnel de la rivière Arve et de ses annexes », Inventaire national du patrimoine naturel.