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Bourg-Saint-Maurice

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Bourg-Saint-Maurice
Bourg-Saint-Maurice
Vue de Bourg-Saint-Maurice depuis Les Arcs.
Blason de Bourg-Saint-Maurice
Blason
Image illustrative de l’article Bourg-Saint-Maurice
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Albertville
Intercommunalité Communauté de communes de Haute-Tarentaise
Maire
Mandat
Cécile Utille-Grand (DVD)
2026-2032
Code postal 73700
Code commune 73054
Démographie
Gentilé Borains, Boraines
Population
municipale
7 270 hab. (2023 en évolution de −0,44 % par rapport à 2017)
Densité 41 hab./km2
Population
unité urbaine
9 527 hab.
Géographie
Coordonnées 45° 36′ 55″ nord, 6° 45′ 58″ est
Altitude Min. 744 m
Max. 3 816 m
Superficie 179,07 km2
Type Petite ville
Unité urbaine Bourg-Saint-Maurice
(ville-centre)
Aire d'attraction Bourg-Saint-Maurice
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Bourg-Saint-Maurice
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Bourg-Saint-Maurice
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Bourg-Saint-Maurice
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Bourg-Saint-Maurice
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Bourg-Saint-Maurice
Liens
Site web bourgsaintmaurice.fr

Bourg-Saint-Maurice (en francoprovencal Le Bôrg) est une commune française située dans la vallée de la Tarentaise, dans le département de la Savoie en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie

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Vue de Bourg-Saint-Maurice depuis la descente du col du Petit-Saint-Bernard.

Bourg-Saint-Maurice est une commune située à 840 m d'altitude, au bord de l'Isère. Le point culminant de la commune se trouve à l'aiguille des Glaciers à 3 816 m.

Sa station de sports d'hiver, les Arcs, offre un domaine skiable culminant à 3 226 mètres (Aiguille Rouge). La station et les nombreux sommets accessibles en ski offrent des panoramas sur la vallée de la Tarentaise et le mont Blanc.

Localisation

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Vue aérienne de Bourg-Saint-Maurice.

Bourg-Saint-Maurice est situé à 54 km d'Albertville, 103 km de Chambéry, 203 km de Lyon mais aussi 196 km de Turin et 269 km de Milan. La ville se trouve non loin de la frontière franco-italienne située au col du Petit Saint Bernard (Piccolo San Bernardo) (30 km).

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Beaufort, Les Chapelles, Les Contamines-Montjoie, Courmayeur, Landry, Peisey-Nancroix, La Plagne Tarentaise, Séez, La Thuile et Villaroger.

Hydrographie

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Bourg-Saint-Maurice est le bassin versant des eaux de la haute-vallée.

La commune est traversée par l'Isère.

Une partie du bourg est bâti sur le cône alluvial du torrent de l'Arbonne.

Dans les années 1950, l'exploitation hydroélectrique de la vallée par la construction de la centrale de Malgovert à Séez conduit à la mise en oeuvre d'un bassin de compensation. Le barrage de Montrigon est alors érigé sur l'Isère. Le bassin de compensation de Montrigon est la confluence de plusieurs autres torrents :

Tout comme l'Arbonne ; la Ravoire et le ruisseau de Saint-Panthaléon sont des affluents de l'Isère en aval du barrage de Montrigon.

Des crues historiques, en particulier de l'Arbonne, ont touché la commune.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[5] et est dans la région climatique Alpes du nord, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 200 à 1 500 mm, irrégulièrement répartie en été[6]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 8,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 18,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 083 mm, avec 8,9 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 975,6 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −21,3 °C, atteinte le [Note 2].

Statistiques 1991-2020 et records station BOURG ST MAURICE (73) - alt : 865 m, lat : 45°36'45"N, lon : 6°45'47"E (à moins d'1 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Record de chaleur (°C)
date du record
16
29.01.08
21,5
25.02.21
25,6
30.03.21
28,6
09.04.11
33,8
24.05.09
37,6
27.06.19
38,4
31.07.1983
38,2
13.08.25
33,1
01.09.09
28,7
07.10.09
23,5
02.11.20
17,6
16.12.1989
38,4
1983
Température maximale moyenne (°C) 5,7 7,8 12,8 16,2 20,4 24,5 26,7 26,4 21,9 16,9 10,2 5,7 16,3
Température moyenne (°C) 1,2 2,5 6,7 10,1 14,2 17,8 19,8 19,5 15,6 11,3 5,6 1,7 10,5
Température minimale moyenne (°C) −3,2 −2,8 0,7 4,1 7,9 11,2 12,9 12,6 9,3 5,7 1,1 −2,2 4,8
Record de froid (°C)
date du record
−21,3
06.01.1985
−19,6
11.02.1986
−15,1
07.03.1971
−7,5
06.04.1970
−2,3
06.05.1979
0,4
01.06.11
2,9
06.07.1965
2,9
31.08.1995
−1,2
30.09.1974
−6
31.10.1950
−13,2
30.11.1978
−18,1
17.12.1950
−21,3
1985
Précipitations (mm) 100,8 75,9 73,8 57,3 83,2 82 81,2 78,4 67,7 77,7 83,9 113,7 975,6
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
65,9
23.01.1986
83,8
14.02.1990
80,9
21.03.1971
60
16.04.25
55,1
01.05.15
51,9
18.06.1948
46,7
24.07.1973
57,6
21.08.1954
64,9
21.09.1968
52,3
24.10.1980
75,3
26.11.1983
101,2
21.12.1991
101,2
1991
Ensoleillement (h) 109,6 122 169,5 176,3 200 226 249,4 231,6 188,9 142,5 99,2 93,9 2 008,8
Source : « Fiche 73054001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
5,7
−3,2
100,8
J
7,8
−2,8
75,9
F
12,8
0,7
73,8
M
16,2
4,1
57,3
A
20,4
7,9
83,2
M
24,5
11,2
82
J
26,7
12,9
81,2
J
26,4
12,6
78,4
A
21,9
9,3
67,7
S
16,9
5,7
77,7
O
10,2
1,1
83,9
N
5,7
−2,2
113,7
D
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Voies de communication et transports

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Un TGV duplex passant sur le pont des Raves au-dessus de l'Isère à Bourg-Saint-Maurice.

L'essentiel des transports collectifs est assuré par la SNCF depuis sa gare terminus de la ligne de la Tarentaise et par les autocars des sociétés Alpbus RATP et Transdev Martin. Ceux-ci relient la gare de Bourg-Saint-Maurice à l'ensemble des stations de sports d'hiver de la Haute Tarentaise : Les Arcs, Villaroger, La Rosière (Montvalezan), Tignes, Val-d'Isère, Sainte-Foy-Tarentaise.

Voies routières

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Bourg-Saint-Maurice est desservie par la RN 90 qui relie Bourg-Saint-Maurice aux autres agglomérations de la Tarentaise (Aime, Moûtiers, Albertville). La D 1090 relie Bourg-Saint-Maurice à la station de La Rosière (Montvalezan) et à l'Italie par le col du Petit-Saint-Bernard. La D 84 relie Bourg-Saint-Maurice aux stations de Tignes, de Val-d'Isère, de Sainte-Foy-Tarentaise et à la vallée de la Maurienne par le col de l'Iseran. La D 925 relie Bourg-Saint-Maurice à Beaufort par le Cormet de Roselend.

Transport ferroviaire

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Arrière de la gare de Bourg-Saint-Maurice.
Rame Thalys PBA en provenance de Bruxelles en gare de Bourg-Saint-Maurice.

La gare de Bourg-Saint-Maurice est le terminus de la ligne ferroviaire reliant par TGV les stations de sports d'hiver de la haute Tarentaise (Val-d'Isère, Tignes, Les Arcs, La Plagne, La Rosière), avec les grandes capitales européennes (Londres, Bruxelles, Paris), et dernière ville avant le col du Petit-Saint-Bernard. La gare SNCF accueille environ 500 000 voyageurs par an[11],[12].

Transport en commun

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Le funiculaire Les Arcs' express relie « Arc 1600 » à la gare de Bourg-Saint-Maurice.

La gare routière de Bourg-Saint-Maurice est située à côté de la gare ferroviaire. Elle est composée de 15 quais de chargement de voyageurs et de 17 quais de stationnement tampons. Plus de 10 000 usagers peuvent fréquenter ce site les samedis d'hiver de forte affluence[13].

Deux lignes de navettes gratuites du réseau La Ronde desservent toute l'année différents quartiers de Bourg-Saint-Maurice. Les horaires sont variables selon la période de l'année[14].

La Ligne C permet de relier gratuitement en autobus la ville avec la commune voisine de Séez[15].

Un service de navettes gratuites est proposé pendant la saison hivernale d'ouverture de la station des Arcs de h 30 à 21 h 30 (une toutes les 20 minutes) entre les différentes stations : « Arc 1600 », « Arc 1800 », « Arc 1950 » et « Arc 2000 ». Le hub de ces navettes est situé à l'arrivée du funiculaire, à Arc 1600. Une ligne part vers Arc 1800 et revient vers Arc 1600, tandis que l'autre part vers Arc 1950, puis Arc 2000 et retour vers Arc 1600. Depuis Arc 1800, il est également possible d'emprunter une navette gratuite pour se rendre vers le refuge de Rosuel, à l'entrée du parc de la Vanoise.

En été, un service de navettes payantes relie Bourg-Saint-Maurice à la vallée des Chapieux sur le Tour du Mont-Blanc. Une autre navette payante mène de Bourg-Saint-Maurice au col du Petit Saint Bernard et la frontière italienne[16].

Le funiculaire Les Arcs' express est en service pendant les saisons hivernales (de décembre à avril) et estivales (juillet et août), il relie Bourg-Saint-Maurice aux Arcs par Montrigon et Les Granges.

Pôle d'échanges multimodal

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Pôle d'échanges multimodal de Bourg-Saint-Maurice entre la gare ferroviaire, la station de taxis et la gare routière.

Inauguré le , le pôle d'échanges multimodal (PEM) situé Place de la Gare à Bourg-Saint-Maurice permet aux voyageurs un accès facile et centralisé aux différents modes de transport de personnes (trains, bus, navettes, taxis, VTC...). Il est aussi desservi par les voies routières et se trouve à proximité de parkings (Gare / Hôtel de ville et Arc-en-ciel). Proche du centre-ville et du parc des Marais, il favorise également l'insertion urbaine grâce au réseau piéton et aux pistes cyclables de la ville.

D'un investissement de plus de 6 000 000 , la construction du pôle d'échanges multimodal s'est accompagné de la rénovation de la gare routière, de la station de taxis et de l'aménagement urbain. Le lieu est en partie couvert par l'Arche, une ombrière photovoltaïque destinée à abriter les usagers et à accueillir des évènements (notamment en vu des Jeux olympiques d'hiver de 2030)[11],[12].

Durant les week-ends de forte affluence touristique, la communauté de communes met à disposition des voyageurs une bagagerie payante implantée au pôle d'échanges multimodal[17].

Transport aérien

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Les aéroports les plus proches sont ceux de Chambéry et d'Annecy. Les aéroports internationaux les plus proches sont Lyon-Saint-Exupéry et Genève-Cointrin.

Le centre hospitalier de la commune dispose d'une hélistation permettant la prise en charge et le transport des blessés par voie aérienne.

Mobilité douce

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Piste cyclable au bord de l'Isère qui relie Bourg-Saint-Maurice à Aime.

En , une piste cyclable a été tracée entre Bourg-Saint-Maurice et Aime-la-Plagne. Par la suite, cette voie cyclable longeant l'Isère a été prolongée. D'une longueur de 24 km, elle permet aujourd'hui de relier en voie verte les communes d'Aime-la-Plagne, La Plagne Tarentaise, Landry, Bourg-Saint-Maurice, Séez et Villaroger. Sa gestion est confiée sur leurs territoires respectifs aux communautés de communes de Haute-Tarentaise (CCHT) et des Versants d'Aime (CCVA)[18],[19]. La circulation à cheval y est autorisée sur sa partie haute (CCHT), contrairement à sa partie basse (CCVA) où elle est interdite.

En , la municipalité de Bourg-Saint-Maurice, avec le soutien financier du programme LEADER, a procédé à un réaménagement de l'Avenue du Stade. Ainsi, une piste cyclable a été créée et inaugurée le afin de faciliter la traversée intra-muros d'une partie de l'agglomération aux personnes recourant à la mobilité douce.

La Grande Rue au centre-ville du bourg est piétonne. Plusieurs autres rues sont des zones de rencontre donnant ainsi la priorité aux piétons.

Au , Bourg-Saint-Maurice est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bourg-Saint-Maurice[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est ville-centre[Note 4],[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bourg-Saint-Maurice, dont elle est la commune-centre[Note 5],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 9 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 4],[I 5].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (91,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (92 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (42,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (36,9 %), forêts (12,5 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %), prairies (2,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,9 %), zones urbanisées (0,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,3 %), eaux continentales[Note 6] (0,1 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine

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RN 90 traversant Bourg-Saint-Maurice.

La commune de Bourg-Saint-Maurice s'étend sur près de 180 km2 et se compose de son centre-ville et de nombreux lieux-dits et hameaux dépendants de la ville. Les stations d'Arc 1600-Pierre Blanche, Arc 1800, Arc 1950, Arc 2000 et Les Granges sont sur la commune de Bourg-Saint-Maurice.

Parmi les lieux-dits de la commune de Bourg-Saint-Maurice existent Vulmix, la Rosière (de Bourg-Saint-Maurice), Hauteville-Gondon, les Échines, les Chapieux, la Ville des Glaciers, Bonneval, Courbaton…

Essentiellement des logements individuels (petites résidences, maisons, pavillons) comme la résidence des Olympiades ou celle du Bergentrum.

Le , le ministère de la Ville et du Logement a reclassé le zonage ABC de la commune. Ainsi, Bourg-Saint-Maurice est passée de zone B1 à zone A. Ce classement caractérise la tension causée par un déséquilibre important et accru entre l'offre et la demande de logements[21].

Risques naturels et technologiques

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Panneau de prévention du risque d'avalanche sur la route des Arcs.

Risque sismique

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La commune de Bourg-Saint-Maurice est classée en zone de sismicité 4 (moyenne) pour la prévention du risque sismique aux bâtiments, équipements et installations à risque normal[22]. Ce zonage national comporte cinq niveaux de sismicité croissante de 1 (très faible) à 5 (forte)[23].

Les plus anciennes formes toponymiques de la commune sont Ecclesia de Sto Mauritio (v. 1170), Parrochia Sti Mauricii (1310), Villa Sti Maurieii in Tarentasia (1331), Ecclesia Sti Mauricii (XIVe siècle), Locus vulgariter dictus Burg Sti Mauricii (1445)[24].

La ville de Bourg-Saint-Maurice a été identifiée avec Bergintrum (ou Bergentrum), datée de l'époque gallo-romaine[24],[25]. À la fin de l'époque romaine, la ville prend le nom de Saint Maurice, dont le culte s'est massivement répandu dans les Alpes à la suite de son martyre, pour devenir Ecclesia Sancti Mauricii ; le terme Bourg n'apparaissant qu'au XVe siècle. Après une courte période révolutionnaire, la ville prend son nom définitif au XIXe siècle. Pendant la Révolution française, les révolutionnaires français passent la frontière entre la Savoie et la France. Ils renomment la ville Nargue-Sarde en 1794, qui garde ce nom jusqu'à la fin de la première annexion en 1815 (voir Histoire de la Savoie)[26].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Lò Bòrh (graphie de Conflans) ou Lo Borg / Boerg* (ORB)[27].

Préhistoire et époque gallo-romaine

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La découverte d'une nécropole de type Chamblande (Culture de Cortaillod) au village du Châtelard confirme la présence humaine dès le Néolithique Moyen dans la vallée[28],[29].

La ville se situait sur la voie romaine Alpis Graia menant de Milan à Vienne en passant par le col du Petit-Saint-Bernard, au bord d'un petit ruisseau, le Bergintra (aujourd'hui : le Charbonnet), d'où son nom antique de Bergintrum.

L'intérêt de cette localité résidait dans sa mine de sel du Roc d'Arbonne fournissant notamment le Val d'Aoste[30],[31].

Les voyageurs qui voulaient se rendre à Genève, prenaient la direction du village du Châtelard, passaient par le village des Échines, le chemin de la pierre à Cupules, les thermes de Bonneval, la vallée des Chapieux, le Cormet de Roselend, puis Arêches-Beaufort.

La zone de Trèves, « trivium » en latin (trois chemins), sur la commune de Séez accolée à l'Ilaz « isle » , nous donne l'indication des trois chemins possibles depuis Bourg-Saint-Maurice / Séez : Lyon, Genève, Turin.

Le village du Châtelard, fortifié à l'époque médiévale, surplombe le rocher au pied duquel passe la voie romaine, verrou naturel emprunté par tous depuis des temps immémoriaux.

Époque médiévale

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Borne armoriée n° 1 de Séez dans la forêt de Malgovert
Borne armoriée n° 1 de Bourg-Saint-Maurice dans la forêt de Malgovert

La forêt de Malgovert, située sur le versant ubac des territoires de Bourg-Saint-Maurice et Séez, a été la source de nombreux conflits territoriaux au cours des siècles. Son nom serait d’ailleurs originaire de ces litiges, signifiant « Mal gouvernée ».
Déjà en 1392, un parchemin fait état d’une rixe à Malgovert entre borains et séerains à propos de la possession de cette forêt coniférienne convoitée.

En 1673 et 1674, la situation se dégrade. Des droits d’accès à la forêt par les communiers de Montrigon, dépendant du Marquisat de Saint-Maurice, sont contestés par les communiers de Séez, dépendant du Comté de La Val d’Isère. Des batailles rangées entre ces deux communautés ont lieu dans la plaine des bords de l’Isère. Les communiers de Montrigon déposent alors une plainte auprès du juge du marquisat de Saint-Maurice.
Une légende raconte que les territoires auraient été joués aux cartes par les deux seigneurs. Mais en réalité, c’est en 1675 que le Sénat de Savoie statut. Des bornes comportant les armoiries du marquis de Saint-Maurice et des comtes de La Val d'Isère sont alors implantées pour délimiter les territoires de la forêt de Malgovert, mettant ainsi définitivement un terme au litige territorial[32].

Époque contemporaine

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Dans la nuit du 17 au , un important incendie détruit presque entièrement la ville. Cette catastrophe survient alors qu’un orage et des vents violents sévissent pendant trois jours. Seules une douzaines de maisons isolées sont épargnées par les flammes ainsi que l’église, la cure, le vicariat, la régence et une auberge, fréquentée par des soldats, au n° 21 de la Grande Rue. L’incendie intervient dans le contexte de la Révolution française où près de 3600 combattants des troupes du général Kellermann, commandant en chef des armées des Alpes, sont répartis entre le col du Petit-Saint-Bernard et le col du Mont. Les habitants souffrent de cette présence militaire, Bourg-Saint-Maurice est rebaptisé « Nargue-Sarde » et Hauteville-Gondon, « Pente rude ». Les borains sont victimes de violences et pillages par ces soldats et les soupçonnent d’être à l’origine du feu dévastateur. Suite à cet évènement, l’urbanisation de la Grande Rue du bourg est repensée et les habitations alignées[33],[34].

Le , le village de Vulmix est touché par un incendie d'ampleur le soir de Pâques. Les deux tiers du village sont détruits. La reconstruction aura lieu grâce à la solidarité des communes de Sainte-Foy-Tarentaise et de Montvalezan. Les ruelles du village sont élargies à cette occasion[35],[36].

Le , la commune d'Hauteville-Gondon fusionne avec Bourg-Saint-Maurice[37].

La vie économique est fortement marquée par le tourisme des sports d'hiver (avec la proximité des grandes stations de ski de la Tarentaise) et la caserne militaire du 7e BCA créée en 1962. Celle-ci a fermé fin 2012, Bourg-Saint-Maurice a perdu environ 2 200 habitants, et retrouve son niveau de population du début des années 1980[38].

Vie militaire

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De 1962 à 2012, le 7e bataillon de chasseurs alpins (7e BCA) est stationné à Bourg-Saint-Maurice, où il compte 1 128 militaires en . À l'automne 2012, il est transféré à Varces où est déjà affecté le 93e régiment d'artillerie de montagne[39].

Crues historiques

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Le Versoyen en crue.

Au cours des âges, Bourg-Saint-Maurice a subie d’importantes crues provoquant de nombreuses catastrophes naturelles et façonnant son paysage.
Le torrent de l’Arbonne, dont une partie de la ville est construite sur son lit alluvionnaire, est particulièrement connu pour ses crues phénoménales.

Les premières traces de crues sur la commune remontent à l’Antiquité. Une pierre gravée retrouvée dans l’ancienne église des Clarisses mentionne qu’avant l’an 163 de l’ère chrétienne, une inondation avait provoqué d’importants dégâts sur les thermes de Bonneval (hameau de la commune). Les crues des torrents avaient également touché les routes, ponts et temples des Ceutrons. L’Empereur César Lucius Aurélius Versus Auguste avait alors fait rétablir, à ses frais, les ouvrages endommagés par ces crues[40],[41].

L’église du bourg, construite près du quartier actuel de la Croix Saint-Maurice, a été plusieurs fois détruite, au XIVe siècle, XVe siècle, XVIIe siècle et XVIIIe siècle. Dévastée par une inondation de l’Arbonne au début des années 1400, une nouvelle église Saint-Maurice a été bâtie au même endroit et consacrée le [42].
En 1635 et , l’Arbonne a occasionné de graves dégâts sur Bourg-Saint-Maurice. D’énormes masses de graviers et de blocs sont drainées, emportant quatorze maisons. L'hôpital est détruit[43]. L’église paroissiale Saint-Maurice est ensevelie à jamais sous le cône de déjection s’étendant de la Ruaz, au pont de Montrigon et à Orbassy. Seules deux fenêtres de la cime du clocher paraissaient encore avant que ce dernier ne soit recouvert à son tour lors de nouvelles inondations. Après la disparition de son édifice, la paroisse s’est réunie dans une ancienne église près du lieu de l’église actuelle[44].

La commune a encaissé de nombreuses autres inondations provoquées par les crues de l’Arbonne, mais aussi par les torrents du Charbonnet, du Nantet et du Versoyen (comme en 1389, 1579, 1630, 1733, 1742, 1743, 1764, 1778, 1805, 1812, 1818, 1824, 1857, 1859, 1867, 1868, 1873 et 1882). Ces débordements ont causé de grands dégâts sur les constructions humaines, provoquant des déplacements de la population[45],[46],[41],[47],[48].

Berges du Nant Blanc (affluent de l'Arbonne) après la crue de 1948.

Bourg-Saint-Maurice est encore le théâtre de crues au XXe siècle.
En , une lave torrentielle de l’Arbonne emporte le pont de la RN 90[49].
En , le Nantet provoque une coulée de boue près du monument aux morts et apporte des alluvions près de la Rosière.
Les 12 et , la Ravoire emporte le pont du village du même nom et la ligne ferroviaire est submergée.
En août et , le Charbonnet, bloqué au pont de l’Hostellerie, déborde et inonde la partie basse ville, comme précédemment en .
Dans la nuit du 30 au , la Ravoire connaît une crue d’ampleur. Le pont de la route des Arcs est endommagé, le pont du village de la Ravoire est emporté et l’érosion des berges creusées à une profondeur de 15 à 22 m menace d’engloutir le village. Une habitation est détruite par la boue. Déviée par les alluvions, l’Isère inonde la zone artisanale des Colombières.
Le , le ruisseau de Saint-Panthaléon au Petit-Gondon déborde suite à un violent orage et endommage une scierie. Ce ruisseau déborde à nouveau le .
Le , l’Arbonne emporte le pont du Génie, endommage le pont de Vulmix (récemment reconstruit) et déplace le pont ferroviaire. Toutes les habitations et entreprises en bordure du torrent sont touchées. L’Isère atteint un niveau record, elle emporte la passerelle piste cyclable et les équipements du bassin slalom du stade Claude-Peschier.
Le , les Chapieux sont touchés par un débordement du cours d’eau[50].

Les dernières crues significatives rencontrées à Bourg-Saint-Maurice datent du . L’Isère emporte une partie de la piste cyclable et inonde la zone des Colombières. Les berges de l’Arbonne sont abîmées et le Versoyen rempli d'eau sa plage de dépôt aux Marais.

Pour faire face aux problématiques des crues, les autorités ont mis en œuvre de nombreux travaux d’aménagement du territoire.
Les berges de l’Arbonne ont été endiguées et des équipements de protection contre les inondations ont été installés permettant notamment de couper la circulation en cas de lave torrentielle[51].
Pour le Nantet, son lit aménagé dans un canal rectiligne en 1653 et des digues sont érigées en 1747. Deux seuils de rétention d’alluvions avec plages de dépôts et un bassin de dérivation des eaux au-dessus des Arpettes sont construits en 1972. En 2000 et 2013 de nouveaux travaux sont réalisés[52].
Le lit du Charbonnet est canalisé dans l’agglomération entre le pont de la Bourgeat et les Marais et un barrage de rétention est édifié au pied des gorges de Gottet. Cet ouvrage prouve son efficacité en 1996.
Des barrages de rétention sont aussi établis sur la Ravoire. Une canalisation de dérivation sur la conduite forcée d'EDF à Courbaton a été mise en place, tout comme un tunnel ferroviaire passant sous son lit[53].

Politique et administration

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Hôtel de ville de Bourg-Saint-Maurice.

Commune et intercommunalité

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Anciennes communes

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La commune d'Hauteville-Gondon a fusionnée à Bourg-Saint-Maurice le [54].

Intercommunalité

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La commune fait partie de la communauté de communes de Haute-Tarentaise dont le siège se trouve dans la ville voisine de Séez.

Bourg-Saint-Maurice détient 14 sièges sur 31 au conseil communautaire[55].

Le maire borain, Cécile Utille-Grand, est la 1ère vice-présidente du bureau communautaire[56].

Tendances politiques et résultats

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Au cours des différents scrutins de ces dernières décennies, les électeurs de la commune ont voté majoritairement pour des candidats de droite[57].

Lors des élections municipales de 2026, trois listes sont inscrites au premier tour. Éric Minoret (DIV), largement distancé à l'issue de ce scrutin décide de se retirer du second tour, sans consigne de vote, ni alliance avec un autre candidat[58]. Ainsi, le second tour est un duel entre le maire sortant, Guillaume Desrues (DIV), et la présidente du groupe d'opposition du conseil municipal, Cécile Utille-Grand (DVD). La liste conduite par la candidate divers droite l'emporte. Cécile Utille-Grand est alors élue maire de Bourg-Saint-Maurice[59].


Résultats détaillés des l'élections municipales de 2026 à Bourg-Saint-Maurice[55]
Tête de liste Nuance politique Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % CM CC
Cécile Utille-Grand DVD 1 409 41,54 1 921 52,91 22 11
ACT.MONTAGNE
Guillaume Desrues DIV 1 397 41,19 1 710 47,09 7 3
BAM - Bourg Saint Maurice Les Arcs en Mouvement
Éric Minoret DIV 586 17,28 Retrait
À l'écoute À l'action pour Bourg Saint Maurice-Les Arcs
Inscrits / participation 5 354 64,77 5 355 69,37
Abstentions 1 886 35,23 1 640 30,63
Exprimés 3 392 97,81 3 631 97,74
Votes blancs 44 1,27 44 1,18
Votes nuls 32 0,92 40 1,08
Total 3 468 100 3 715 100 29 14


Administration municipale

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Le conseil municipal borain est composé d'un maire, de 8 adjoints au maire et de 20 autres conseillers municipaux[59].

Élue par le conseil municipal d'installation du , Cécile Utille-Grand (DVD) est le maire de la commune[59]. Elle est élue municipale depuis 2011, successivement de la majorité puis de l'opposition dont elle a présidé le groupe entre 2020 et 2026. Aide-soignante au centre hospitalier de Bourg-Saint-Maurice Tarentaise, elle occupe en parallèle d'autres fonctions électives[62] ; conseillère départementale (DVD) du canton de Bourg-Saint-Maurice depuis 2015 et députée-suppléante (DR) de la deuxième circonscription de la Savoie depuis 2024[63].

Les 29 sièges de l’assemblée municipale de Bourg-Saint-Maurice sont partagés entre deux groupes, la majorité municipale et l'opposition[64].

Composition du conseil municipal
(mandature 2026-2032)
Groupe Président Effectif Statut
DVD Cécile Utille-Grand 22 Majorité
DIV Guillaume Desrues 7 Opposition

Liste des maires

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Liste de l'ensemble des maires qui se sont succédé à la mairie de Bourg-Saint-Maurice depuis 1900 :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1900 1909 Charles Mayet   Agriculteur
1909 1912 Antoine Gaymard   Agriculteur
1912 1919 Justin Rullier   Négociant en vins
1919 1929 Maurice Anxionnaz   Négociant en vins
1929 1930 Auguste Moris   Médecin
1930 1944 Francis Miedan   Éleveur, négociant
1944 1945 Charles Orset   Commissaire du peuple
1945 1947 Armand Empereur   Industriel
1947 1950 Joseph Marchand   Assureur
1950 1953 Achille Ruaz   Assureur, négociant
1953 1959 Joseph Marchand   Assureur
1959 1965 Albert Martin   Garagiste, transporteur
mars 1965 mars 1971 Jean-François Mengeon SE Assureur
mars 1971 mars 1989 Marcel Gaimard SE Enseignant
Correspondant de presse (Le Dauphiné Libéré)
mars 1989 Juillet 1991 Daniel Juglaret SE Entrepreneur, chef d'entreprise
juillet 1991 mars 2001 Jacqueline Poletti DVD Chef d'entreprise
Conseillère générale du canton de Bourg-Saint-Maurice (octobre 1999 - mars 2011)
mars 2001 mars 2008 François Gazave DVD Médecin généraliste
mars 2008 juin 2011 Damien Perry DVD Moniteur de ski
juin 2011 mars 2014 Jacqueline Poletti UMP Retraitée
Conseillère générale du canton de Bourg-Saint-Maurice (octobre 1999 - mars 2011)
mars 2014 juillet 2020 Michel Giraudy DVD Profession libérale
juillet 2020 mars 2026 Guillaume Desrues DIV Professeur de physique-chimie
mars 2026 en cours Cécile Utille-Grand DVD Aide-soignante
Conseillère départementale du canton de Bourg-Saint-Maurice (depuis mars 2015)
Conseillère municipale de la majorité entre juin 2011 et juillet 2020, puis d'opposition entre juillet 2020 et mars 2026
Députée-suppléante de la deuxième circonscription de la Savoie (depuis juillet 2024)

Politique environnementale

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Instances judiciaires et administratives

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La commune est située en zone gendarmerie nationale (ZGN). La sécurité publique d'État y est donc assurée par la Gendarmerie nationale.

Bourg-Saint-Maurice se trouve sur le ressort de la compétence territoriale du tribunal judiciaire d'Albertville et de la cour d'appel de Chambéry.

La commune se trouve sur la circonscription territoriale du tribunal administratif de Grenoble et de la cour administrative d'appel de Lyon[65].

Carte
Localisation des communes jumelées.

La commune de Bourg-Saint-Maurice est jumelée avec :


L'amitié entre la commune et sa jumelle allemande Altensteig est marquée par de nombreux échanges scolaires, sportifs, et culturels. Tous les cinq ans une fête anniversaire réunit les habitants des deux communes[66].

Le lien entre Bourg-Saint-Maurice et Pinon est un héritage du 7e BCA[67]. Une rue de l'agglorération boraine porte le nom de la commune pinonaise.

Équipements et services publics

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Eaux et déchets

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La gestion de l’eau potable, de l’assainissement et des déchets est assurée par la communauté de communes de Haute-Tarentaise[69].

En 2021, le prix de l’eau potable à Bourg-Saint-Maurice était de 2,04 € TTC/m3[70].

Une association syndicale gère en collaboration avec la municipalité le réseau d’eau d’arrosage de l’Arbonne[71].

Deux déchetteries sont présentes sur le territoire communal, une dans l’agglomération et une autre à Arc 1800[72].

Postes et télécommunications

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Un bureau de poste se trouve au centre-ville et un second à Arc 1800[73].

La couverture de l’accès à Internet à très haut débit est de plus de 80 % sur la commune[74],[75].

Les secteurs de l’agglomération et des Arcs sont couverts par la 5G du réseau de téléphonie mobile[76],[75].

Autres services publics

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Sécurité et secours

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Sécurité publique

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Entrée du Multipôle de Santé de Montagne de Bourg-Saint-Maurice.

Multipôle de Santé de Montagne

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Situé près du centre-ville de la commune de Bourg-Saint-Maurice, un multipôle de santé de montagne a été inauguré le [94].

Le centre hospitalier de Bourg-Saint-Maurice Tarentaise se trouve au cœur de ce site et dispose d'un total de 163 lits en 2025[95]. Il comporte[96],[97] :

En saison hivernale, l’activité hospitalière est fortement accrue par la pratique des sports d'hiver. Les effectifs de l’établissement sanitaire public sont renforcés durant cette période par 300 personnels saisonniers et les services de soins sont agrandis[98].

Le multipôle de santé de montagne englobe également[97],[99] :

Autres professionnels de santé

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En 2024, la commune héberge quatre pharmacies d'officine, ainsi que[100] :

Enseignement

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L’enseignement à Bourg-Saint-Maurice dépend de la circonscription éducative de l’académie de Grenoble[101].

Enseignement primaire

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La commune dispose de huit écoles primaires[102], dont sept établissements publics et une école privée catholique sous la tutelle diocésaine[103].

Liste des écoles primaires de l’agglomération :

  • École maternelle publique du Centre
  • École élémentaire publique du Centre
  • École maternelle publique Petit Prince
  • École élémentaire publique Petite Planète
  • École primaire privée Sainte Bernadette

Liste des écoles primaires des villages :

  • École primaire publique d’Arc 1800
  • École primaire publique d’Hauteville-Gondon
  • École primaire publique de Vulmix

Enseignement secondaire

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Cité Scolaire Saint Exupéry à Bourg-Saint-Maurice.

La Cité Scolaire Saint Exupéry englobe un collège public et un lycée général public[104].

Plus de 900 élèves y sont scolarisés sous les régimes de l’externat, de la demi-pension et de l'internat[105].

  • Collège Saint Exupéry

L’établissement compte plus de 600 collégiens de la sixième à la troisième[106],[107],[108].

Construit entre 1963 et 1966 sur l’emplacement de l’ancien Pré de Foire de la commune, l’infrastructure connaît plusieurs agrandissements et évolutions au cours de son histoire[109].

Des enseignements spécialisés sont disponibles au collège, notamment une structure bilangues (anglais et italien), des classes à horaires aménagées musique (CHAM) et une section d’excellence sportive ski alpin (ski-études)[110].

En 2024, le taux de réussite à l’examen du diplôme national du brevet était de 92 %[111], équivalent à la moyenne nationale[112]. Sur les 152 élèves s’étant présentés à l’examen, 83 % l’ont obtenu avec mention[113].

  • Lycée général Saint Exupéry

Ouvert le [109], l’établissement compte aujourd’hui plus de 300 lycéens de la seconde à la terminale[114],[113],[115].

Ce lycée prépare au baccalauréat général avec les spécialités : Mathématiques ; Sciences de la vie et de la terre ; Numérique et sciences de l’informatique ; Histoire-géographie, géopolitique, sciences politiques ; Physique-chimie ; Sciences économiques et sociales ; Anglais monde contemporain[116].

Le taux de réussite aux épreuves du baccalauréat général y est excellent, atteignant 100 % certaines années[117]. En 2025, le taux de réussite à l’examen était de 100 %[118], la moyenne nationale pour la filière générale étant de 96,4 %[119]. Sur les 101 élèves s’étant présentés au baccalauréat, 79 % l’ont obtenu avec mention[118].

Enseignement supérieur

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  • Campus Alpin

Depuis la rentrée 2022[120], un campus connecté a pris place dans le quartier des Alpins, sur le site de l’ancienne caserne militaire du 7e BCA[121].

Le Campus Alpin est labellisé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche[122]. Il permet de suivre en distanciel des formations de l’enseignement supérieur (DAEU, certification, CPF, MOOC, BTS, licence, master, DU…) en partenariat avec l’université Savoie-Mont-Blanc et compte parmi 89 autres campus connectés répartis en France[120],[123],[124].

Bourg-Saint-Maurice dispose des équipements culturels suivants :

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[130]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[131].

En 2023, la commune comptait 7 270 habitants[Note 7], en évolution de −0,44 % par rapport à 2017 (Savoie : +3,95 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
2 0132 1662 1993 0243 2243 2322 7642 9572 578
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
2 5222 5692 6022 6022 6942 9222 8272 8653 096
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
2 5402 6022 6103 1602 6164 1533 1783 9314 748
1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017 2022 2023
5 8396 0566 7477 6347 6817 7417 3027 2287 270
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[132] puis Insee à partir de 2006[133].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,0 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (33,6 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,4 % la même année, alors qu'il est de 26,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 3 569 hommes pour 3 683 femmes, soit un taux de 50,79 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,04 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[134]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,6 
5,3 
75-89 ans
7,7 
14,5 
60-74 ans
15,0 
21,7 
45-59 ans
22,5 
22,4 
30-44 ans
20,9 
17,7 
15-29 ans
15,1 
17,9 
0-14 ans
17,2 
Pyramide des âges du département de la Savoie en 2022 en pourcentage[135]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
7,6 
75-89 ans
10,2 
17,3 
60-74 ans
18,2 
20,8 
45-59 ans
20,1 
19 
30-44 ans
18,6 
17,1 
15-29 ans
15 
17,4 
0-14 ans
16 

Le nombre total de ménages à Bourg-Saint-Maurice est de 2 841. Ces ménages ne sont pas tous égaux en nombre d'individus. Certains de ces ménages comportent une personne, d'autres deux, trois, quatre, cinq voire plus de six personnes. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.

Les ménages
Ménages de : 1 personne 2 pers. 3 pers. 4 pers. 5 pers. 6 pers. ou +
Bourg-Saint-Maurice 37,1 % 26,6 % 16,4 % 14,1 % 4,3 % 1,5 %
Moyenne Nationale 31 % 31,1 % 16,2 % 13,8 % 5,5 % 2,4 %
Sources des données : INSEE[136]

Manifestations culturelles et festivités

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Fête de l'Edelweiss 2025 sur la Place Marcel Gaimard devant l'Hôtel de ville de Bourg-Saint-Maurice.

Évènements récurrents

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  • Les feux de la Saint-Jean, sont organisés chaque année en juin sur la Place du même nom accompagnés d'un bal[137].
  • Fête de l'Edelweiss tous les ans au mois de juillet. Cette célébration rassemble des groupes folkloriques du monde entier.
  • Bal des pompiers. Il a généralement lieu le , veille de la fête nationale.
  • L'Académie-Festival de musique des Arcs, chaque année depuis 1973, en juillet.
  • Fête de la Démontagnée Gourmande. Tous les ans au mois d'octobre, les animaux d'élevage descende des alpages. À cette occasion, les troupeaux défilent traditionnellement dans les rues de la ville suivis de plusieurs festivités[138].
  • Les Arcs Film Festival, chaque année, la première semaine d'ouverture de la station de ski, en décembre.

Évènements éphémères

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Sports d'hiver

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La station des Arcs a accueilli la coupe du monde de slalom en 2001 et possède la piste de vitesse de kilomètre lancé (KL) la plus rapide du monde avec un record du monde établi et détenu actuellement par l'Italien Simone Origone (251,4 km/h).

Autres disciplines

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Pratique du kayak sur l'Isère.

Bourg-Saint-Maurice a déjà accueilli trois fois (1969, 1987, 2002) les championnats du monde de slalom de canoë-kayak sur le stade Claude Peschier et accueille régulièrement les championnats de France de slalom canoë-kayak.

La ville de Bourg-Saint-Maurice possédait un club de football sur sa commune, l'ASB, avant la fusion avec le club d'Aime-La-Plagne. Aujourd'hui, les deux villes partagent un même et unique club, le FC Haute Tarentaise, fondé en 2004. L'équipe première évolue depuis la saison 2006/2007 en Promotion Honneur Régional dans la poule C. La ville dispose d'un grand terrain de football sur le stade Albert Martin.

Le parapente est également une activité largement représentée sur la commune. Aussi bien au niveau amateur avec son club, le Parapente Club de Haute Tarentaise (PCHT), qui fédère la plupart des pratiquants locaux, qui assure entre autres la gestion des sites et l'organisation de compétitions, qu'au niveau professionnel avec plusieurs écoles et indépendants qui proposent des baptêmes en biplace et des stages de formation pour tous les niveaux. Depuis quelques années, d'autres activités dérivées du parapente comme le speed riding ou le snowkite, ont vu le jour et se sont elles aussi largement développées sur le territoire. Une vaste zone d’atterrissage située aux Îlettes est destinée au parapente.

R' La Radio Station est une radio locale en lien avec les stations de sports d'hiver environnantes.

La ville est la capitale économique de la haute-vallée de la Tarentaise.

Revenus de la population et fiscalité

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  • Revenus moyens de la population de Bourg-Saint-Maurice 16 391  / an (moyenne nationale = 15 027  / an).

Le taux de chômage à Bourg-Saint-Maurice est largement en dessous de la moyenne avec seulement 5,5 % de sa population active soit à peine 200 personnes. L'emploi à Bourg-Saint-Maurice est principalement composé d'employés (41,9 %), de professions intermédiaires (22,1 %) et d'ouvriers (19,4 %). La population active de Bourg-Saint-Maurice représente 53,8 % de sa population totale. Durant les saisons d'hiver et d'été, l'emploi saisonnier est très important à Bourg-Saint-Maurice et il l'est d'autant pour certains agriculteurs ou personnes sans emploi pour avoir un revenu complémentaire.

Entreprises

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En 2021, la commune comptait 961 établissements enregistrés au Registre du Commerce et des Sociétés[147].

Bourg-Saint-Maurice est une commune touristique et une station classée de tourisme[148].

La ville attire environ 1,5 million de visiteurs par an[réf. nécessaire], en lien notamment avec la station des Arcs.

Un camping 4 étoiles de 201 emplacements (2026) est implanté en périphérie de l'agglomération[149].

La commune se trouve sur l'itinéraire touristique de la Route des Grandes Alpes, entre le cormet de Roselend et le col de l'Iseran[150].

Le sentier de grande randonnée Tour du Mont-Blanc (TMB) passe par Bourg-Saint-Maurice, aux Chapieux et à la Ville des Glaciers, entre les cols du Bonhomme et de la Seigne[151],[152].

Refuge de la Croix du Bonhomme à Bourg-Saint-Maurice sur l'itinéraire du Tour du Mont-Blanc.

Culture locale et patrimoine

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Architecture

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Le , l’hôtel de ville de Bourg-Saint-Maurice, l’édifice de l'espace Le Savoy (salle des fêtes et ancien cinéma), ainsi que les stations de sports d’hiver d’Arc 1600 et d’Arc 1800, sont labellisés patrimoine du XXe siècle[153], label devenu architecture contemporaine remarquable en 2016.

Lieux et monuments

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Monuments protégés

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Maison des Têtes.

Autres monuments

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Le monument aux morts.

Édifices religieux

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Culte catholique

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La commune possède trois églises :

  • L'église paroissiale Saint-Maurice (XIXe siècle) de style néo-classique sarde, au centre-ville du bourg, a été érigée entre le et le . Après sa construction, un procès obligeât la Commune à remettre la propriété du lieu à la Fabrique en vertu d'un règlement du Sénat de Savoie. Sa consécration par Mgr Jean-François Turinaz (évêque de Tarentaise) a eu lieu le . La Commune a récupéré la propriété de cette église suite à la loi française de 1905. Son clocher, vestige de l'ancienne église Notre-Dame, a la particularité d'être séparé du bâtiment de l'église[165].
  • L'église Saint-Martin-de-Tours (XVIIe siècle) à Hauteville-Gondon est de style baroque[166].
  • L'église Saint-Jacques-d’Assyrie (XIXe siècle), de style sarde à Versoie (ou Versoye), a été paroissiale jusqu'en 1913[167].

Liste des 32 chapelles de la commune :

  • Chapelle Notre-Dame-du-Mont-Carmel au Crey
  • Chapelle Notre-Dame-des-Neiges de la Ville-des-Glaciers
  • Chapelle Notre-Dame-de-Tout-Pouvoir au-dessus des Petits-Eulets
  • Chapelle Sainte-Agathe au Petit-Gondon
  • Chapelle Saint-Antoine-de-Padoue aux Maisonnettes
  • Chapelle Sainte-Barbe à Orbassy
  • Chapelle Saint-Barthélémy à la Thuile-de-Vulmix
  • Chapelle Saint-Bernard de Menthon à la Ravoire
  • Chapelle Saint-Bernard de Menthon au Villaret-sur-la-Côte
  • Chapelle Saint-Blaise aux Granges-de-Montrigon
  • Chapelle Saint-Bon à Montrigon
  • Chapelle Saint-Clair au Bérard
  • Chapelle Saint-Claude à Bonneval-les-Bains
  • Chapelle du Saint-Esprit à Arc 1800
  • Chapelle Saint-Georges au Châtelard
  • Chapelle Saint-Grat à la Chal
  • Chapelle Saint-Grat à Vulmix Logo monument historique
  • Chapelle Saint-Jacques-le-Majeur à Arc 2000
  • Chapelle Saint-Jacques-le-Majeur aux Chapieux
  • Chapelle Saints-Jacques-et-Philippe (aussi appelée Chapelle Saint-Antoine) aux Échines-Dessous
  • Chapelle Saint-Jean au Poiset
  • Chapelle Saint Jean-Baptise à la Grange-d’Hauteville
  • Chapelle Sainte-Marguerite aux Échines-Dessus
  • Chapelle Sainte-Marie-Madeleine à Mineurville
  • Chapelle Saint-Michel au sommet d’un rocher surplombant la ville
  • Chapelle Saint-Ours à Montvenix
  • Chapelle Saint-Pantaléon au Grand-Gondon
  • Chapelle Saints-Pierre-et-Paul au Villaret-sur-la-Rosière
  • Chapelle Saint-Roch au Villaret-d’Hauteville-Gondon
  • Chapelle Sainte-Rose à la Rosière
  • Chapelle Saint-Vincent à Grandville
  • Chapelle de la Trinité à la Bourgeat

Patrimoine naturel

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L'Aiguille des Glaciers, point culminant de Bourg-Saint-Maurice

Fleurissement

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En , la commune obtient le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[168].

Parc des Marais

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Les Marais de Bourg-Saint-Maurice sont classés en zone humide de niveau C (intérêt local) depuis le dans l'inventaire des zones humides du Conservatoire d'espaces naturels de Savoie validé par la direction départementale des Territoires de la Savoie[169].

Avant la construction de la centrale hydroélectrique de Malgovert et du bassin de compensation de Montrigon dans les années 1950, le site était une vaste zone marécageuse. Après l’apparition de la retenue d’eau, cet espace naturel a progressivement été aménagé par l’homme[170].

D'une superficie de 30 hectares[171], le territoire du Parc des Marais est en grande partie la propriété d’EDF.

Aujourd’hui, le parc public est interdit à la circulation motorisée. Il est destiné à la préservation et à la sensibilisation à la biodiversité, ainsi qu’aux sports et loisirs de plein air. Il concentre, réserves naturelles, espaces de promenade, sites sportifs et culturels, aire de jeux pour enfants, zones de détente et de pique-nique.

Plusieurs chemins sillonnent à travers forêt mixte, clairières et zones humides (marais et roselières). Une piste cyclable inaugurée le traverse en voie verte le parc qui se trouve sur l'itinéraire entre Villaroger et Aime-la-Plagne[172].

Plusieurs équipements sportifs sont implantés :

Le centre nautique municipal et le boulodrome sont accolés au parc. Sont également présents, un terrain multisports, un terrain de beach-volley, un terrain de street-hockey, un terrain de basket-ball, une table de ping-pong et un terrain de minigolf (9 parcours) géré par le centre nautique. En hiver, lorsque l’enneigement est suffisant, des pistes de ski nordique sont damées par la communauté de communes sur la piste cyclable et les prés attenants.

Vue sur le bassin de compensation depuis le Ponton des Marais à Bourg-Saint-Maurice.

Autres lieux et équipements du parc :

  • Les blockhaus (-) : plusieurs ouvrages de la ligne Maginot sont sur le site[173].
  • Le Pavillon () : kiosque emblématique près de la Ferme des Marais.
  • Le Ponton () : petite jetée surplombant le bassin de compensation de Montrigon.
  • La Tour de l'Île (prévue en ) : observatoire accessible par une passerelle.

La pêche est praticable dans le bassin de compensation (parcours 1 poisson) et sur un parcours no-kill dans le torrent du Versoyen[174].

L’accès au Parc des Marais est interdit en cas de vent de 62 km/h ou plus (force 8 sur l'échelle de Beaufort)[175].

Eau de Bonneval

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La source Edelweiss jaillie près du torrent des Glaciers, au lieu-dit de Bonneval-les-Bains, autrefois nommé Bonnoevalis puis Bonnevaz signifiant bonne eau. Il s'agit d'une source artésienne d'eau minérale naturelle âgée de plus de 2 000 ans et exploitée par l'homme depuis l'Antiquité. Sous l'effet de la chaleur terrestre et des gaz magmatiques, l'eau émerge naturellement à une température de 28 °C après un parcours souterrain de deux millénaires. Cette eau chaude chargée de minéraux est réputée pour ses vertus digestives, diurétiques et thérapeutiques contre le cholestérol, les rhumatismes et les maladies de peau comme l'eczéma. Plusieurs analyses de l'eau prouvent sa potabilité, sa bonne qualité et ses propriétés thérapeutiques. Cette eau chaude est saline, sulfureuse, alcaline, chlorurée, ferrugineuse, carbonatée et gazeuse[176],[177],[178],[179].

En l'an , une crue emporte les thermes que la source desservait. Cet évènement gravé sur une pierre retrouvée dans l’ancienne église des Clarisses est la première trace écrite de la présence de cette source ancestrale. L’inscription mentionne que l’eau de Bonneval aurait été conduite dans la plaine par les romains. La découverte d'une conduite en brique durant la construction de la route du Châtelard en est le témoignage que l'eau de Bonneval aurait été canalisée vers le bourg par le passé. Suite à cette crue, les romains ont reconstruit les thermes[180],[181].

Jusqu'en , les habitants de la vallée venaient se baigner dans l'eau à plus de 30 °C contenue dans des trous recouverts de branchage. À cette date, sur accord du conseil municipal de Bourg-Saint-Maurice, une cabane et un bassin sont érigés. L'aménagement de ce lieu sera progressivement développé pour le thermalisme. En , deux petites maisons contenant neuf baignoires en bois sont installées, d'autres baignoires seront implantées par la suite. Un café-restaurant et des chambres meublées sont ouverts en . Les thermes sont utilisés localement et artisanalement jusqu’à la Première Guerre mondiale. Peu à peu délaissés, les thermes sont officiellement fermés en . Dans les années 1930, l'hôtel Benoît, se dégradant, est démoli. Un projet de piscine et de nouvel hôtel voit le jour. En , débute la construction d'un nouveau bâtiment bien plus grand, l'hôtel des Thermes. Ce projet, stoppé durant la Seconde Guerre mondiale, ne sera jamais achevé malgré une reprise des travaux en [179],[182].

La piscine municipale de Bonneval-les-Bains, avec plongeoirs et toboggan aquatique, est mise en eau en . La source thermale est ainsi exploitée tous les mois de juillet et août jusqu'en , date d'ouverture du centre nautique municipal actuel[183],[184].

Des travaux entrepris par un particulier en permettent de retrouver la source d’eau chaude. De nombreux projets d’exploitation de l’eau sont évoqués mais n’aboutissent pas[185],[184].

Le , la direction générale de la Santé reconnaît officiellement l'eau de Bonneval comme minérale et thermale. Le ministère du Travail et des Affaires sociales autorise l'exploitation à l'émergence de la source Edelweiss comme eau minérale naturelle[186].

En 2017, un projet d'embouteillage est lancé. L'eau de Bonneval est captée et acheminée à l'usine d'embouteillage implantée à Séez[187].

Gastronomie

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Coopérative laitière de Bourg-Saint-Maurice.

Les spécialités de la ville sont les crozets, des petites pâtes carrées au sarrasin, la polenta (à la fontine, importée d'Italie) et le fromage Beaufort qui est produit sur place. Au niveau sucré, les spécialités sont le farçon, un dessert à base de pain trempé dans du lait, de raisins secs et de safran, et les bugnes.

Patrimoine culturel

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Cinéma et télévision

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  • Créé en 2004, le groupe de reggae I Woks est originaire de Bourg-Saint-Maurice[190]. Plusieurs références à la ville sont présentes dans ses chansons.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Armes de Bourg-Saint-Maurice

Les armes de Bourg-Saint-Maurice se blasonnent ainsi : D'azur à la croix d'argent chargée d'une croix tréflée de gueules, cantonnée au premier des lettres S et M onciales d'or, au deuxième d'une étoile du même, au troisième d'une aigle aussi d'or accostée de deux clochettes aussi d'argent et soutenue d'un casque de Ceutron du même, au quatrième d'un sapin arraché d'or.

On sait très peu de chose sur ce blason. La croix tréflée au centre est une croix de Saint Maurice, saint patron du duché de Savoie et du Saint Empire romain germanique[191].

Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  4. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Bourg-Saint-Maurice comprend une ville-centre et une commune de banlieue.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
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Références

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Autres sources

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