Ingré

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Ingré
Ingré
Bâtiment de la mairie.
Blason de Ingré
Blason
Ingré
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Intercommunalité Orléans Métropole
Maire
Mandat
Christian Dumas
2020-2026
Code postal 45140
Code commune 45169
Démographie
Gentilé Ingréens[1]
Population
municipale
9 087 hab. (2017 en augmentation de 12,13 % par rapport à 2012)
Densité 436 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 55′ 16″ nord, 1° 49′ 30″ est
Altitude Min. 103 m
Max. 133 m
Superficie 20,82 km2
Élections
Départementales Canton de Saint-Jean-de-la-Ruelle
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.ingre.fr

Ingré est une commune française située dans le département du Loiret, en région Centre-Val de Loire.

Ingré comptait environ 8 699 habitants en 2014. Cette commune est limitrophe des villes d'Ormes, Saran, Saint-Jean-de-la-Ruelle et La Chapelle-Saint-Mesmin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune d'Ingré et des communes limitrophes.

La commune se trouve au centre du département, dans le Val de Loire, une des neuf régions naturelles du Loiret[2],[3], correspondant à la partie de la vallée de la Loire située, d'amont en aval, dans les départements du Loiret, de Loir-et-Cher, d'Indre-et-Loire (région Centre-Val de Loire) et de Maine-et-Loire (région Pays de la Loire).

Elle est située à 8 km par la route (à 14 min en voiture dans des conditions normales de circulation) au nord-ouest du centre d'Orléans, dans l'aire urbaine et l'unité urbaine d'Orléans, en lisière de la région naturelle de Beauce[4].

Ingré est la deuxième commune de l'agglomération orléanaise par sa superficie, 2 082 hectares[5].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Carte géologique de la commune de Ingré.
  • m2MSO : Marnes et sables de l'Orléanais (Burdigalien)
  • m2MCO : Marnes et calcaires de l'Orléanais (Burdigalien)
$ : Carrière à ciel ouvert

La région d’Orléans se situe dans le sud du Bassin parisien, vaste cuvette composée d’un empilement de couches sédimentaires d’origines essentiellement détritiques (issus de l’érosion d’anciennes chaînes de montagnes) et carbonatées (précipitation de carbonate de calcium). Ces dépôts s'étagent du Trias (- 250 millions d’années) au Pliocène (- 23 millions d’années) et se font surtout en contexte marin, mais aussi en milieu lacustre. Les successions de périodes glaciaires et interglaciaires au Quaternaire aboutissent à la configuration géomorphologique actuelle : altération plus ou moins profonde des roches en place, terrasses alluviales anciennes perchées sur les plateaux et incision de la vallée actuelle de la Loire[6],[7].

Les calcaires de Beauce, qui constituent le socle du territoire communal, se forment à l'Aquitanien (de - 23 à - 20,5 millions d’années). Leur partie supérieure, les marnes et calcaires de l’Orléanais (m2MCO), occupe le sud-est de la commune et une partie centrale[8]. Les marnes et sables de l’Orléanais (m2MSO), premiers dépôts burdigaliens (de – 20,44 à – 15,97 millions d'années) recouvrant les calcaires de Beauce, occupent l'ouest de la commune ainsi que des langues de territoire à l'est. Ces sables sont essentiellement composés de grains de quartz émoussés, accompagnés de feldspaths kaolinisés et friables, de silex à patine noire et de graviers calcaires particulièrement fréquents à la base de la formation[9],[8].

Fragmentés et fissurés, les calcaires peuvent être le siège de phénomènes karstiques. Les circulations préférentielles d’eaux souterraines érodent ces calcaires en profondeur et entraînent la formation de dépressions, gouffre ou dolines. Les manifestations en surface de ces fragilités ne sont pas rares dans la région orléanaise. 24 cavités ont été inventoriées par le service régional Centre du BRGM sur la commune, en octobre 2003 : 20 dolines, trois ouvrages civils et une cave (dépressions circulaires ou elliptiques liée à l'activité karstique)[10].

Le territoire communal est relativement plat puisque la dénivelée maximale est de 30 mètres. L'altitude du territoire varie en effet de 103 mètres à 133 mètres[11],[12].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,3 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 5,1 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,1 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 677 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,1 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,4 j

La commune bénéficie d’un climat « océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes du Loiret. Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires et les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l’ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée[13].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[13]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Orléans-Bricy, qui se trouve à 9,50 km à vol d'oiseau[14], où la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[15], à 11,2 °C pour 1981-2010[16], puis à 11,7 °C pour 1991-2020[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Quartiers[modifier | modifier le code]

La commune est divisée en sept quartiers principaux : Les Bas-Champs, La Bigottière, Le Bourg, Coutes, Villeneuve, Le Grand-Orme, Montabuzard.

Planification[modifier | modifier le code]

Routes et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier principal de la commune d'Ingré (avec indication du trafic routier 2014).

Réseau routier et accès autoroutiers[modifier | modifier le code]

Les routes départementales 602, 802 et 2157 traversent le territoire de la commune.

Ingré est traversé par deux autoroutes : l'A10 reliant Paris à Orléans et le début de l'A71 reliant Orléans à Clermont-Ferrand. La ville est accessible par les sorties suivantes :

  • par la tangentielle d'Orléans par les sorties : D 2157 (Le Mans, Saint-Jean-de-la-Ruelle-centre, Ingré) et D 602 (Saran, Ingré) ;
  • par l'A71 : sortie 1 (Orléans-centre) ;
  • par l'A10 : sortie 14 (Orléans-Nord).

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les transports en commun de deux réseaux :

La ligne B du tramway d'Orléans traverse le territoire d'Ingré sur environ 500 m, toutefois, aucune station n'y est implantée. Il faut se rendre à La Chapelle-Saint-Mesmin ou à Saint-Jean-de-la-Ruelle pour l'emprunter.

Infrastructures ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare de Villeneuve-d'Ingré est située sur le territoire de la commune.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

La commune d'Ingré est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique (sismicité très faible). Elle est également exposée à un risque technologique : le risque de transport de matières dangereuses[18]. Entre 1989 et 2019, huit arrêtés ministériels ayant porté reconnaissance de catastrophe naturelle ont été pris pour le territoire de la commune : deux pour des inondations et coulées de boues et six pour des mouvements de terrains[19].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune peut être concerné par un risque d'effondrement de cavités souterraines non connues. Une cartographie départementale de l'inventaire des cavités souterraines et des désordres de surface a été réalisée. Il a été recensé sur la commune plusieurs effondrements de cavités[20].

Par ailleurs le sol du territoire communal peut être faire l'objet de mouvements de terrain liés à la sécheresse. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[21]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. Celui-ci a particulièrement affecté le Loiret après la canicule de l'été 2003. Une grande partie du territoire de la commune est soumise à un aléa « fort » face à ce risque, selon l'échelle définie par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM)[22].

Depuis le , la France dispose d’un nouveau zonage sismique divisant le territoire national en cinq zones de sismicité croissante[23]. La commune, à l’instar de l’ensemble du département, est concernée par un risque très faible[19].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est exposée au risque de transport de matières dangereuses, en raison du passage sur son territoire d'un gazoduc et d'un oléoduc exploité par la société Trapil[24], d'une ligne de transport ferroviaire et d'itinéraires routiers structurants supportant un fort trafic (l'autoroute A10 et l'autoroute A19)[18],[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme est dérivé, selon le toponymiste Denis Jeanson, du bas latin Ingariacus, issu du nom Ingarius, une personne d’origine germanique, suivi du suffixe acus[26]. Selon Jean-Marie Cassagnes et Mariola Korsak, il s’agirait plutôt d’un Ingrad, un Franc qui aurait possédé là un vaste domaine agricole au 1er millénaire. Celui-ci aurait laissé son nom au village de cabanes dans lequel vivaient les ouvriers qui travaillaient sur son exploitation. Le propriétaire des lieux peut être arrivé vers le Ve – VIe siècle au moment des grandes invasions, ou avoir émigré vers le IIIe – IVe siècle à une époque où les gouverneurs des provinces de l'Empire encourageaient les non-romains à venir défricher et exploiter de nouvelles terres[27]. Une autre hypothèse ferait dériver le toponyme de Uni Gradus, mentionné dans un acte daté du cédant ce fief appartenant à Hugues le Grand, duc des Francs à l'abbaye de Chartres (Fiscum nostrum en vocabulo Uno Gradum le 19 juin 946[28] puis Illum fiscum cui Uni Gradus vocabulum le 17 avril 1048[29])

Les mentions ultérieures sont nombreuses : Ungregium en 22 mars 1132[30], Ingré en mars 1307[31], Ingré en juin 1314[32], Ingré au bailliage d’Orléans en mars 1318[33], Estienne Nicolay, d’Ingré, octobre 1354[34], Ingré en octobre 1391[35], Ingré en novembre 1394[36], Perrin Macias en laboureur de vignes à Ingré en juillet 1411[37], Pierre Richard vigneron d’Ingré lez Orlians en avril 1486[38], Ingré en 1740[39],[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des fouilles archéologiques ont révélé les premières traces d'habitation du Néolithique datant de 10 000 ans avant Jésus-Christ ainsi que des vestiges gallo-romains sur le site de la commune.

Sous le règne de Philippe Auguste, l'évêque de Chartres fait d'Ingré l'une de ses quatre grandes prévôtés et il en reste ainsi jusqu'à la Révolution française de 1789. On y cultive le vin essentiellement pour en faire le célèbre vinaigre d'Orléans. Les terres de cette région peu favorables aux grands crus ont malgré elles permis de confectionner un vinaigre reconnu comme l'un des meilleurs de France.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Ingré

Les armes d’Ingré se blasonnent ainsi :

Écartelé au premier de gueules à une gerbe d'or liée de même ; au deuxième d'or à deux ceps de vigne de sinople passés en sautoir fruités de pourpre ; au troisième d'or à un pommier arraché de sinople fruité du champ ; au quatrième de gueules à une lyre d'or[40].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Nouvelle organisation territoriale[modifier | modifier le code]

Le décret de l'Assemblée Nationale du décrète « il y aura une municipalité dans chaque ville, bourg, paroisse ou communauté de campagne »[41]. En 1790, dans le cadre de la création des départements, le Loiret compte alors 367 municipalités, rattachées à 59 cantons et 7 districts[42]. La municipalité d'Ingré est rattachée au canton de Ingré et au district d'Orléans[43]. Le terme « commune », au sens de l’administration territoriale actuelle, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II () : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée »[44]. Ainsi la municipalité d'Ingré devient formellement « commune d'Ingré » en 1793[43].

Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du , et ne conservent qu'un rôle électoral, permettant l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[45],[46]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, considérés comme des rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance en retrouvant une fonction administrative[45]. Enfin, sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 58 à 31[Note 2],[47]. Ingré est alors rattachée au canton Ingré et à l'Arrondissement d'Orléans par arrêté du 9 vendémiaire an X ()[48],[43],[49]. En 1806, la commune est rattachée au canton d'Orléans-Nord-Ouest, un canton nouveau formé entre autres des communes de l'ancien canton d'Ingré[50]. Cette organisation va rester inchangée jusqu'en 1973 où la commune est rattachée au canton de Saint-Jean-de-la-Ruelle[51] puis en 1982 où elle est rattachée au nouveau canton d'Ingré[52].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune d'Ingré est membre de l'intercommunalité Orléans Métropole[53], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Orléans. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux qui sont, en 2020 : le Syndicat mixte aménagement desserte aérienne de l'Ouest du Loiret (SMAEDAOL), le Syndicat mixte des bassins versants de la Bionne et du Cens et le Syndicat mixte d'améngament hydraulique (SMAH) du bassin de la Retrêve et de son affluent le ruisseau du Renard[54].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement d'Orléans, au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[53]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Saint-Jean-de-la-Ruelle pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[53], et de la deuxième circonscription du Loiret pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[55].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Tête de liste Suffrages Pourcentage CM CC
Christian Dumas 1 664 55,4 % 23 2
Guillem Leroux 1 340 44,6 % 6 1

Le conseil municipal d'Ingré, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[56], pour un mandat de six ans renouvelable[57]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 29[58]. Les 29 conseillers municipaux sont élus au premier tour avec un taux de participation de 46,1 %, se répartissant en vingt-trois issus de la liste conduite par Christian Dumas (PS) et six de la liste conduite par Guillem Leroux (DVC)[59].

Dans les communes 1 000 habitants et plus, les conseillers sont élus au suffrage direct à la fois pour un mandat de conseiller municipal et pour un mandat de conseiller communautaire[60]. Les 3 sièges attribués à la commune au sein d'Orléans Métropole sont élus dès le premier tour : deux issus de la liste menée par Christian Dumas et un sur la liste menée par Guillem Leroux[59].

Chronologie des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1963 1983 Lucien Feuillâtre   Garagiste
juin 1995 mars 2001 Guy Durand[61]    
mars 2001 mars 2008 Christian Durox UDF  
mars 2008 en cours Christian Dumas[62],[63] PS Cadre de la fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2012[64].

La ville possède le label Ville fleurie ; deux fleurs lui ont été attribuées par le conseil national des villes et villages fleuris de France dans le cadre du concours des villes et villages fleuris[65].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le lycée Maurice-Genevoix.

Ingré est situé dans l'académie d'Orléans-Tours et dans la circonscription d'Orléans Nord-Ouest. La commune possède deux écoles maternelles, deux écoles primaires, un collège et deux lycées[67] :

  • Écoles maternelles publiques Moulin-Choix et Émilie-Carles ;
  • Écoles primaires publiques Moulin-Choix et Victor-Hugo ;
  • Collège Montabuzard ;
  • Lycée d'enseignement général et technologique Maurice-Genevoix ; une annexe du lycée du Maréchal-Leclerc de Saint-Jean-de-la-Ruelle est implantée sur la commune.

Gestion de l'eau[modifier | modifier le code]

Eau potable[modifier | modifier le code]

Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[68]. La commune assurait jusqu'au la production et la distribution de l'eau potable sur le territoire communal[69]. La gestion de l’eau étant une compétence obligatoire des communautés urbaines[70] et des métropoles[71], la communauté urbaine Orléans Métropole s'est substituée à la commune pour la mise en œuvre du service public d'eau potable lors de la transformation de la communauté d'agglomération Val de Loire en communauté urbaine le , puis c'est la métropole Orléans Métropole le qui a pris cette compétence. La ville de Ingré est alimentée en eau potable par deux forages pompant l'eau dans la nappe souterraine des calcaires de Beauce : le forage de Villeneuve, mis en service en 1982 et le forage de Montabuzard, mis en service en 1946[72].

Eaux usées[modifier | modifier le code]

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte[73], est assurée depuis le par la Communauté de l'Agglomération Orléans Val de Loire, puis le par la communauté urbaine et enfin depuis le par Orléans Métropole[74].

Depuis le , Orléans Métropole exploite en régie directe les réseaux et ouvrages d'assainissement de 10 communes du territoire métropolitain dont Ingré et d'une partie d'Orléans[75]. Le réseau comprend un réseau unitaire (eaux usées + eaux pluviales) de 9 299 ml, un réseau séparatif eaux usées de 39 820 ml et un réseau d'eaux pluviales de 21 681 ml. Sur la commune, on compte 7 stations de relevage pour les eaux usées[74]. Ces stations peuvent contenir de une à quatre pompes dont les puissances peuvent varier de 1,3 kW à 140 kW (soit de 3 l/s à 450 l/s)[76].

Un zonage d'assainissement, qui délimite les zones d'assainissement collectif, les zones d'assainissement non collectif et le zonage pluvial[77] a été réalisé par l’AgglO et a été approuvé par délibération du conseil de communauté du [78]. La commune est raccordée à la station d'épuration de La Chapelle-Saint-Mesmin[79]. Cet équipement, dont la capacité est de 350 000 EH, le plus important sur le territoire d'Orléans Métropole, a été mis en service le [80] et son exploitation est assurée depuis par Véolia[75].

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Sites de collecte, de traitement et de valorisation des déchets de la communauté urbaine d'Orléans Métropole, avec localisation de la commune d'Ingré.

La collecte, le traitement et la valorisation des déchets est une compétence exclusive de la communauté urbaine Orléans Métropole depuis 2000 (l'intercommunalité était alors communauté de communes). La collecte des déchets ménagers (résiduels[Note 3] et multimatériaux) est effectuée en porte-à-porte sur toutes les communes de la communauté urbaine. Un réseau de six déchèteries accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, cartons…)[81].

Une unité de traitement permettant la valorisation énergétique (l’incinération des déchets ménagers résiduels) et la valorisation matière des autres déchets (corps creux, corps plats et multimatériaux) est en service sur la commune de Saran depuis 1996. Elle est exploitée par la société ORVADE, filiale du groupe Veolia[82].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[83]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[84].

En 2017, la commune comptait 9 087 habitants[Note 4], en augmentation de 12,13 % par rapport à 2012 (Loiret : +2,39 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 8002 9052 8712 9592 9052 7802 7672 7142 665
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5752 6512 6102 5292 5662 5032 5322 4112 300
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2762 2592 1912 0022 0021 9722 1292 1752 431
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3 2113 9734 5055 2215 8807 4507 8957 8858 460
2017 - - - - - - - -
9 087--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[85] puis Insee à partir de 2006[86].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Ingré est le siège de la chambre régionale de commerce et d'industrie Centre[87].

Les zones d'activité commerciale (ZAC) de la commune sont, au nord, la ZAC des Varannes, de Muids et au sud, le pôle d'activités Ingré - Saint-Jean-de-la-Ruelle. Depuis 2014, la ZAC des Guettes, au nord-est de la commune, s'étend le long de l'autoroute A10.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 36 779 [88].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine bâti[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Loup.

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • La fête de la Saint-Loup, en septembre, brocante et fête foraine ;
  • Les Musicales d'Ingré sont un festival de musique se déroulant de manière annuelle en mars depuis 2003 ;
  • Les Bouquinales, en décembre, festival du livre ;

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La suppression d'un canton d'Orléans par la loi du 8 pluviôse an IX (17 février 1800) avait ramené le nombre de cantons intial de 59 à 58
  3. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Gentilés des communes du Loiret », sur www.habitants.fr (consulté le 28 octobre 2012)
  2. « Les régions naturelles du Loiret », sur le site de la DDT du Loiret
  3. « Carte des régions naturelles du Loiret (format pdf - 993.2 ko) », sur le site de la DDT du Loiret
  4. Les distances et temps de parcours sont issus de l'évaluateur d'itinéraires de maps.google.fr
  5. Ingré aujourd'hui, sur le site de la commune.
  6. « Histoire géologique du Bassin parisien », sur le site du Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie (consulté le 4 juin 2020)
  7. « Notice géologique 363 N - secteur d'Orléans », sur http://ficheinfoterre.brgm.fr/, (consulté le 26 mai 2020), p. 1
  8. a et b BRGM, « Carte des ressources en matériaux de la Région Centre - Elaborée dans le cadre de la révision des Schémas Départementaux des Carrières », sur le site de la DREAL Centre-Val de Loire, février (consulté le 26 mai 2020), p. 89
  9. « Notice géologique - feuille 363 N « Orléans » », sur http://ficheinfoterre.brgm.fr/ (consulté le 26 mai 2020), p. 5
  10. « Carte des cavités souterraines localisées sur la commune d'Ingré », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le 27 mai 2020)
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret : Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870, 511 p. (ISBN 978-2-909112-01-5 et 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui : Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4, lire en ligne)

Rapports[modifier | modifier le code]

  • Rapport 2015 sur le prix et la qualité du service public d'assainissement (lire en ligne)
  • Les services publics d'eau et d'assainissement (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Site officiel