Beaucaire (Gard)

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Beaucaire
Vue sur Beaucaire.
Vue sur Beaucaire.
Blason de Beaucaire
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Beaucaire
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes Beaucaire-Terre d'Argence
(siège)
Maire
Mandat
Julien Sanchez (FN)
2014-2020
Code postal 30300
Code commune 30032
Démographie
Gentilé Beaucairois
Population
municipale
15 860 hab. (2012)
Densité 183 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 48′ 29″ N 4° 38′ 39″ E / 43.8080555556, 4.6441666666743° 48′ 29″ Nord 4° 38′ 39″ Est / 43.8080555556, 4.64416666667
Altitude Min. 1 m – Max. 156 m
Superficie 86,52 km2
Localisation

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Beaucaire

Beaucaire (en provençal Bèu caire) est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville de Beaucaire se situe à la frontière est du département du Gard, sur la rive droite du Rhône, au centre d'un triangle formé par Nîmes à l'ouest, Avignon au nord-est et Arles au sud. Elle se trouve au croisement de grandes régions historiques : le Languedoc et la Provence, et d'espaces naturels remarquables : la Camargue (au Sud) et le plateau des Costières (au Nord). En face, se trouve la ville de Tarascon dans les Bouches-du-Rhône avec qui elle forme une agglomération d'environ 30 000 habitants.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Vue du canal du Rhône à Sète, à Beaucaire.

Beaucaire est arrosé par le Rhône et se trouve sur sa rive droite. La commune est également à l'une des deux extrémités du canal du Rhône à Sète, le long duquel est installé un port fluvial.

L'ensemble de la commune étant situé dans le couloir rhodanien, le relief est assez plat, formé essentiellement par la plaine du Rhône. Toutefois, le nord de la commune est parsemé de quelques collines, notamment au nord du centre ville, ou est implanté le château (80 mètres d'altitude), ainsi qu'à Saint-Roman, culminant à 130 mètres.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Beaucaire est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard (voir lien) et fait également partie des 41 communes du Pays Garrigues Costières.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

La commune de Beaucaire compte 7 054 logements en 2009, dont près de 90 % de résidences principales, avec presque autant de maisons individuelles (52 %), que d'appartements (48 %) ; la majorité de ces logements comportent 3 ou 4 pièces. Seuls 47 % des habitants sont propriétaires de leur logement. Pour le parc locatif (3 050 logements en 2009), 1/3 sont des HLM[1].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Témoins de la période médiévale, les désignations du "château" sont nombreuses. On les rencontre exprimées à l'aide de termes différents : les beaucaire (castrum Bellicadri en 1096, après avoir été Ougernon chez Strabon) sont des bèu caire (du provençal bèu : beau et caire : pierre d'angle, pierre de taille), c'est-à-dire des châteaux.

Ses habitants sont appelés les Beaucairois et Beaucairoises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Fondée au VIIe siècle av. J.-C., Beaucaire est connue comme ville relais de la célèbre voie Domitienne qui reliait l’Italie à l’Espagne (121 avant J.C.). C’est à cette étape que la voie Domitienne se divise pour desservir les directions d’Arles, de Nîmes, de Remoulins et de Saint-Gilles. À cette époque, Beaucaire s’appelle Ugernum. C'est là que, à la suite de la prise de Rome par les Vandales en 455, la noblesse gallo-romaine se réunit pour élire Avitus nouvel empereur[2]. Un mausolée romain a été découvert sur l'île du Comté[3].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Château de Beaucaire, vu depuis le nord.

Le Moyen Âge marque un ralentissement de l’extension de la ville. Beaucaire n’échappe pas aux troubles de cette sombre période. Elle subit les invasions des Burgondes, des Wisigoths, puis des Sarrasins. C’est à cette époque que se construit le premier rempart et que s’effectue l’agrandissement du château. La ville prend le nom de Beaucaire (qui signifie "belle pierre", sans doute en référence à ses nombreuses constructions, à ses carrières, ou encore au fait que les collines de la triple levée forme le premier massif lorsqu'on remonte le Rhône depuis la mer). Simon de Montfort tente d'assiéger la ville en 1216, mais y subit un de ses plus importants échecs.

Au XIIIe siècle, Louis IX se rend plusieurs fois à Beaucaire. La ville s’étend et sa population augmente. Malgré la guerre de Cent Ans et les guerres de religion (XIVe au XVIe siècle), le faste et le raffinement de l’architecture s’amplifient, parallèlement à la richesse des marchands beaucairois.

En 1579, Beaucaire est tenue par Montmorency-Damville, gouverneur catholique du Languedoc, mais tolérant. Le capitaine de la ville est Jean de Parabère, qui joue bientôt son propre jeu. Damville provoque alors une émeute pour récupérer la ville, mais même si Parabère est décapité, la ville reste aux mains des Huguenots, grâce aux renforts envoyés par Châtillon, le fils de l’amiral de Coligny[4].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Foire de Beaucaire, gravure coloriée du XVIIIe siècle.
Article détaillé : Foire de Beaucaire.

Du XVIIe siècle au XIXe siècle, la Foire de la Madeleine va apporter à Beaucaire un rayonnement international. Dix jours de foire franche généraient un volume d’affaires comparable à celui du port de Marseille en une année. La Révolution française de 1789 n'altère pas l’activité des marchands. C’est en effet à cette époque que s’édifient les plus beaux hôtels particuliers et demeures, dont l’hôtel de Clausonnette et l’Hôtel de Ville. L’avènement du chemin de fer et la fin du commerce fluvial vont progressivement anéantir la Foire de la Madeleine et plonger Beaucaire dans l’anonymat. La foire de la Madeleine existe toujours sous la forme de fêtes foraines, courses de taureaux, et festivités diverses. Elle débute toujours le 21 juillet, se finit toujours un lundi et doit durer au minimum 6 jours.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Beaucaire est chef-lieu de district de 1790 à 1795. Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Pont-National[5].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Dessin à la plume du canal, à Beaucaire.

À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, quelques ouvrages de grande valeur sont construits comme la banquette, digue de pierres longeant la ville dans sa partie est, protégeant le centre-ville des crues du Rhône, les halles alimentaires et le casino municipal, actuelle salle des fêtes. C’est aussi à cette époque que le canal du Rhône à Sète est creusé. Il permet de relier Beaucaire au canal du Midi.

En 1940, Beaucaire accueille une importante population de réfugiés belges, originaires majoritairement de Farciennes. Les deux communes se jumellent en 1969[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1848   Tavernel   Fils d’un des premiers élus du département lors de la Révolution de 1789[7]
1959 1983 José Boyer PCF Conseiller général du Canton de Beaucaire (1976-1982)
1983 2002 Jean-Marie André UDF-DL Député de la Deuxième circonscription du Gard (1993-1997)
2002 2008 Mireille Cellier UMP Conseillère régionale du Languedoc-Roussillon (1998-2010)
2008 2014 Jacques Bourbousson[8] UDI Président de la communauté de communes Beaucaire-Terre d'Argence (2008-2014)
2014 en cours Julien Sanchez FN Conseiller régional depuis 2010[9]
Les données manquantes sont à compléter.

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Beaucaire.
Localisation de la ville
Beaucaire (Gard)

Beaucaire est jumelée[10] avec :

Le bourgmestre de Farciennes, ville belge jumelée avec Beaucaire depuis 1969, propose en conseil communal du de rompre le jumelage avec Beaucaire, à la suite de l’élection d’un maire Front national[11].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 15 860 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8 510 7 943 8 671 9 825 9 967 9 601 9 795 9 725 11 045
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
12 713 9 544 9 395 8 804 8 777 9 724 9 824 8 947 9 020
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9 143 8 764 8 488 7 916 8 479 9 701 10 059 9 343 10 197
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
11 061 12 740 12 829 12 840 13 400 13 748 15 099 15 894 15 860
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Les établissements scolaires de Beaucaire dépendent de l'académie de Montpellier. Ils sont au nombre de 19 sur la commune : six écoles maternelles, sept écoles primaires, quatre collèges et deux lycées[13].

Santé[modifier | modifier le code]

Depuis le , Beaucaire dispose d'un pôle santé multi-activité, regroupant plusieurs professionnels de soins, centre dentaire, opticiens, et spécialiste de l'audition[14].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Lâcher de taureau dans les rues de Beaucaire.
  • Beaucaire est Cité du Livre depuis 2007. Elle accueille des maisons d'édition, des bouquinistes et organise un festival du conte.
  • Les Estivales, manifestations tauromachiques et culturelles annuelles. La ville est membre du l'Union des villes taurines françaises.

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Beaucaire dépend du diocèse de Nîmes, doyenné Plaine gardoise[15]. Les pratiquants du cultes protestants dispose d'un temple dans la commune[16]. Les pratiquants du culte musulman dispose également d'un lieu de culte[17].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la moitié des habitants de Beaucaire ayant un emploi travaillent dans la commune[1].

Activité et emploi de la population de 15 à 64 ans en 2009[1]
Population Actifs Taux d'activité en % Actifs ayant un emploi Taux d'activité en %
Ensemble 10 294 6 735 65% 5 421 53%
15 à 24 ans 1 981 798 40% 524 26%
25 à 54 ans 6 194 5 052 82% 4157 67%
55 à 64 ans 2 120 885 42% 740 35%

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Bière blanche de Beaucaire, au riz de Camargue.

Parmi les entreprises locales, la « Brasserie artisanale de Beaucaire » produit et commercialise régionalement plusieurs variétés de bières, dont certaines au riz de Camargue[18]. La ville abrite aussi une cimenterie de Ciments français, filiale du groupe italien Italcementi[19] et l'usine de la société Casanis, du groupe Bacardi, qui commercialise le Get 27[20].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Château de Beaucaire et son donjon triangulaire.
  • Nombreux hôtels particuliers et façades des XVIIe siècle et XVIIIe siècle.
  • Taureau cocardier Goya, sculpture de Camille Soccorsi (1984), place Jean-Jaurès.
  • Arènes Paul-Laurent où se déroulent des corridas et de courses camarguaises ainsi que des spectacles et des concerts lors de la feria de Sainte-Madeleine.
  • Sculpture du Drac, place de la République.
  • Le Vieux Mas, une ferme comme en 1900.
  • Sur le plateau au nord-ouest du village, à proximité du cimetière, se situent des bornes milliaires sur le tracé de l'ancienne voie Domitienne. Constituées d'une seule pierre droite, elles sont disposées à droite de la voie dans le sens Beaucaire-Narbonne. Elles sont plusieurs en raison de l'ajout d'une nouvelle borne au nom de l'empereur en titre lors de chaque réfection importante. Ces multiples bornes portent le nom de Colonnes de César[21].
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Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Collégiale Notre-Dame-des-Pommiers.
  • Abbaye troglodytique de Saint-Roman : au sommet d'un piton calcaire dominant la vallée du Rhône au confluent du Gardon, cet étonnant monastère rupestre, qui dépendait de l'abbaye de Psalmodie, fut abandonné au XVIe siècle. Une forteresse bâtie en partie avec les pierres de l'abbaye, lui succéda. Elle fut démantelée en 1850 et seuls quelques vestiges des fortifications sont encore visibles.
  • Église-collégiale Notre-Dame-des-Pommiers datant du XVIIIe siècle, la plus grande église de la ville, de style baroque.
  • Église Saint-Paul, de style gothique provençal.
  • Croix couverte.
  • Oratoire à la mémoire de saint Bonaventure et à la Vierge ; époque Second Empire; proximité place Jean-Jaurès/route de Nîmes.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Musées[modifier | modifier le code]

  • Musée Auguste-Jacquet, musée de l'Histoire, de l'archéologie et des traditions de Beaucaire. Dans l'ancien couvent des sœurs Augustines, aux pieds du château médiéval.
  • Musée du Cheval et de l'Éperonnerie d'Art, salle des IV-Rois, rue du 4 septembre.

Littérature[modifier | modifier le code]

Des poètes, demeurant ou passant à Beaucaire ont nourri nos mémoires de leur écriture lyrique : Joseph D'Arbaud, Marie-Antoinette Rivière (Antoinette de Beaucaire), Juliette Borely, Artalette de Beaucaire[22].

Traditions[modifier | modifier le code]

Dans les temps anciens, une grande foire animait Beaucaire. On y trouvait des richesses venues de l'Orient, entre autres les tissus : indiennes, chafarcanis et autre indigo. Cet événement fut le lien essentiel entre la Provence et l'inconnue orientale. Doucement évaporée dans le ciel azur de la vallée du Rhône cette foire aux saveurs et couleurs plurielles a laissé un témoin bien vivant : le costume provençal ! Des particularismes propres à Beaucaire ont été décrits dans les chansons de Mistral Lou Rose et Lo Festo Vierginenco : une bague de verre (bago d'aï), une double épingle de ruban, la passe de dentelle de la coiffe délicatement repliée sur le ruban sous Napoléon III, puis posée telle une auréole sur les cheveux à la fin du XIXe siècle et un ruban beaucairois aux formes géométriques et de deux textures.

Légende[modifier | modifier le code]

Beaucaire a le redoutable drac, monstre surgissant du fond des eaux pour dévorer ses proies. Un jour, le monstre s'empare d'une jeune lavandière et l'entraîne dans sa grotte. Mais, alors que la malheureuse s'attend au pire, le drac lui explique ce qu'il attend d'elle : il cherche une nourrice pour son fils, le draconnet. C'est ainsi que la lavandière nourrit pendant sept ans le petit monstre avant d'être relâchée. Mais un jour de foire, le drac vient faire son marché, en prenant une apparence humaine. La lavandière reconnaît son geôlier et ameute la foule. Furieux d'être ainsi démasqué, le drac crève les yeux de la pauvre lavandière qui, affirme Gervais de Tilbury, auteur en 1214 de ce conte, resta aveugle jusqu'à la fin de ses jours.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Raymond VII de Toulouse (1197-1249) reprend Beaucaire, sa ville natale, en 1216 aux seigneurs du Nord ;
  • Jacques Cœur (vers 1395/1400-1456), s'y réfugie en 1455 ;
  • François Marie Anatole de Rovérié de Cabrières (1830-1921), évêque de Montpellier puis cardinal ;
  • Jack Thieuloy, écrivain auteur de L'Opéra de Beaucaire ;
  • Napoléon Bonaparte, auteur du Souper de Beaucaire ;
  • Jean-Pierre Blaud, inventeur des pilules Blaud (1773-1859) ;
  • César Blaud, (mort à l'âge de 77 ans), chercheur et auteur de Antiquité de la ville de Beaucaire, 1819 ;
  • Madeleine Blaud (1887-1942), lauréate de l'école de pharmacie de Montpellier, auteur de Les lycéennes de demain, 1918 ;
  • Alexandre Pleindoux, médecin, auteur d'ouvrages médicaux et militant républicain ;
  • Noël Vandernotte (1923-), assureur retraité et plus jeune athlète de l'histoire des Jeux olympiques modernes ad vitam æternam (médaillé en 1936 en aviron barreur) ;
  • Sauveur Betelli, dit Toto, raseteur, résistant[23] ;
  • Jacques Lardie (1947-), éditeur, journaliste politique, caricaturiste polémiste, illustrateur, diplômé des beaux arts, signe ses articles et dessins sous différents pseudos dont le plus courant est Jihel, créateur d'une série historique importante intitulée Ciment de l'histoire ;
  • Michel Odasso (1947-2010), footballeur professionnel du Nîmes Olympique et de l'AS Monaco ;
  • Myriam Stocco (1951-), Miss France 1971, 5e dauphine de Miss Univers 1971, finaliste à Miss Monde 1971, 3e dauphine de Miss Europe 1971 ;
  • Élizabeth Blaud-Costes (1962-), auteur de Épopée du costume provençal, de l'orient à la foire de Beaucaire, de l'Antiquité à nos jours, 2012 ;
  • Ludovic Zerti (1968-), raseteur ;
  • Johnny Ecker (1973-), footballeur professionnel du Nîmes Olympique, LOSC, Olympique de Marseille, EAG ;
  • Youssef Hajdi (1979-), acteur ;
  • Pierrick Vidal (1981-), président de la FFCC ;
  • Stéphanie Chantry (1983-), médaille de bronze en double Poids légère aux Championnats de France d'aviron en 2003 à Vaires-sur-Marne, championne de France 2012 à Lorient et médaille d'argent aux championnats du monde d'aviron de mer en solo en Suède en 2013. Médaille de bronze en double Mixte aux Championnats de France sprint en 2013 à Mantes-la-Jolie, médaille d'argent en 4X à la Coupe de France en 2014 à Brive-La-Gaillarde, et médaille de bronze aux Championnats de France en double poids légère à Bourges le [24].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : armorial des communes du Gard.
Blason de Beaucaire

Les armes de Beaucaire se blasonnent ainsi :

Écartelé d'or et de gueules[25].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Dossier de l'INSEE », sur www.statistiques-locales.insee.fr (consulté le 12 février 2015)
  2. Dictionnaire universel, historique, critique, et bibliographique sur Google Livres
  3. Carte archéologique de la Gaule sur Google Livres
  4. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 326
  5. a et b « Beaucaire sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui », sur cassini.ehess.fr (consulté le 12 février 2015) de l'EHESS
  6. « Arlon et Farciennes rompent leurs relations avec des villes passées au F.N. », L'Écho,‎ (lire en ligne)
  7. « Raymond Huard, souvenir et tradition révolutionnaires », Annales historiques de la Révolution française ; Nîmes au temps des Révolutions, 1789-1848, no 258,‎ , p. 568 (lire en ligne)
  8. « Résultats des élections 2008 », sur www.interieur.gouv.fr (consulté le 12 février 2015)
  9. « Julien Sanchez, Conseiller régional », sur www.laregion.fr (consulté le 12 février 2015)
  10. « Jumelage de Beaucaire », sur www.afccre.org (consulté le 12 février 2015)
  11. Sandra Durieux, « Arlon et Farciennes rompent leurs relations avec Hayange et Beaucaire », Le Soir,‎ (lire en ligne)
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  13. « Écoles à Beaucaires », sur www.etablissements-scolaires.fr (consulté le 12 février 2015)]
  14. « Pôle santé de Beaucaire », sur www.languedocroussillon.mutualite.fr (consulté le 12 février 2015)
  15. « Paroisse catholique », sur nimes.catholique.fr (consulté le 12 février 2015)
  16. « Temple protestant », sur regardsprotestants.com (consulté le 12 février 2015)
  17. « Culte musulman », sur www.beaucaire.fr (consulté le 12 février 2015)
  18. « Fiche des brasseries de Beaucaire », sur yves.bou.pagesperso-orange.fr (consulté le 12 février 2015)
  19. (en) « Italcimenti », sur www.italcementigroup.com (consulté le 12 février 2015)
  20. « La société Casanis transfère son usine dans le Gard », Les Échos, no 16943,‎ (lire en ligne)
  21. Panneau d'information présent sur place et disponible en image sur Commons « Image du panneau », sur upload.wikimedia.org (consulté le 12 février 2015)
  22. Elizabeth Blaud-Costes, in Epopée du Costume Provençal, de l'Orient à la Foire de Beaucaire, de l'Antiquité à nos jours, décembre 2012
  23. « Gard : Toto Betelli 90 ans, "dernier résistant des anciens raseteurs" », midilibre.fr.
  24. « Stéphanie Chantry », sur franceolympique.com (consulté le 12 février 2015)
  25. « Blason de la commune » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur www.labanquedublason2.com, consulté le 12 Février 2015, brisé le 25 mars 2015