Tournon-sur-Rhône

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Tournon-sur-Rhône
Tournon-sur-Rhône
La ville de Tournon-sur-Rhône.
Blason de Tournon-sur-Rhône
Blason
Tournon-sur-Rhône
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
(sous-préfecture)
Arrondissement Tournon-sur-Rhône
(chef-lieu)
Intercommunalité Arche Agglo
Maire
Mandat
Frédéric Sausset (LR)
2020-2026
Code postal 07300
Code commune 07324
Démographie
Gentilé Tournonais
Population
municipale
11 191 hab. (2021 en augmentation de 8,38 % par rapport à 2015)
Densité 533 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 04′ 05″ nord, 4° 50′ 00″ est
Altitude Min. 115 m
Max. 508 m
Superficie 21,01 km2
Unité urbaine Tournon-sur-Rhône
(ville-centre)
Aire d'attraction Tournon-sur-Rhône
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Tournon-sur-Rhône
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Tournon-sur-Rhône
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Tournon-sur-Rhône
Liens
Site web site officiel

Tournon-sur-Rhône est une commune française située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes, à 20 km au nord de Valence.

La ville, bordée par le Rhône, possède sa propre unité urbaine, située entre celles d'Annonay et celle de Valence. Son territoire se positionne au cœur de la communauté d'agglomération Arche Agglo située de chaque côté du fleuve et dont le siège est situé dans la commune voisine de Mauves.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Tournon-sur-Rhône est située en plein cœur de la vallée du Rhône. La ville est surplombée à l'ouest par les prémices du Vivarais, eux-mêmes étant les contreforts orientaux du Massif central. Sur ces coteaux est cultivé le vin d'appellation d'origine contrôlée Saint-Joseph.

Le petit chemin de fer à vapeur du Vivarais appelé Le Mastrou partait de Tournon pour aller à Lamastre en passant par les gorges du Doux.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Tournon est situé dans le couloir rhodanien immédiatement au nord du confluent entre le Rhône et l'Isère. Le secteur correspond à une une région riche en formations quaternaires.

À l'Ouest, il est longé par la bordure orientale du Massif central constituée par les plateaux de roches cristallines et cristallophylliennes du Vivarais, d'altitude comprise entre 350 et 450 mètres en moyenne, profondément entaillés par les affluents du Rhône. Il est prolongé localement par le défilé Saint-Vallier-Tournon, probablement émergé en grande partie dès la fin de l'Hercynien, et qui constitue un môle stable.

À l'est du Rhône, on peut découvrir les terrains sédimentaires bas-dauphinois, appartenant au géosynclinal alpine, les collines miocènes et pliocènes du bassin tertiaire et au Sud-Est, la partie septentrionale de la plaine de Valence où s'étendent les terrasses alluviales de l'Isère présentant une altitude de 120 à 180 mètres, faiblement inclinées vers l'Ouest en direction du Rhône, notamment sur les territoire des communes voisines de Tain-l'Hermitage[1]et Pont-de-l'Isère.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat de montagne et le climat méditerranéen et est dans la région climatique Moyenne vallée du Rhône, caractérisée par un bon ensoleillement en été (fraction d'insolation > 60 %), une forte amplitude thermique annuelle (4 à 20 °C), un air sec en toutes saisons, orageux en été, des vents forts (mistral), une pluviométrie élevée en automne (250 à 300 mm)[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 887 mm, avec 7,1 jours de précipitations en janvier et 5,3 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Mercurol », sur la commune de Mercurol-Veaunes à 5 km à vol d'oiseau[4], est de 13,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 864,4 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Statistiques 1991-2020 et records MERCUROL (26) - alt : 153m, lat : 45°03'30"N, lon : 4°53'00"E
Records établis sur la période du 01-07-1993 au 04-01-2024
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,4 1,7 4,2 7 10,9 14,3 16 15,6 12 9,1 4,8 2,1 8,3
Température moyenne (°C) 4,7 5,8 9,5 12,7 16,7 20,7 22,8 22,4 18,1 14 8,5 5,3 13,4
Température maximale moyenne (°C) 8 9,9 14,8 18,4 22,6 27 29,6 29,2 24,1 18,9 12,3 8,5 18,6
Record de froid (°C)
date du record
−11,8
11.01.10
−10,3
05.02.12
−9,2
02.03.05
−3,1
08.04.03
2,2
07.05.19
6,4
14.06.1995
8,2
13.07.00
7,1
30.08.1998
2,7
30.09.1995
−4,3
26.10.03
−5,3
23.11.1998
−11,2
05.12.10
−11,8
2010
Record de chaleur (°C)
date du record
20
19.01.07
22,2
24.02.20
25,8
25.03.1994
30,4
23.04.07
34
24.05.09
39,2
27.06.19
40,1
24.07.19
41,4
13.08.03
34,5
16.09.20
28,9
02.10.23
22,3
01.11.22
19,5
05.12.06
41,4
2003
Précipitations (mm) 57,5 41,4 41,8 65,5 80,4 55,1 55,4 67,6 102,3 130,6 115,2 51,6 864,4
Source : « Fiche 26179001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/01/2024 dans l'état de la base


Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le confluent du Doux.

La rive droite du Rhône borde le territoire de la commune dans sa partie orientale. Son affluent, le Doux et son sous-affluent, le Duzon sont les deux autres principaux cours d'eau traversant la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé par la route départementale 86 (ancienne route nationale RN86) qui longe le Rhône sur sa rive droite et qui permet de relier Lyon à Nîmes.

La commune est également accessible par l'autoroute A7. L'échangeur le plus proche est situé sur la commune limitrophe de Mercurol.

Voies ferrées[modifier | modifier le code]

Gare de Tournon Saint-Jean

Le « Train de l'Ardèche » est le nom donné à la ligne touristique Tournon-Lamastre, ancienne ligne du réseau ferré du Vivarais, fermée en 1969 et dont l'origine a été limitée à la nouvelle gare de La Cellière, désormais nommée gare de Tournon - Saint Jean et située sur le territoire de la commune voisine de Saint-Jean-de-Muzols[8].

La gare ferroviaire de voyageurs la plus proche est la gare de Tain-l'Hermitage - Tournon, située sur la rive gauche du Rhône dans la commune de Tain-L'Hermitage. Celle-ci est située sur la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles, desservie par des TER Rhône-Alpes reliant Lyon à Valence.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Tournon-sur-Rhône est une commune urbaine[Note 1],[9]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[10],[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Tournon-sur-Rhone, une agglomération inter-départementale regroupant 8 communes[12] et 30 213 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tournon-sur-Rhône, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 9 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (42,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (46,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,5 %), zones urbanisées (17,3 %), zones agricoles hétérogènes (17,1 %), cultures permanentes (10,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,6 %), eaux continentales[Note 3] (5,6 %), prairies (1,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,2 %)[17].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

L'ensemble du territoire de la commune de Tournon-sur-Rhône est situé en zone de sismicité no 3, dite « modérée » (sur une échelle de 1 à 5), comme la plupart des communes situées dans la vallée du Rhône, mais non loin de la limite orientale de la zone no 2, dite « faible » qui correspond au plateau ardéchois[18].

Terminologie des zones sismiques[19]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennement appelée Tournon, la commune a ajouté la mention « sur-Rhône » en 1989.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Durant l'Antiquité, Tournon ou plutôt Tournus est la « banlieue chic » de la cité romaine voisine : Muzolium (cf. Muzols). Le quartier du Cornilhac, au nord de la ville, semble être celui où l'on retrouve le plus de vestiges : des thermes, des villas de riches familles romaines, etc. Au centre-ville, à la place de l'actuel château, se trouvait un castrum, c'est-à-dire une forteresse romaine qui abritera les habitants de Muzolium lors des invasions barbares au Ve siècle.

Tournon bâtit sa fortune sur le commerce de son vin qui, dit-on, était fort apprécié de l'empereur Charlemagne, et même de Pompée (Ier siècle av. J.-C.) selon Victor Hugo dans Le mariage de Roland (La Légende des siècles), sans doute plus pour la rime que pour l'exactitude historique[20] :

"L'homme a vu le vieux comte ; il rapporte une épée
Et du vin, de ce vin qu'aimait le grand Pompée
Et que Tournon récolte au flanc de son vieux mont."

Tain et Tournon au XIXe siècle illustrée par Victor Cassien (1808 - 1893).

Période médiévale[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, la population s'agglomère autour du château et donne naissance à un bourg castral[21]. Ses alliances précoces avec le royaume de France lui valurent d'entrer dans le cercle rapproché de la famille royale à la Renaissance. Au XIVe siècle, est fondé le premier couvent de la ville, les Carmes qui s'installent hors de la ville, non loin de la porte de Mauves. La vie religieuse sera très importante ici car pas moins de quatre couvents différents seront créées, et une collégiale. Les pères jésuites s'installeront et enseigneront dans le collège du Cardinal.

En , par ses lettres patentes, le roi Louis XI autorisa deux foires annuelles à Tournon, de sorte que la ville s'accroisse[22]. Au XVIe siècle, le cardinal François II de Tournon, issu de la famille des seigneurs de la ville, rencontre le roi François Ier en 1515 à Lyon. Le Roi, le gardera comme principal conseiller pendant 30 ans, jusqu'à sa mort en 1547. Le cardinal appréciait le vin de Tournon et contribua à le répandre (cf.Vins et vignes de France > Histoire du vignoble du Rhône)

C'est à ce moment, que la famille seigneuriale obtient le privilège d'arborer la fleur de lys sur fond azur, sur le côté dextre (gauche) de leur blason, symbole réservé au Roi.

Période moderne[modifier | modifier le code]

L'année 1536 fut marquée par deux événements : la fondation d'un collège par le cardinal de Tournon, qui fut élevé au titre d'université par une bulle papale et la mort du dauphin François (fils du roi François Ier) dont le corps fut conservé dans la collégiale Saint-Julien de Tournon jusqu'en 1547. La famille de Tournon s'éteint au XVIIe siècle car le dernier Seigneur meurt sans descendance et le château est abandonné.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Pont Gustave Toursier

Un des premiers ponts suspendus à câble d'Europe fut construit en 1825 entre Tournon et Tain-l'Hermitage par Marc Seguin[30]. La ville fut le foyer d'une animation intellectuelle et artistique sans précédent, au XIXe et au XXe siècle, avec des figures comme Marcel Gimond, Charles Forot et Raoul Dufy.

Le pont routier Gustave Toursier est inauguré en 1958[31].

Tain-l'Hermitage est reliée au chemin de fer en 1855 avec une gare sur la ligne de Paris à Lyon et à la Méditerranée. Il faut attendre 1873 pour que la ligne de la rive droite du Rhône (de Givors-Canal à La Voulte) et la gare de Tournon soient mises en service ; mais les trains de voyageurs y ont disparu depuis 1973.

En 1940, sur la rive droite du Rhône, l'arrêt des combats contre la Wehrmacht eut lieu au nord de Tournon, la rivière Doux marquant la limite entre les forces allemandes et l'armée française battue en retraite.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration locale[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville de Tournon-sur-Rhône.

La ville est chef-lieu de l'arrondissement de Tournon-sur-Rhône et bureau centralisateur du canton de Tournon-sur-Rhône.

Elle est sous-préfecture de l'Ardèche. La sous-préfecture occupe l'emplacement de l'ancien couvent des Carmes. Le bâtiment partiellement détruit en 1812, en raison de la construction du quai et de la route nationale, disparut presque totalement en 1853, pour laisser place à l'actuelle sous-préfecture.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Tournon est jumelée avec[32] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Tournonais[33].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[34],[Note 4].

En 2021, la commune comptait 11 191 habitants[Note 5], en augmentation de 8,38 % par rapport à 2015 (Ardèche : +2,22 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 3003 4193 9843 5553 9714 1744 7404 8074 861
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 9185 2525 5095 3906 0835 0925 2865 1465 344
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 1745 0034 7195 0375 0435 3325 6585 7986 785
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
6 8787 8588 7329 0999 5469 94610 58210 68910 234
2021 - - - - - - - -
11 191--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,2 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (30,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 29,7 % la même année, alors qu'il est de 31,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 5 012 hommes pour 5 586 femmes, soit un taux de 52,71 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,19 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,0 
7,7 
75-89 ans
11,4 
17,0 
60-74 ans
18,9 
17,7 
45-59 ans
19,9 
18,7 
30-44 ans
16,1 
18,0 
15-29 ans
14,8 
20,0 
0-14 ans
16,0 
Pyramide des âges du département de l'Ardèche en 2020 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ou +
2,4 
8,8 
75-89 ans
11,3 
20,5 
60-74 ans
20,7 
21,5 
45-59 ans
20,7 
16,8 
30-44 ans
16,5 
14,3 
15-29 ans
12,8 
17,2 
0-14 ans
15,6 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Expositions d'art contemporain au château de Tournon-sur-Rhône de juin à fin octobre[réf. nécessaire].

Chasse aux œufs, tous les lundis de Pâques, au château.

Balade en Saint-Joseph (véhicules anciens) tous les premiers dimanches du mois de juin[39].

  • Festival de Musique et Saison musicale « Vochora »[40]. Juillet.
  • Grande fête votive - juillet.
  • Foire aux oignons créée en 1309 - Tous les ans, le .
  • Festival des humoristes - Tous les ans fin août - début septembre.
  • 10 kilomètres de Tournon : course à pied - fin novembre.
  • Visite guidée et commentée du Jardin d'Eden toute l'année[41].
  • Retour Vers l'Empire Romain : fête romaine le 3e weekend de mai (tous les deux ans).

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Grenoble. L'enseignement scolaire public est constitué de 3 écoles maternelles, de 4 écoles élémentaires, du collège Marie-Curie, du lycée Gabriel-Faure ainsi que du lycée professionnel Marius-Bouvier.

L'enseignement scolaire privé est constitué de l'école du Sacré-Cœur (maternelle/élémentaire), des collèges Notre-Dame et Saint-Louis, du lycée du Sacré-Cœur (général/technique) ainsi que du lycée rural de La Pélissière[42].

Médias[modifier | modifier le code]

Deux journaux sont distribués dans les réseaux de presse desservant la commune :

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Julien (propriété de la commune) et la communauté catholique de Tournon-sur-Rhône sont rattachées à la Paroisse Saint-Luc-des-coteaux-et-de-Tournon, laquelle dépend du diocèse de Viviers[44].

Culte protestant[modifier | modifier le code]

Il existe également à Tournon, un temple protestant, rattaché à l'église protestante unie de France[45].

Économie[modifier | modifier le code]

  • Construction automobile :
Trigano VDL, premier constructeur constructeur européen de véhicules de loisirs possède une unité de fabrication de camping-cars et caravanes, laquelle affiche une hausse du volume de production au début des années 2020[46].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Fortifications (portes et tours). L'enceinte du bourg castral, avec ses tours de plan circulaire date des XIIIe – XVe siècle[47].
  • Monument aux morts communal, situé quai Marc Seguin et inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [48]. Il se compose de deux parties : un relief monumental intégré au mur de soutènement du château classé des Rohan-Soubise, ainsi qu'une petite place hexagonale située de l'autre côté de la voie et présentant en particulier deux obélisques.
  • Collégiale Saint-Julien[49], proposée au classement monument historique dès 1840[50], la chapelle des Pénitents et sacristie de l'église sont classées le , le chœur orné de peintures est classé le et la nef est inscrite le [51].
  • Chapelle du cimetière de Tournon-sur-Rhône.
  • Chapelle du couvent des Saints-Cœurs de Tournon-sur-Rhône.
  • Chapelle du lycée Gabriel Fauré de Tournon-sur-Rhône.
  • Chapelle Saint-Vincent de Tournon-sur-Rhône.
  • Temple protestant de Tournon-sur-Rhône.
  • Hôtel du marquis de la Tourette.
  • Lycée Gabriel-Faure, fondé en 1536 (second plus vieux lycée de France), anciennement nommé Collège de Tournon. Chapelle Saint-Just du collège, de style jésuite.
  • Château de Tournon datant du XIVe au XVIe siècle. C'est l'un des plus beaux châteaux d'Ardèche, avec son musée qui évoque l'histoire des seigneurs de Tournon. Depuis les terrasses, le château offre une vue magnifique sur la vallée du Rhône. Musée de Tournon, triptyque de la Résurrection du Capassin.
  • Le chemin de fer du Vivarais.
  • La bibliothèque municipale, contenant un fonds de 20 000 ouvrages et proposant des activités pour les enfants comme Les bébés lisent ou Plein les Z'oreilles.
  • Le Jardin d'Éden[52], ancien parc du couvent des cordeliers, puis des religieuses de Notre-Dame, entouré de remparts Renaissance, avec sa demi-tour. Il est agrémenté de statues, de fontaines et de bassins et offre un large panorama sur la vallée du Rhône et les coteaux de la rive gauche.
  • Passerelle Marc-Seguin.
  • Sépulture de Germaine L'Herbier-Montagnon, plus connue localement, à la suite de son second mariage, sous le nom de Germaine Peyron-Montagnon. Sa sépulture est située rue du Repos, dans le cimetière B, carré 7, allée H, nos 24-25. Le conseil municipal de Tournon-sur-Rhône le a attribué à cette sépulture le caractère de concession perpétuelle honorifique en mémoire des actions menées par Germaine Peyron-Montagnon.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Tournon-sur-Rhône bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[53].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Blason de Tournon-sur-Rhône

Les armes de Tournon-sur-Rhône se blasonnent ainsi :
D'azur à trois tours d'argent ouvertes et maçonnées de sable.

Devise : Turris fortissima qui signifie « La tour la plus forte » en latin.

Logotype de tournon-sur-Rhône.

Tournon dans les arts[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]