Sète

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Sète
La partie ouest de la ville.
La partie ouest de la ville.
Blason de Sète
Héraldique
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Canton Sète
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Bassin de Thau
Maire
Mandat
François Commeinhes (Les Républicains)
2014-2020
Code postal 34200
Code commune 34301
Démographie
Gentilé Sétois
Population
municipale
44 136 hab. (2014)
Densité 1 823 hab./km2
Population
aire urbaine
91 508 hab.
Géographie
Coordonnées 43° 24′ 19″ nord, 3° 41′ 51″ est
Altitude Min. 0 m – Max. 176 m
Superficie 24,21 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Hérault

Voir sur la carte administrative de l'Hérault
City locator 14.svg
Sète

Géolocalisation sur la carte : Hérault

Voir sur la carte topographique de l'Hérault
City locator 14.svg
Sète

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Sète

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Sète
Liens
Site web sete.fr

Sète [sɛt] — écrit Cette jusqu'en 1927 — (Seta en occitan) est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie.

Par sa population, Sète est la 146e commune de France, établie sur les données de la population légale millésimées 2013 entrant en vigueur le 1er janvier 2016 et la troisième de l'Hérault. Son agglomération, ou unité urbaine est, avec 91 508 habitants, la deuxième du département.

Appelée l'île singulière (expression due à Paul Valéry), Sète a vu naître des artistes comme Paul Valéry, Georges Brassens, Manitas de Plata ou Jean Vilar.

Elle est considérée par certains comme une Venise du Languedoc pour son canal et sa situation particulièrement privilégiée sur un promontoire, agrémentée d'un littoral de sable fin, qui contribuent à faire de Sète une villégiature prisée. Enfin, son port de pêche et ses diverses activités maritimes ont permis à cette ville de prospérer malgré la dure concurrence des autres ports méditerranéens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Sète-panorama 1.jpg
Étang de Thau

Port de pêche et chef-lieu de canton, Sète est enclavé entre la mer Méditerranée à l'est et l'étang de Thau à l'ouest. Sète entretient une relation particulière avec le canal du Midi par l'étang de Thau (dit canal des Deux-Mers) par Marseillan (Toulouse-Bordeaux), ainsi que la liaison par le canal du Rhône-Méditerranée étang de Thau/Frontignan Aigues-Mortes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Sète
Bouzigues
Loupian
Balaruc-les-Bains (par un quadripoint) Frontignan
Mèze Sète Mer Méditerranée
Marseillan Mer Méditerranée Mer Méditerranée

Climat[modifier | modifier le code]

La ville bénéficie d'un climat méditerranéen. Grâce à sa proximité avec la mer Méditerranée, l'hiver est doux mais les gelées peuvent parfois survenir. L'été est chaud. Des épisodes méditerranéens surviennent en automne apportant souvent beaucoup de pluie. Le printemps est doux voire chaud mais les entrées maritimes et les précipitations sont possibles en cette saison. L'ensoleillement est d'environ 2 600 heures par an.

Relevés météorologiques de la station de Sète 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 4,7 5,5 7 9,5 12,9 16,4 19,1 18,8 16,6 13 8,3 5,5 11,4
Température moyenne (°C) 7,4 8,4 10,3 12,8 16,4 20,2 23 22,5 20 16 11 8,2 14,7
Température maximale moyenne (°C) 10,2 11,3 13,6 16,2 19,8 23,9 26,9 26,2 23,4 18,9 13,7 10,9 17,9
Précipitations (mm) 67,9 63 56 46,4 46,6 30,5 13,1 30 48,9 105,8 63,7 54,8 626,7
Humidité relative (%) 76 74 70 70 72 69 66 68 74 76 75 76 72,17
Source : Infoclimat [1]


Relevés météorologiques de la station de la station de Sète 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Nombre de jours avec gel 3,2 2 0,5 0 0 0 0 0 0 0,5 0,5 2,3 8,5
Source : Infoclimat [1]


Territoire communal[modifier | modifier le code]

Carte de la ville de Sète.

Le territoire de la commune de Sète peut être divisé ainsi :

  • l'étang de Thau ;
  • le cordon littoral entre Sète et Marseillan avec sa longue plage, une route nationale et la voie ferrée Montpellier-Béziers, ainsi qu'un domaine viticole ;
  • l'île singulière en elle-même : le mont Saint-Clair. En contrebas le canal de La Peyrade jusqu'à Frontignan à l'est, la ville d'origine. Au nord, à l'ouest et sur les versants du mont, les quartiers résidentiels récents ;
  • à l'est de la ville s'étendent les espaces portuaires de plaisance, de voyage et industriel.


Toponymie[modifier | modifier le code]

Plan de Cette (1777)
Le Port de Sète sous la tempête, peinture de Claude Joseph Vernet.

Sète est connue depuis l'Antiquité, attestée sous les formes To Sigion oros au Ier siècle[2],[3], Sêtion oros au IIe siècle[4],[3], sous la forme latine Setius mons au IVe siècle[5],[3]. Setius a plus tard été remplacé par l'occitan seto, « chaussée qui subdivise les canaux qui forment les bordigues »[3].

Le nom de Sète ne s'est stabilisé qu'en 1928. Au Moyen Âge, il a pris les formes De Ceta, Seta, ou Cetia. Ce nom viendrait d'un terme pré-indo-européen set qui désigne une montagne[6]. Il a été assimilé au latin cetus (du grec kêtos), baleine, ce qui explique la présence de l'animal dans les armes de la ville[Note 1]. La ville fut à un moment appelée Montmorencette après l’édification d’un fort sur le mont par le duc de Montmorency[réf. nécessaire]. Sète est située au débouché du canal du Midi sur la Méditerranée. Louis XIV a voulu en faire un port fortifié face aux attaques anglaises de l'époque. Sète avait une grande importance stratégique pour Louis XIV.

Avant 1666, le futur port de Sète se trouvait sur le territoire de la commune de Frontignan, le mont Saint-Clair faisait partie du diocèse de Montpellier jusqu'au bas de la colline. En 1666, sous le règne de Louis XIV, commence l’édification du port par Pierre-Paul Riquet de Bonrepos, créateur du Canal du Midi. On écrit le plus souvent Sète mais aussi Sette ou Cette[réf. nécessaire].

Au début du XVIIIe siècle, Cette devient l’écriture officielle, ce qui n’empêche pourtant pas les auteurs d’utiliser des orthographes différentes[réf. nécessaire].

Le 23 octobre 1793, le conseil municipal décide que Cette « équivoque le pronom » et que la ville s’appellera Sète. Mais quelques années plus tard, Cette réapparaît[7], et ce jusqu’en 1927. Le 27 août de cette même année, le conseil municipal, présidé par le maire de l’époque, Honoré Euzet, s’appuie sur les arguments avancés en 1793 pour solliciter le changement de nom auprès des pouvoirs publics, une demande satisfaite par un décret en date du 20 janvier 1928. Georges Brassens évoque ce changement de nom dans sa chanson Jeanne Martin[Note 2].

Sète est surnommée l'île singulière ou encore l'île bleue[réf. nécessaire].

En occitan, la ville se nomme Seta [ˈseta][réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Plan d’une partie de la ville de Cette représentant son port et ses forts (1790). Archives départementales de l’Hérault. Cote : C 6950-10
Phare du môle Saint-Louis.
Par-delà l'étang de Thau.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le nom apparaît anciennement chez :

  • Ptolémée (Géographie II.10.2.) : Σήτιον ὄρος ;
  • Avienus (Ora maritima) : Setius… mons ;
  • le cartulaire d'Aniane : fiscum… qui nuncupatur Sita.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Temps modernes[modifier | modifier le code]

En 1596, Henri de Montmorency, gouverneur du Languedoc, choisit le cap de Cette pour établir un port. Les travaux sont confiés à Jean Donnat et sont ordonnés par Pierre d'Augier, prévôt général du Languedoc. Faute d'argent, ils sont arrêtés en 1605.

  • 29 juillet 1666 : pose officielle de la première pierre du môle Saint-Louis.
  • 1684 : visite du port par Vauban.
  • 1703 : consécration de l'église Saint-Louis.
  • 24-29 juillet 1710 : attaque et prise de Sète par les Britanniques, rapidement chassés par le duc de Noailles
  • Fin 1710-1711 : construction des forts Saint-Pierre et Butte-Ronde.
  • 1724 : achat de l'hôtel de ville.
  • 1744 : construction de la citadelle Richelieu et de la tour du Castellas.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société des amis de la constitution et de l’égalité » le 8 décembre 1790. Après la chute de la monarchie, elle se rebaptise « société des amis de la liberté et de l’égalité », puis « société des Jacobins amis de la constitution populaire de 1793 »[8].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Les problèmes liés à l'érosion des sols[modifier | modifier le code]

Le labour s'intensifie dans le bassin versant, alors que les défrichements un temps freinés par Colbert ont repris de plus belle après la Révolution française et l'abolition des privilèges. Ceci favorise l'érosion des sols et les eaux du bassin versant deviennent de plus en plus turbides. Elles charrient des alluvions qui viennent colmater le port.

En 1804, le préfet Claude-Ignace Brugière de Barante écrit dans un rapport[9] que : « Les côtes de ce département sont plus exposées aux atterrissements… Les ports de Maguelonne et d'Aigues Mortes et le vieux port de Cette n'ont plus d'existence que dans l'histoire » alerte-t-il ; « Un désir immodéré de recueillir a multiplié ces défrichements depuis 1790… L'avidité de jouir a dévoré en peu d'années la ressource de l'avenir ; les montagnes, ouvertes par la charrue, n'ont montré bientôt qu'un roc nu et stérile ; chaque sillon est devenu un ravin ; la terre végétale, entraînée par les orages, a été portée dans les rivières, et de là dans les parties inférieures, où elle sert chaque jour à l'atterrissement des parties les plus basses et les plus marécageuses ».

  • novembre 1807-septembre 1808 : tentatives britanniques pour incendier la ville.

Chronologie des principaux événements survenus au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  •  : le vaisseau de 80 canons Le Robuste est échoué et incendié devant le port.
  •  : première pierre du brise-lames (terminé en 1869).
  •  : ouverture de la ligne de chemins de fer Montpellier-Cette.
  •  : naissance de Jean Rodor, parolier et chanteur sètois. Il écrivit notamment les paroles de chansons composées par Vincent Scotto : Sous les ponts de Paris (1913), La Vipère (1921), Ramuntcho (1944), etc., ainsi que l'adaptation française de Reginella. Mort en 1967 à Paris.
  • 1882-1888 : grands travaux dans le port.
  • 1886 : naissance du compositeur Louis Izoird, à Sète. Il est l'auteur de la musique de La Caissière du Grand Café (1914), Suzon la blanchisseuse et La Rue de la manutention (1919). Il écrivit en collaboration avec le Sétois Jean Rodor Allons-y doucement (1912) et Le Légionnaire (1911). En 1932 devient sociétaire de la SACEM et meurt a Paris en 1974.
  •  : naissance de Emmanuel Gambardella, journaliste sportif sétois qui devint dirigeant de football. Il meurt le 30 août 1953 à Montpellier, et est inhumé au cimetière marin de Sète.
  • 1894 : Sante Geronimo Caserio, anarchiste lombard, apprenti boulanger à Sète, poignarde mortellement le président de la République française Sadi Carnot le 24 juin 1894 à Lyon.
  • 1895 : inauguration du collège de garçons, futur lycée Paul-Valéry.

Les mutins du Fœderis Arca[modifier | modifier le code]

Le à Brest, plus de 20 000 personnes assistent sur la place Fautras à la quadruple exécution par guillotine de quatre marins (Pierre-Louis Oillic, Lénard, Thépaut et Carbucci) qui faisaient partie de l’équipage mutiné du Fœderis Arca , un trois-mâts barque parti de Sète à destination de Veracruz chargé de vin et d’alcool destiné aux officiers de l’expédition française au Mexique. Ils avaient été condamnés à mort par le tribunal maritime de Brest le pour avoir assassiné le capitaine Richebourg, son second Théodore Aubert ainsi que le mousse âgé de 11 ans pendant leur mutinerie le avant de couler leur navire dans l’Océan Atlantique et de prendre place dans une chaloupe de sauvetage où ils avaient été recueillis en se disant victime d’un naufrage. Quatre autres marins du même équipage mutiné furent acquittés pour deux d’entre eux ou condamnés à des peines plus légères pour les deux autres[10].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La gare de Sète, vue dans les années 1910.

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Remontage du pont du Tivoli après rénovations en 2014.
  • 2004 : lancement du plan de sauvegarde de la plage du Lido, afin de stabiliser le littoral face à l'érosion, la route qui relie Sète à Marseillan ne longe plus la mer. Le chantier de développement durable de protection de la côte et de la plage qui sépare la mer de l'étang de Thau s'est déroulé jusqu'en 2013.

L'Europe a participé au financement de ce plan puisqu'un Fonds européen de développement régional (FEDER) de l'Union Européenne a été obtenu d'un montant de 9 M€ pour un montant total de travaux de 53 M€.

  • 2005 : début des travaux d'un nouveau quartier : Villeroy.
  •  : la région Languedoc-Roussillon assure la gestion du port de Sète-Frontignan.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

À la suite des élections municipales de 2014, le conseil municipal comporte 43 élus répartis de la façon suivante :

Conseil municipal de Sète (mandature 2014-2020).
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Pour Sète Evidemment ! » Les Républicains François Commeinhes 32 Majorité
« Puissance Sète, le rassemblement » DVG François Liberti 9 Opposition
« Sète, Bleu Marine » FN Marie-Christine Aubert 2 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Sète.

Canton[modifier | modifier le code]

Ancien découpage des cantons de Sète.

La commune de Sète était divisée en deux cantons :

À compter de 2015, la commune de Sète ne comporte qu'un seul canton englobant toute la ville : le canton de Sète.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[11],[Note 3].

En 2014, la commune comptait 44 136 habitants, en augmentation de 3,86 % par rapport à 2009 (Hérault : 6,81 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8 031 6 984 8 438 9 061 10 638 11 648 13 413 19 041 19 124
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
21 064 22 438 24 177 25 826 28 690 35 517 37 058 36 541 32 729
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
33 246 33 892 33 049 36 503 37 005 36 953 37 324 31 203 33 454
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
36 301 40 476 39 258 39 545 41 510 39 542 43 008 43 408 44 136
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[14] 1975[14] 1982[14] 1990[14] 1999[14] 2006[15] 2009[16] 2013[17]
Rang de la commune dans le département 3 3 3 3 3 3 3 3
Nombre de communes du département 343 340 343 343 343 343 343 343

Les listes nominatives de recensement de population ont été numérisées et sont consultables en ligne sur le site des Archives départementales de l’Hérault[18].

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

L'université Montpellier 2 possède trois antennes délocalisées à Sète :

  • la Station méditerranéenne de l'environnement littoral ;
  • le Centre de recherche halieutique[19] (impliquant l'UM2, l'IFREMER et l'IRD) ;
  • la section chimie de l'IUT de Montpellier[20].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

En 1703, à l'occasion de la consécration de l'église Saint-Louis, Louis IX, saint patron du port, devient également saint patron de la ville. Depuis, Sète lui rend hommage chaque année, le 25 août, sauf période de conflit. Du 22 au 26 avril 2011, la ville de Sète a accueilli le congrès annuel inter-associatif de l'espéranto en France.

Chaque année entre les week-ends de l'ascension et de la pentecôte, le festival ImageSingulières invite, anime et partage la « Photographie de style documentaire ». Ce nouveau rendez-vous de la photographie contemporaine, porté par l'association professionnelle CéTàVOIR, œuvre pour l'échange entre un programme culturel singulier, et le regard pluriel d'un public éclectique.

Du 25 juillet au 7 août, l'association Métisète présente, comme tous les ans à la même période, son festival de musique du monde, Fiest'A Sète, sur Sète et ses environs.

Au mois de juillet, se déroule chaque année le festival de poésie méditerranéenne « Voix Vives » ainsi que le festival Jazz à Sète.

Sports[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Sport à Sète.
  • Joute nautique: la joute nautique est « le » sport sétois par excellence. Ce sport est pratiqué à Sète depuis l'inauguration du port en 1666. La ville compte sept sociétés de joutes plus une société-école, cas unique en France.
  • Grand Prix de la Saint-Louis: le plus prestigieux tournoi de joutes nautiques. Cette compétition existe depuis 1743 et la 271e édition s'est tenue du 21 au le long du canal royal. La finale de l'épreuve reine, les poids lourds, s'est tenue le 25 août et le vainqueur fut, pour la 1re fois, Benjamin Arnau de Sète, le recordman vivant de l'épreuve est le Sétois Aurélien Evangélisti avec 7 victoires.
  • Football Club de Sète 34: le club de football qui fut le premier en France à signer un doublé Coupe de France-Championnat de France en 1934.
  • Arago de Sète : le club de volley-ball fondé en 1953 et vice-champion de France en 2005.
  • Dauphins FC Sète : le club de water-polo fondé en 1907.
  • Association Cettarames : Le premier club de la ligue Languedoc-Roussillon. Création de Settarames en 1995.
  • Kitesurf : le « Thau Kiteboard Club », affilié à la Fédération française de vol libre (FFVL), est basé à Sète et tente d'y promouvoir la pratique du kitesurf. Les spots se situent sur le quartier dit « du Pont levis » pour la navigation sur l'étang de Thau, et en mer, aux Trois Digues. Une épreuve du championnat de France de kitesurf longue distance est organisée au mois de septembre 2008 : le trophée Saint-Clair[21]
  • Boule moderne : club de boule jeux lyonnais (boules lyonnaises) fondé en 1923
  • Voile : Originairement Voile à Sète, le club ancien se scinde entre la Société Nautique de Sète, qui navigue en mer, sur la base Eric Tabarly et le club Voile Fun Sète, qui navigue sur l'étang de Thau, à la base nautique Mialle et Munoz.

Économie[modifier | modifier le code]

Une partie des quais du port de commerce.
Bateaux de pêche industrielle.
Le centre ville depuis le mont Saint-Clair.

Le Port : Sète Port Sud de France[modifier | modifier le code]

La région Languedoc-Roussillon est propriétaire des installations portuaires de Sète-Frontignan depuis le 1er janvier 2007. Elle assure, à ce titre, les fonctions d'autorité portuaire et d'autorité concédante. En effet, Sète est un point stratégique pour le développement du commerce en Méditerranée, voire le commerce international. Ce projet d'aménagement du port de commerce est un véritable générateur d'emplois et de dynamisme économique pour la région.

Depuis le 1er janvier 2008, la chambre de commerce et d'industrie de Sète-Frontignan-Mèze n'assure plus l'exploitation du port (commerce et pêche). En effet, la région Languedoc-Roussillon a décidé de gérer seule le port à travers un établissement public régional dénommé Sète Port Sud de France, suite aux négociations avortées, avec la chambre de commerce et d'industrie de Sète-Frontignan-Mèze, sur la constitution d'une société portuaire.

Cet établissement public régional est dirigé par Marc Chevallier.

Le port de Sète est au 11e rang des ports français avec 3,6 millions de tonnes traitées en 2005. Le port dispose également de trafic important de ferrys avec les pays d'Afrique du Nord.

En 2010, le port de Sète a progressé dans tous les domaines et s'affirme comme une plateforme très performante au niveau national. Avec 3,4 millions de tonnes, le trafic est en hausse de 16 % par rapport à 2009. Les marchandises diverses augmentent de 45 %, les vrac liquides de 13 % et les vrac solides de 10 %.

C'est aussi le premier port de pêche français en Méditerranée (au niveau national, c'est Boulogne-sur-Mer).

Depuis le 1er janvier 2004, le port des Eaux-Blanches a été créé sur le canal du Rhône à Sète, à l'embouchure de l'étang de Thau. C'est une alternative au « port à flot » qui permet de répondre à la demande croissante de place de port.

Actuellement, l’aménagement du nouveau terminal à conteneurs est prévue pour 2015 : il est un des éléments « clés » de la stratégie lancée par l’ancien président de la région, Georges Frêche. Le terminal conteneurs du Port de Sète est passé de 6 500 EVP en 2010 à 27 000 EVP en 2011. Il verra sa capacité passer à 200 000 EVP par an vers 2019 grâce à l’aménagement supplémentaire d’un terre-plein de 6 hectares et de l'élargissement en 2015 du quai H à une longueur de 467 m pour 14,5 m de tirant d'eau. Ce projet veut répondre à l’augmentation des flux de trafics conteneurisés et à la position régionale de Sète, pour faire de ce port une porte d’entrée du trafic marchand de l’Europe occidentale. Mais pour cela Sète doit répondre aux différentes exigences que demande cette ouverture aux trafics européens et internationaux.

Le port s'est équipé en 2011 d'un deuxième portique de déchargement sur le quai à conteneurs (quai E). Ce portique over panamax de 60 tonnes permet d’optimiser les escales des armateurs sur le port. Cette première étape lancée par la région se veut rassurante et dynamique et devrait aboutir en 2015 à l’achat, par un investisseur privé, de deux autres portiques qui seront disposés sur le nouveau terminal à conteneurs (quai H).

Un autre projet, en lien avec le développement du terminal à conteneurs, est la base arrière de logistique à Poussan (ville proche de l'autoroute A9). Cette structure permettra de conditionner les produits réceptionnés des armateurs nationaux et internationaux dans des délais rapides.

Enfin un dernier projet, toujours en rapport avec le terminal à conteneurs, est le développement et la modernisation du canal du Rhône pour développer le transport par voie fluviale. Ce projet s'inscrit dans une politique de développement durable en lien avec l'aménagement du territoire de la région Languedoc-Roussillon.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Sète est une ville très touristique, notamment durant la période estivale. L'office de tourisme de Sète fait partie, depuis 2006, des établissements classés « 4 étoiles ».

  • l'église décanale Saint-Louis par l'architecte Augustin-Charles d'Aviler, toute fin XVIIe siècle, consacrée en 1703 (classée MH en 1989). Son clocher a abrité jusqu'au début du XXe siècle deux importantes cloches réalisées par Jean Poutingon en 1761. Ces cloches ont malheureusement été refondues. Le bourdon actuel date de 1924, une seconde cloche, beaucoup plus modeste, placée juste en dessous date de 1924. L'étage supérieur, sorte de lanterne ouverte sur ses quatre côtés, en fer et zinc, auquel on accède par un escalier en colimaçon en bois, fut rajouté au milieu du XIXe siècle en lieu et place de l'ancien campanile d'origine en fer forgé. Il comporte une troisième cloche datant de 1914. Le tout est surmonté d'une terrasse sur laquelle fut installée une statue de la Vierge, à l'origine dorée à la feuille,
  • église Saint-Pierre : le clocher abrite un important carillon du XIXe siècle en cours de restauration,
  • théâtre de la Mer (fort Saint-Pierre),
  • Théâtre Molière - Scène nationale de Sète et du bassin de Thau[22], théâtre à l'italienne début XXe siècle, sur le modèle de l'opéra Comédie de Montpellier ; décors peints de scènes de la vie portuaire du foyer ; important lustre dans la grande salle, etc.,
  • le palais consulaire, de style Art déco, est surmonté à son angle d'une originale tour de l'horloge-campanile. Belle ferronnerie de la porte d'entrée,
  • nombreuses façades haussmanniennes richement décorées (1860-1920),
  • anciens entrepôts Dubonnet (1924) le long du canal. Inscrits MH depuis 2008, rare vestige architectural de l'important trafic vinicole qui anima le port de Sète aux XIXe et XXe siècle . Les anciens chais sont organisés autour d'une grande halle étoilée sur plan carré,
  • le canal royal,
  • le mont Saint-Clair, qui offre un large panorama depuis son nouveau belvédère, avec à proximité :
    • la chapelle Notre-Dame-de-la-Salette (1861), décorée de nombreuses fresques, dont certains murs intérieurs comportent encore d'anciens ex-voto,
    • le phare du Mont-Saint-Clair, inscrit aux monuments historiques en 2011[23],
  • le kiosque à musique Belle Époque récemment restauré en centre-ville,
  • les Pierres blanches,
  • nombreux phares et sémaphores des XIXe et XXe siècle ,
  • le cimetière marin avec les tombes de Paul Valéry (1871-1945)[24] et de Jean Vilar (1912-1971),
  • le cimetière Le Py (anciennement dénommé « cimetière des pauvres ») avec la tombe de Georges Brassens (1921-1981),
  • l'Espace Georges-Brassens[25],
  • le musée Paul-Valéry,
  • l'école des beaux-arts,
  • le musée international des Arts modestes (MIAM)[26] (MIAM),
  • le Centre régional d'art contemporain[27].
  • La Redoute du Pont-Levis (fortification du XVIIIe)

Ponts[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des ponts de Sète.

Quelques églises de Sète[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Artistes[modifier | modifier le code]

Musiciens et chanteurs[modifier | modifier le code]

Militaires et personnalités politiques[modifier | modifier le code]

Hommes d’affaires[modifier | modifier le code]

Intellectuels[modifier | modifier le code]

  • Yvon Belaval (1908-1988), philosophe, né à Sète,
  • Yvan François Camélio (né en 1948) universitaire, spécialiste du développement durable, né à Sète
  • Jean-Philippe Cazier (né en 1966), écrivain, né à Sète,
  • Emmanuel Gambardella (1888-1953), écrivain et journaliste sportif, né à Sète,
  • Dominique Lacout (né en 1949), philosophe et écrivain, vit à Sète,
  • Robert Lafont, écrivain occitan, linguiste et médiéviste enseigna au lycée Paul Valéry,
  • Joan Larzac (né en 1938), ou Jean Rouquette de son vrai nom prêtre, et écrivain occitan, né à Sète frère d'Yves Rouquette.
  • Michel Miaille (né en 1941), Professeur émérite de droit et de sciences politique à l'université de Montpellier, écrivain
  • Philppe Azoury (né en 1971) Critique de cinéma, écrivain et Journaliste.

Scientifiques[modifier | modifier le code]

Autres célébrités[modifier | modifier le code]

Sportifs[modifier | modifier le code]

Sète et le cinéma[modifier | modifier le code]

Films tournés entièrement ou partiellement à Sète :

Depuis 2012, la série policière Candice Renoir, diffusée sur France 2, est tournée en grande partie à Sète. En 2016-2017, la nouvelle saga de l'été de TF1 diffusée tout les jours de l'été 2017 à 19h20, Demain nous appartient, avec notament Ingrid Chauvin, est tournée à 50% dans Sète même et à 50% dans un décor sètois recrée dans une usine désafectée.

Spécialités gastronomiques[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il se dit que la forme qu'a le mont Saint-Clair vu des villes alentour, ferait penser à une baleine surplombant la mer.
  2. « La petite presqu'île
    Où jadis bien tranquille
    Moi je suis né natif
    Soit dit sans couillonnade
    Avait le nom d'un adjectif démonstratif
    (...) Mais voyant d’ l'infamie
    Dans cette homonymie
    Des bougres s'en sont plaints
    Tellement que bientôt
    On a changé l'orthograph'
    du nom du pat'lin (...) »
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Sète, 80 m - [1961-1990] », sur www.infoclimat.fr (consulté le 15 juillet 2015).
  2. Selon Strabon, géographe grec du Ier siècle apr. J.-C.
  3. a, b, c et d Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, page 289
  4. selonPtolémée
  5. Selon le géographe Festus Avienus
  6. Franck R. Hamelin, Les Noms de lieux du département de l'Hérault, nouveau dictionnaire topographique et étymologique, Éd. Lacour, 1988
  7. Géographie de la France: par Pierre Foncin (1891)
  8. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 413.
  9. Rapport cité par Antoine César Becquerel en 1865 in : Becquerel (Antoine César, M.), Mémoire sur les forêts et leur influence climatérique (exemplaire numérisé par Google) ; 1865 voir p. 54
  10. Lénaïg Gravis, "Les grandes affaires criminelles du Finistère", De Borée éditions, 2008 [ (ISBN 978-2-84494-808-3)]
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  14. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  15. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  16. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  17. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  18. Listes nominatives de recensement de population consultables en ligne
  19. Site du CRH.
  20. Site de l'IUT.
  21. Site du trophée.
  22. Site du théâtre Molière.
  23. « Phare du Mont-Saint-Clair », notice no PA34000085, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Auteur du célèbre poème le cimetière marin.
  25. Site de l'espace Brassens
  26. Site du MIAM.
  27. Site du Centre.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Archives municipales de Sète, Armoiries de Sète : 1743 et 1816 : La Baleine, L'Héraldique et la Mer. [Exposition préparée par André Iranzo et Alain Degage], Sète, Archives municipales,
  • Émile Appolis, « Le mysticisme hétérodoxe à Sète : dans le monde des affaires au XIXe siècle », Annales économies sociétés civilisations, Paris, Armand Colin, no 2,‎ , p. 231-242
  • Jacques Blin, 1936-1945, Sète solidaire et antifasciste, Sète, Flam, , 208 p.
  • Émile Bonnet, Le premier port de Cette construit sous le règne d'Henri IV : 1596-1605, Montpellier, E. Montane, , 23 p.
  • Louis Calvet, « L'ostréiculture à Cette et dans la région de l'étang de Thau », Bulletin de la Société centrale d'aquiculture et de pêche, Paris, s.n., no 9-10, 11, 12 de 1909 et 2,3 et 4 de 1910,‎ 1909-1910
  • Roland Castanet, Le lazaret à Sète, une histoire d'éternité : des bains de mer pour indigents au tourisme familial et aux séminaires d'entreprises, Sète, Le lazaret, , 135 p.
  • Raymond Coves, Sète à dire : traité vivant et coloré du parler sétois et du Pays de Thau, Lunel-Viel, Espace sud Ed., , 341 p.
  • Alain Degage, Le port et la ville de Sète : 1689-1789, s.l., , 126 p.
  • Alain Degage, Les rues de Sète, [Sète], Ville de Sète, , 239 p.
  • Louis Dermigny, Sète de 1666 à 1880 : esquisse de l'histoire d'un port, Sète, Institut d'études économiques maritimes et commerciales, coll. « Cahiers de l'Institut » (no 5), , 134 p.
  • François Di Marco, Sète, pendant la Deuxième Guerre mondiale, s.l., s.n., , 278 p.
  • Marguerite Escarguel, Sète 1950 : étude d'économie portuaire et régionale, Paris, Impr. de l'Insee,
  • Nicole Fages, Étude sociale de Sète : 1715-1790, s.l., s.n., , 156 p.
  • Jean-Louis Flurin, Sète sous le second empire : 1851-1870, s.l., s.n., , 171 p.
  • Jean-Claude Gaussent, L'église réformée de Sète dans la deuxième moitié du XIXe siècle : 1851-1914, Sète, Ville de Sète, [1980]-[1990]
  • Jean-Claude Gaussent, Les protestants et l'église réformée de Sète, Nîmes, C. Lacour, coll. « Colporteur », , 287 p.
  • Henri Gévaudan, Sète : ville de sport, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, coll. « Mémoire du sport », , 128 p. (notice BnF no FRBNF39993557)
  • André Iranzo, Sète sous la convention thermidorienne : 9 thermidor an II, 27 juillet 1794, 5 brumaire an IV, 27 octobre 1795 : les répercussions des évènements révolutionnaires parisiens dans la ville de Sète, s.l., s.n.,
  • André Jacquot, « Les tramways électriques de Sète : 1re partie », Chemins de fer régionaux et urbains, Paris, Fédération des chemins de fer secondaires, no 201,‎ (notice BnF no FRBNF34419500)
  • André Jacquot, « Les tramways électriques de Sète : 2e partie », Chemins de fer régionaux et urbains, Paris, Fédération des chemins de fer secondaires, no 202,‎ (notice BnF no FRBNF34419500)
  • Hervé Le Blanche, Histoire(s) de Sète et des Sétois, t. 1, Sète, Nouvelles presses du Languedoc éd., coll. « Mémoire vive », , 146 p. (notice BnF no FRBNF42251022)
  • Hervé Le Blanche, Histoire(s) de Sète, et des Sétois et de quelques autres, t. 2, Sète, Nouvelles presses du Languedoc éd., coll. « Mémoire vive », , 130 p. (notice BnF no FRBNF42771312)
  • Pascal Pauzes, Un secteur en difficulté devant le tribunal de commerce de Sète : le vin (1914-1955), s.l., s.n., , 47 p.
  • Jean Rieucau, Les gens de mer : Sète en Languedoc, Paris, L'Harmattan, , 320 p.
  • Louis-Bernard Robitaille, Sète : la singulière, Salles-La-Source, Éd. Au fil du temps, , 143 p.
  • Jean Sagnes, Histoire de Sète, Toulouse, Privat, coll. « Univers de la France et des pays francophones », , 336 p. (notice BnF no FRBNF35461433)
  • Société d'études historiques de Sète, Sète : au travers de son histoire portuaire, Sète, Flam, , 209 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :