Sète

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Sète
Sète
La partie ouest de la ville.
Blason de Sète
Héraldique
Sète
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Sète Agglopôle Méditerranée
Maire
Mandat
François Commeinhes
2020-2026
Code postal 34200
Code commune 34301
Démographie
Gentilé Sétois
Population
municipale
43 229 hab. (2017 en diminution de 2,98 % par rapport à 2012)
Densité 1 786 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 24′ 19″ nord, 3° 41′ 51″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 176 m
Superficie 24,21 km2
Élections
Départementales Canton de Sète
(bureau centralisateur)
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Liens
Site web sete.fr

Sète (prononcé localement : /ˈsɛ.tə/[1]) — écrit Cette jusqu'en 1927 — est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie. Elle appartient à la communauté d'agglomération Sète Agglopôle Méditerranée.

Par sa population, Sète est la 146e commune de France, établie sur les données de la population légale millésimées 2013 entrant en vigueur le 1er janvier 2016 et la troisième de l'Hérault. Son agglomération, ou unité urbaine est, avec 91 508 habitants, la deuxième du département.

Appelée l'île singulière (expression due à Paul Valéry), Sète a vu naître des artistes comme Paul Valéry, Georges Brassens, Manitas de Plata ou Jean Vilar.

Elle est parfois surnommée la « Venise du Languedoc » pour ses canaux quadrillant le centre-ville, sa situation insulaire entre mer, étang, canaux et graus, agrippée au Mont Saint-Clair et reliée à Marseillan par un long lido, l'ensemble contribuant à faire de Sète une villégiature prisée. Enfin, son port de pêche et ses diverses activités maritimes ont permis à cette ville de prospérer malgré la dure concurrence des autres ports méditerranéens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Une mer bleue-vert vient se briser sur des blocs de rochers.
Vagues sur la corniche de Sète. Janvier 2020.

Port de pêche et chef-lieu de canton, Sète est enclavé entre la mer Méditerranée à l'est et l'étang de Thau à l'ouest. Sète entretient une relation particulière avec le canal du Midi par l'étang de Thau (dit canal des Deux-Mers) par Marseillan (Toulouse-Bordeaux), ainsi que la liaison par le canal du Rhône-Méditerranée étang de Thau/Frontignan Aigues-Mortes.

Panorama.

Communes limitrophes et proches[modifier | modifier le code]

Étang de Thau.
Communes limitrophes de Sète
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[2]
Étang de Thau :
Bouzigues (5.76 / 16,45 km)
Loupian (8.32 / 19,31 km)
Mèze (8.11 / 21,13 km)
Étang de Thau
Balaruc-les-Bains
(5.10 / 9,43 km)
Frontignan (7.07/ 8,96 km)
Pinet (15.12 / 30,45 km)
Pomérols (15.80 / 29,34 km)
Sète Mer Méditerranée
Port de Sète (1.25 / 2,50 km)
Marseillan (14.33 / 22,99 km).
Mer Méditerranée
Plage de la Corniche (2.35 / 3,55 km)
Mer Méditerranée
Promenade du Maréchal Leclerc
(0.78 / 1,05 km)
Mer Méditerranée
Môle Saint-Louis (0.83 / 1,63 km)

Climat[modifier | modifier le code]

La ville bénéficie d'un climat méditerranéen. Grâce à sa proximité avec la mer Méditerranée, l'hiver est doux mais les gelées peuvent parfois survenir. L'été est chaud. Des épisodes méditerranéens surviennent en automne apportant souvent beaucoup de pluie. Le printemps est doux voire chaud mais les entrées maritimes et les précipitations sont possibles en cette saison. L'ensoleillement est d'environ 2 600 heures par an.

Relevés météorologiques de la station de Sète 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 4,7 5,5 7 9,5 12,9 16,4 19,1 18,8 16,6 13 8,3 5,5 11,4
Température moyenne (°C) 7,4 8,4 10,3 12,8 16,4 20,2 23 22,5 20 16 11 8,2 14,7
Température maximale moyenne (°C) 10,2 11,3 13,6 16,2 19,8 23,9 26,9 26,2 23,4 18,9 13,7 10,9 17,9
Précipitations (mm) 67,9 63 56 46,4 46,6 30,5 13,1 30 48,9 105,8 63,7 54,8 626,7
Humidité relative (%) 76 74 70 70 72 69 66 68 74 76 75 76 72,17
Source : Infoclimat[3]


Relevés météorologiques de la station de la station de Sète 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Nombre de jours avec gel 3,2 2 0,5 0 0 0 0 0 0 0,5 0,5 2,3 8,5
Source : Infoclimat[3]


Territoire communal[modifier | modifier le code]

Carte de l'agglomération Sètoise.

Le territoire de la commune de Sète peut être divisé ainsi :

  • l'étang de Thau
  • le cordon littoral entre Sète et Marseillan avec sa longue plage, une route nationale et la voie ferrée Montpellier-Béziers, ainsi qu'un domaine viticole
  • l'île singulière en elle-même : le mont Saint-Clair. En contrebas le canal de La Peyrade jusqu'à Frontignan à l'est, la ville d'origine. Au nord, à l'ouest et sur les versants du mont, les quartiers résidentiels récents
  • à l'est de la ville s'étendent les espaces portuaires de plaisance, de voyage et industriel

Toponymie[modifier | modifier le code]

Plan d’une partie de la ville de Cette représentant son port et ses forts (1790)
Plan de Cette (1777) dans les plans des ports de France.

Sète est connue depuis l'Antiquité, attestée sous les formes To Sigion oros au Ier siècle[4],[5], Sêtion oros au IIe siècle[6],[5], sous la forme latine Setius mons au IVe siècle[7],[5]. Setius a plus tard été remplacé par l'occitan seto, « chaussée qui subdivise les canaux qui forment les bordigues »[5].

Le nom de Sète ne s'est stabilisé qu'en 1928. Au Moyen Âge, il a pris les formes De Ceta, Seta, ou Cetia. Ce nom viendrait d'un terme pré-indo-européen set qui désigne une montagne[8]. Il a été assimilé au latin cetus (du grec kêtos), baleine, ce qui explique la présence de l'animal dans les armes de la ville[Note 1]. La ville fut à un moment appelée Montmorencette après l’édification d’un fort sur le mont par le duc de Montmorency[9]. Sète est située au débouché du canal du Midi sur la Méditerranée. Sète avait une grande importance stratégique pour Louis XIV, qui a voulu en faire un port fortifié face aux attaques anglaises de l'époque.

Avant 1666, le futur port de Sète se trouvait sur le territoire de la commune de Frontignan, le mont Saint-Clair faisait partie du diocèse de Montpellier jusqu'au bas de la colline. En 1666, sous le règne de Louis XIV, commence l’édification du port par Pierre-Paul Riquet de Bonrepos, créateur du canal du Midi.

Le Port de Sète sous la tempête, peinture de Claude Joseph Vernet.

Au début du XVIIIe siècle, Cette devient l’écriture officielle, ce qui n’empêche pourtant pas les auteurs d’utiliser des orthographes différentes, Sète mais aussi Sette[10]. Le , le conseil municipal décide que Cette « équivoque le pronom » et que la ville s’orthographiera Sète. Mais quelques années plus tard, Cette réapparaît[11], et ce jusqu’en 1927. Le de cette même année, le conseil municipal, présidé par le maire de l’époque, Honoré Euzet, s’appuie sur les arguments avancés en 1793 pour solliciter le changement de nom auprès des pouvoirs publics, une demande satisfaite par un décret en date du .

Georges Brassens évoque ce changement de nom dans sa chanson Jeanne Martin[Note 2].

Sète est surnommée « l'île singulière » ou encore « l'île bleue »[10]:11.

En occitan, la ville se nomme Seta [ˈseta][réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Phare du môle Saint-Louis.
Par-delà l'étang de Thau.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le nom apparaît anciennement chez :

  • Ptolémée (Géographie II.10.2.) : Σήτιον ὄρος
  • Avienus (Ora maritima) : Setius… mons
  • le cartulaire d'Aniane : fiscum… qui nuncupatur Sita

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

De la Renaissance au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1596, Henri de Montmorency, gouverneur du Languedoc, choisit le cap de Sète pour établir un port. Les travaux sont confiés à Jean Donnat et sont ordonnés par Pierre d'Augier, prévôt général du Languedoc. Faute d'argent, ils sont arrêtés en 1605.

En 1663, le Golfe du Lion abrite un port français à Marseille. Le chevalier de Clerville, ingénieur du roi, est missionné par Jean-Baptiste Colbert, de prospecter la côte languedocienne afin de sélectionner un lieu pour en faire un port. Après une étude de faisabilité, l'ingénieur choisit un promontoire sauvage au bout d’une bande de terre, à la sortie de l’étang de Thau. Pour célébrer l'importance de ce choix, le , Mgr François du Bosquet, évêque de Montpellier, réalise une messe et une cérémonie de bénédiction pour l’enchâssement de la première pierre destinée à être au bout du môle Saint-Louis encore inachevé[12].

  • 1684 : visite du port par Vauban ;
  • 1703 : consécration de l'église Saint-Louis ;
  • 24- : attaque et prise de Sète par les Britanniques, rapidement chassés par le duc de Noailles ;
  • Fin 1710-1711 : construction des forts Saint-Pierre et Butte-Ronde ;
  • 1724 : achat de l'hôtel de ville ;
  • 1744 : construction de la citadelle Richelieu et de la tour du Castellas.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société des amis de la constitution et de l’égalité » le . Après la chute de la monarchie, elle se rebaptise « société des amis de la liberté et de l’égalité », puis « société des Jacobins amis de la constitution populaire de 1793 »[13].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Les problèmes liés à l'érosion des sols[modifier | modifier le code]

Le labour s'intensifie dans le bassin versant, alors que les défrichements un temps freinés par Colbert ont repris de plus belle après la Révolution française et l'abolition des privilèges. Ceci favorise l'érosion des sols et les eaux du bassin versant deviennent de plus en plus turbides. Elles charrient des alluvions qui viennent colmater le port.

En 1804, le préfet Claude-Ignace Brugière de Barante écrit dans un rapport[14] :

« Les côtes de ce département sont plus exposées aux atterrissements… Les ports de Maguelone et d'Aigues Mortes et le vieux port de Cette n'ont plus d'existence que dans l'histoire » alerte-t-il. « Un désir immodéré de recueillir a multiplié ces défrichements depuis 1790… L'avidité de jouir a dévoré en peu d'années la ressource de l'avenir ; les montagnes, ouvertes par la charrue, n'ont montré bientôt qu'un roc nu et stérile ; chaque sillon est devenu un ravin ; la terre végétale, entraînée par les orages, a été portée dans les rivières, et de là dans les parties inférieures, où elle sert chaque jour à l'atterrissement des parties les plus basses et les plus marécageuses. »

  • - : tentatives britanniques d'incendier la ville.

Chronologie des principaux événements survenus au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  •  : le vaisseau de 80 canons Le Robuste est échoué et incendié devant le port ;
  •  : première pierre du brise-lames (terminé en 1869) ;
  •  : ouverture de la ligne de chemins de fer Montpellier-Cette.
  •  : naissance de Jean Rodor, parolier et chanteur sètois. Il écrivit notamment les paroles de chansons composées par Vincent Scotto : Sous les ponts de Paris (1913), La Vipère (1921), Ramuntcho (1944), etc., ainsi que l'adaptation française de Reginella. Mort en 1967 à Paris.
  • 1882-1888 : grands travaux dans le port.
  • 1886 : naissance du compositeur Louis Izoird, à Sète. Il est l'auteur de la musique de La Caissière du Grand Café (1914), Suzon la blanchisseuse et La Rue de la manutention (1919). Il écrivit en collaboration avec le Sétois Jean Rodor Allons-y doucement (1912) et Le Légionnaire (1911). En 1932 devient sociétaire de la SACEM et meurt a Paris en 1974.
  •  : naissance de Emmanuel Gambardella, journaliste sportif sétois qui devint dirigeant de football. Il meurt le à Montpellier, et est inhumé au cimetière marin de Sète.
  • 1894 : Sante Geronimo Caserio, anarchiste lombard, apprenti boulanger à Sète, poignarde mortellement le président de la République française Sadi Carnot le à Lyon.
  • 1895 : inauguration du collège de garçons, futur lycée Paul-Valéry.

Les mutins du Fœderis Arca[modifier | modifier le code]

Le à Brest, plus de 20 000 personnes assistent sur la place Fautras à la quadruple exécution par guillotine de quatre marins (Pierre-Louis Oillic, Lénard, Thépaut et Carbucci) qui faisaient partie de l’équipage mutiné du Fœderis Arca , un trois-mâts barque parti de Sète à destination de Veracruz chargé de vin et d’alcool destiné aux officiers de l’expédition française au Mexique. Ils avaient été condamnés à mort par le tribunal maritime de Brest le pour avoir assassiné le capitaine Richebourg, son second Théodore Aubert ainsi que le mousse âgé de 11 ans pendant leur mutinerie le avant de couler leur navire dans l’Océan Atlantique et de prendre place dans une chaloupe de sauvetage où ils avaient été recueillis en se disant victime d’un naufrage. Quatre autres marins du même équipage mutiné furent acquittés pour deux d’entre eux ou condamnés à des peines plus légères pour les deux autres[15].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La gare de Sète, vue dans les années 1910.

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Remontage du pont du Tivoli après rénovations en 2014.
  • 2004 : lancement du plan de sauvegarde de la plage du Lido, afin de stabiliser le littoral face à l'érosion, la route qui relie Sète à Marseillan ne longe plus la mer. Le chantier de développement durable de protection de la côte et de la plage qui sépare la mer de l'étang de Thau s'est déroulé jusqu'en 2013. L'Europe a participé au financement de ce plan puisqu'un Fonds européen de développement régional (FEDER) de l'Union Européenne a été obtenu d'un montant de 9 M€ pour un montant total de travaux de 53 M€.
  • 2005 : début des travaux d'un nouveau quartier : Villeroy.
  •  : la région Languedoc-Roussillon assure la gestion du port de Sète-Frontignan.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

À la suite des élections municipales de 2014, le conseil municipal comporte 43 élus répartis de la façon suivante :

Conseil municipal de Sète (mandature 2014-2020).
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Pour Sète évidemment ! » Les Républicains François Commeinhes 32 Majorité
« Puissance Sète, le rassemblement » DVG François Liberti 9 Opposition
« Sète, Bleu Marine » FN Marie-Christine Aubert 2 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maire de Sète en cours d'exercice.
Période Identité Étiquette Qualité
2001 En cours
(au 29 juin 2020)
François Commeinhes[16] UMP puis LR puis DVD Médecin gynécologue
Président de Sète Agglopôle Méditerranée[17]
Conseiller général de Sète-1 (2008-14)
Sénateur (2014-17)

Canton[modifier | modifier le code]

Ancien découpage des cantons de Sète.

La commune de Sète était divisée en deux cantons :

À compter de 2015, la commune de Sète ne comporte qu'un seul canton englobant toute la ville : le canton de Sète.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[19],[Note 3]

En 2017, la commune comptait 43 229 habitants[Note 4], en diminution de 2,98 % par rapport à 2012 (Hérault : +6,24 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8 0316 9848 4389 06110 63811 64813 41319 04119 124
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
21 06422 43824 17725 82628 69035 51737 05836 54132 729
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
33 24633 89233 04936 50337 00536 95337 32431 20333 454
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
36 30140 47639 25839 54541 51039 54243 00843 40843 609
2017 - - - - - - - -
43 229--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[22] 1975[22] 1982[22] 1990[22] 1999[22] 2006[23] 2009[24] 2013[25]
Rang de la commune dans le département 3 3 3 3 3 3 3 3
Nombre de communes du département 343 340 343 343 343 343 343 343

Les listes nominatives de recensement de population ont été numérisées et sont consultables en ligne sur le site des Archives départementales de l’Hérault[26].

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

L'université Montpellier possède trois antennes délocalisées à Sète :

  • la Station méditerranéenne de l'environnement littoral ;
  • le Centre de recherche halieutique[27] (impliquant l'UM2, l'IFREMER et l'IRD) ;
  • la section chimie de l'IUT de Montpellier[28].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

En 1703, à l'occasion de la consécration de l'église Saint-Louis, Louis IX, saint patron du port, devient également saint patron de la ville. Depuis, Sète lui rend hommage chaque année, le 25 août, sauf période de conflit. Du 22 au , la ville de Sète a accueilli le congrès annuel inter-associatif de l'espéranto en France.

Chaque année entre les week-ends de l'ascension et de la pentecôte, le festival ImageSingulièresImageSingulieres invite, anime et partage la « Photographie de style documentaire ». Ce nouveau rendez-vous de la photographie contemporaine, porté par l'association professionnelle CéTàVOIR, œuvre pour l'échange entre un programme culturel singulier, et le regard pluriel d'un public éclectique.

Du au , l'association Métisète présente, comme tous les ans à la même période, son festival de musique du monde, Fiest'A Sète, sur Sète et ses environs.

Au mois de juillet, se déroule chaque année le festival de poésie méditerranéenne « Voix Vives » ainsi que le festival Jazz à Sète.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Joute nautique : la joute nautique est « le » sport sétois par excellence. Ce sport est pratiqué à Sète depuis l'inauguration du port en 1666. La ville compte sept sociétés de joutes plus une société-école, cas unique en France.
  • Grand Prix de la Saint-Louis : le plus prestigieux tournoi de joutes nautiques. Cette compétition existe depuis 1743 et la 271e édition s'est tenue du 21 au le long du canal royal. La finale de l'épreuve reine, les poids lourds, s'est tenue le 25 août et le vainqueur fut, pour la 1re fois, Benjamin Arnau de Sète, le recordman vivant de l'épreuve est le Sétois Aurélien Evangélisti avec 7 victoires.
  • Football Club de Sète 34: le club de football qui fut le premier en France à signer un doublé Coupe de France-Championnat de France en 1934.
  • Arago de Sète : le club de volley-ball fondé en 1953 et vice-champion de France en 2005.
  • Dauphins FC Sète : le club de water-polo fondé en 1907.
  • Association Cettarames : Le premier club de la ligue Languedoc-Roussillon. Création de Settarames en 1995.
  • Kitesurf : le « Thau Kiteboard Club », affilié à la Fédération française de vol libre (FFVL), est basé à Sète et tente d'y promouvoir la pratique du kitesurf. Les spots se situent sur le quartier dit « du Pont levis » pour la navigation sur l'étang de Thau, et en mer, aux Trois Digues. Une épreuve du championnat de France de kitesurf longue distance est organisée au mois de  : le trophée Saint-Clair[29].
  • Boule moderne : club de boule jeux lyonnais (boules lyonnaises) fondé en 1923.
  • Rugby : le Rugby Club Sète évolue en Promotion d'Honneur. Le club a été vice-champion du Languedoc 3e série en 2013/14 ; Champion du Languedoc 1re série 2015/16 ; Champion du Languedoc Promotion d'Honneur 2016/17 et Champion du Languedoc Honneur 2017/18.
  • Voile : Originairement Voile à Sète, le club ancien se scinde entre la Société Nautique de Sète, qui navigue en mer, sur la base Eric Tabarly et le club Voile Fun Sète, qui navigue sur l'étang de Thau, à la base nautique Mialle et Munoz.

Économie[modifier | modifier le code]

Le Port : Sète Port Sud de France[modifier | modifier le code]

La région Languedoc-Roussillon est propriétaire des installations portuaires de Sète-Frontignan depuis le . Elle assure, à ce titre, les fonctions d'autorité portuaire et d'autorité concédante. En effet, Sète est un point stratégique pour le développement du commerce en Méditerranée, voire le commerce international. Ce projet d'aménagement du port de commerce est un véritable générateur d'emplois et de dynamisme économique pour la région.

Depuis le , la chambre de commerce et d'industrie de Sète-Frontignan-Mèze n'assure plus l'exploitation du port (commerce et pêche). En effet, la région Languedoc-Roussillon a décidé de gérer seule le port à travers un établissement public régional dénommé Sète Port Sud de France, suite aux négociations avortées, avec la chambre de commerce et d'industrie de Sète-Frontignan-Mèze, sur la constitution d'une société portuaire.

Cet établissement public régional est dirigé par Marc Chevallier.

Le port de Sète est au 11e rang des ports français avec 3,6 millions de tonnes traitées en 2005. Le port dispose également de trafic important de ferrys avec les pays d'Afrique du Nord et notamment le Maroc (Tanger ).

En 2010, le port de Sète a progressé dans tous les domaines et s'affirme comme une plateforme très performante au niveau national. Avec 3,4 millions de tonnes, le trafic est en hausse de 16 % par rapport à 2009. Les marchandises diverses augmentent de 45 %, les vrac liquides de 13 % et les vrac solides de 10 %. Avec un trafic régulier, le port accueille parfois des navires dans un état peu reluisant, comme c'est le cas par exemple pour le Rio Tagus, retenu à quai depuis des années[30].

C'est aussi le premier port de pêche français en Méditerranée (au niveau national, c'est Boulogne-sur-Mer).

Depuis le , le port des Eaux-Blanches a été créé sur le canal du Rhône à Sète, à l'embouchure de l'étang de Thau. C'est une alternative au « port à flot » qui permet de répondre à la demande croissante de place de port.

Actuellement, l’aménagement du nouveau terminal à conteneurs est prévue pour 2015 : il est un des éléments « clés » de la stratégie lancée par l’ancien président de la région, Georges Frêche. Le terminal conteneurs du Port de Sète est passé de 6 500 EVP en 2010 à 27 000 EVP en 2011. Il verra sa capacité passer à 200 000 EVP par an vers 2019 grâce à l’aménagement supplémentaire d’un terre-plein de 6 hectares et de l'élargissement en 2015 du quai H à une longueur de 467 m pour 14,5 m de tirant d'eau. Ce projet veut répondre à l’augmentation des flux de trafics conteneurisés et à la position régionale de Sète, pour faire de ce port une porte d’entrée du trafic marchand de l’Europe occidentale. Mais pour cela Sète doit répondre aux différentes exigences que demande cette ouverture aux trafics européens et internationaux.

Le port s'est équipé en 2011 d'un deuxième portique de déchargement sur le quai à conteneurs (quai E). Ce portique over panamax de 60 tonnes permet d’optimiser les escales des armateurs sur le port. Cette première étape lancée par la région se veut rassurante et dynamique et devrait aboutir en 2015 à l’achat, par un investisseur privé, de deux autres portiques qui seront disposés sur le nouveau terminal à conteneurs (quai H).

Un autre projet, en lien avec le développement du terminal à conteneurs, est la base arrière de logistique à Poussan (ville proche de l'autoroute A9). Cette structure permettra de conditionner les produits réceptionnés des armateurs nationaux et internationaux dans des délais rapides.

Enfin un dernier projet, toujours en rapport avec le terminal à conteneurs, est le développement et la modernisation du canal du Rhône pour accroître le transport par voie fluviale. Ce projet s'inscrit dans une politique de développement durable en lien avec l'aménagement du territoire de la région Languedoc-Roussillon.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle la pratique médicale des bains de mer a suscité la construction de deux établissements, l'établissement « hinschien », animé par Coraly Hinsch-Armengaud en 1847[31], et le Lazaret, créé par l'Église réformée de Sète, en 1865 et devenu un centre de vacances[32]. Le Lazaret, toujours en activité, accueille un tourisme familial[33].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Catholique[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame-Souveraine-du-Monde, rue Paul Baudassé.
  • Église Notre-Dame-de-Thau, boulevard Pierre Mendès France.
  • Église des Pénitents, Grand Rue Mario Roustan.
  • Église du Sacré-Cœur-de-Jésus, rue Rouget de L'Isle.
  • Église Sainte-Thérèse, rue du clair Matin.
  • Église Saint-Joseph, rue Paul Valéry.
  • Église décanale Saint-Louis, rue des Trois Journées.
  • Église Saint-Pierre, rue du 14 Juillet.
  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Salette, chemin de Saint-Clair.
  • Chapelle de l'ancien couvent des Carmes, rue Prévôt d'Augier, détruit en 2020, la façade de l'ancien couvent sera reconstituée et replacée à l'intérieur des futurs Jardins du Carmel.

Protestant/Évangélique[modifier | modifier le code]

  • Temple de l'Église protestante unie de France, rue Maurice Clavel.
  • Église évangélique assemblée de Dieu, rue Honoré Euzet.
  • Église protestante évangélique, impasse Gaffinel.

Musulman[modifier | modifier le code]

  • Mosquée, boulevard Pierre Mendès France.

Israélite[modifier | modifier le code]

Témoins de jéhovah[modifier | modifier le code]

  • Salle du royaume, quai des Moulins.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Sète est une ville très touristique, notamment durant la période estivale. L'office de tourisme de Sète fait partie, depuis 2006, des établissements classés « 4 étoiles ».

  • L'église décanale Saint-Louis par l'architecte Augustin-Charles d'Aviler, toute fin XVIIe siècle, consacrée en 1703 (classée MH en 1989). Son clocher a abrité jusqu'au début du XXe siècle deux importantes cloches réalisées par Jean Poutingon en 1761. Ces cloches ont malheureusement été refondues. Le bourdon actuel date de 1924, une seconde cloche, beaucoup plus modeste, placée juste en dessous date de 1924. L'étage supérieur, sorte de lanterne ouverte sur ses quatre côtés, en fer et zinc, auquel on accède par un escalier en colimaçon en bois, fut rajouté au milieu du XIXe siècle en lieu et place de l'ancien campanile d'origine en fer forgé. Il comporte une troisième cloche datant de 1914. Le tout est surmonté d'une terrasse sur laquelle fut installée une statue de la Vierge, à l'origine dorée à la feuille.
  • L'église Saint-Pierre : le clocher abrite un important carillon du XIXe siècle en cours de restauration.
  • Le théâtre de la Mer (fort Saint-Pierre).
  • Théâtre Molière - Scène nationale de Sète et du bassin de Thau[34], théâtre à l'italienne début XXe siècle, sur le modèle de l'opéra-comédie de Montpellier ; décors peints de scènes de la vie portuaire du foyer ; important lustre dans la grande salle, etc.
  • Le palais consulaire, de style Art déco, est surmonté à son angle d'une originale tour de l'horloge-campanile. Belle ferronnerie de la porte d'entrée.
  • Nombreuses façades haussmanniennes richement décorées (1860-1920).
  • Anciens entrepôts Dubonnet (1924) le long du canal. Inscrits MH depuis 2008, rare vestige architectural de l'important trafic vinicole qui anima le port de Sète aux XIXe et XXe siècle . Les anciens chais sont organisés autour d'une grande halle étoilée sur plan carré.
  • Le canal royal.
  • Le mont Saint-Clair, qui offre un large panorama depuis son nouveau belvédère, avec à proximité :
    • La chapelle Notre-Dame-de-la-Salette (1861), décorée de nombreuses fresques, dont certains murs intérieurs comportent encore d'anciens ex-voto ;
    • Le phare du Mont-Saint-Clair, inscrit aux monuments historiques en 2011[35].
  • Le kiosque à musique Belle Époque récemment restauré en centre-ville.
  • Les Pierres blanches.
  • Nombreux phares et sémaphores des XIXe et XXe siècle.
  • Le cimetière marin avec les tombes de Paul Valéry (1871-1945)[36] et de Jean Vilar (1912-1971).
  • Le cimetière Le Py (anciennement dénommé « cimetière des pauvres ») avec la tombe de Georges Brassens (1921-1981).
  • L'Espace Georges-Brassens[37].
  • Le musée Paul-Valéry.
  • L'école des beaux-arts de Sète.
  • Le musée international des arts modestes (MIAM)[38].
  • Le Centre régional d'art contemporain Occitanie[39].
  • Le musée de la Mer.
  • La redoute du Pont-Levis (fortification du XVIIIe siècle).

Ponts[modifier | modifier le code]

Quelques églises de Sète[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Artistes[modifier | modifier le code]

Musiciens et chanteurs[modifier | modifier le code]

Militaires et personnalités politiques[modifier | modifier le code]

  • Ernest Beluel (1885-1942), député de la Haute-Garonne, né à Sète
  • Sébastien Denaja (né en 1979), député de l'Hérault (2012-2017)
  • Jean-Claude Martinez (1945), homme politique français, né à Sète
  • André Pons de l'Hérault (1772-1853), révolutionnaire, administrateur des mines de l'île d'Elbe lorsque Napoléon Ier y débarque, né à Sète
  • François Liberti (né en 1947), député (1997-2007), maire de la ville (1996-2001), né à Sète
  • Jean Revest (1773-1845), général des armées de la République et de l'Empire, né à Sète
  • Joseph-Barthélemy de Ricard (1787-1867), général, né à Sète
  • Rieunier François-Jean-Louis (1812-1890), maire de la ville (1865-1871), Conseiller Général, Président du Tribunal de commerce, né à Sète
  • Marius Roustan (1870-1942), homme politique, ministre, sénateur, né à Sète
  • Samary Émile-Justin (1844-1926), général de brigade. Il a commandé le Prytanée militaire de la Flèche de 1895 à 1898
  • Jean Marie Mourgues (1924-1984), chevalier de la légion d'honneur, médaillé militaire, croix de guerre 39-45, un des fondateurs de la section Rhin-et-Danube de Sète avant d'en être le secrétaire général
  • Lucien Salette (1879-1937), député de l'Hérault (1930-1937), né et mort à Sète

Personnalités des affaires[modifier | modifier le code]

Intellectuels, journalistes[modifier | modifier le code]

Scientifiques[modifier | modifier le code]

Autres célébrités[modifier | modifier le code]

Sportifs[modifier | modifier le code]

Sète et le cinéma[modifier | modifier le code]

Films tournés entièrement ou partiellement à Sète :

Télévision[modifier | modifier le code]

  • 1974 : À vous de jouer Milord, Feuilleton de 6 épisodes de 60 minutes de Christian-Jaque, d'après une idée de Jacques Rigault, avec Henri Piegay et Patrick Préjean (diffusion sur la première chaîne en novembre et ), en partie tourné à Sète.
  • 1999 : La Courte Échelle avec Serge Lama et Alexandre Brasseur, de Thierry Poirier, d'après une nouvelle de Gédéon Picot (diffusion sur France 3[41]).
  • Depuis 2012, la série policière Candice Renoir, diffusée sur France 2, est tournée en grande partie à Sète.
  • Depuis 2017, la nouvelle saga de l'été de TF1 diffusée du lundi au vendredi à 19 h 20 depuis le , Demain nous appartient, avec notamment Ingrid Chauvin, Lorie Pester, Alexandre Brasseur, Charlotte Valandrey, Anne Caillon et Samy Gharbi, est tournée à 50 % dans Sète même et à 50 % dans un décor sétois recréé dans une usine désaffectée.
  • depuis 2020, la nouvelle série ASKIP, le collège se la raconte diffusée à partir du dimanche 3 mai 2020 sur France 4 à 11 h 30 (de Benoît Masocco). Elle est tournée à Sète.

Spécialités gastronomiques[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il se dit que la forme qu'a le mont Saint-Clair vu des villes alentour, ferait penser à une baleine surplombant la mer.
  2. « La petite presqu'île
    Où jadis bien tranquille
    Moi je suis né natif
    Soit dit sans couillonnade
    Avait le nom d'un adjectif démonstratif
    […] Mais voyant d’ l'infamie
    Dans cette homonymie
    Des bougres s'en sont plaints
    Tellement que bientôt
    On a changé l'orthograph'
    du nom du pat'lin […] »
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Transcription phonémique en français méridional selon la norme API ; la prononciation en français standard est /sɛt/.
  2. Distances vers : Balaruc-les-Bains, Frontignan, Port de Sète, Môle Saint-Louis (Sète), Promenade du Maréchal Leclerc (Sète), Plage de la Corniche (Sète), Marseillan, Pomérols, Pinet, Mèze, Loupian et Bouzigues, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  3. a et b « Sète, 80 m - [1961-1990] », sur www.infoclimat.fr (consulté le 15 juillet 2015).
  4. Selon Strabon, géographe grec du Ier siècle apr. J.-C..
  5. a b c et d Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, page 289.
  6. Selon Ptolémée.
  7. Selon le géographe Festus Avienus.
  8. Franck R. Hamelin, Les Noms de lieux du département de l'Hérault, nouveau dictionnaire topographique et étymologique, Éd. Lacour, 1988.
  9. Christian Lagarde, Trop tôt disparu, Lulu.com, , 217 p. (ISBN 978-2-91725-072-3, k4yLBgAAQBAJ sur Google Livres), p. 153.
  10. a et b Louis-Bernard Robitaille, Sète : la singulière, Fil du temps, , 143 p. (ISBN 978-2-91829-809-0, 07UJI9H1WCIC sur Google Livres), p. 9.
  11. Pierre Foncin, Géographie de la France, 1891.
  12. Fondation du port de Sète et début du creusement du canal royal des Deux-Mers, publié par Monique Dollin du Fresnel sur le site des Archives de France (consulté le )
  13. Jean-François Dubost, « Le réseau des sociétés politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, n° 278, 1989, p. 413.
  14. Rapport cité par Antoine César Becquerel en 1865 dans Antoine César, M. Becquerel, Mémoire sur les forêts et leur influence climatérique, (lire en ligne), p. 54.
  15. Lénaïg Gravis, Les Grandes Affaires criminelles du Finistère, De Borée éditions, 2008 (ISBN 978-2-84494-808-3).
  16. Résultats des élections municipales et communautaires dans l'Hérault, publié le sur le site du Conseil départemental de l'Hérault (consulté le ).
  17. Les élus, publié sur le site de Sète Agglopôle Méditerranée (consulté le ).
  18. « British towns twinned with French towns », Archant Community Media Ltd (consulté le 11 juillet 2013)
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  22. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  23. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  24. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  25. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  26. Listes nominatives de recensement de population consultables en ligne
  27. Site du CRH.
  28. Site de l'IUT.
  29. Site du trophée.
  30. « Sète : une entreprise catalane rachète le Rio Tagus », sur france3-regions.francetvinfo.fr (consulté le 1er octobre 2017).
  31. Émile Appolis et Paul Leuillot, « Dans le monde des affaires au XIXe siècle : Le mysticisme hétérodoxe à Sète », Annales. Économies, sociétés, civilisations, vol. 12, no 2,‎ , p. 231-242 (lire en ligne)
  32. Roland Castanet, Le Lazaret à Sète, une histoire d'éternité : des bains de mer pour indigents au tourisme familial et aux séminaires d'entreprises, Sète, Le Lazaret, 2015, 135 p.
  33. Laurie Zénon, « Sète : le village de vacances le Lazaret fête ses 150 ans », sur midilibre.fr, Le Midi Libre, (consulté le 12 août 2018)
  34. Site du théâtre Molière.
  35. « Phare du Mont-Saint-Clair », notice no PA34000085, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. Auteur du célèbre poème Le Cimetière marin.
  37. Site de l'espace Brassens
  38. Site du MIAM.
  39. Site du Centre.
  40. Annie Mollard-Desfour, Le Rouge, Paris, CNRS Editions, 1re parution 2000
    Un volume par couleur.
  41. Voir sur gedeonpicot.com (1) et (2).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Archives municipales de Sète, Armoiries de Sète : 1743 et 1816 : La Baleine, L'Héraldique et la Mer. [Exposition préparée par André Iranzo et Alain Degage], Sète, Archives municipales,
  • Émile Appolis, « Le mysticisme hétérodoxe à Sète : dans le monde des affaires au XIXe siècle », Annales économies sociétés civilisations, Paris, Armand Colin, no 2,‎ , p. 231-242
  • Jacques Blin, 1936-1945, Sète solidaire et antifasciste, Sète, Flam, , 208 p.
  • Émile Bonnet, Le premier port de Cette construit sous le règne d'Henri IV : 1596-1605, Montpellier, E. Montane, , 23 p.
  • Louis Calvet, « L'ostréiculture à Cette et dans la région de l'étang de Thau », Bulletin de la Société centrale d'aquiculture et de pêche, Paris, s.n., nos 9-10, 11, 12 de 1909 et 2,3 et 4 de 1910,‎ 1909-1910
  • Roland Castanet, Le Lazaret à Sète, une histoire d'éternité : des bains de mer pour indigents au tourisme familial et aux séminaires d'entreprises, Sète, Le lazaret, , 135 p.
  • Raymond Coves, Sète à dire : traité vivant et coloré du parler sétois et du Pays de Thau, Lunel-Viel, Espace sud Ed., , 341 p.
  • Alain Degage, Le port et la ville de Sète : 1689-1789, s.l., , 126 p.
  • Alain Degage, Les rues de Sète, [Sète], Ville de Sète, , 239 p.
  • Louis Dermigny, Sète de 1666 à 1880 : esquisse de l'histoire d'un port, Sète, Institut d'études économiques maritimes et commerciales, coll. « Cahiers de l'Institut » (no 5), , 134 p.
  • François Di Marco, Sète, pendant la Deuxième Guerre mondiale, s.l., s.n., , 278 p.
  • Marguerite Escarguel, Sète 1950 : étude d'économie portuaire et régionale, Paris, Impr. de l'Insee,
  • Nicole Fages, Étude sociale de Sète : 1715-1790, s.l., s.n., , 156 p.
  • Jean-Louis Flurin, Sète sous le second empire : 1851-1870, s.l., s.n., , 171 p.
  • Jean-Claude Gaussent, L'église réformée de Sète dans la deuxième moitié du XIXe siècle : 1851-1914, Sète, Ville de Sète, [1980]-[1990]
  • Jean-Claude Gaussent, Les protestants et l'église réformée de Sète, Nîmes, C. Lacour, coll. « Colporteur », , 287 p.
  • Henri Gévaudan, Sète : ville de sport, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, coll. « Mémoire du sport », , 128 p. (notice BnF no FRBNF39993557)
  • André Iranzo, Sète sous la convention thermidorienne : 9 thermidor an II, 27 juillet 1794, 5 brumaire an IV, 27 octobre 1795 : les répercussions des évènements révolutionnaires parisiens dans la ville de Sète, s.l., s.n.,
  • André Jacquot, « Les tramways électriques de Sète : 1re partie », Chemins de fer régionaux et urbains, Paris, Fédération des chemins de fer secondaires, no 201,‎ (notice BnF no FRBNF34419500)
  • André Jacquot, « Les tramways électriques de Sète : 2e partie », Chemins de fer régionaux et urbains, Paris, Fédération des chemins de fer secondaires, no 202,‎ (notice BnF no FRBNF34419500)
  • Hervé Le Blanche, Histoire(s) de Sète et des Sétois, t. 1, Sète, Nouvelles presses du Languedoc éd., coll. « Mémoire vive », , 146 p. (notice BnF no FRBNF42251022)
  • Hervé Le Blanche, Histoire(s) de Sète, et des Sétois et de quelques autres, t. 2, Sète, Nouvelles presses du Languedoc éd., coll. « Mémoire vive », , 130 p. (notice BnF no FRBNF42771312)
  • Pascal Pauzes, Un secteur en difficulté devant le tribunal de commerce de Sète : le vin (1914-1955), s.l., s.n., , 47 p.
  • Jean Rieucau, Les gens de mer : Sète en Languedoc, Paris, L'Harmattan, , 320 p.
  • Louis-Bernard Robitaille, Sète : la singulière, Salles-La-Source, Éd. Au fil du temps, , 143 p.
  • Jean Sagnes, Histoire de Sète, Toulouse, Privat, coll. « Univers de la France et des pays francophones », , 336 p. (notice BnF no FRBNF35461433)
  • Société d'études historiques de Sète, Sète : au travers de son histoire portuaire, Sète, Flam, , 209 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]