Yvetot

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Yvetot (homonymie).
Yvetot est partiellement homonyme avec Yvetot-Bocage (Manche).

Yvetot
Yvetot
Le manoir du Fay.
Blason de Yvetot
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Canton Yvetot (chef-lieu)
Intercommunalité Région d'Yvetot (siège)
Maire
Mandat
Émile Canu
2014-2020
Code postal 76190
Code commune 76758
Démographie
Gentilé Yvetotais
Population
municipale
12 072 hab. (2015 en augmentation de 2,17 % par rapport à 2010)
Densité 1 616 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 37′ 04″ nord, 0° 45′ 15″ est
Altitude Min. 83 m
Max. 157 m
Superficie 7,47 km2
Localisation

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Yvetot
Liens
Site web www.mairie-yvetot.fr

Yvetot est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Ses habitants sont appelés les Yvetotais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Elle fait partie du Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.

Situation[modifier | modifier le code]

Yvetot est la capitale du pays de Caux.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Yvetot est desservie par la route départementale 6015 (ancienne route nationale 15) reliant Rouen au Havre en passant par le pays de Caux. Elle est également proche de la route départementale 929 (ancienne route nationale 29), qui la relie à Amiens, et de l'autoroute A150 (tronçon nord), raccordée à l'autoroute A29.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare d'Yvetot est desservie par les trains Intercités Paris St Lazare -Rouen - Le Havre et aussi TER Haute-Normandie (ligne de Rouen-Rive-Droite au Havre).

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Des correspondances par car pour Saint-Valery-en-Caux et Fécamp sont possibles à heures convenues.

Depuis le 15 mai 2007, le Vikibus dessert le réseau de la ville d'Yvetot. Il est composé de 17 arrêts. Depuis 2009, un deuxième Vikibus serpente dans la ville afin de répondre au maximum aux attentes des habitants.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ivetoht en 1025-1026, Ivetot en 1046-1048[1].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -tot, issu de l'appellatif toponymique d'origine norroise topt, toft, signifiant « emplacement, endroit constructible, ferme », dont on compte environ 350 exemples en Normandie.

Le premier élément est le nom de personne Ivo, anthroponyme d'origine franque et qui a donné les prénoms Yves Ce lien renvoie vers une page d'homonymie (cas sujet) et Yvon Ce lien renvoie vers une page d'homonymie (cas régime) en français. Le nom de personne n'indique pas l'origine ethnique du propriétaire qui peut très bien être d'origine norroise ou anglo-scandinave. En effet, les colons ont souvent adopté, surtout au moment de leur baptême, des anthroponymes germaniques ou autres. Cf. Hrolfr > Rou(f) / Rollon, baptisé Robert ou Bernard le Danois.

François de Beaurepaire estime qu'un seul et même personnage pourrait se retrouver dans Ismesnil (Yvemesnil XIIe siècle), hameau situé à 5 km sur la commune voisine d'Allouville-Bellefosse et Yvecrique « l'église d'Yves » à 10 km de là[2].

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom d'Yvetot-la-Montagne[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines d'Yvetot, et plus particulièrement du royaume, restent obscures et de nombreuses hypothèses ont été avancées. Une chose est certaine, aux XIVe et XVe siècles, des actes officiels mentionnent effectivement la qualification de « roi d'Yvetot ». Plus loin dans le temps, la Chronique de Fontenelle du IXe siècle ne cite pas ce lieu. Le nom d'Yvetot est cité pour la première fois dans une charte de donation du duc de Normandie Richard II, en 1021, aux religieux de l'abbaye de Saint-Wandrille. Plusieurs familles (dont la famille d'Yvetot jusqu'en 1401) tinrent la seigneurie d'Yvetot, avec le titre de roi (ou de prince, notamment à partir de Martin du Bellay, vers 1551). On en connaît les généalogies.

Ces seigneurs portent souvent le titre de roi, bénéficiant de tous les privilèges de souveraineté jusqu'en 1551. Ce titre de noblesse est attesté en 1024. Détaché de tout hommage, au moins depuis 1203, ce territoire reste une principauté jusqu'en 1789. Le descendant de la dernière famille régnante, le marquis d'Albon, prince d'Yvetot, est mort en mars 2015. Le territoire correspondant à cette principauté dépassait les limites actuelles de la commune d'Yvetot puisqu'il comprenait aussi les anciennes paroisses de Saint-Clair-sur-les-Monts et Sainte-Marie-des-Champs.

En octobre 1464, par ses lettres patentes, le roi Louis XI (1423-1483) confirme les droits de la seigneurie d'Yvetot[4].

Le royaume d'Yvetot est mentionné dans le testament de Jean Meslier, qui dit de lui qu'il est le seul royaume de la Terre qui puisse se voir du haut d'une montagne.

Coiffe d'Yvetot.

La prospérité de la ville est liée à un commerce fort développé dès le XVIIe siècle, grâce à son statut de paradis fiscal, et à des filatures de coton en pleine expansion après 1794. Au XIXe siècle, la ville développe une production de tissu.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Durant la guerre de 1870-1871, Yvetot vit sous occupation prussienne une période difficile et brutale marquée par de nombreuses réquisitions. C'est durant cette occupation qu'un trésor de plusieurs dizaines de pièces d'or est caché rue de la Briqueterie.

Aux XIXe et XXe siècles, Yvetot connait une forte activité dans le domaine de l'imprimerie.

Pratiquement rasée en 1940 par les Allemands, elle est reconstruite dans un style classique. Elle reprend de l'ampleur au milieu du XXe siècle, bien qu'elle ait perdu son statut de sous-préfecture en 1926.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Yvetot

Les armes de la commune d'Yvetot se blasonnent ainsi :

de gueules à deux gerbes de blé en chef et deux navettes passées en sautoir en pointe, le tout d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune d'Yvetot a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[5].

La ville d'Yvetot est le chef-lieu du canton.

Politique locale[modifier | modifier le code]

Conseil municipal d'Yvetot (mandature 2008-2014)
Groupe Président Effectif Statut
UG Émile Canu
« Yvetot Autre Avenir »
27 majorité
DVD Philippe Décultot
« Ville aux Couleurs Vie »
6 opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1798 1830 Charles Delalande    
    Augustin Buisson   Avocat
1881   Ferdinand Lechevallier    
1902   Lechevallier    
1936 mars 1959 Richard   Médecin
mars 1959 juin 1995 Pierre Bobée MRG Médecin
juin 1995 mars 2008 Philippe Décultot DVD Médecin
mars 2008 en cours Émile Canu PS Docteur ès lettres, proviseur de lycée retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales :

Élections municipales :

Référendums :

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1926, Yvetot a été chef-lieu de l'ancien arrondissement d'Yvetot, supprimé à cette occasion et jamais reconstitué. Elle était donc siège d'une sous-préfecture.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Depuis 1957, date de la création de la Communauté économique européenne, les échanges internationaux figurent parmi les vecteurs essentiels de la communication entre les peuples. Les favoriser permet d'aider à mieux connaître et comprendre les autres.

La Ville d'Yvetot s'y emploie depuis de nombreuses années avec le Comité de jumelage.

Ainsi, la Ville est jumelée depuis 1967 avec Hemmingen en Allemagne, depuis 1975 avec Lanark en Écosse, et elle a souhaité s'ouvrir sur les pays de l'Est en signant officiellement une charte de jumelage avec Kyjov, ville de Moravie en République tchèque le 9 mai 1998 Ce jumelage tripartite a tissé des liens très forts entre les populations et les différentes générations de ces trois villes. Des échanges sont régulièrement organisés entre les établissements scolaires, les sapeurs pompiers, les employés de la Poste, les clubs sportifs, les écoles de musique...

En 2007, un protocole de coopération décentralisée entre le département de Seine-Maritime, la Ville d'Yvetot, la province de Bam (Burkina) et la ville de Bourzanga (Burkina Faso) a été signé.

Un futur jumelage est enfin prévu avec la ville polonaise de Murowana-Goslina. Une délégation des habitants et élus de cette ville a été récemment reçue par la Municipalité et le Comité des Échanges.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[7],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 12 072 habitants[Note 2], en augmentation de 2,17 % par rapport à 2010 (Seine-Maritime : +0,48 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9 8009 5009 4189 7589 0219 0209 0839 1838 922
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8 6048 9218 8738 2828 4448 3977 9727 6177 545
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 3527 1337 1267 0107 1347 1627 2146 8046 885
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
7 9329 51010 43310 60510 80710 77010 94311 72512 072
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Liste des établissements scolaires[9]
Écoles maternelles Écoles primaires Collèges Lycées

Écoles maternelles publiques :

  • École Elisabeth Cottard
  • École Léopoldine Hugo
  • École Auguste Rodin

École maternelle privée :

  • École Saint-Michel

Écoles primaires publiques :

  • École Cahan-Lhermitte
  • École Jean Prévost

École primaire privée :

  • École Saint-Michel

Établissement public :

  • Collège Albert Camus

Établissement privé :

  • Collège Bobée

Établissement public :

  • Lycée Raymond Queneau

Établissement public agricole :

  • Lycée Agricole et Agro-alimentaire / CFA-CFPPA

Établissement privé :

  • Lycée Jean XXIII


L'école Saint-Michel est la plus vieille école maternelle et primaire (311 ans). Elle a été ouverte le 3 mai 1707[réf. nécessaire]. Elle était auparavant une école mixte et un pensionnat pour filles. La ville dispose également d'une école maternelle et primaire publique, d'un collège public, d'un collège privé, d'un lycée polyvalent public, d'un lycée privé et d'un lycée agricole.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Yvetot abrite de nombreux clubs sportifs, parfois de haut niveau, comme ceux de handball et de hockey sur gazon. On y trouve également le football, le basket, le rugby, la gymnastique, l'athlétisme, le VTT, le tennis, la pétanque, le judo, le karaté, le full contact, le tennis de table et l'escrime et d'autres. La MJC Yvetot propose des animations sportives également.

L'équipe féminine d'Yvetot de hockey sur gazon entraînée par Hubert Verrier est montée en élite en 2009, soit la première division française.

Médias[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Natifs d'Yvetot :

  • André Cahard (1868-1925), artiste peintre et illustrateur.
  • Charles-Marie-Léonard Cousture (1788-1865), avocat et homme politique
  • Amable Bapaume (1825-1895), journaliste, romancier et auteur dramatique
  • Raymond Deslandes (1825-1890), auteur dramatique
  • Pierre Martot, acteur
  • Gustave Rouland, (1806-1878), homme politique
  • Monument funéraire du Colonel TRUPEL.
    Jean-Aimable Trupel (1771-1850) - Forgeron de formation, il s'engage dans l'armée en 1791 comme simple soldat et finit sa carrière en tant que colonel de l'armée impériale, baron d'Empire, commandeur de la Légion d'honneur, chevalier de Saint-Louis. Il a participé à de nombreuses batailles du Premier Empire dont Wagram, Leipzig, Waterloo et a subi de multiples blessures. Les soldats impériaux disaient d'ailleurs : "Brave comme Trupel". Il est né à Yvetot le 12 janvier 1771, est mort à Rouen le 14 mai 1850 et est inhumé au cimetière monumental de Rouen [10],[11].
  • Henry-Augustin Valentin, (1822-1886) graveur

Y ont passé leur enfance ou leur adolescence :

Y est mort :

La Maison des Jeunes et de la Culture Yvetot[modifier | modifier le code]

Logo de la MJC Yvetot

La MJC[modifier | modifier le code]

La MJC Yvetot est une association laïque régie par la loi 1901 et agrée Jeunesse et Éducation Populaire. Elle fut fondée en 1962 par l'équipe municipale de Pierre Bobée et une quarantaine de jeunes.

Elle repose sur l’apprentissage de la citoyenneté des jeunes en favorisant leur accès à la responsabilité. La MJC est affiliée Réseau des MJC Normandes (RMJCN) elle-même membre de la Confédération des MJC de France (CMJCF).

La démocratie se vivant au quotidien, la MJC a pour mission d’animer des lieux d’expérimentation et d’innovation sociale répondant aux attentes des habitants. Ses actions et services encouragent l’initiative, la prise de responsabilité et une pratique citoyenne.

Activités régulières[modifier | modifier le code]

La MJC Yvetot propose une pratique conviviale de différentes activités tout au long de l'année et à destination du plus grand nombre avec pour objectif de permettre l'accès à la culture et à l'éducation pour tous et toutes :

Activités Cirque : Baby cirque / pratique pour enfants / ados - adultes

Activités Gymniques : Baby gym / pratique loisirs, pré-compétition et compétition DR

Activités culturelles : Batterie, percussions, scrapbooking, scrabble, créations manuelles, théâtre, ...

Activités d'arts martiaux : Capoeira, ju-jitsu, self défense, karaté, judo, ...

Activités de lâcher prise : Placement corporel, yoga, réveil et renforcement musculaire, circuit training, ...

Activités danses : Contemporaine, modern jazz, classique, hip hop, danse de salon, ...

...

Animation Jeunesse[modifier | modifier le code]

La MJC Yvetot met en place, avec son équipe d'animation jeunesse, des ateliers et activités à destination des 12 / 25 ans sur le territoire Yvetotais.

Le Point Information Jeunesse[modifier | modifier le code]

La MJC Yvetot est également labellisée d'un Point Information Jeunesse. Le PiJ est un espace d’accueil et de conseils donnant accès à différents outils d’informations, une documentations complète, pratique et actualisées sur un grand nombre de thèmes. L'informateur Jeunesse accompagne les jeunes dans leurs recherches, qu’il s’agisse de scolarité, formation, emploi, logement, loisirs, mobilité internationale, ou encore de monter un projet de vie, associatif ou professionnel.

Les Juniors Associations[modifier | modifier le code]

La MJC Yvetot accompagne des groupes de jeunes sur la création et la gestion de "Juniors Associations", permettant aux jeunes âgés de moins de 18 ans de s’organiser et de réaliser leurs projets en découvrant la dynamique associative.

Les Samedis Culturels[modifier | modifier le code]

Les Samedis Culturels sont des rendez-vous musicaux et conviviaux se déroulant dans le jardin « Imagine » de la MJC Yvetot. Nés d'une dynamique bénévole initiée par des jeunes du territoire, les samedis culturels perdurent dans l'environnement Yvetotais. Ils mettent en avant la scène locale et rassemblent autour de la pratique artistique en amateur dans un jardin citoyen conçu par des jeunes volontaires internationaux.

Cette action permet d'accompagner l’expression et la pratique artistique en amateur, de s’ouvrir culturellement sur de nouvelles pratiques, de découvrir des personnes et des lieux venant d’horizons différents et d'organiser des moments de convivialité et de discutions sur le territoire.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Pierre d'Yvetot.

Son vitrail (considéré comme le plus grand d'Europe avec 1 046 m2) achevé en 1956 par Max Ingrand est un puzzle minutieux d'une douzaine de pièces en verre qui présente des saints, avec un large volet consacré aux Normands du diocèse de Rouen.

Musée municipal des ivoires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Musée des ivoires d'Yvetot.

Manoir du Fay[modifier | modifier le code]

Un manoir typiquement cauchois construit en 1612, d'une exceptionnelle qualité architecturale, en pierre calcaire et briques à motif de losanges dans le style Henri IV ; depuis à l'abandon[12] mais dont le parc et la cour sont régulièrement utilisés pour des représentations artistiques ou théâtrales et des feux d'artifices. Le club de tir à l'arc utilise également des installations sur le territoire du Manoir du Fay.

L'Institution ecclésiastique[modifier | modifier le code]

L'Institution ecclésiastique, fondée en 1826, a eu comme élèves l'écrivain Guy de Maupassant (de 1863 à 1868), l'évêque de Soissons, Mgr Jean-Baptiste Théodore Duval, l'évêque d'Arras, Mgr Eugène Julien, Edward Montier, Raymond Mensire et Léonard-Auguste Beaucousin.

En littérature[modifier | modifier le code]

À l'entrée « Yvetot » du Dictionnaire des idées reçues de Gustave Flaubert, on trouve l'article suivant : « YVETOT : Voir Yvetot et mourir ! (v. Naples et Séville) ».

Citée dans une chanson de Béranger: le Roi d'Yvetot[13].

Film tourné à Yvetot[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 167
  2. François de Beaurepaire, op. cit..
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. https://books.google.fr/books?id=FZfHoyI8BKwC&pg=271 Lettres patentes de Louis XI, Rouen, octobre 1464
  5. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  6. Résultats des élections municipales 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 3 avril 2014
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  9. http://www.yvetot.fr/?q=node/95
  10. « Trupel pur produit de la révolution ... », sur Paris-Normandie, (consulté le 14 mars 2018)
  11. Rémy GODBERT (modérateur du site), « TRUPEL Jean Aimable », sur Les amis du patrimoine napoléonien (consulté le 14 mars 2018)
  12. Pierre Jamme et Jean-François Dupont-Danican, Gentilhommes et gentilhommières en pays de Caux, Éditions de la Morande, 1996, pages 300 et 301.
  13. http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/pierre_jean_de_b_ranger/le_roi_d_yvetot.html