Briscous

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune des Pyrénées-Atlantiques image illustrant les Pyrénées
Cet article est une ébauche concernant une commune des Pyrénées-Atlantiques et les Pyrénées.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion.

Briscous
La mairie de Briscous.
La mairie de Briscous.
Blason de Briscous
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Nive-Adour
Intercommunalité Communauté de communes du pays d'Hasparren
Maire
Mandat
Fabienne Ayensa
2014-2020
Code postal 64240
Code commune 64147
Démographie
Gentilé Beskoiztar
Population
municipale
2 655 hab. (2014)
Densité 85 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 39″ nord, 1° 19′ 57″ ouest
Altitude Min. 0 m – Max. 135 m
Superficie 31,29 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte administrative des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Briscous

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Briscous

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Briscous

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Briscous

Briscous est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Beskoiztar[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la province basque du Labourd.

Briscous est situé à une quinzaine de kilomètres de Bayonne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[3] par l'Ardanavy, et son affluent, l'Ur Handia et par un tributaire de la Joyeuse, le Marmareko erreka et son affluent, le ruisseau Hasquette.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

L'ancien fronton.
L'église Saint-Vincent.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Briscous apparaît[5] sous les formes Briscos (1249), Bruscos et Briscos (1348, rôles gascons), Berascois (1368), Hiriberry (« Villeneuve » en basque, 1794) et Bezkoitze[6] au XIXe siècle.

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Beskoitze[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Après la guerre 1939-1945 Briscous a tenu à participer à l'effort de solidarité nationale en construisant un aérium pour les enfants de santé fragile.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti au 1 d'or au lion d'azur ; au 2 de gueules à l'encrier et la plume posée en barre, le tout d'argent, coupé de sinople à une tour de saline d'or à la façade cousue de gueules ; à la bordure générale d'argent chargée sur les flancs de six gerbes de sinople 3 et 3[7].
Commentaires : Ses armoiries furent créées en 1993 par l'artiste Irkus Robles-Arangiz. Le lion est celui de la maison de Gramont, seigneurs de Briscous ; l'encrier et la plume évoquent Johannes de Leizarraga, natif de Briscous, premier traducteur de la Bible en basque sur ordre de la reine de Navarre Jeanne d'Albret ; la tour de salines rappelle la principale activité économique du village ; les ajoncs de sinople en bordure, les six quartiers de la commune[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 Jean Falagan DVG  
2008 2014 Pierre Diratchette    
2014 en cours Fabienne Ayensa DIV Conseillère départementale depuis 2015
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune participe à huit structures intercommunales[9] :

  • la communauté de communes du pays d'Hasparren « Hazparneko lurraldea » ;
  • le syndicat AEP de l'Arberoue ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal de protection des berges de l'Adour maritime et de ses affluents (SIPBAMA) ;
  • le syndicat intercommunal pour la gestion du centre Txakurrak ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque ;
  • le syndicat mixte d'alimentation en eau potable URA ;
  • le syndicat mixte d'assainissement collectif et non collectif URA (à la carte).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[11],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 655 habitants, en augmentation de 1,57 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 391 1 344 1 366 1 253 1 285 1 619 1 635 1 691 1 820
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 728 1 658 1 620 1 606 1 602 1 502 1 518 1 517 1 402
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 398 1 225 1 133 1 053 1 184 1 010 1 014 985 928
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
972 938 1 085 1 413 1 745 1 988 2 512 2 647 2 655
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006 [13].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune fait partie de l'aire urbaine de Bayonne.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de trois écoles : l'école élémentaire publique Salines, l'école primaire publique Ikas Bide et l'école primaire privée Saint-Vincent[14]. Ces trois écoles proposent un enseignement bilingue français-basque à parité horaire[15].

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement tournée vers l'agriculture. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Briscous a longtemps produit du sel gemme et de la soude, et ses eaux salées alimentaient jusqu'en 1953 les thermes salins de Biarritz. Des canalisations souterraines de plus de vingt kilomètres acheminaient une eau à teneur saline plus de dix fois plus élevée[16] que celle de l'eau de mer.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Langues

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Briscous est le bas-navarrais oriental.

Festivités

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • D'anciennes fermes des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles ont été recensées par le ministère de la Culture[17].
  • Lavoir (bourg).
  • Salines (Salines).

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • l'église paroissiale Saint-Vincent-Diacre possède :
    • un ensemble de trois verrières[18] représentant l'Immaculée Conception, saint Joseph et l'Enfant Jésus ;
    • une peinture monumentale[19] des peintres Decrept Étienne, Louis et Martin ;
    • un mobilier nombreux[20].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose de trois écoles primaires.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  3. Site du Sandre sur Briscous
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap, aq, ar, as, at, au, av, aw, ax, ay, az, ba, bb, bc, bd, be, bf, bg, bh, bi, bj, bk, bl, bm, bn, bo, bp, bq, br, bs, bt, bu, bv, bw, bx, by, bz, ca, cb, cc, cd, ce, cf, cg, ch, ci, cj, ck, cl, cm, cn, co, cp, cq, cr, cs, ct, cu, cv, cw, cx, cy, cz, da, db, dc, dd, de, df, dg, dh, di, dj, dk, dl, dm, dn, do, dp, dq, dr, ds, dt, du, dv, dw, dx, dy, dz, ea, eb, ec, ed, ee, ef, eg, eh, ei, ej, ek, el, em, en, eo, ep, eq, er, es, et, eu, ev, ew, ex, ey, ez, fa, fb, fc, fd, fe, ff, fg, fh et fi Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 16 octobre 2011)
  5. Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  6. Pierre Lhande, Dictionnaire basque-français, 1926
  7. Guy Ascarat
  8. Armorial de Bayonne, Pays basque et sud Gascogne, Hubert Lamant, t.I (1981) et t. II (1984) (en collaboration avec Jean-Marie Régnier).
  9. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 1er juin 2014)
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  14. {{http://www.education.gouv.fr/pid24302/annuaire-resultat-recherche.html?ecole=1&lycee_name=&localisation=1&ville_name=Briscous%20%2864%29}}
  15. {{http://www.mintzaira.fr/fr/services-en-basque/ecoles.html?tx_ecoles_pi1[commune]=66&tx_ecoles_pi1[cdc]=0&tx_ecoles_pi1[province]=0&tx_ecoles_pi1[category]=16&tx_ecoles_pi1[type]=0&tx_ecoles_pi1[education_mode]=0&tx_ecoles_pi1[submit]=Rechercher&id=183&L=0}}
  16. Philippe Salquain, Autrefois Biarritz, Biarritz, Éditions Atlantica - Biarritz 2000, (ISBN 978-2-84394-265-5), page 144
  17. Voir les notices extraites de l'inventaire général du patrimoine culturel, publiées par le ministère de la Culture, base Mérimée : « Notice no IA64000219 », « Notice no IA64000223 », « Notice no IA64000222 », « Notice no IA64000221 », « Notice no IA64000220 », « Notice no IA64000218 », « Notice no IA64000217 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les trois verrières de l'église Saint-Vincent-Diacre
  19. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la peinture monumentale de l'église Saint-Vincent-Diacre
  20. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le mobilier de l'église Saint-Vincent-Diacre
  21. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975, (ISBN 978-2-7003-0038-3, LCCN 76466747), page 186

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]