Briscous

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Briscous
Briscous
La mairie de Briscous.
Blason de Briscous
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Fabienne Ayensa
2020-2026
Code postal 64240
Code commune 64147
Démographie
Gentilé Beskoiztar
Population
municipale
2 878 hab. (2019 en augmentation de 8,73 % par rapport à 2013)
Densité 92 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 39″ nord, 1° 19′ 57″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 135 m
Superficie 31,29 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bayonne (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nive-Adour
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Briscous
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Briscous

Briscous /bʁiskus/ est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Beskoiztar[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Briscous se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[3].

Elle se situe à 99 km par la route[Note 1] de Pau[4], préfecture du département, à 17 km de Bayonne[5], sous-préfecture, et à 9 km de Mouguerre[6], bureau centralisateur du canton de Nive-Adour dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[3]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Hasparren[3].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[7] : Urcuit (2,9 km), Urt (5,1 km), Lahonce (5,3 km), Urt (6,1 km), Mouguerre (6,7 km), La Bastide-Clairence (7,1 km), Hasparren (8,7 km), Saint-Laurent-de-Gosse (9,7 km).

Sur le plan historique et culturel, Briscous fait partie de la province du Labourd, un des sept territoires composant le Pays basque[Note 3],[8]. Le Labourd est traversé par la vallée alluviale de la Nive et rassemble les plus beaux villages du Pays basque[9]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ou Euskalzaindia divise le territoire du Labourd en six zones[10],[11]. La commune est dans la zone 'Lapurdi Ekialdea (Labourd-Est)[12], à l’est de ce territoire.

Communes limitrophes de Briscous[13]
Urcuit
Mouguerre Briscous Urt
Hasparren
L'ancien fronton.
L'église Saint-Vincent.

La commune fait partie de la province basque du Labourd.

Briscous est situé à une quinzaine de kilomètres de Bayonne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Briscous.

La commune est drainée par l'Ardanavy, le ruisseau Hasquette, le ruisseau Suhyhandia, ur Handia, un bras du Suhyhandia, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 51 km de longueur totale[14],[Carte 1].

L'Ardanavy, d'une longueur totale de 25,7 km, prend sa source dans la commune d'Hasparren et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Adour à Urcuit, après avoir traversé 6 communes[15].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[16]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[17].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[16]

  • Moyenne annuelle de température : 14 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 5] : 13 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 399 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[19] complétée par des études régionales[20] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Labastide-Clair », sur la commune de La Bastide-Clairence, mise en service en 1986[21] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[22],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 14,1 °C et la hauteur de précipitations de 1 411,1 mm pour la période 1981-2010[23]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Biarritz-Pays-Basque », sur la commune d'Anglet, mise en service en 1956 et à 15 km[24], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[25], à 14,3 °C pour 1981-2010[26], puis à 14,6 °C pour 1991-2020[27].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 7]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[29],[Carte 2] :

  • « l'Ardanavy (cours d'eau) », d'une superficie de 626 ha, un cours d'eau des coteaux sud de l'Adour[30] ;
  • « la Joyeuse (cours d'eau) », d'une superficie de 1 444 ha, un réseau hydrographique des coteaux basques[31].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Trois ZNIEFF de type 2[Note 8] sont recensées sur la commune[32],[Carte 3] :

  • les « bois et landes de Faldaracon-Eguralde et d'Hasparren » (2 636,71 ha), couvrant 6 communes du département[33] ;
  • le « réseau hydrographique et vallée de la Joyeuse » (1 265,93 ha), couvrant 3 communes du département[34] ;
  • le « réseau hydrographique et vallée de l'Ardanavy » (679,96 ha), couvrant 12 communes du département[35].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Briscous est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 9],[36],[37],[38].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bayonne (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 10]. Cette aire, qui regroupe 56 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[39],[40].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (71,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (50,2 %), forêts (25,1 %), zones agricoles hétérogènes (18,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3 %), zones urbanisées (2,8 %)[41].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Six quartiers composent la commune de Briscous[42] :

  • Hortione ;
  • Mendizelhai ;
  • Hegiederzelhaia ;
  • Imistola ;
  • Agerrezelhaia ;
  • la Place.

Quelques lieudits d'après les cartes IGN :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Briscous apparaît[43] sous les formes Briscos (1249), Bruscos et Briscos (1348, rôles gascons), Berascois (1368), Hiriberry (« Villeneuve » en basque, 1794) et Bezkoitze[44] au XIXe siècle.

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Beskoitze[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Après la guerre 1939-1945 Briscous a tenu à participer à l'effort de solidarité nationale en construisant un aérium pour les enfants de santé fragile.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti au 1 d'or au lion d'azur ; au 2 de gueules à l'encrier et la plume posée en barre, le tout d'argent, coupé de sinople à une tour de saline d'or à la façade cousue de gueules ; à la bordure générale d'argent chargée sur les flancs de six gerbes de sinople 3 et 3[45].
Commentaires : Ses armoiries furent créées en 1993 par l'artiste Irkus Robles-Arangiz. Le lion est celui de la maison de Gramont, seigneurs de Briscous ; l'encrier et la plume évoquent Johannes de Leizarraga, natif de Briscous, premier traducteur de la Bible en basque sur ordre de la reine de Navarre Jeanne d'Albret ; la tour de salines rappelle la principale activité économique du village ; les ajoncs de sinople en bordure, les six quartiers de la commune[46].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[47]
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1805 Jean-Baptiste Duhart   Chirurgien
1805 1808 Raimond Delissalde   Notaire
1808 1821 Jean Dourisboure « Estebetegia »    
1821 1826 Jean-Baptiste Duhart   Chirurgien
1826 1834 Jean Carteron   Chirurgien
1834 1843 Bernard Dourisboure    
1843 1848 Pierre Hiriart   Médecin
1848 1860 Bernard Dourisboure    
1860 1863 Baron Émile Rignon    
1863 1871 Jean Elicetche    
1871 1879 Alexandre Camino   Fabricant de sel
1879 1881 Pierre Amestoy    
1881 1886 Édouard Durruty    
1886 1887 Pierre Amestoy    
1887 1888 Pantaléon Dourisboure    
1888 1908 Pierre Bidart    
1908 1912 Jean-Pierre Durruty    
1912 1926 David Amestoy    
1926 Étienne Delicetche    
Jean-Cyprien Eyhérabide CD Conseiller général du canton de La Bastide-Clairence (1968 → 1973)
François Ledoux    
Jean Falagan DVG (app. PS) Président de la CC du pays d'Hasparren (2001 → 2008)
Pierre Diratchette SE Restaurateur
Vice-président de la CC du pays d'Hasparren (2008 → 2014)
En cours
(au 27 mai 2020)
Fabienne Ayensa REG Chef de service éducatif
Conseillère départementale du canton de Nive-Adour (2015 → )
Réélue pour le mandat 2020-2026
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune participe à huit structures intercommunales[48] :

  • la communauté de communes du pays d'Hasparren « Hazparneko lurraldea » ;
  • le syndicat AEP de l'Arberoue ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal de protection des berges de l'Adour maritime et de ses affluents (SIPBAMA) ;
  • le syndicat intercommunal pour la gestion du centre Txakurrak ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque ;
  • le syndicat mixte d'alimentation en eau potable URA ;
  • le syndicat mixte d'assainissement collectif et non collectif URA (à la carte).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[50].

En 2019, la commune comptait 2 878 habitants[Note 11], en augmentation de 8,73 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,8 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3911 3441 3661 2531 2851 6191 6351 6911 820
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7281 6581 6201 6061 6021 5021 5181 5171 402
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3981 2251 1331 0531 1841 0101 014985928
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
9729381 0851 4131 7451 9882 3962 5122 647
2018 2019 - - - - - - -
2 8792 878-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune fait partie de l'aire urbaine de Bayonne.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de trois écoles : l'école élémentaire publique Salines, l'école primaire publique Ikas Bide et l'école primaire privée Saint-Vincent[53]. Ces trois écoles proposent un enseignement bilingue français-basque à parité horaire[54].

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement tournée vers l'agriculture. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Briscous a longtemps produit du sel gemme et de la soude, et ses eaux salées alimentaient jusqu'en 1953 les thermes salins de Biarritz, fondés par un lord anglais nommé Alan Terms qui avait une villa avenue Victoria. Des canalisations souterraines de plus de vingt kilomètres acheminaient une eau à teneur saline plus de dix fois plus élevée[55] que celle de l'eau de mer.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Langues[modifier | modifier le code]

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Briscous est le bas-navarrais oriental.

Festivités[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • D'anciennes fermes des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles ont été recensées par le ministère de la Culture[56].
  • Lavoir (bourg).
  • Salines (Salines).

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose de trois écoles primaires.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Le Pays basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment le pays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[18].
  5. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[28].
  8. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  9. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  10. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Briscous » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Briscous », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. « ZNIEFF de type II sur la commune de Briscous », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  3. a b et c « Métadonnées de la commune de Briscous », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Briscous et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Briscous et Bayonne », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. Stephan Georg, « Distance entre Briscous et Mouguerre », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Communes les plus proches de Briscous », sur www.villorama.com (consulté le ).
  8. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 22.
  9. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 25.
  10. « Toponymes », sur le site de l'Académie de la langue basque (consulté le ).
  11. (eu) Euskal Herriko udalerrien zerrenda alfabetikoa (Liste alphabétique des communes du Pays basque).
  12. Lapurdi Ekialdea (-a) (Lapurdi) : toponymes sur le site de l'Académie de la langue basque.
  13. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an ao ap aq ar as at au av aw ax ay az ba bb bc bd be bf bg bh bi bj bk bl bm bn bo bp bq br bs bt bu bv bw bx by bz ca cb cc cd ce cf cg ch ci cj ck cl cm cn co cp cq cr cs ct cu cv cw cx cy cz da db dc dd de df dg dh di dj dk dl dm dn do dp dq dr ds dt du dv dw dx dy dz ea eb ec ed ee ef eg eh ei ej ek el em en eo ep eq er es et eu ev ew ex ey ez fa fb fc fd fe ff fg fh fi et fj Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le ).
  14. « Fiche communale de Briscous », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  15. Sandre, « l'Ardanavy ».
  16. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  17. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  18. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
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  27. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
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  31. « site Natura 2000 FR7200788 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  40. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
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  43. Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne)..
  44. Pierre Lhande, Dictionnaire basque-français, 1926
  45. Guy Ascarat
  46. Armorial de Bayonne, Pays basque et sud Gascogne, Hubert Lamant, t.I (1981) et t. II (1984) (en collaboration avec Jean-Marie Régnier).
  47. [PDF] Armand Curutchet, « Les Maires de Briscous/ Beskoitzeko Auzapezak (1800-2015) », (consulté le ), p. 128.
  48. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le ).
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  50. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
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  52. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  53. {{http://www.education.gouv.fr/pid24302/annuaire-resultat-recherche.html?ecole=1&lycee_name=&localisation=1&ville_name=Briscous%20%2864%29}}.
  54. {{http://www.mintzaira.fr/fr/services-en-basque/ecoles.html?tx_ecoles_pi1[commune]=66&tx_ecoles_pi1[cdc]=0&tx_ecoles_pi1[province]=0&tx_ecoles_pi1[category]=16&tx_ecoles_pi1[type]=0&tx_ecoles_pi1[education_mode]=0&tx_ecoles_pi1[submit]=Rechercher&id=183&L=0}}.
  55. Philippe Salquain, Autrefois Biarritz, Biarritz, Éditions Atlantica - Biarritz 2000, (ISBN 978-2-84394-265-5), page 144
  56. Voir les notices extraites de l'inventaire général du patrimoine culturel, publiées par le ministère de la Culture, base Mérimée : Notice no IA64000219, Notice no IA64000223, Notice no IA64000222, Notice no IA64000221, Notice no IA64000220, Notice no IA64000218, Notice no IA64000217, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les trois verrières de l'église Saint-Vincent-Diacre
  58. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la peinture monumentale de l'église Saint-Vincent-Diacre
  59. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le mobilier de l'église Saint-Vincent-Diacre
  60. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975, , 366 p. (ISBN 978-2-7003-0038-3, LCCN 76466747), page 186