Tarascon-sur-Ariège

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Tarascon-sur-Ariège
Tarascon-sur-Ariège
Tarascon-sur-Ariège en mars 2016.
Blason de Tarascon-sur-Ariège
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Foix
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Tarascon
(siège)
Maire
Mandat
Alain Sutra
2020-2026
Code postal 09400
Code commune 09306
Démographie
Gentilé Tarasconnais
Population
municipale
3 028 hab. (2018 en diminution de 9,34 % par rapport à 2013)
Densité 350 hab./km2
Population
agglomération
5 266 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 42° 50′ 54″ nord, 1° 36′ 24″ est
Altitude Min. 463 m
Max. 1 187 m
Superficie 8,65 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Tarascon-sur-Ariège
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton du Sabarthès
Législatives Première circonscription
Localisation
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Tarascon-sur-Ariège
Liens
Site web mairie-tarascon.com/

Tarascon-sur-Ariège (occitan : Tarascon d'Arièja) est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

C'est un centre industriel situé à un important carrefour de routes. Elle est formée par la réunion de la ville basse – au confluent de l'Ariège et du Vicdessos – et d'une ville haute, autrefois fortifiée, qui s'adosse à une butte surmontée d'une tour ronde.

Ses habitants sont appelés les Tarasconnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans les Pyrénées sur l'Ariège, au confluent avec le Vicdessos dans le Pays de Foix Haute-Ariège. Elle est le centre de l'unité urbaine de Tarascon-sur-Ariège.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Tarascon-sur-Ariège est limitrophe de dix autres communes.

Communes limitrophes de Tarascon-sur-Ariège[1]
Surba Arignac Bompas
Rabat-les-Trois-Seigneurs Tarascon-sur-Ariège Arnave
Génat,
Quié,
Alliat
Niaux Ussat

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par l'Ariège et ses affluents le Vicdessos et le Ruisseau de la Courbière.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 865 hectares ; son altitude varie de 463 à 1 187 mètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec la route nationale 20 et par le train en gare de Tarascon-sur-Ariège sur la ligne de Portet-Saint-Simon à Puigcerda (frontière).

Climat[modifier | modifier le code]

Tarascon possède un climat montagnard. Les étés sont chauds avec une moyenne de températures maximales de l'ordre de 35 degrés Celsius et des hivers parfois très froids avec occasionnellement des moyennes minimales de - 6 degrés. Les pluies sont fréquentes toute l'année et peuvent tomber sous forme de neige entre novembre et avril. La vallée est régulièrement frappée en été par de forts orages de montagne.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Tarascon-sur-Ariège est une commune rurale[Note 1],[3]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de Tarascon-sur-Ariège, une agglomération intra-départementale regroupant 9 communes[6] et 6 120 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tarascon-sur-Ariège, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 6 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (57,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (60,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,7 %), zones urbanisées (18,5 %), zones agricoles hétérogènes (17,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,5 %), prairies (0,7 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les hauts fourneaux en
septembre 1903.

Tarascon-sur-Ariège était au Moyen Âge un centre commercial important, d'où la construction d'une enceinte qui protège la ville. Gérée par des consuls, c'est une des quatre villes du comté de Foix. Au XIIe siècle, une seconde enceinte est construite, ainsi qu'un pont qui permet de traverser l'Ariège, mais au XIVe siècle l’extension de la ville est telle qu'elle sort des enceintes avec par exemple l'apparition du faubourg Sainte-Quitterie « du bout du pont » et le quartier Saint-Jacques « hors la porte ».

Entre 1625 et 1630, l'évêque de Pamiers Henri de Sponde, filleul de Henri IV, tente d'implanter un couvent de Minimes à Tarascon mais échoue faute de moyens.

Le , le capitaine Teulade de Foix avise les consuls que par ordonnance du roi Louis XIII et du cardinal Richelieu, le château comtal de Tarascon doit être démoli « rez-terre » aux frais de la ville. La tour de Mount-Négré et le château Lamotte subirent le même sort.

En 1775, la tour du Castella, qui surplombe Tarascon, est construite. Elle fait suite à la démolition, par ordre de l'ingénieur de province, de la porte de Foix. Les matériaux issus de la destruction sont en partie réutilisés lors de la construction de la tour ronde du Castella, l'autre partie sera utilisée pour la restauration de la porte d'Espagne. La tour du Castella est située sur l'ancien emplacement du château féodal.

La Société métallurgique de l'Ariège, cliente des mines de fer de Rancié, a investi dès 1869 dans un haut fourneau installé dans la commune, sonnant ainsi le glas des forges à la catalane. Elle l'utilisera aussi pour l'excellent minerai qu'elle exploite pour son propre compte à la mine de Pimorent dans la commune de Porté-Puymorens en Cerdagne.

Un tramway a fonctionné de 1911 à 1932 desservant la vallée de Vicdessos et constituant la ligne de Tarascon-sur-Ariège à Auzat.

Le , la commune de Banat est rattachée à celle de Tarascon-sur-Ariège sous le régime de la fusion-association.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 2 500 habitants et 3 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de vingt trois[12],[13].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de l'arrondissement de Foix de la communauté de communes du Pays de Tarascon et du canton du Sabarthès (avant le redécoupage départemental de 2014, Tarascon-sur-Ariège était le chef-lieu de l'ex-canton de Tarascon-sur-Ariège).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    François André Vergé    
1852 1866 Gaspard Lucien Victor Philippe de Saint André    
1866 1871 Frédéric Germain Elisabeth Esquirol    
1878 1890 Frédéric Germain Elisabeth Esquirol    
1919 1938 Louis Philippe Rad.  
1944 1978 Paul Joucla PS  
1978 1981 Gérard Esquirol    
1981 1987 Jules Joseph Rousse PS  
1987 1989 Charles Montaud    
1989 2001 Robert Naudi PS  
mars 2001 En cours Alain Sutra PRG-MRSL Retraité de l'enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune était initialement probablement riche en termes d'écopotentialité, mais son industrialisation y a laissé des séquelles importantes [non neutre]. En particulier, l'usine Pechiney installée au bord du Vicdessos, a laissé plusieurs décharges internes qui relarguent [réf. nécessaire] plusieurs polluants préoccupants, dont certains non dégradables (fluorures, aluminium, cuivre, nickel, arsenic, baryum, chrome hexavalent, plomb, mercure et hydrocarbures). Ces polluants menacent la nappe phréatique, la rivière et les écosystèmes périphériques[14].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[17]. En 2018, la commune comptait 3 028 habitants[Note 3], en diminution de 9,34 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4001 1811 3781 4661 5511 6751 5601 5301 637
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5571 5021 5131 5341 6071 6111 7391 4851 432
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4451 6841 6061 7461 8342 5592 2363 1703 184
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 6803 8784 1973 9163 5333 4463 4893 4933 386
2017 2018 - - - - - - -
3 0443 028-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[20] 1975[20] 1982[20] 1990[20] 1999[20] 2006[21] 2009[22] 2013[23]
Rang de la commune dans le département 5 5 5 6 6 6 7 7
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Économie[modifier | modifier le code]

Située dans la commune de Quié très imbriquée avec Tarascon se trouve l'usine de Sabart fondée en 1925. Cette aluminerie, devenue Sabart AeroTech, après plusieurs changement d'actionnaires et moins de quarante salariés en , bénéficie encore des commandes du pôle mondial de construction aéronautique de la région toulousaine, mais la présence d'investisseurs chinois semble inquiéter les clients dans ce secteur hautement stratégique[24].

CMA Industry[25], équipementier pour l'aviation, compte 65 employés en 2019.

L'entreprise Séguélas propose de l'Hypocras, un apéritif médiéval à base de vin, d'épices et de pétales de rose.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Tarascon-sur-Ariège fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune de Tarascon-sur-Ariège depuis la crèche jusqu'au collège du Sabarthès. Les collèges de Tarascon et Vicdessos ont fusionné à la rentrée 2016 en une seule entité administrative.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Comité des fêtes, maison des jeunes et de la culture, centre culturel François-Mitterrand avec bibliothèque, cinéma, auditorium[26]...

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La déchèterie la plus proche se trouve dans la commune voisine d'Arignac, au lieudit Las Bernièros, sur la RD 8.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Quitterie.

.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur (De gueules) au château de trois tours d'argent (d'or) ouvert du champ, maçonné de sable environné de deux branches de laurier d'argent passées en double sautoir en chef en pointe. Devise : « s'y pasos y demoros »
Commentaires : Créé le 11 mars 1701 par les commissaires généraux. Adopté le 19 septembre 1817. Enregistré le 16 octobre 1817[31].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. Brunet, B. Callede et G. Orial, Tarascon-sur-Ariège (Ariège), Grotte de Niaux : mise en évidence de charbon de bois dans les tracés préhistoriques du Salon noir in Studies in Conservation (Londres), 1982, vol. 27, no 4, p. 173-179
  • Jean Clottes et Robert Simonnet, Le Paléolithique final dans le bassin de Tarascon-sur-Ariège, d'après les gisements des Églises (Ussat) et de Rhodes II (Arignac) in La fin des temps glaciaires en Europe : chronostratigraphie et écologie des cultures du Paléolithique final, 1979, p. 647-659
  • L. Faure-Lacaussade, Tarascon-sur-Ariège : le pays des cavernes, Privat, Toulouse, 1955, 151 p.
  • Édouard-Alfred Martel, Cavernes de Tarascon-sur-Ariège in Spelunca, tome VII, no 54, , 48 p.
  • J. P. Morel, La chapelle de Sabar à Tarascon-sur-Ariège, C. Lacour, Nîmes, 1997 (ISBN 2-84149-901-4)
  • (es) S. Ripoll Lopez, El parque de arte prehistorico de los pirineos : Un espacio cultural temático y lúdico diferente in Revista de arqueología, 1998, no 210, p. 6-13
  • Robert Simonnet, Le silex et la fin du Paléolithique supérieur dans le bassin de Tarascon-sur-Ariège in Bulletin de la Société préhistorique de l'Ariège, 1998, vol. 53, p. 181-222
  • G. Vidal, Les stations en plein air du Sédour (région de Tarascon-sur-Ariège) in Bulletin de la Société préhistorique de l’Ariège, no 27, 1930, p. 430-440
  • G. Vidal, L’art dans les cavernes de la région de Tarascon-sur-Ariège in Bulletin de la Société ariégeoise des sciences, no 18, 1931-1938, p. 55-77
  • Jean Anglade, L'Homme aux éclats, éd. Le Pas d'oiseau, 2012, (ISBN 978-2-917971-27-7).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  4. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  6. « Unité urbaine 2020 de Tarascon-sur-Ariège », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 24 mars 2021).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 12 avril 2021)
  12. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  13. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 1er septembre 2020).
  14. Note de l'ONG Robin des bois, intitulée "Les casseroles de Pechiney", datée du 6 oct 2003 (voir aussi les bases de données Basias et Basol)
  15. Tarascon en Provence sur le site facebook de la ville.
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  20. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  21. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  22. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  23. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  24. « Les salariés de Jinjiang Sabart Aéro Tech inquiets », La Dépêche du midi,‎ (lire en ligne)
  25. « La CMA recrute », La Dépêche du midi,‎ (lire en ligne)
  26. http://mairie-tarascon.com/La-culture-au-quotidien
  27. « Association communale de chasse agreee de tarascon-sur-ariege association Animaux association braconnage cynégétique destruction Tarascon-sur-Ariège, », sur Gralon (consulté le 1er septembre 2020).
  28. http://mairie-tarascon.com/Associations-sportives
  29. « Horaires », sur Eglise info (consulté le 17 juin 2020)
  30. Robert Roger, « Le clocher de l'église Saint-Michel de Tarascon (Ariège) », dans Bulletin de la Société archéologique du Midi de la France, 1913, p. 59-65 (lire en ligne)
  31. Armorial de France