Fontenay-le-Comte

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Fontenay-le-Comte
Fontenay-le-Comte
Vue du centre-ville et de la rivière Vendée.
Blason de Fontenay-le-Comte
Blason
Fontenay-le-Comte
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
(sous-préfecture)
Arrondissement Fontenay-le-Comte
(chef-lieu)
Intercommunalité Pays-de-Fontenay-Vendée
(siège)
Maire
Mandat
Ludovic Hocbon (DVD)
2020-2026
Code postal 85200
Code commune 85092
Démographie
Gentilé Fontenaisiens
Population
municipale
13 471 hab. (2021 en diminution de 1,24 % par rapport à 2015)
Densité 394 hab./km2
Population
agglomération
16 773 hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 46° 27′ 58″ nord, 0° 48′ 22″ ouest
Altitude 28 m
Min. 2 m
Max. 68 m
Superficie 34,16 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Fontenay-le-Comte
(ville-centre)
Aire d'attraction Fontenay-le-Comte
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Fontenay-le-Comte
(bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Fontenay-le-Comte
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Fontenay-le-Comte
Liens
Site web fontenay-le-comte.fr/

Fontenay-le-Comte est une commune de l'Ouest de la France, sous-préfecture du département de la Vendée dans la région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire municipal de Fontenay-le-Comte s’étend sur 3 416 hectares. L’altitude moyenne de la commune est de 28 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 2 et 68 mètres[1],[2]. Le relief de Fontenay-le-Comte est relativement vallonné, excepté le quartier des Loges situé sur une zone alluvionnaire.

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Fontenay-le-Comte est située dans le Sud-Vendée. Au nord se trouvent La Châtaigneraie (21 km à vol d'oiseau) et Les Herbiers (47 km) ; au nord-est, Bressuire (50 km) et Parthenay (48 km) ; à l'est, Saint-Maixent-l'École (48 km) ; au sud-est, Niort (32 km) ; au sud-ouest, La Rochelle (42 km) ; à l'ouest, Luçon (27 km) ; et au nord-ouest, La Roche-sur-Yon (52 km) et Chantonnay (30 km)[3],[4].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Fontenay-le-Comte est limitrophe avec huit communes[5] :

Description[modifier | modifier le code]

Le coteau sur lequel s'est établie la ville, dernier contrefort du bocage, représente par sa situation dominante une position forte contre un agresseur éventuel. Au pied, la rivière Vendée disperse ses eaux en plusieurs bras enserrant des îlots alluvionnaires inondés à la saison des fortes crues. De part et d'autre, la plaine se déploie vers Luçon et Niort, le marais est là tout proche avec ses îles et ses terres non fixées.

Fontenay-le-Comte est aujourd'hui la petite ville qui centralise l'ensemble du Sud-Vendée. Mais elle fut tout d'abord la capitale du Bas-Poitou puis la préfecture de département de la Vendée tout juste né avant de céder ce titre à La Roche-sur-Yon.

Depuis quelques années, la commune semble se tourner vers les villes moyennes voisines que sont Niort et La Rochelle pour former un pôle métropolitain de taille à peser entre les deux grandes métropoles que sont Bordeaux et Nantes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Au sud de la Vendée, Fontenay-le-Comte se situe au carrefour de trois types de paysages bien différents : aux portes du Marais poitevin, du Bocage vendéen, et du Niortais. Au fil des millénaires, la rivière de la Vendée a sculpté le relief local.

Malgré sa faible altitude (entre 5 et 30 mètres), le relief de Fontenay-le-Comte est relativement montueux, sauf le quartier des Loges situé sur une zone alluvionnaire très plate.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Vendée, affluent de la Sèvre Niortaise, arrose la ville et traverse la commune du nord-est au sud-ouest. Son affluent de rive droite, la Longèves, sert de limite de communes au sud avec Longèves puis Auzay[5].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Poitou-Charentes, caractérisée par un bon ensoleillement, particulièrement en été et des vents modérés[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 843 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 6,9 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Marans à 23 km à vol d'oiseau[8], est de 13,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 739,6 mm[9],[10]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fontenay-le-Comte est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Fontenay-le-Comte, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[15] et 16 773 habitants en 2021, dont elle est ville-centre[16],[17].

Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fontenay-le-Comte, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 30 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (69,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (52,4 %), zones urbanisées (21,7 %), zones agricoles hétérogènes (9,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (9,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,7 %), prairies (3 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Pôle d'échange multi-usages (PEMU)

La gare ferroviaire de la ville a fermé en 1969. Désormais, la desserte en transport collectif interurbain s'effectue principalement au départ de la gare routière, dénommée localement pôle d'échange multi-usages (PEMU), située face à la plaine des sports sur l'avenue Charles de Gaulle.

Cette gare routière est desservie par les lignes routières régulières 15, 16, 17 et 520 du réseau de transport régional Aléop[21], ainsi que par plusieurs lignes scolaires. Les lignes régulières permettent notamment la liaison avec les villes de Niort, La Rochelle, Luçon et La Roche-sur-Yon.

La gare dispose de 30 quais pour les cars et d'un quai pour le réseau urbain Fontélys. Elle disposa d'un guichet ouvert du lundi au vendredi jusqu'en janvier 2022[22].

Vue d'une partie des quais du PEMU.

Voies piétonnes

La rue des Loges.

La ville a plusieurs rues réservées aux piétons, comme la rue des Loges, rue historique et riche en patrimoine ; ou bien encore la Transfontenaisienne qui emprunte le tracé de l'ancienne voie ferrée..

Rues[modifier | modifier le code]

La rue de la République.

La ville s'articule autour d'une rue principale, la rue de la République (et ses prolongements comme la rue Clemenceau, la rue Rabelais et le boulevard Hoche). C'est dans cette rue que se situent la mairie, l'église Notre-Dame, le musée, différents commerces, l'ECC, les accès au centre-ville historique. Dans la rue Rabelais, se regroupent différents établissements scolaires (lycées Rabelais et Notre-Dame, Collège Saint-Joseph, écoles primaires Sainte-Trinité et Florence Arthaud...).

Ponts [23][modifier | modifier le code]

La ville comporte plusieurs ponts traversant la Vendée :

  • Le pont Neuf.
    Le Pont neuf datant de 1775 (sur des plans de l'ingénieur Parent de Curzon). Ce nouveau pont a permis le franchissement de la route royale, de Nantes à Limoges. Il fut diversement appelé "Pont Royal" en 1780 et "Pont de la Fraternité" en 1793[24]. Le pont sera élargi en 1950 par Émile Boutin.
  • Passerelle piétonne sur le quai Poey d'Avant (1925, Abel Filuzeau)
  • Le nouveau pont des Sardines, construit en 1910, il remplace l'ancien pont des Sardines de 1666.
  • Viaduc anciennement emprunté par la ligne Fontenay-Bressuire-Thouars.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Prononciation

Fontenay tient son nom de la fontaine reconstruite en 1542 et actuellement connue sous le nom de « fontaine des Quatre-Tias ».

En 1242, Alphonse de Poitiers, frère du roi Saint Louis, reçoit le Poitou en apanage et Fontenay ajoute alors « le Comte » à son nom[25].

Le 3 février 1793, la Convention nationale décrète que « la ville de Fontenay-le-Comte, chef-lieu du département de la Vendée, s'appellera désormais Fontenay-le-Peuple. »[26],[27].

Ses habitants sont appelés les Fontenaisiens.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

L'origine de Fontenay-le-Comte est inconnue. La découverte de nombreux silex taillés ou polis montre que le lieu était habité de très longue date.

Les premiers peuplements du site de Fontenay-le-Comte datent de la Préhistoire et s'expliquent sans doute par la présence d'un gué permettant la traversée de la Vendée.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Une voie allant du midi vers le nord-ouest traverse à l'endroit où les eaux sont les moins profondes. Ce gué, surmonté d'une chaussée et facilitant le passage obligé pour la circulation des marchandises et des gens, a imposé l'édification de moyens de protection. Des maisons, qui n'étaient peut-être que des huttes, sont venues jouxter ces constructions, se plaçant ainsi sous leur protection en cette période troublée. La sûreté du lieu étant établie, ce point de rencontre servait de halte et de relais et se prêtait aux échanges. La mise au jour au XIXe siècle de nombreux débris et de monnaies à Fontenay et dans les environs atteste la présence humaine.

Durant la période gallo-romaine, cette ville, comme toute la Vendée actuelle, appartenait à la cité des Pictons, incluse dans la province de Gaule aquitaine.

Un lot de céramiques trouvé au site des Genats[28] (lieu-dit près du péage no 8 de l'autoroute, partagé entre Fontenay-le-Comte et Fontaines au sud) est largement dominé par la sigillée de Montans (Tarn)[29].

Une fontaine, vitale pour la cité, lui donne son nom.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Ce n'est qu'à partir de 841 qu'il est fait état dans la Chronique de Nantes de l'existence de Fontenay, bourg du territoire poitevin. On y relate que Renaud d'Herbauges et Lambert, comte de Nantes, y réunirent leur armée pour se porter à l'aide de Charles le Chauve contre son frère Lothaire. Au Moyen Âge, à l'instar d'autres villes, elle se dote de moyens de défense : un château fort, de solides murailles et des fossés dont il ne reste que des vestiges.

Au Xe siècle, Fontenay est un rendez-vous de chasse. Louis d'Outre-Mer y est reçu par le comte de Poitou Guillaume Tête d'Étoupe.

À partir du XIIe siècle, la ville est tour à tour la propriété des comtes du Poitou et des Mauléon, puis de Geoffroy à la Grand Dent, célèbre pour ses exactions comme le pillage et l'incendie de l'abbaye de Maillezais non loin. Il est le fils de Geoffroy de Lusignan et d'Eustache Chabot, popularisée depuis sous le nom de Mélusine, fée mi-femme, mi-poisson qui hantait la forêt de Mervent-Vouvant. La maison de Lusignan est une dynastie noble poitevine, attestée depuis le Xe siècle et qui a donné des comtes de la Marche, comtes d’Angoulême, rois de Jérusalem puis de Chypre et d’Arménie. Ce Geoffroy à la Grand Dent, embrassant le parti du comte de la Marche contre le roi Louis IX, oblige ce dernier à venir lui-même mettre le siège devant Fontenay qui est pris en mai 1242.

La ville devient alors la propriété d'Alphonse de Poitiers, frère du roi. C'est depuis cette époque qu'elle se voit attribuer le surnom de le-Comte. Au décès de ce prince le , la ville retourne à la Couronne, Philippe le Hardi en prenant la possession et s'y rendant la même année.

Fontenay-le-Comte devient alors la capitale du Bas-Poitou.

Elle connaît un développement économique important dès le Moyen Âge grâce à l'industrie du drap et du cuir. Éprouvée par les Anglais en 1361, puis reconquise 11 ans plus tard par les Français dirigés par Bertrand du Guesclin, la ville est fortement ébranlée pendant la guerre de Cent Ans. Après cela, elle conserve bien la protection royale.

En mars 1471, Louis XI érige la cité en commune. La charte accordée donne pour raison cette libéralité : « que la ville est assise en grands trépas et assez près de la mer, environnée de bon pays fertil, qu'elle est ancienne et grandement renommée au pays de Poitou, qu'elle a un chastel ancien, grandement fortifié le temps passé, au moyen duquel et de la scituation de la dite ville, y a très grands fréquentations du faict de marchandises et mesmement de draperie qui s'y fait et œuvre chaque jour, ce qui fait que plusieurs étrangers et autres de la dite ville y font leur refuge et leur demeurance et mesmement un temps d'hostillité de guerre, tant en la dite ville, qui est fortifiée et grandement emparée de murailles de fossez, qu'aussi ses bourgs et faubourgs qui sont fortifiés de fossez. »[30]. À la Renaissance, sa renommée est confortée par le rassemblement dans ses murs d'une élite intellectuelle dont la renommée s'étend hors des limites du royaume, une dimension telle que François Ier donne à la cité sa devise de « Fontaine et source jaillissante des beaux esprits ».

Temps modernes[modifier | modifier le code]

La Renaissance est pour Fontenay-le-Comte une époque de splendeur avec la construction des plus beaux édifices de la ville : le château de Terre-Neuve, les hôtels particuliers et l'emblème de la ville : la fontaine des Quatre-Tias. Ses foires d'antan étaient également réputées. Le commerce y était important et particulièrement celui des chevaux et des mulets, très prisés des Espagnols. De ces foires, celles du et de la Saint-Venant ont disparu. Seule celle de la Saint-Jean a trouvé son prolongement dans l'actuelle "Foire Exposition".

L'année 1560 marque le début de la propagation du protestantisme dans la contrée et la ville est le théâtre de luttes très dures entre catholiques et huguenots. En l'espace de 25 ans, Fontenay-le-Comte fut prise et reprise huit fois, causant de nombreux dommages à la cité. L’un de ces sièges aboutit à la prise de la ville par le duc de Montpensier en 1575[31].

Henri III de Navarre, futur Henri IV, est à la tête du parti huguenot. Au début de l'année 1587, il séjourne à Marans, localité proche de vingt kilomètres. En février, Catherine de Médicis, désirant le rencontrer, car à la recherche d'un apaisement à ces querelles politiques et religieuses qui ruinent le pays, est à Fontenay. Mais la méfiance règne dans les deux camps et l'entrevue ne peut avoir lieu, aucun se résigne à se rendre à l'invitation de l'autre.

Henri vient mettre le siège devant Fontenay en mai 1587 et s'empare de la ville, Sully l'accompagne.

Le , Richelieu y est de passage, se rendant à Luçon pour y prendre possession de son évêché. Louis XIII y fait un court séjour en 1621, année où le château fort est démantelé.

Après la création du diocèse de La Rochelle en 1648, Fontenay en devient le siège d'un archidiaconé rassemblant les doyennés de Fontenay et de Saint-Laurent-sur-Sèvre.

La révocation de l'édit de Nantes en 1685 porte un coup fatal à la cité. La fuite de nombreux huguenots lui fait perdre une grande partie de son commerce et particulièrement celui des draperies. Cette période est l'une des plus sombres de son histoire et marque son déclin.

Au cours du XVIIIe siècle, la vieille ville se transforme. Les remparts qui entouraient la ville sont démolis, ce qui va permettre d'aménager la place Royale en 1764[32]. Un premier projet fut élaboré dès 1732, afin de créer la future rue de la République. Il sera repris en 1751, et transitoirement mis à exécution à partir de 1762 par Turgot et Paul Esprit Marie de La Bourdonnaye, comte de Blossac. Cette nouvelle artère analogue à la rue des Loges fut achevée en 1782[24]. D'autres travaux d'urbanisme eurent lieu, comme la canalisation de la Vendée

Vitrail représentant une bataille à Fontenay-le-Comte durant la guerre civile de Vendée

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

La Révolution française marque un tournant pour la ville. Le , l'Assemblée nationale décide que Fontenay-le-Comte sera le chef-lieu du Département Occidental du Poitou, qu'on appellera Vendée. 1793 n'épargne pas la cité, placée à la limite de la Vendée militaire. Elle subit toutes sortes d'exactions consécutives aux troubles révolutionnaires. Les « Blancs » s'en emparent le  ; ils l'évacuent trois jours plus tard après avoir libéré de nombreux prisonniers. Il y eut environ 230 exécutions auxquelles il faut ajouter un grand nombre de prisonniers qui moururent faute de soins. C'est alors que, pour peu de temps, le , la ville s'appellera Fontenay-le-Peuple, la Convention souhaitant faire disparaître toute trace de l'Ancien Régime. La ville reste républicaine et constitue un point d'appui des républicains dans la guerre de Vendée. Environ 230 personnes furent guillotinées sur la place Viète durant cette période[23].

En 1804, Napoléon Ier, jugeant Fontenay trop excentrée et souhaitant pacifier la Vendée, transfère la préfecture de Fontenay dans la ville nouvelle de Napoléon (La Roche-sur-Yon). Fontenay-le-Peuple redevient Fontenay-le-Comte. En 1812, la commune devient sous-préfecture de la Vendée à la place de Montaigu. Le [33], l'Empereur et son épouse Joséphine de Beauharnais arrivent à Fontenay, venant d'Espagne pour en partir le lendemain. Un fontenaisien et général de l'Empire, Augustin-Daniel Belliard, se distingua notamment dans les différentes guerres napoléoniennes. Il fut pair de France et ambassadeur à Bruxelles sous la Restauration où il prit une part importante aux accords qui scellèrent l'indépendance de la Belgique.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La duchesse de Berry viendra dans la cité le , puis en 1832, pour tenter un soulèvement contre le gouvernement de Louis-Philippe Ier.

À partir de la seconde moitié du XIXe siècle, la reprise économique qui s'opère conduit Fontenay-le-Comte à se développer hors de ses murs. Le chemin de fer arrive enfin et la gare de la ville sera reliée à La Roche-sur-Yon, Niort, Bressuire et La Rochelle au début du XXe siècle.

Le président de la République, Félix Faure, s'est rendu dans la ville afin d'inaugurer le monument aux morts de la guerre franco-allemande de 1870 le 27 avril 1897[24].

Une représentation de la ville par Thomas Drake, vers 1850.

Fontenay connaît en 1936 de nombreuses manifestations ouvrières en faveur du Front populaire[23].

Lors de la Seconde Guerre mondiale, Fontenay-le-Comte accueillera des réfugiés venant des Ardennes. Les allemands occupent la ville le 23 juin 1940. Certains bâtiments sont occupés par l'occupant comme l'hôtel de Fontarabie ou l'hôtel Pervinquière qui est occupé par la Kommandantur[34] et le commandement allemand de Loire et Gironde. La ville est libérée dans la nuit du 1 au 2 septembre 1944 par les FFI[23].

La ville connait de graves inondations le 4 novembre 1960. Elle à nouveau inondée le 3 janvier 1961[35]. Par la suite, des travaux seront entrepris afin de réfecter la Vendée par l'entreprise Dodin en 1962[36].

Le Général de Gaulle, président de la Ve République, visite la ville le .

Dès 1969, les lignes ferroviaires non rentables sont fermées et le service des voyageurs est reporté sur la route. L'ancien bâtiment voyageurs et la plateforme de la gare sont intégrés dans le nouvel espace culturel de la ville, dénommé « René Cassin-La-Gare » et inauguré le [37].

Fontenay-le-Comte absorbe en 1967 Charzais et Saint-Médard-des-Prés en 1972.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Fontenay-le-Comte est une commune traditionnellement classée à droite, qui a connu une poussée de la gauche entre 1995 et 2014. François Hollande arrive en tête au second tour lors de l'élection présidentielles de 2012, et en 2017 c'est Emmanuel Macron qui remporte l'élection pour la ville.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Marceau Bretaud DVD Éleveur de porcs
Conseiller général de Fontenay-le-Comte (1951 → 1964)

(démission)
André Forens UNR puis UDR
puis RDS puis RPR
puis UDF
Avocat
Député de la 2e circonscription de la Vendée (1973 → 1981)
Conseiller régional des Pays de la Loire (1973 → 1982)
Conseiller général de Fontenay-le-Comte (1964 → 1982)
[38] Francis Bloch[39] RPR Médecin
Conseiller régional des Pays de la Loire (1986 → 1992)
André Forens RPR Avocat
Conseiller régional des Pays de la Loire (1992 → 1998)
Jean-Claude Remaud[Note 3] PS puis DVG
puis PRG
Cadre paramédical hospitalier
Conseiller général de Fontenay-le-Comte (1988 → 2001)
Président de la CC du Pays-de-Fontenay-le-Comte (2001 → 2008)
Hugues Fourage[40] PS DRH de la Chambre de commerce et d'industrie de la Vendée
Député de la Vendée (5e circ.) (2012 → 2017)
Conseiller régional des Pays de la Loire (2010 → 2012)
Président de la CC du Pays-de-Fontenay-le-Comte (2008 → 2014)
Jean-Michel Lalère UMP-LR Retraité de la fonction publique
5e vice-président du Pays-de-Fontenay-Vendée (2017 → 2020)
En cours Ludovic Hocbon[41] LR puis DVD[42] Horticulteur, gérant d'entreprises
Conseiller régional des Pays de la Loire (2021 → )
Président de la CC Pays de Fontenay-Vendée (2020 → )

Résultat des élections municipales de 2020[modifier | modifier le code]

  • Maire sortant : Jean-Michel Lalère
  • 33 sièges à pourvoir au conseil municipal (population légale 2017 : 13 226 habitants)
  • 17 sièges à pourvoir au conseil communautaire (CC Pays-de-Fontenay-Vendée)
Résultats des élections municipales de 2020
à Fontenay-le-Comte
Tête de liste Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % CM CC
Ludovic Hocbon DVD 1 707 38,40 2 121 44,13 24 13
Hugues Fourage DVG 1 576 35,45 2 074 43,15 7 3
Dominique Verhaeghe-Grillo LREM 737 16,58 611 12,71 2 1
Philippe Terroire DVG 425 9,56
Inscrits 9 683 100,00 9 676 100,00
Abstentions 5 117 52,85 4 746 49,05
Votants 4 566 47,15 4 930 50,95
Blancs 44 0,96 66 1,34
Nuls 77 1,69 58 1,18
Exprimés 4 445 97,35 4 806 97,48
Hôtel de ville

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune emploie entre 250 et 499 salariés[43].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Carte des communes de la communauté de communes.

La Communauté de communes du Pays de Fontenay-Vendée est un établissement public de coopératon intercommunale (EPCI) créée le par la fusion de la Communauté de communes du Pays de L’Hermenault et du Pays de Fontenay-le-Comte.

  • Président : Ludovic Hocbon, maire de Fontenay-le-Comte
  • Nombre de communes : 25
  • Nombre d’habitants : 35 352
  • Superficie : 463 km²

Forces armées[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Pacte d'amitié et projets de développement[modifier | modifier le code]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Espaces publics[modifier | modifier le code]

Fontenay-le-Comte, ville fleurie

La Ville est labellisée "3 Fleurs" par le Conseil national des villes et villages fleuris et gère plus de 176 hectares d’espaces verts[45]. Elle est également certifiée "Plus Beaux Détours de France"

On retrouve dans la ville des espaces verts tels que le parc Baron, qui comprend les vestiges de l'ancien château-fort ainsi que le Parcabout, mais encore des voies cyclables telles la Transfontenaysienne.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

La ville de Fontenay-le-Comte comporte trois lycées qui proposent une formation supérieure[46].

  • Lycée Bel-Air (public) :
    • BTSA DATR : développement et animation des territoires ruraux ;
    • BTSA ANABIOTEC : analyses biologiques et biotechnologiques.
  • Lycée Rabelais (public) :
    • BTS CG : comptabilité et gestion ;
    • BTS NRC : négociation et relation client ;
    • Licence DCG : diplôme de comptabilité et de gestion.
  • Lycée Notre-Dame (privé, catholique) :
    • BTS SP3S : services et prestations des secteurs sanitaire et social ;
    • BTS SCBH : systèmes constructifs bois et habitat ;
    • BTS DRB : développement réalisation bois ;
    • DTS (formation 3 ans) IMRT : imagerie médicale et radiologie thérapeutique ;
    • studios pour les étudiants : 48 ;
    • lignes de transport personnalisées.

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

Enseignement primaire[modifier | modifier le code]

  • Les Cordeliers (Public) : Maternelle et élémentaire
  • Les Jacobins (Public) : Maternelle et élémentaire (séparés)
  • Florence Arthaud (Public) : Maternelle et élémentaire
  • Bouron-Massé (Public) : Maternelle, élémentaire, ULIS
  • René Jaulin (Public) : Maternelle, élémentaire, ULIS
  • Sainte-Trinité (Privé catholique) : Maternelle et élémentaire

Enseignement militaire[modifier | modifier le code]

Fontenay-le-Comte accueille depuis 1958 le Centre militaire de formation professionnelle, seul de son genre en France, et dédié à la transition professionnelle des militaires. Il fait partie intégrante de Défense mobilité depuis le 1er , et est le gardien des traditions du 137e régiment d'infanterie de ligne.

Enseignement culturel[modifier | modifier le code]

La ville comporte plusieurs autres types d'établissements ou associations qui enseignent différentes activités culturelles:

  • L'École Intercommunale de Musique et de Danse (EIMD)
  • Société vendéenne des Arts (SVA)

Santé[modifier | modifier le code]

  • Pôle Santé Sud Vendée : Collaboration entre la Clinique Sud Vendée et le Centre Hospitalier de Fontenay-le-Comte.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[51],[Note 4].

En 2021, la commune comptait 13 471 habitants[Note 5], en diminution de 1,24 % par rapport à 2015 (Vendée : +4,91 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 9606 5206 6157 4707 5047 6507 1757 9977 884
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7 7277 9718 0627 6608 4539 33310 1649 86410 096
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
10 51210 32610 3798 9039 4239 0828 5649 8389 519
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
10 10912 19915 27515 29514 45613 79214 35414 20413 424
2021 - - - - - - - -
13 471--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 26,8 %, soit au-dessous de la moyenne départementale (31,6 %) et le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 38,5 %, alors qu'il est de 31,0 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 6 333 hommes pour 6 969 femmes, soit un taux de 52,39 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,16 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[53]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,2 
90 ou +
3,0 
11,9 
75-89 ans
16,1 
21,6 
60-74 ans
23,0 
20,1 
45-59 ans
20,6 
16,5 
30-44 ans
12,3 
16,3 
15-29 ans
12,4 
12,5 
0-14 ans
12,7 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2020 en pourcentage[54]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,2 
8,5 
75-89 ans
11 
20 
60-74 ans
20,8 
20 
45-59 ans
19,4 
17,7 
30-44 ans
16,9 
14,9 
15-29 ans
13,2 
18,1 
0-14 ans
16,4 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Jours du marché : mercredi (aux Halles couvertes) - samedi (uniquement le matin pour le marché couvert et l'alimentaire)
  • Des visites guidées toute au long de l'année (des guides conférenciers présentent le patrimoine de la ville : arcades de la place Belliard, maisons à pan de bois, Hôtel de la Sénéchaussée, Fontaine des Quatre Tias, quartier des Loges ou vestiges du château du parc Baron…)
  • Les Folles Journées en région : Musique classique en partenariat avec la région Pays de la Loire (janvier)
  • Le Festival du film de Fontenay-le-Comte : à l’initiative de l’Association Kinozoom, de la Société Cinéode et du Cinéma Le Renaissance, le Festival du Film de Fontenay-le-Comte naît en 2012. (mars-avril)
  • Biennale : se déroule depuis plus d'un siècle les années paires (week-end de la Pentecôte).
  • Festival de théâtre de Terre-Neuve (juin)
  • Festival des Ricochets : animations culturelles de rues en centre-ville (juillet-août)
  • Journées Européennes du Patrimoine (septembre)
  • Festival des Nuits Courtes : le festival de musiques actuelles lancé en 2017 regroupe différents artistes de la scène hexagonale et internationale (octobre).

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

  • Piste Auto-moto "Circuits de Vendée" : essais et roulage d'automobiles, de motos et de 4x4[55].
  • "City stade", un place de Verdun et l'autre aux Moulins-Liots[56]
  • Stade Municipal
  • Stade Emmanuel-Murzeau : le stade comporte 3 tribunes d'une capacité totale de 500 places. Article détaillé : Vendée Fontenay Foot#Infrastructures

Clubs sportifs[modifier | modifier le code]

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

Installations culturelles[modifier | modifier le code]

  • Théâtre municipal : construit en 1831, théâtre à l'italienne.
  • Espace Culturel et de Congrès (ECC) René Cassin La Gare (ancienne gare)
  • Salle des Œuvres Post-Scolaires (OPS)
  • Médiathèque Jim-Dandurand
  • Musée vendéen : né en 1875
Le musée vendéen
  • Cinéma « Le Renaissance »

Associations culturelles[modifier | modifier le code]

  • La Lyre fontenaisienne, créée en 1884 par un industriel local, Georges Gandriau[23]. Elle exerce toujours actuellement sous le nom d'Harmonie de Fontenay-le-Comte.
  • Chorales : Cantabile Opus 85…

Économie[modifier | modifier le code]

La commune possède une antenne de la chambre de commerce et d'industrie de la Vendée.

Pour le bassin d’emploi de Fontenay-le-Comte, qui s’étend sur 104 communes et près de 122 000 habitants, Pôle emploi totalise 9 315 demandeurs d’emploi, toutes catégories confondues, au , soit une baisse de 3,7 % par rapport à 2018. Côté recruteurs, on comptabilise 388 offres d’emploi, toujours en 2019, soit une hausse de 54 % par rapport à 2018. Les principales offres se situent dans le tertiaire pour 82 %[57].Ce secteur est en effet celui qui emploie le plus dans cette région, avec 77 % des emplois, suivi par les secteurs de l'industrie (17 %), de la construction (6 %) et de l'agriculture (1 %)[58].

Industrie[modifier | modifier le code]

On peut signaler les entreprises et éléments suivants présents sur la commune :

  • En 2009, le groupe suédois SKF annonce la fermeture de l'usine de roulements à billes (S.V.R. Société Vendéenne de Roulements) où travaillent 340 personnes[59].
  • Soriba : société vendéenne (siège à Challans) de béton préfabriqués, l'unité à Fontenay se spécialise dans la production de gaines de désenfumage/ventilation et d’escaliers monoblocs en béton[60],[61].
  • Horo Quartz (l'usine Étoile dont les plans ont été conçus par le peintre Georges Mathieu) : Informatique, systèmes de gestion du temps en entreprises[62].
  • Samro : liquidé en 2012, l'entreprise de fabrication de remorques est reprise en 2013 par l'industriel Trouillet. Elle a toujours un site de fabrication à Fontenay[63].
  • Biscuits Cantreau : racheté en 2007 par le groupe Bouvard[64].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Fontenay-le-Comte est classée ville d'art et d'histoire et fait partie de l'association des Plus Beaux Détours de France. Ville fleurie, elle a été récompensée de trois fleurs au Concours des villes et villages fleuris (palmarès 2007).

La commune a reçu le prix national de l'art de vivre (1996), et elle a obtenu le prix Ville Lumière en 2002 récompensant son plan d'éclairage architectural du centre historique.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame, rue René-Moreau
  • Église Notre-Dame de Fontenay-le-Comte, rue René-Moreau (XVe siècle).
  • Église Saint-Jean, rue des Tanneurs (XVe siècle)
  • Église Notre-Dame de Chartais, rue des Chasteigners (À ne pas confondre avec l'église Notre-Dame, rue René-Moreau). Église de plan en croix latine à chevet plat. Elle comprend un seul vaisseau couvert de voûtes d'ogives. Le clocher en façade surplombe un portail à tympan, en arc d'ogive, portant l'inscription « Si quis sitit, veniat ad me » (« vous qui avez soif, venez à moi »). De plan carré, ce clocher est muni de baies géminées et d'une flèche de pierre cantonnée de clochetons.
  • Église Saint-Médard, rue de la Villa Gallo Romaine.
  • Couvent des Tiercelettes, rue Rabelais (XVIIe siècle)
  • Prieuré Notre-Dame, rue du Pont aux Chèvres (XVIe siècle)
  • Chapelle des Carmélites déchaussées, rue Nicolas Rapin.
  • Chapelle du lycée Notre-Dame, rue Rabelais. (1847)
  • Chapelle de l'Union chrétienne, rue Gaoua. (vers 1780)
  • Ancien Couvent des sœurs de Jeanne-de-Lestonnac, rue Rabelais.
  • Temple réformé, rue Kléber.
  • Salle du royaume, rue des Horts (Témoins de Jéhovah)

Hôtels et maisons[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Blason de François Viète.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Les films suivants ont été tournés dans la ville :

Logotype, héraldique et devise[modifier | modifier le code]

Logotype[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la fontaine jaillissante de trois pièces d'argent au bassin maçonné de sable.
Commentaires : Blason adopté par délibération du Conseil municipal en 1927. Il existe d'autres blasonnements : De sable, tranché d'argent ; à une fontaine d'or brochant sur le tout (Malte-Brun, la France illustrée, tome V, 1884) ; aussi D'azur, à une fontaine à bassin d'argent, côtoyée de deux licornes debout d'argent sommées d'or, à une fleur de lys en chef (Malte-Brun, la France illustrée, tome V, 1884).

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Fontenay-le-Comte est : Fons Fontanacum Felicium Ingeniorum Scaturigo. (Fontenay, fontaine et source de beaux esprits). Elle vient peut-être de François 1er[67].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Aujard et François-Xavier Grelet, Fontenay-le-Comte : Ville renaissance[68]
  • William Chevillon, Notre-Dame de Fontenay-le-Comte, un monument dans son territoire, Centre vendéen de recherches historiques, La Roche-sur-Yon, 2023, 72 p.
  • À la découverte de...Fontenay-le-Comte, William Chevillon, Les Indispensables, éditions du CVRH, 2020[69]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Réélu en 2001.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Commune 22216 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  2. « Fontenay-le-Comte », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  3. a et b « Fontenay-le-Comte », sur google.fr/maps.
    Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran) – cliquer sur "Itinéraires".
  4. « Distance Fontenay-le-Comte / La Châtaigneraie » ; « Distance Fontenay-le-Comte / Luçon » ; « Distance Fontenay-le-Comte / Chantonnay » ; « Distance Fontenay-le-Comte / Niort » ; « Distance Fontenay-le-Comte / La Rochelle » ; « Distance Fontenay-le-Comte / Les Herbiers » ; « Distance Fontenay-le-Comte / Saint-Maixent-l'École » ; « Distance Fontenay-le-Comte / Parthenay » ; « Distance Fontenay-le-Comte / Bressuire » ; « Distance Fontenay-le-Comte / La Roche-sur-Yon », sur voldoiseau.com (consulté le ).
  5. a b et c « Fontenay-le-Comte, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Reculer le zoom (en haut à gauche) pour mieux voir les communes limitrophes.
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Fontenay-le-Comte et Marans », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Marans », sur la commune de Marans - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Station Météo-France « Marans », sur la commune de Marans - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 de Fontenay-le-Comte », sur insee.fr (consulté le ).
  16. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Fontenay-le-Comte », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  21. « Je recherche un horaire | Aleop », sur aleop.paysdelaloire.fr (consulté le ).
  22. « Fontenay-le-Comte. Fermeture du guichet à la gare routière : la ville reprend la main sur la gestion », sur Ouest-France.fr, (consulté le ).
  23. a b c d e et f Gérard Baud, Fontenay-le-Comte, Alan Sutton, , 128 p.
  24. a b c d et e Robert Aujard, Fontenay-le-Comte : capitale du Bas-Poitou, ville millénaire, R. Aujard, (OCLC 462955351, lire en ligne)
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  26. « Collection Baudoin, vol. 35, Janvier-Mars 1793, p.156 ».
  27. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. « Les Genats, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées.
  29. L. Simon, « Le mobilier céramique d'un habitat rural en Sud-Vendée : les contextes de la première moitié du Ier siècle de n.è. du site des Genâts (Fontaines et Fontenoy-le-Vicomte) », SFECAG, 1997, p. 217-232. Cité dans [Bourgeois 1999] Ariane Bourgeois, « Céramiques romaines en Gaule (productions-exportations-importations) (années 1997-1998) » (note bibliographique), Revue des Études Anciennes, vol. 101, nos 1-2,‎ , p. 169-192 (lire en ligne [sur persee]).
  30. Marquis de Pastoret, Ordonnances des Rois de France de la 3e Race, vol. 17 : Contenant les ordonnances rendues depuis le mois de juillet 1463 jusqu'au mois de mars 1473 (Lettres patentes de Louis XI, Plessis-du-Parc-lèz-Tours, mars 1472 (1471 avant Pâques)), Paris, imprimerie royale, , 798 p., sur books.google.fr (lire en ligne), p. 470.
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  32. Alain Gérard, Les Vendéens, des origines à nos jours, La Roche-sur-Yon, Centre vendéen de recherches historiques, , 473 p. (ISBN 2-911253-12-4), p. 242
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  40. [PDF] Site officiel de la préfecture de la Vendée - Liste des maires
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  42. https://www.politiquemania.com/forum/vie-partis-f16/vie-interne-ump-les-republicains-t239-630.html
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