Route Centre-Europe Atlantique

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Carte détaillée du tracé de la Route Centre-Europe Atlantique
Tracé détaillé de la Route Centre-Europe Atlantique.

La Route Centre-Europe Atlantique, ou RCEA, est un itinéraire constitué par un ensemble de routes traversant la France d’est en ouest.

La route est très fréquentée car gratuite. Certaines portions à deux voies sont connues pour être deux fois plus accidentogènes qu'une route du même type.

Genèse et histoire[modifier | modifier le code]

Evoquée dès 1954, l'idée d'un axe est-ouest permettant de relier la facade atlantique à l'Europe Centrale est rapidement retenu et les premières sections de la RCEA sont ouvertes dans les années 1960.[réf. nécessaire]

En 1970 sont construits les 22,9 km, menant de Clermain à La Fourche (Vendenesse-lès-Charolles).

En 1971, l'ARCEA (Association pour la Route Centre-Europe-Atlantique) obtient l'inscription de son projet de route transversale de dimension européenne, au Schéma directeur routier. Il s'agit alors de construire 1 850 km de voies en France, dont 400 km d'autoroutes, et 800 km de routes express, qui seraient transformées postérieurement en autoroutes[1].

Au départ, les travaux étaient estimés entre sept et dix milliards de francs (entre 1 000 et 1 500 millions d'euros)[1].

Les études ont été réalisées par la société Serequip, le taux de rentabilité prévu était entre 11 et 13 %. La proposition de faire de cette route, reliant Genève en Suisse à l'océan Atlantique, une route européenne, a été prise en compte par la Direction des routes du ministère de l'Équipement à Paris et le Conseil de l'Europe et retenue par l'ONU à Genève (schéma directeur routier européen)[2].

La RCEA présente l'avantage de rester au-dessous des 400 mètres d'altitude, de réduire le trajet Mulhouse-Bordeaux de 970 à 830 km[2], et d'être gratuite. L'immense succès de l'itinéraire amène un trafic beaucoup plus important que les estimations de départ, et un flux très important de poids lourds sur cette route construite à l'origine principalement à 2 voies. La mise en 2x2 voies, rendue indispensable par un taux d'accidents graves beaucoup plus élevé que le reste du réseau français, est débutée dès les années 1990, mais elle bute en Saône-et-Loire et dans l'Allier sur un manque de financements publics. Le coût du chantier avoisine alors les 1,1 milliard d'euros.

En 2011, le département de l'Allier accepte la mise en concession autoroutière de la section de la route qui le traverse, tandis qu'en Saône-et-Loire, le département et les élus locaux refusent, faute d'axe alternatif. Finalement, les RN79 et RN70 en Saône-et-Loire seront mises à 2x2 voies d'ici à 2024, sur fonds publics de l'État avec la participation des collectivités locales[3].

Tracé[modifier | modifier le code]

Routes européennes[modifier | modifier le code]

La route européenne 62, avec le tronçon Nantes - Genève (Suisse) forme une grande partie de la RCEA.

À l'ouest, les connexions à La Rochelle, Angoulême et Bordeaux correspondent aux routes européennes 602, 603 et 606.

Au nord-est, la connexion entre Digoin et Chalon-sur-Saône correspond à la route européenne 607 ; la connexion entre Chalon-sur-Saône et Beaune correspond à la route européenne 15/E21 ; la connexion entre Beaune et Mulhouse correspond à la route européenne 60.

Dans la partie orientale, le tunnel du Mont-Blanc est relié à Genève par la route européenne 25.

Tronçon central[modifier | modifier le code]

Son tronçon central relie La Souterraine (La Croisière) (Nouvelle-Aquitaine) à Paray-le-Monial (Bourgogne-Franche-Comté). Il est constitué de la route nationale 145 (RN 145), des autoroutes A714 et A71 et de la route nationale 79 (RN 79). Ces routes font partie de l'itinéraire E62.

En 2010, le contournement nord de Montluçon et la mise à 2×2 voies de la bretelle A714 vers l'A71 sont réalisés[4].

Le 12 septembre 2011, la RN 145 est intégralement à 2×2 voies entre les autoroutes A20 (La Croisière) et l'A714 au nord de Montluçon, avec l'inauguration du dernier tronçon du contournement de Montluçon de 3,9 km de long[5].

En revanche, à l'est de l'autoroute A71, la route nationale 79 encore peu aménagée constitue un goulot d'étranglement particulièrement meurtrier[6] (voir le chapitre Sécurité).

Ouvrages d'art[modifier | modifier le code]

Branches ouest[modifier | modifier le code]

À l'ouest, à Bellac, la route se sépare en deux branches :

En 2006, pour des raisons politiques et de coûts[pas clair] [réf. nécessaire], la branche sud-ouest ne passe plus par Confolens mais est déviée par Limoges (échangeur de la Croisière) par l'autoroute A20 (route européenne 9), puis la route nationale 141 par Saint-Junien et Chabanais (route européenne 603).

Ce détour est en partie constitué d'autoroutes.

Branches est[modifier | modifier le code]

À l'est, la route se sépare en deux branches, en Bourgogne-Franche-Comté :

Ouvrages d'art[modifier | modifier le code]

Sécurité et accidents[modifier | modifier le code]

Si le taux d'accidents est situé dans la moyenne des routes nationales à double-sens de circulation, il y a deux fois plus d'accidents graves sur la RCEA que sur les routes du même type. Cela est en grande partie dû au fait que cet itinéraire, traversant la France d'est en ouest, est utilisé par les poids lourds et par de nombreux automobilistes vacanciers attirés par sa gratuité, sa fluidité (aucun feu tricolore ni agglomération traversée), son tracé qui permet d'éviter les sinuosités et les déclivités du Massif central[7] et au fait que des tronçons à une voie (double sens) sans mur de séparation central sont fréquents. En effet la plupart des accidents graves ou mortels sont des chocs frontaux entre un véhicule léger et un poids-lourd. Ainsi, les 25 et 26 août 2010, deux accidents de ce type ont provoqué la mort de cinq personnes et fait trois blessés graves, le premier à Tronget[8] et le second à Besson[9].

Au 27 août 2010, 14 des 35 décès survenus sur les routes du département de l'Allier sont survenus sur la RCEA[10],[11].

En date du 2 septembre 2010, devant la gravité de la situation, le gouvernement annonce la mise en place de mesures d'urgence pour sécuriser la RCEA, avec notamment l'installation de deux nouveaux radars fixes et d'une signalisation spécifique. Le projet, d'un montant total de 400 000 €, doit être terminé d'ici octobre 2010[Passage à actualiser][12].

En 2012, des travaux vont davantage sécuriser la RCEA pour un coût de 690 000 € : interdiction de dépassement des poids lourds sur les créneaux de dépassements inférieurs à 2 km, reprise d'accotements défectueux, panneaux d'annonce des créneaux de dépassement et des aires de repos, bandes visibles de nuit par temps de pluie et pose de feux clignotants orange au-dessus des panneaux indiquant le caractère bidirectionnel de la route, création de parkings pour les voitures[13].

Dans la nuit du 24 au , une collision entre un poids lourd et un fourgon aménagé en minibus (chaises de camping), dont on rapporte qu'il s'est écarté de sa route sur une portion à double sens pour un dépassement[14], fait 12 morts à Montbeugny (Allier)[15], tous des ressortissants portugais vivant en Suisse et se rendant au Portugal pour les fêtes de Pâques. Le , une sortie de route d'un autocar, dans une nuit particulièrement froide propice à la formation de verglas, entraîne 4 morts et 25 blessés près de Charolles (Saône-et-Loire)[16]. Les passagers sont des Portugais retournant en Suisse après avoir passé les fêtes de Noël au Portugal. Ce parcours routier est en effet prisé des Portugais émigrés, qui y trouvent un moyen plus économique et moins complexe que le transport aérien, permettant également le transport de plus lourds bagages, et dépourvu de péage autoroutier. Ces deux accidents, distants de 80 km, se sont tous deux produits sur la portion de la RN79 à double sens sans séparation centrale, surnommée « route de la mort » pour son taux de mortalité cinq fois plus élevé que sur les autres routes du même type[7], et où 118 morts ont été comptabilisés de 2008 à mars 2016[17].

Statistiques[modifier | modifier le code]

  • La RN70 est la première plus accidentogène du département de Saone-et-Loire entre 2006 et 2015 : ceci signifie qu'avec 26 tués pour 31 kilomètres de voie, l'accidentalité y est du taux hors norme de 0,84 tué par kilomètre, sur cette période[18].
  • La RN79 est la deuxième plus accidentogène du département de Saone-et-Loire entre 2006 et 2015 : ceci signifie qu'avec 18 tués pour 36 kilomètres de voie, l'accidentalité y est de 0,50 tué par kilomètre, sur cette période[18].
  • La RN80 et RD680 est la troisième plus accidentogène du département de Saone-et-Loire entre 2006 et 2015 : ceci signifie qu'avec 16 tués pour 54 kilomètres de voie, l'accidentalité y est de 0,30 tué par kilomètre, sur cette période[18].
  • La RN79 est la première plus accidentogène du département de l'Allier entre 2006 et 2015 : ceci signifie qu'avec 55 tués pour 55 kilomètres de voie, l'accidentalité y est du taux hors norme de 1,00 tué par kilomètre, sur cette période. Cette section seule concentre 24% des tués de l'Alliers sur cette période[19].
  • La RN147 est la plus accidentogène du département de la Haute-Vienne entre 2006 et 2015 : ceci signifie qu'avec 21 tués pour 55 kilomètres de voie, l'accidentalité y est de 0,38 tué par kilomètre, sur cette période[20].
  • La RN147 est la plus accidentogène du département de la Vienne entre 2006 et 2015 : ceci signifie qu'avec 20 tués pour 60 kilomètres de voie, l'accidentalité y est de 0,33 tué par kilomètre, sur cette période[21].
  • La RN149 est la deuxième plus accidentogène du département de la Vienne entre 2006 et 2015 : ceci signifie qu'avec 10 tués pour 32 kilomètres de voie, l'accidentalité est de 0,31 tué par kilomètre, sur cette période[21].
  • La RN141 est la deuxième plus accidentogène du département de la Charente entre 2006 et 2015 : ceci signifie qu'avec 21 tués pour 48 kilomètres de voie, l'accidentalité est de 0,44 tué par kilomètre, sur cette période[22].
  • La RN141 (et RD141) est la plus accidentogène du département de la Charente Maritime entre 2006 et 2015 : ceci signifie qu'avec 11 tués pour 15 kilomètres de voie, l'accidentalité est de 0,73 tué par kilomètre, sur cette période[23].

Projet de mise au statut autoroutier[modifier | modifier le code]

Sections de Montmarault à Mâcon et à Chalon-sur-Saône[modifier | modifier le code]

La mise au statut autoroutier concédé de la section Montmarault – Mâcon – Chalon-sur-Saône sur une longueur de 240 km a fait l'objet d'un débat public. Elle permet l'achèvement de sa mise à 2×2 voies, réclamée par les élus locaux et la population depuis plusieurs années, pour un coût de 1 100 millions d'euros[24]. Ce débat public s'est tenu entre le 4 novembre 2010 et le 4 février 2011 et a inclus douze réunions publiques[25]. Le compte rendu du débat a été publié par la commission particulière en mars 2011[26].

Certains tronçons de la RCEA sont prévus à péage. Six péages seraient implantés dont trois dans l'Allier (au Montet, à Montbeugny et à Molinet)[27],[28].

Il est prévu de limiter la vitesse à 130 km/h voire 110 km/h sur certains tronçons, entre Montmarault et Cressanges ou entre Paray-le-Monial et Mâcon[28].

Malgré l'opposition du conseil général de Saône-et-Loire[29], le feu vert gouvernemental est donné le 24 juin 2011 (avec publication au Journal officiel le 28 juin 2011) pour la concession de la Route Centre-Europe Atlantique entre Montmarault et Mâcon, tronçon qui sera payant et à 2×2 voies en 2017[30],[31]. Après l'enquête d'utilité publique et l'appel d'offres pour le concessionnaire, les travaux débutent fin 2013[28].

Cependant, l'aménagement de cet axe connaît un nouveau rebondissement fin juin 2013. À la suite de l'ajournement du Schéma national d'infrastructures de transport (SNIT) par le gouvernement Jean-Marc Ayrault, la commission Mobilité 21 présidée par le député Philippe Duron retient seulement dix projets d'infrastructures nouvelles ou à rénover durant la période 2014-2020[32]. La mise à 2×2 voies des nationales 70, 79 et 80 est alors désignée comme prioritaire et son montant est évalué entre 650 millions et 1 milliard d'euros.

Frédéric Cuvillier, ministre délégué chargé des Transports auprès du ministre de l'Écologie, rend publiques les modalités de l'aménagement de ces portions le 11 juillet 2013[33]. Ce nouveau plan prévoit la concession de la RN 79 partie Allier, avec une fin des travaux fin 2020. Les RN 70 et 79 partie Saône-et-Loire seront quant à elles sécurisées sur fonds publics, en raison de l'impossibilité juridique de concession, aucun itinéraire alternatif aux normes n'existant dans ce département. Leur mise à 2×2 voies sera progressive et se déroulera en trois phases avec pour objectif un aménagement de 70 % du tracé linéaire avant fin 2025 :

  • Phase 1 : période 2014-2019 ;
  • Phase 2 : période 2020-2025 ;
  • Phase 3 : après 2025.

La mise en 2×2 voies est en cours sur la portion Blanzy-Montchanin et sur la portion Charolles-Paray-le-Monial (fin prévue 2018[réf. souhaitée]).

Le décret de déclaration d'utilité publique de création de l'autoroute entre Montmarault et Digoin est promulgué le [34].

Section Limoges - Poitiers - Nantes[modifier | modifier le code]

Le doublement de l'axe reliant la route nationale 147 (Limoges - Poitiers) à Nantes, par la RN 249, est quant à lui un long serpent de mer. En 2013 néanmoins, le ministre des Transports annonce une étude de faisabilité sur l'aménagement de cet axe accidentogène, avec comme perspectives opposées une 2×2 voies gratuite et une autoroute concédée, entre Bressuire, le sud de Poitiers et La Souterraine voire Limoges[35],[36].

Organisation & communication[modifier | modifier le code]

L'association développant cette route se nomme « Association pour la Route Centre Europe Atlantique » (ARCEA). Son but est d'améliorer l’efficacité économique et la sécurité. Pour cela, elle réalise des études techniques et financières, publie des documents de sensibilisation à destination de différents publics, participe aux travaux de nombreux organismes officiels ou associatifs.

L'idée de cette association émerge dès 1954, avec Louis Escande, député-maire de Mâcon, et M. Rougeron, Président du conseil général de l’Allier, et le soutien des chambres de commerce et d'industrie de Bordeaux et de Genève. Après avoir changé deux fois de dénomination, l'association a finalement depuis 1967, conservé son appellation actuelle.

D'autres associations s'intéressant à cette route ont été créées par la suite[37].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Marcel Vitte, « Mâcon, grand carrefour européen moderne », dans Annales de l'Académie de Mâcon : société des arts, sciences, belles-lettres, archéologie, agriculture et encouragement du bien de Saône-et-Loire, t. LII, Mâcon, Protat frères imprimeurs, (lire en ligne), p. 10.
  2. a et b Louis Escande, « La Route Centre-Europe-Atlantique et son importance pour notre département », dans Annales de l'Académie de Mâcon : société des arts, sciences, belles-lettres, archéologie, agriculture et encouragement du bien de Saône-et-Loire, t. LXI, Mâcon, Imprimerie Buguet-Comptour, (lire en ligne), p. 44-50.
  3. [1]
  4. Magazine Route Actualité no 185, page 65, juillet-août 2010.
  5. Fabrice Redon, « A20 et A71 enfin reliées en deux fois deux voies », La Montagne,‎ , p. 5.
  6. « La RCEA, une route particulièrement meurtrière », sur tf1.fr, Journal de 13 heures de TF1, (consulté le 7 septembre 2010).
  7. a et b Vincendon 2017
  8. « Accident dans l'Allier : Un père et son bébé tués », sur libertaland.com, .
  9. « Accident près de Moulins sur la RCEA : Un père et ses deux enfants tués », sur libertaland.com, .
  10. [PDF] Carte des accidents survenus sur la RCEA sur lamontagne.fr.
  11. « 22 morts en huit mois sur la RCEA : stop ! », sur lamontagne.fr, .
  12. « RCEA : des mesures d'urgence vont être déployées », sur lasemainedelallier.fr
  13. « 690.000 € alloués à la RCEA », La Montagne,‎ , p. 7 (éditions de l'Allier).
  14. https://www.tdg.ch/monde/Le-proprietaire-et-le-chauffeur-du-bus-liberes/story/11844537
  15. http://www.24heures.ch/suisse/faits-divers/minibus-parti-suisse-embardee-12-morts/story/20552517
  16. Accident en Saône-et-Loire : 4 morts et 25 blessés, le verglas et la vitesse en cause, Le Parisien (8 janvier 2017).
  17. Le Journal de Saône-et-Loire (26 mars 2016).
  18. a b et c Saone et Loire (71) : la carte des routes à la mortalité la plus élevée, article du , consulté le .
  19. Alliers (03) : la carte des routes à la mortalité la plus élevée, article du , consulté le .
  20. Vienne (87) : la carte des routes à la mortalité la plus élevée, article du , consulté le .
  21. a et b Vienne (86) : la carte des routes à la mortalité la plus élevée, article du , consulté le .
  22. Charente (16) : la carte des routes à la mortalité la plus élevée, article du , consulté le .
  23. Charente Maritime(17) : la carte des routes à la mortalité la plus élevée, article du , consulté le .
  24. [PDF] Communiqué des décisions de la CNDP du 7 avril 2010
  25. [PDF] Communiqué des décisions de la CNDP du 6 octobre 2010
  26. [PDF] Compte rendu du débat public élaboré par Claude Brévan, présidente de la CPDP, avec la collaboration des membres de la commission : Jean-Yves Audouin, Jean-Louis Cherel, Martine Lafon-Lehmans et Denis Viala. - CPDP - 29 mars 2011
  27. [PDF] « Les principes d'aménagement retenus », Infrastructures routières nationales – RCEA, sur DREAL Auvergne, (consulté le 6 août 2015).
  28. a b et c Pierre Raynaud, « La RCEA en route pour la 2 x 2 voies en 2018 », La Montagne,‎ , p. 5 - Dossier Route Centre Europe Atlantique
  29. « La justice refuse la tenue d’un référendum sur la RCEA en Saône-et-Loire », La Gazette, nos 39/2097,‎ , p. 16 (lire en ligne).
  30. [PDF] COMMUNIQUE DE PRESSE - Aménagement de la RCEA pour le développement des territoires et l’amélioration des conditions de sécurité de circulation
  31. Décision du 24 juin 2011 consécutive au débat public sur le projet d'accélération de la mise à 2 × 2 voies de la route Centre Europe Atlantique entre Montmarault et Mâcon―Chalon-sur-Saône par mise en concession autoroutière - Légifrance
  32. « Rapport Mobilité 21 », sur developpement-durable.gouv.fr, .
  33. [PDF] « Modalités de l'aménagement de la RCEA », sur developpement-durable.gouv.fr, .
  34. « Allier : feu vert pour que la RCEA devienne une autouroute », sur lamontagne.fr, 22a avril 2017 (consulté le 23 avril 2017).
  35. « Du nouveau sur l'axe routier Bressuire/Poitiers/Limoges », sur France 3 Limousin, .
  36. « Avenir RN147- RN149 : 2 x 2 voies ou autoroute ? », sur France 3 Poitou-Charentes, .
  37. Exemples d'associations liées à la RCEA, d'après http://www.journal-officiel.gouv.fr/association
    • Association de défense de la route Centre-Europe Atlantique en Saône-et-Loire (ADRCEA 71)
    • Tiers central, route Centre-Europe Atlantique, comité pour son équipement (TRACE)
    • Association de défense route Centre-Europe Atlantique, Vendenesse-les-Charolles, Viry-et-Charolles
    • Comité de développement des cantons charolais de la route Centre-Europe Atlantique

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Caillard (dir.), RCEA, la route de la honte, La Montagne-Centre France, , 48 p., en couleur, tabloïd
    Hors-série de la RCEA consacré essentiellement à la portion située dans le département de l’Allier.
    Historique, débat public, concession ; prévention routière ; interviews des présidents des conseils généraux de l'Allier Jean-Paul Dufrègne et de Saône-et-Loire Arnaud Montebourg, de l'ancien préfet Pierre Monzani ; problèmes de la traversée de Montbeugny avec témoignages d'habitants vivant près de la RCEA ; situation économique du département de l'Allier et interview du président de la chambre de commerce et d'industrie de Moulins-Vichy ; vie d'entreprises ; accueil de la population après la mise en service de la RCEA à 2×2 voies à Lamaids ; historique de la RCEA dans la Creuse ; interview du père fondateur de la route André Chandernagor.
  • [Vincendon 2017] Sibylle Vincendon, « Quatre morts de plus sur la route la plus dangereuse de France », Libération,‎ (lire en ligne)

Émissions de télévision[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]