Rethel

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Rethel
La bibliothèque avec, en arrière-plan,l'église Saint-Nicolas.
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Blason de Rethel
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Ardennes (sous-préfecture)
Arrondissement Rethel
Canton Rethel
Intercommunalité Pays Rethélois
Maire
Mandat
Guy Deramaix
2014-2020
Code postal 08300
Code commune 08362
Démographie
Gentilé Rethélois
Population
municipale
7 778 hab. (2014)
Densité 419 hab./km2
Population
aire urbaine
14 184 hab. (2008)
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 38″ nord, 4° 22′ 00″ est
Altitude Min. 67 m – Max. 146 m
Superficie 18,58 km2
Localisation

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Rethel
Liens
Site web villederethel.fr

Rethel est une commune française, sous-préfecture du département des Ardennes, en région Grand Est. Ses habitants sont appelés les Rethélois.

Arrosée par l'Aisne, elle est, avec ses 7 778 habitants en 2014, la troisième ville du département derrière Charleville-Mézières et Sedan, et la 91e de la région. Située au sud-ouest du département, à la limite nord de la Champagne et à 37 km de Reims, elle bénéficie d'une gare TGV qui la place à h 10 de Paris.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rethel est située dans le nord-est de la France, à mi-chemin entre Charleville-Mézières et Reims (37 km de chacune)[1],[2], et à 165 km au nord-est de Paris[3] et 265 km à l'ouest de Strasbourg[4] à vol d'oiseau.

Ville à la campagne, Rethel s'étend le long de la rivière de l'Aisne et propose à ses citadins plus de trente hectares boisés pour la détente et la promenade en nature (promenade des Isles, le bois du Gingembre, étang Godart, l'Arboretum, le jardin du Clos-Lapierre, le sentier nature, le parcours santé, etc).

Rethel est une étape de la Route du Porcien.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Rethel
Sorbon Bertoncourt
Barby Rethel Doux
Acy-Romance Sault-lès-Rethel      Biermes Thugny-Trugny

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

L'autoroute A34, qui relie Reims à Charleville-Mézières, traverse la commune. Hormis cette autoroute, il n'existe qu'un pont, le pont de l'Europe, pour traverser l'Aisne, et un autre pont pour traverser le canal des Ardennes, c'est la raison pour laquelle l'axe principal de la ville est régulièrement saturé aux heures de pointe. Toutefois, afin de désengorger le centre-ville, un nouveau pont est en projet.

Histoire[modifier | modifier le code]

Gravure de Rethel avec son église, son château et sa ceinture fortifiée.
« Rethel se répand gracieusement du haut d'une colline jusque sur la rivière d'Aisne... »
Victor Hugo (Le Rhin, 1836).

Cette rivière d'Aisne, qui traverse la ville en son centre, fut bien la cause de nombreux combats (Siège de Rethel (1411), 1543, 1650, 1814, 1870, 1914, 1940).

Selon une légende, sa fondation serait due à Jules César qui y aurait établi son camp. On lit dans la vie de saint Arnoul, évêque de Metz, que Cyriaque, son père, et Quintienne, sa mère, donnèrent à saint Rémi, évêque de Reims, tout ce qu'ils possédaient in villa Reistete, pour obtenir du ciel un fils de ses prières.

La petite cité appartient ensuite à l'abbaye de Saint-Remi de Reims et est administré par des avoués. L'un d'eux, Manassès Ier, s'intitule comte de Rethel. La ville est ensuite le siège d'un comté érigé en pairie (1405), en duché (1581) et qui devint en 1663 le duché de Mazarin.

Rethel & ses environs vers 1885.

Lors de la guerre franco-espagnole, la ville tombe devant le grand Condé le 30 octobre 1652 après quatre jours de siège[5] mais fut reprise en juillet 1653 par l’armée royale française[6].

En 1814, les prisonniers de guerre espagnols importent le typhus à Rethel. Jean-Baptiste Reberotte-Labesse prodigue ses soins aux soldats qui sont atteints. En 1832 et en 1849, le choléra éclate à Rethel ; en 1839, c'est la fièvre typhoïde qui fait d'énormes ravages à Barby, les morts se comptaient par trentaine chaque jour.

Conseiller municipal depuis 1830, conseiller d'arrondissement, adjoint au maire pendant 20 ans, conseiller général jusqu'à la guerre, en 1869, M. Reberotte fut nommé maire de Rethel.

Principales dates[modifier | modifier le code]

Lieu de passage de toutes les invasions, Rethel fut une « ville martyre » qui eut à soutenir de nombreux sièges ; elle fut le théâtre de violents combats, incendiée et détruite à plus de 80 % en 1914 et en 1940. D'autres dates antérieures : 1411-1423-1590-1617-1650-1652-1653-1814-1870, rappellent aussi les sièges qui provoquèrent en son sein des occupations étrangères, des réquisitions, des pillages, des épidémies et la famine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[7]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1787   Roger   Député, représentant du tiers-état à l'assemblée provinciale de Champagne
1790   Ponce Dehaye
(1740-1818)
  Prédicateur et provincial des Minimes de la province de Champagne
1792   Landragin le jeune   Maire lors de l'affaire de Rethel[Quoi ?]
avant 1793   M. Robert  
avant 1801 1824 M. Landragin-Taine    
1824 1830 Nicolas Alexandre Meugy
(1777-1863)
   
avant 1831   M. Savoye    
avant 1838   Jean-Baptiste Marie Pauffin-Habon (1788-1855)   Avocat
avant 1869   Chéri Pauffin   Commerçant
1869 1870 Jean-Baptiste Riberotte-Labesse (1794-1875)[8]   Médecin
Conseiller général de Rethel (1856 → 1870)
adjoint au maire pendant 20 ans
conseiller d'arrondissement
1872 1878 Hippolyte-Octave Noiret   Conseiller général de Rethel (1898 → 1907)
avant 1884   Maréchal-Battier    
avant 1889   Ernest-Maximilien Loillier   Conseiller général de Rethel (1889 → 1890)
avant 1897   Jean-François Troyon    
avant 1901 23 septembre 1901[9] M. Lefranc   médecin
octobre 1901  ? M. Cayasse Radical socialiste[10]  
vers 1922  ? Henri Guillemin[11].    
avant 1940   Lucien Drapier Républicain de gauche Médecin
Conseiller général de Rethel (1929 → 1940)
Les données manquantes sont à compléter.
1940 1944 Louis Gobinet   Médecin
1944 1969 Camille Lassaux PS Directeur d'école
Conseiller général de Rethel (1945 → 1967)
Les données manquantes sont à compléter.
1972 1977 Pierre Siegel CNIP Restaurateur
Conseiller général de Rethel (1967 → 1992)
1977 1983 Robert Masson    
1983 1989 Pierre Siegel CNIP Restaurateur
1989 2005 Michel Vuibert UDF Commerçant
Député des Ardennes (1993 → 1997)
Conseiller général de Rethel (1992 → 2004)
Maire de Faissault (1965 → 1989)
Démissionnaire
2005 en cours
(au 23 septembre 2015)
Guy Deramaix[12] UMP Cadre agricole
Président de la CC du Pays rethélois (2014 → 2014)
Réélu pour le mandat 2014-2020[13],[14]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Classement démographique[modifier | modifier le code]

Population de l’agglomération de Rethel
(Recensements Insee de 1999 et 2008)
Zones Population Surface
(km²)
Densité
(/km²)
croissance
1999-2008
Agglomération de Rethel
Rethel 7 740 19 417 - 3,87 %
Unité urbaine 10 065 36 278 - 3,35 %
Aire urbaine 14 184 161 88 - 1,27 %
Ardennes
Ardennes 284 197 5 229 54 - 2,04 %

Selon les données de l’Insee, la population de la ville de Rethel s'établit à 7 740 habitants au recensement de la population du (population municipale).

Avec une superficie communale de 1 858 hectares, la densité de population s'élève à 417 habitants par km², ce qui en fait l'une des dix communes les plus densément peuplées du département des Ardennes.

En 2008, l’unité urbaine de Rethel, qui s'étend sur trois communes[N 1], regroupe 10 065 habitants et se classe au 3e rang départemental, après l'unité urbaine de Charleville-Mézières et l'unité urbaine de Sedan[15], et son aire urbaine, incluant les communes périurbaines situées dans la zone d’influence forte de la ville, rassemble 14 184 habitants[16].

Ces différentes données font de Rethel non seulement la troisième ville la plus peuplée du département des Ardennes, mais également la troisième agglomération urbaine du département. Il en est de même pour son aire urbaine.

Au niveau régional, elle occupe la onzième place en Champagne-Ardenne au niveau de son unité urbaine.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[18],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 7 778 habitants, en augmentation de 1,33 % par rapport à 2009 (Ardennes : -1,28 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 512 4 985 5 551 5 351 6 585 6 771 7 184 7 581 7 499
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
7 400 7 086 7 415 7 403 7 432 7 136 6 742 6 434 5 708
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
5 187 4 813 5 940 5 428 5 662 4 718 5 686 7 359 7 804
1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014 - -
8 361 8 339 7 923 8 052 7 740 7 730 7 778 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Composition de la population[modifier | modifier le code]

La population se compose de :

  • 27,2 % d'ouvriers
  • 25,4 % de retraités
  • 14 % de professions intermédiaires
  • 13 % d'employés
  • 7,9 % de cadres
  • 4,8 % d'artisans et commerçants
  • 0,4 % d'agriculteurs

Sports[modifier | modifier le code]

La cité possède de nombreuses activités sportives.

L'équipe de roller-hockey de Rethel, le Roller Hockey Rethel Ardennes (RHRA), connue sous le nom des « diables rethelois », a été plusieurs fois championne de France et d'Europe.

Économie[modifier | modifier le code]

Rethel, qui est située sur l'axe autoroutier Reims - Charleville-Mézières (A34), constitue le troisième pôle économique des Ardennes. Dans cet esprit et pour appuyer ses atouts, Rethel a rejoint le G10 (association de villes importantes de l'Aisne, de la Marne et des Ardennes) et l'association des villes du bassin parisien.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Nicolas vue du sud.
Porte du château.
  • Église Saint-Nicolas de Rethel.
    Du vieux Rethel, le plus spectaculaire témoin reste la belle église Saint-Nicolas (XIIe et XIVe siècles) « Certainement l'une des plus belles et de plus spacieuses de la région : une merveille incontestable avec un portail délicieux » selon Paul Verlaine. Elle a survécu non parce qu'elle fut épargnée par les deux guerres mondiales mais parce qu'elle fut obstinément reconstruite. Le chantier dura assez longtemps. Sa grosse tour-clocher de 50 mètres de haut, où s'étagent les ordres dorique, ionique et corinthien, n'a retrouvé ses cloches qu'en 1962. L'église est remarquable par sa curieuse double nef et son magnifique portail latéral de style gothique flamboyant, digne d'une cathédrale. Elle est classée Monument historique depuis 1862[21].
  • L'Église Saint-Pierre à Pargny-Resson.
  • L'Église Saint-Remi.
  • La chapelle de l'hôpital.
  • Les deux portes du château Mazarin.
  • Le musée du Rethelois et du Porcien ; Le musée a été entièrement détruit pendant la guerre et a été reconstitué au rez-de-chaussée et au sous-sol du palais de Justice. Il est fermé de nos jours.
  • Le belvédère.
  • La croix d'Ardalu.
  • La bibliothèque.
  • L'hôtel de ville.
  • Le cimetière militaire.
  • Woinic, un énorme sanglier de fer de 8,5 mètres de haut situé à 15 km au nord de Rethel sur la sortie Faissault et Saulces-Monclin, sur l'autoroute A34.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Particulièrement bien fleurie et harmonieusement agrémentée de petits bois en son centre[non neutre], la ville a obtenu le label « Trois Fleurs » au concours des villes et villages fleuris (elle obtient la première fleur en mai 2005, suivie par la deuxième fleur en 2006 et la troisième en 2007). Le concours des maisons fleuries a été lancé par la municipalité de Rethel en 1960.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Depuis 2001, le boudin blanc de Rethel bénéficie d’une Indication Géographique Protégée certifiant qu’il s’agit bien d’un produit issu d’une tradition de fabrication de Rethel.

Trésor de Rethel[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Trésor de Rethel.

Le trésor de Rethel est un ensemble d'orfévrerie gallo-romaine, découvert fortuitement à Rethel le 5 octobre 1980. Il est conservé au musée d'archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Rethel a vu naître :

À Rethel ont vécu :

Rethel fut représenté à la Chambre des députés par :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Rethel Blason De gueules à trois têtes de râteaux d'or posés 2 et 1.
Détails Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes (entre rateau et Rethel).
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Émile Jolibois, Histoire de la ville de Rethel depuis son origine jusqu'à la Révolution, Paris : Dumoulin & Rethel : Beauvarlet, 1847, 294 p. [1]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  1. C'est-à-dire (par ordre alphabétique) Acy-Romance, Rethel et Sault-lès-Rethel selon la nouvelle délimitation définie par l'INSEE en 2010

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Distance à vol d'oiseau entre Rethel et Charleville-Mézières », sur www.lion1906.com (consulté le 4 février 2017)
  2. « Distance à vol d'oiseau entre Rethel et Reims », sur www.lion1906.com (consulté le 4 février 2017)
  3. « Distance à vol d'oiseau entre Rethel et Paris », sur www.lion1906.com (consulté le 4 février 2017)
  4. « Distance à vol d'oiseau entre Rethel et Strasbourg », sur www.lion1906.com (consulté le 4 février 2017)
  5. Gilles de Leigner, seigneur d'Inaumont et plusieurs bourgeois étaient tombés lors de la défense de la ville.
  6. Anne Blanchard, « Louis Nicolas de Clerville », in Actes du colloque « Vauban et ses successeurs dans les ports du Ponant et du Levant », Brest, 16-19 mai 1993, publié dans Vauban et ses successeurs dans les ports du Ponant et du Levant, Paris : Association Vauban, 2000, p. 122 (également publié dans Les cahiers de Montpellier no 38, tome II/1998, Histoire et Défense, Université Paul-Valéry)
  7. « Les maires de Rethel », sur www.francegenweb.org (consulté le 18 juin 2010)
  8. Almanach...Matot-Braine, 1877, p146.
  9. démissionné pour des incidents lors d'un repas donné avec le général Brugère.
  10. 22 octobre 1901
  11. Almanach Matot-Braine des trois départments de la Marne, de l'Aisne et des Ardennes, historique, littéraitre administratif, commercial fondé en 1858...1922 1923, Matot-Braine, Reims, 1923, p492
  12. « Guy Deramaix veut rempiler à Rethel », L'Union,‎ (lire en ligne).
  13. « Rethel (08). Guy Deramaix à 70,82% », L'Union,‎ (lire en ligne).
  14. Sophie Bracquemart, « Guy Deramaix réélu mairede Rethel », L'Union,‎ (lire en ligne).
  15. Unité urbaine de Rethel
  16. Composition de l'aire urbaine de Rethel selon le nouveau zonage de 2010
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  21. Notice no PA00078488, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Henri Menu, Notes biographiques, Ms 2148, Bibliothèque Carnegie (Reims)
  23. Louis Pierre d'Hozier, Armorial général de France, vol 9, p555.