Loriol-sur-Drôme

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Loriol-sur-Drôme
Loriol-sur-Drôme
L'hôtel de ville.
Blason de Loriol-sur-Drôme
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Drôme
Maire
Mandat
Claude Aurias
2020-2026
Code postal 26270
Code commune 26166
Démographie
Gentilé Loriolais, Loriolaises
Population
municipale
6 605 hab. (2018 en augmentation de 7,19 % par rapport à 2013)
Densité 230 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 45′ 09″ nord, 4° 49′ 24″ est
Altitude Min. 81 m
Max. 365 m
Superficie 28,66 km2
Unité urbaine Livron-sur-Drome
(banlieue)
Aire d'attraction Valence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Loriol-sur-Drôme
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.loriol.com/

Loriol-sur-Drôme est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Panorama de la ville depuis la rue des Remparts.

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Loriol est située dans la vallée du Rhône, entre Valence et Montélimar.

Communes limitrophes de Loriol-sur-Drôme
Livron-sur-Drôme
Le Pouzin
(Ardèche)
Loriol-sur-Drôme Grane
Baix
(Ardèche)
Saulce-sur-Rhône Cliousclat

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à la confluence de la Drôme et du fleuve Rhône.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par l'autoroute A7 qui traverse la commune grâce à la sortie Sortie 16 Loriol-sur-Drôme, situé à 2 km plus à l'ouest.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Loriol-sur-Drôme est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Livron-sur-Drome, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[4] et 16 335 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valence dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (74,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (43,3 %), cultures permanentes (23,5 %), forêts (11,8 %), zones urbanisées (9,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,2 %), eaux continentales[Note 3] (2,6 %), terres arables (0,1 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'Auriòu de Droma en provençal[réf. nécessaire].

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[11] :

  • 1157 : Castrum Aureoli (Gall. christ., XVI, 104).
  • 1184 : Auriol (cartulaire de Saint-Chaffre, 37).
  • 1238 : Castrum Aurioli (Gall. christ., XVI, 114).
  • XIVe siècle : mention de la paroisse : Capella Aureoli (pouillé de Valence).
  • 1397 : Castrum Aurroli (Ordonnances des rois de France, VIII, 136).
  • 1442 : Auriolum (choix de docum., 276).
  • 1449 : Lauriollum (inventaire de Vernaison).
  • 1450 : In gado Auriolorum (inventaire de Saint-Apollinaire [Valence], 440).
  • 1513 : Ouriolium (archives de la Drôme, E 2257).
  • 1516 : Horiol sur la Rivière de Drome (Bibl. nat., mss. français n° 2088).
  • 1540 : mention de la paroisse : Cura Aurioly (rôle de décimes).
  • 1575 : Lhoriol (Mém. des frères Gay).
  • 1587 : L'Oriol (correspondance de Lesdiguières, III, 57).
  • 1589 : Lauriol (correspondance de Lesdiguières, III, 57).
  • 1891 : Loriol, chef-lieu de canton de l'arrondissement de Valence.

(non daté)[réf. nécessaire] : Loriol-sur-Drôme.

Étymologie[modifier | modifier le code]

L'oiseau qui figure sur le blason de la commune est un loriot doré, oriolus oriolus, "altération de l'ancien français l'oriol, du latin aureolus[12].
En provençal, l'oiseau et la commune sont appelés Auriòu[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Présence romaine[14].

L'empereur Aurélien aurait construit un camp qui se transformera en forteresse à l'époque médiévale[réf. nécessaire].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Vestiges des remparts.

La seigneurie : au point de vue féodal, Loriol était du domaine temporel des évêques de Valence à qui la possession de cette terre fut confirmée par l'empereur Frédéric 1er en 1157[11].

Les guerres de Religion dévastent le château. Il ne reste pratiquement rien des remparts de la ville[réf. nécessaire].

  • Les protestants y soutinrent avec succès un siège de sept mois contre le roi Henri III[14].

1688 (démographie) : 260 familles[11].

1789 (démographie) : 520 chefs de familles[11].

Avant 1790, Loriol était une communauté de l'élection, subdélégation et bailliage de Valence, formant une paroisse du diocèse de Valence, dont l'église, dédiée à saint Romain, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoit, filiation de Cluny, sécularisé dès le XIVe siècle, supprimé vers la fin du XVIe siècle, et dont les dîmes appartenaient à l'évêque diocésain[11].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Loriol est devenu le chef-lieu d'un canton de l'arrondissement de Valence, comprenant, avec la commune de ce nom, celles de Cliousclat, de Livron et de Mirmande, et plus tard, par le fait d'érection nouvelle, celle de Saulce[11].

 : la commune est le théâtre du Combat de Loriol entre les troupes royalistes du Duc d'Angoulême et les bonapartistes commandés par le général César Alexandre Debelle. Les royalistes remportent la victoire[réf. nécessaire].

  • Affrontement des troupes royales et des gardes nationaux lors du retour de Napoléon Ier de l'île d'Elbe[14].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le camp d'internement[modifier | modifier le code]

En , un camp d'internement ouvre à Loriol. On y emprisonne les étrangers dits « indésirables ». Ce sont 120 à 200 Allemands et Autrichiens ayant fui le régime nazi, mais que la Troisième République considère comme potentiellement dangereux car sujets ennemis. Ceux qui sont envoyés à Loriol sont âgés, inaptes au travail.

Le 1940[15], le camp reçoit les derniers occupants du camp d'Arandon (38). En , l'avancée foudroyante de la Wehrmacht provoque son évacuation vers le camp du Cheylard[16]. Ils sont logés dans l'ancienne usine chimique Serre, rachetée par Rhône-Poulenc en 1918 et fermée en 1930, sans aucune hygiène[17]. En août, le camp rouvre mais cette fois avec 103 « prestataires », des étrangers effectuant des travaux forcés[17]. Ils sont employés à des coupes de bois ou des travaux agricoles[18]. Parmi ces internés de force se trouvent des intellectuels anti-nazis tels que Max Ernst[19].

En , une rafle parmi les communistes du département envoie 28 des leurs au camp de Loriol[20].

Grâce aux démarches de Jean Sauvageon, la ville de Loriol a édifié le une stèle à l'emplacement du camp[21].

Les bombardements[modifier | modifier le code]

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Loriol fut lourdement touchée par le bombardement des Alliés en août 1944.

Histoire récente[modifier | modifier le code]

 : une voiture fauche les sapeurs-pompiers de Loriol en intervention sur l'autoroute A7, faisant 4 morts et 1 disparu[22] (le corps d'un des pompiers, tombé dans la Drôme, a été retrouvé 11 ans plus tard[23]). Le conducteur de la voiture, âgé de 81 ans au moment des faits, et qui roulait à plus de 150 km/h sur une section limitée à 90 km/h en raison de travaux, a été condamné en 2005 à cinq ans de prison, dont deux ans ferme[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'Hôtel de Ville.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 29.

À l'issue de l'élection municipale de 2014, le conseil municipal est composé de 6 adjoints et de 22 conseillers municipaux[25].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
    Louis François d'Arbalestier   Député (1830-1831)
         
1971 1983 Marie-Jehanne Battesti   Pharmacien
1983 1995 Pierre Martin PS  
1995 2014 Jacques Ladègaillerie DVD puis UDI Conseiller général du canton de Loriol-sur-Drôme (2001-2015)
2014 En cours Claude Aurias[25] UDI Agriculteur - Conseiller régional

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Villes et villages fleuris[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[26].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Loriol a également parrainé, sous l'égide de Renaud Vignal, ancien élu municipal et ancien ambassadeur de France en Roumanie, la commune de Drapeau de la Roumanie Avramesti (Roumanie), toutefois, ce parrainage n'est plus en activité à ce jour[réf. nécessaire].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28].

En 2018, la commune comptait 6 605 habitants[Note 4], en augmentation de 7,19 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8392 3922 3442 4583 0483 3403 4603 5303 588
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 5543 5243 5123 6343 6863 5113 5183 5063 330
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 1083 1363 0123 1123 1683 0572 8002 6852 886
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3 5833 4213 5144 6355 6095 6985 7795 7696 305
2018 - - - - - - - -
6 605--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête des bouviers : le premier dimanche suivant la mi-carême[14].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Pêche et chasse[14].

Santé[modifier | modifier le code]

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Loriol possède de nombreux clubs sportifs[réf. nécessaire] :

  • Gymnastique : Groupe omnisports Loriolais (G.O.L.),
  • Handball : HandBall Club Loriol (H.B.C.L),
  • Judo-JuJitsu : Judo Club du Canton de Loriol,
  • Rugby :Lovali XV,
  • Tennis,
  • Triathlon : Triathlon Club Val de Drôme (TCVD),
  • Twirling-Bâton : Danse Twirl Club Loriol.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique :

  • Pèlerinage catholique de Sainte-Philomène[14].

Culte protestant :

  • Église Protestante Évangélique Loriol Livron[31].
  • Assemblée Chrétienne de Loriol[32].

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, fruits (coopérative fruitière), vignes (cave coopérative), ovins, porcins[14].

  • Foires : premier vendredi de mars, troisième vendredi de mai, deuxième vendredi de septembre, troisième vendredi de décembre[14].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Musée de l'Insolite[14]., propriété du peintre Max Manent. Ce musée regroupe une collection d'objets étonnants : pipes anciennes, instruments de musique rares, épinglettes, art africain, affiches anciennes, objets humoristiques, etc.[réf. nécessaire].
  • Une publicité peinte pour le nougat Canard Sauvage qui fut l'une des grandes entreprises de Loriol jusqu'en 1978[réf. nécessaire].
  • Un trompe-l'œil représentant la place de l'église[réf. nécessaire].
  • Théâtre : Indice 2 Compagnie & Ecole, 207 avenue de la République. https://indice2.fr/ Création de spectacles professionnels et amateurs, enseignement, formation, ateliers à partir de 8 ans. Directrice artistique Lydia Héritier.
  • Photographie : Egrégore Photographie. Collectif de photographes. Organisation d'expositions, stages.
  • Maison des Associations « Allain Rouyer » (place Hannibal)[réf. nécessaire].
  • Maison pour Tous (12, avenue de la République)[réf. nécessaire].
  • Association Brok'n Zik, puces vide-grenier le troisième dimanche du mois, dans le but d'offrir une scène à des groupes musicaux régionaux[réf. nécessaire].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Panorama du belvédère de la Vierge[14].
  • Lac Gravière[14].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Loriol-sur-Drôme possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Livron-sur-Drome », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. a b c d e et f J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 198.
  12. « Définitions : loriot - Dictionnaire de français Larousse », sur larousse.fr (consulté le ).
  13. Le Trésor du Félibrige, F. Mistral, t1 p184, éditions CPM 1979
  14. a b c d e f g h i j k et l Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Loriol-sur-Drôme.
  15. « La feuille Charbinoise, Le camp d'internement d'Arandon en 1939/45 », sur www.lafeuillecharbinoise.com (consulté le ).
  16. Jean Sauvageon, Les camps d'internement : un maillon manquant de l'histoire drômoise, Études drômoises, (no)105, décembre 1998, p. 22.
  17. a et b Sauvageon, op. cit., p. 23.
  18. Sauvageon, op. cit., p. 25.
  19. Sauvageon, op. cit., p. 26.
  20. Sauvageon, op. cit., p. 31-32.
  21. « Drôme : le camp d'internement de Loriol retrouve enfin la mémoire », sur France Bleu, (consulté le ).
  22. Pompiers de Loriol : l'émotion et la colère après le terrible drame
  23. http://www.leparisien.fr/faits-divers/drome-onze-ans-apres-le-drame-de-loriol-le-corps-d-un-pompier-retrouve-21-06-2013-2917625.php
  24. Drame de Loriol : libération contestée
  25. a et b Loriol-sur-Drôme sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 7 mars 2015).
  26. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le ).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. « Église Protestante Évangélique Loriol Livron ».
  32. « Assemblée chrétienne de Loriol ».