Villefranche-de-Lauragais

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Villefranche-de-Lauragais
Villefranche-de-Lauragais
L'église Notre-Dame de l'Assomption.
Blason de Villefranche-de-Lauragais
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Intercommunalité Communauté de communes des Terres du Lauragais
(siège)
Maire
Mandat
Bernard Barjou
2020-2026
Code postal 31290
Code commune 31582
Démographie
Gentilé Villefranchoises, Villefranchois
Population
municipale
4 662 hab. (2018 en augmentation de 10,08 % par rapport à 2013)
Densité 450 hab./km2
Population
agglomération
5 209 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 43° 24′ 02″ nord, 1° 43′ 08″ est
Altitude Min. 168 m
Max. 256 m
Superficie 10,35 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Villefranche-de-Lauragais
(ville-centre)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Revel
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Villefranche-de-Lauragais est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Villefranchois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Villefranche-de-Lauragais se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 32 km à vol d'oiseau de Toulouse[2], préfecture du département, et à 24 km de Revel[3], bureau centralisateur du canton de Revel dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune est par ailleurs ville-centre du bassin de vie de Villefranche-de-Lauragais[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Renneville (2,2 km), Gardouch (2,9 km), Saint-Rome (3,7 km), Montgaillard-Lauragais (3,9 km), Vallègue (4,0 km), Montclar-Lauragais (4,3 km), Vieillevigne (5,1 km), Saint-Vincent (5,5 km).

Sur le plan historique et culturel, Villefranche-de-Lauragais fait partie du Lauragais, occupant une vaste zone, autour de l’axe central que constitue le canal du Midi, entre les agglomérations de Toulouse au nord-ouest et Carcassonne au sud-est et celles de Castres au nord-est et Pamiers au sud-ouest. C'est l'ancien « Pays de Cocagne », lié à la fois à la culture du pastel et à l’abondance des productions, et de « grenier à blé du Languedoc »[5].

Villefranche-de-Lauragais est limitrophe de six autres communes.

Carte de la commune de Villefranche-de-Lauragais et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Villefranche-de-Lauragais[6]
Montgaillard-Lauragais Vallègue
Saint-Rome Villefranche-de-Lauragais[6] Avignonet-Lauragais
Gardouch Renneville

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[7]. Elle est drainée par l'Hers-Mort, la Grasse, le Marès, le ruisseau de Favayrol, le ruisseau des Barelles, le ruisseau d'en Dax, le ruisseau des Grangettes, le ruisseau du Cordet et par un petit cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 14 km de longueur totale[8],[Carte 1].

L'Hers-Mort, d'une longueur totale de 89,3 km, prend sa source dans la commune de Laurac (11) et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Grenade, après avoir traversé 40 communes[9].

La Grasse, d'une longueur totale de 18 km, prend sa source dans la commune des Les Cassés (11) et s'écoule vers l'ouest puis se réoriente vers le sud-ouest. Elle traverse la commune et se jette dans le Marès à Montgaillard-Lauragais, après avoir traversé 11 communes[10].

Le Marès, d'une longueur totale de 12,7 km, prend sa source dans la commune d'Avignonet-Lauragais et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans l'Hers-Mort à Montgaillard-Lauragais, après avoir traversé 4 communes[11].

Le ruisseau de Favayrol, d'une longueur totale de 10,3 km, prend sa source dans la commune de Mourvilles-Hautes et s'écoule du nord-est au sud-ouest. Il traverse la commune et se jette dans le Marès à Renneville, après avoir traversé 6 communes[12].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[13]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[15]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[13]

  • Moyenne annuelle de température : 13,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 693 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[16] complétée par des études régionales[17] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montferrand », sur la commune de Montferrand, mise en service en 1970[18] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[19],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,3 °C et la hauteur de précipitations de 714 mm pour la période 1981-2010[20]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Toulouse-Francazal », sur la commune de Cugnaux, mise en service en 1922 et à 34 km[21], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[22], à 14,1 °C pour 1981-2010[23], puis à 14,3 °C pour 1991-2020[24].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune de Villefranche-de-Lauragais est de 1 035 hectares. Son altitude varie de 168 à 256 mètres[25].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[26],[27],[28].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villefranche-de-Lauragais est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[29],[30],[31]. Elle appartient à l'unité urbaine de Villefranche-de-Lauragais, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[32] et 5 069 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[33],[34].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[35],[36].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (81,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (62,9 %), zones urbanisées (24,8 %), prairies (7,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,8 %)[37].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Villefranche-de-Lauragais se trouve sur la route départementale 813, l'autoroute des Deux Mers (A61) sortie Sortie 20, et l'ancienne route nationale 622.

Transports[modifier | modifier le code]

La gare de Villefranche-de-Lauragais, sur la ligne Bordeaux-Saint-Jean - Sète-Ville, est ouverte depuis 1858. Elle est desservie quotidiennement par des TER Occitanie effectuant des missions entre les gares de Toulouse-Matabiau, Castelnaudary, Carcassonne et Narbonne.

La ligne 350 du réseau Arc-en-Ciel relie la commune à la station Université-Paul-Sabatier du métro de Toulouse depuis Avignonet-Lauragais, la ligne 386 relie la commune à la gare routière de Toulouse, et la ligne 413 du réseau liO relie la commune à la gare routière de Toulouse et à Castelnaudary.

Toponymie[modifier | modifier le code]

« franche » signifie « libre »: la ville franche était une ville dont la bourgeoisie s’était beaucoup enrichie (sans doute en partie grâce au pastel) et s’était affranchie du régime féodal d’un seigneur. De ce fait, la population se retrouvait soustraite aux obligations fiscales. De plus, lors de la création d’une bastide, le contrat de paréage prévoyait des mesures incitatives visant à encourager l’installation d’habitants.

Histoire[modifier | modifier le code]

Bastide fondée au XIIIe siècle en 1267 par Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse.

En 1280, Philippe le Bel lui accorda une nouvelle charte de privilèges. Elle sera dévastée en 1355 par Edouard de Woodstock, surnommé le Prince noir, lors de sa terrible chevauchée partie de l'Aquitaine anglaise.

La bastide de Villefranche, fondée sur un terroir propice à l’agriculture (céréales) et l’élevage (bovins ; porcins ; ovins ; volailles) prit son essor au XVIe siècle au détriment de sa voisine Avignonet-Lauragais. Elle est une cité prospère du « Pays de Cocagne ».

Quant aux rues longilignes, elles se croisent en angle droit en bordure de l’axe routier commercial, datant de son origine. Un entremis servant à l'évacuation des eaux usées témoigne de son passé médiéval ainsi qu’un nom : place du Portail (ancienne porte d’Autan), preuve de ses défenses.

En 1790, la bastide devient chef-lieu de canton, sous-préfecture en 1800.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795 et d'arrondissement de 1800 à 1926.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 3 500 habitants et 4 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt sept[38],[39].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne jusqu'en 2012 puis dixième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes des Terres du Lauragais et du canton de Revel (avant le redécoupage départemental de 2014, Villefranche-de-Lauragais était le chef-lieu de l'ex-canton de Villefranche-de-Lauragais).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1870 1874 Henri Gringaut    
1874 1878 A. Bonay DVD  
1878 1892 Jean-Jules-Godefroy Calès Rad. Député (1885-1889) et Conseiller général (1880-1889)
1892 1896 Camberoque DVG  
1896 1904 Albert-Godefroy-Victor Calès DVD Conseiller général (1889-1904 puis 1907-1914)
1904 1908 J. Bourrel DVG  
1908 1926 Pierre Belinguier DVG Conseiller général (1914-1926)
1926 1929 Ernest Cacha Rad. Conseiller général (1926-1934)
1929 1944 C. Gajan SFIO  
1944 1965 Georges Turines RGR Député (1951-1955) et conseiller général (1949-1961)
1965 1971 Roger Alias DVD Notaire
Conseiller général (1961-1967)
1971 2001 Pierre Izard PS Médecin pédiatre
Président du conseil général de la Haute-Garonne (1988-2015)
Conseiller général (1967-2015)
mars 2001 juillet 2020 Marie-Claude Piquemal-Doumeng PS Fonctionnaire
Conseillère départementale du canton de Revel depuis 2015
juillet 2020 En cours Bernard Barjou[40] DVG Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La commune vote majoritairement à gauche.

Présidentielle[modifier | modifier le code]

En 1995, au premier tour Lionel Jospin arrive en tête avec 40,45 % des suffrages, arrive ensuite Jacques Chirac (16,22 %), Edouard Balladur (14,72 %), Jean-Marie Le Pen (10,88 %), Robert Hue (5,97 %) et Arlette Laguiller (4,95 %), aucun candidat ne dépasse ensuite les 4 %. Au second tour, contrairement au vote national, Lionel Jospin arrive en tête avec 61,16 % des suffrages contre 38,84 % pour Jacques Chirac.

En 2002, au premier tour Lionel Jospin arrive en première position avec 28,55 % des votes, en seconde position c'est Jean-Marie Le Pen avec 17,81 % puis Jacques Chirac 14,5 %, Arlette Laguiller 5,59 % et Jean Saint-Josse 5 %. Au second tour, Jacques Chirac obtient 83,01 % et Jean-Marie le Pen 16,99 %

En 2007, au premier tour Ségolène Royal obtient 35,83 % des votes, Nicolas Sarkozy obtient lui 24,98 %, François Bayrou 15,77 % et Jean-Marie Le Pen 9,75 %. Au second tour, Ségolène Royal obtient 56,33 % des suffrages, Nicolas Sarkozy 43,67.

En 2012 au premier tour François Hollande obtient 37,93 %, Nicolas Sarkozy 21,05 %, Marine Le Pen 17,53 %, Jean-Luc Mélenchon 10,64 %. Au second tour, François Hollande obtient 60,8 % et Nicolas Sarkozy 39,2 %

En 2017, au premier tour Emmanuel Macron arrive en tête avec 25,79 %, Jean-Luc Mélenchon arrive deuxième avec 20,67 %, en 3e position Marine Le Pen avec 20,56 %, puis François Fillon avec 14,83 %, Benoît Hamon avec 9,19 % et Nicolas Dupont-Aignan avec 3,99 %. Au second tour, c'est Emmanuel Macron qui l'emporte avec 67,01 % des suffrages contre 32,99 % pour Marine Le Pen.

Législatives[modifier | modifier le code]

En 2007, Patrick Lemasle (PS) obtient 41,05 % des votes, Jean-Pierre Bastiani (UMP) quant à lui en obtient 32,68 %. Éric Gautier le candidat du MoDem 6,05 % tandis que le candidat FN Arnaud Delamare obtient 4,14 %. Au second tour, Patrick Lemasle est vainqueur avec 59,68 % contre 40,32 % pour Jean-Pierre Bastiani.

En 2012, au premier tour Gilbert Hébrard (DVG) obtient 29,40 % des votes, en seconde position Kader Arif (PS) 25,63 % puis Dominique Faure (PR-UMP) 20,53 % tandis que Marie Lopau du Front National obtient 11,55 % des votes et Christian Picquet du Front de Gauche 4,90 %. Au second tour, Kader Arif est vainqueur avec 60,90 % contre 39,10 % pour Dominique Faure.

En 2017, c'est Sébastien Nadot (MUP) qui arrive en tête avec 35,26 %, suivi de Monique Fabre pour la France Insoumise avec 12,29 %, vient ensuite le député sortant Kader Arif (PS) avec 12,23 %, Matthieu Lachuries pour le FN avec 11,94 %, Arnaud Lafon (LR) avec 8,74 % et Dominique Faure (UDI) avec 6,74 %

Au second tour, Sébastien Nadot est élu, il obtient 59,17 % à Villefranche (60,48 % sur la circonscription) contre 40,83 % pour Monique Fabre (et 39,52 % sur la circonscription).

Européenne de 2009[modifier | modifier le code]

La liste du Parti socialiste menée par Kader Arif obtient 28,14 %, celle de Dominique Baudis obtient 24,51 %, la liste de EELV menée par José Bové obtient 13,13 %, celle menée par Jean-Luc Mélenchon obtient 7,69 %.

Cantonales de 2011[modifier | modifier le code]

En 2011, Le président du conseil général de la Haute-Garonne Pierre Izard du PS est réélu dès le premier tour avec 67,1 % des votes, en seconde position c'est Gilles Gonzalez du Front national avec 11,5 % des votes suivi par Julien Faessel (EELV) avec 9,6 % des suffrages ensuite vient Jean-Guillaume Jamon (UMP) avec 7,4 % puis la représentante du PCF Chantal Picard-Sigure avec 4,4 % et enfin David Coste du POI) qui obtient 0,5 %.

Départementales de 2015[modifier | modifier le code]

Au premier tour, c'est le binôme socialiste Gilbert Hébrard et Marie-Claude Piquemal-Doumeng (maire de la ville) qui est arrivé en tête avec 51,44 % des votes (mais 35,58 % sur le canton), vient ensuite le binôme Front National de Ghislaine Meyer de Nadai et d'Olivier Lupion avec 21,28 %, en 3e position le binôme union de la droite avec 16,09 %. Au second tour, c'est le binôme socialiste qui l'emporte avec 61,73 % (47,53 % sur le canton), en 2e position, le binôme de droite avec 19,49 % et le binôme Front National ferme la marche avec 18,78 %.

Régionales de 2015[modifier | modifier le code]

Au premier tour, c'est la liste PS de Carole Delga qui est arrivée en tête avec 40,95 %, vient ensuite la liste de Louis Aliot (FN) avec 25,77 %, en 3e position c'est Dominique Reynié (LR) avec 14,82 %, en 4e position c'est Gérard Onesta (EELV - PCF) avec 7,14 %. Au second tour, c'est la liste PS de Carole Delga qui est arrivée en tête avec 55,38 %, vient ensuite la liste de Louis Aliot (FN) avec 28,43 %, en 3e position c'est Dominique Reynié (LR) avec 16,19 %.

Européenne de 2014[modifier | modifier le code]

En 2014, c'est la liste PS-PRG menée par Virginie Rozière qui est arrivée en tête avec 25,87 % des suffrages, en deuxième position; c'est la liste du FN menée par Louis Aliot a obtenu 22,33 % des voix puis 15,27 % pour Michèle Alliot-Marie (UMP), ensuite c'est José Bové avec 10,07 %, Jean-Luc Mélenchon obtient 7,67, Robert Rochefort pour le MoDem 6,60%; 2,80 % pour la liste Nouvelle Donne menée par Joseph Bouisson et enfin 2,53 % pour DLR menée par Pascal Lesellier.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[42].

En 2018, la commune comptait 4 662 habitants[Note 6], en augmentation de 10,08 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6651 9342 1152 2712 6022 7652 8052 7692 870
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9392 8652 8292 6442 5382 5812 5742 5562 224
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2772 3472 1762 0352 1192 0042 1222 1612 218
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 5222 7712 9483 1273 3163 3383 6344 0904 282
2018 - - - - - - - -
4 662--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[45] 1975[45] 1982[45] 1990[45] 1999[45] 2006[46] 2009[47] 2013[48]
Rang de la commune dans le département 19 26 32 40 45 47 50 54
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Fromagerie,

Enseignement[modifier | modifier le code]

Située dans l'académie de Toulouse, Villefranche-de-Lauragais possède :

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

C’est le roi Louis XIV qui autorisa, en 1668, l'ouverture d'un marché hebdomadaire fixé au vendredi et quatre foires annuelles (une par saison). Il y eut jusqu’à six places destinées aux échanges : foirail, marché aux porcs (Fontasse), aux ovins (jardin public), aux volailles, La Pradelle et la halle aux grains.

L'hiver un marché au gras est ouvert avec ses foie gras, canards gras et autres chapons et cassoulet.

Enseignement musical[modifier | modifier le code]

Santé et sécurité[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'une Clinique : la clinique Monié, d'une caserne de pompiers et de deux gendarmeries (départementale et autoroute (attachée aux bâtiments des ASF, également présents du fait de la présence de l'échangeur autoroutier (Sortie 20) de l'A61)). Clinique vétérinaire,

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Villefranche-de-lauragais dispose de diverses installations sportives (3 gymnases, 4 terrains de rugby / football, et de boulodromes), circuit de motocross.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes Cap-Lauragais[54].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Détail de la porte de l'église

Vestiges antiques en architecture civile, la halle centrale aux hautes arcades, quelques maisons à colombages et tourelles, des maisons du XVIIe siècle, des passages couverts (« canton merdou »), le château de Barelles, des pontets médiévaux, le moulin à eau de Barelles.

et aussi :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Villefranche-de-Lauragais

Les armes de Villefranche-de-Lauragais se blasonnent ainsi : De gueules à la croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d'or, accompagnée de deux tours d'argent, maçonnées de sable, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or.


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Société académique d'architecture, Les bastides du Lauragais et du pays de Foix : Carcassonne, Chalabre, Mazères, Mirepoix, Montgeard, Revel, Roquefixade, Saint-Félix-Lauragais, Villefranche-de-Lauragais, Diagram, Toulouse, 1991, 32 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Villefranche-de-Lauragais » sur Géoportail (consulté le 5 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

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