Sainte-Hélène-sur-Isère

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Sainte-Hélène-sur-Isère
Sainte-Hélène-sur-Isère
Chef-lieu de la commune de Sainte-Hélène.
Blason de Sainte-Hélène-sur-Isère
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Albertville
Intercommunalité Communauté d'agglomération Arlysère
Maire
Mandat
Daniel Tavel
2020-2026
Code postal 73460
Code commune 73241
Démographie
Population
municipale
1 182 hab. (2018 en augmentation de 3,05 % par rapport à 2013)
Densité 82 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 36′ 52″ nord, 6° 19′ 18″ est
Altitude Min. 298 m
Max. 2 294 m
Superficie 14,43 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Albertville
(banlieue)
Aire d'attraction Albertville
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Albertville-2
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Sainte-Hélène-sur-Isère
Liens
Site web ste-helene-sur-isere.fr

Sainte-Hélène-sur-Isère est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située dans la vallée de la haute combe de Savoie, la commune de Sainte-Hélène-sur-Isère est sur le versant gauche de l'Isère. Elle se situe dans la partie nord du département de la Savoie et à l'extrémité de la haute combe de Savoie se refermant sur Albertville, ville olympique en 1992.

Sainte-Hélène est distante de 8 km d'Albertville et d'environ 40 km de Chambéry et 50 km d'Annecy. Elle est également proche des grandes stations de ski alpines, telles que Arêches-Beaufort, Courchevel ou Méribel.

Elle est desservie par l'autoroute A430 et les routes N 90 et D 925.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sainte-Hélène-sur-Isère est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Albertville, une agglomération intra-départementale regroupant 17 communes[4] et 39 406 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Albertville dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 30 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (48,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (48,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (36,7 %), terres arables (23,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,4 %), zones agricoles hétérogènes (8,9 %), cultures permanentes (6,6 %), zones urbanisées (5,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,8 %), eaux continentales[Note 3] (3,4 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,7 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Sint Alèna, selon la graphie de Conflans[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 mars 2008 André Pernet-Demoret PCF[11]  
mars 2008 2014 Danielle Goyet    
mars 2014 en cours Daniel Tavel    
Les données manquantes sont à compléter.

Lors des élections de , les deux listes n'ont été séparées que par une voix, la liste arrivant en tête (celle de Daniel Tavel) comptant parmi ses bulletins une procuration d'une personne morte le jour du scrutin (ce qui invalide le vote)[12].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[14].

En 2018, la commune comptait 1 182 habitants[Note 4], en augmentation de 3,05 % par rapport à 2013 (Savoie : +2,36 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
8188181 1341 2001 3721 3301 1701 1401 178
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 1631 1711 2371 2711 1651 1621 0481 072990
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
884820752723709660635600620
1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013 2018 -
6458599931 0821 0941 1061 1471 182-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Château de Sainte-Hélène sur Isère
Le château de Sainte-Hélène aujourd'hui.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Sainte-Hélène-sur-Isère
Le château de Sainte-Hélène-sur-Isère ou château de Sainte-Hélène-des-Millières, centre de la seigneurie de Sainte-Hélène, est une maison forte du XIIIe siècle remaniée au XVIIe siècle.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Sainte-Hélène-sur-Isère bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[17].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sainte-Hélène-sur-Isère Blason
Écartelé : aux 1) et 4) de gueules au lion d'or, au 2) de gueules à la croisette d'argent, au 3) de gueules à la bande d'or bordée de sable[19].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 d'Albertville », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Albertville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. Lexique Français : Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 19
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
    .
  11. A parrainé la candidature d'André Lajoinie en 1988 (JO n° 86 du 12 avril 1988)
  12. Pascal Riché, « A Sainte-Hélène, en Savoie, 309 voix contre 310, dont une morte », Rue89, 27 mars 2014.
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  17. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le ).
  18. Fort Boyard
  19. http://ste-helene-sur-isere.fr/