Le Muy

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Le Muy
Tour Charles-Quint(Monument Historique et musée).
Tour Charles-Quint
(Monument Historique et musée).
Blason de Le Muy
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Canton Vidauban
Intercommunalité Communauté d'agglomération dracénoise
Maire
Mandat
Liliane Boyer
2014-2020
Code postal 83490
Code commune 83086
Démographie
Gentilé Muyois
Population
municipale
9 389 hab. (2014)
Densité 141 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 25″ nord, 6° 34′ 00″ est
Altitude Min. 7 m – Max. 561 m
Superficie 66,58 km2
Localisation

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Le Muy[1] est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Muyois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Muy est située au sud du Var.

C'est une des 23 communes membres de la Communauté d'agglomération dracénoise.

Relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Le Muy est située dans un rift d'âge permien, à sa bordure sud se trouve une faille qui sépare les Maures (massif métamorphique) du bassin permien (argiles, grès).

Sur la bordure nord se trouve le massif du Rouet, qui est une gigantesque coulée de lave (rhyolite ignimbritique) provenant d'un volcan aujourd'hui éteint du massif de l'Esterel.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le fleuve Argens et ses affluents[2], la Nartuby[3] et l'Endre, arrosent la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les communes avoisinantes sont : La Motte, Callas, Roquebrune-sur-Argens, Sainte-Maxime et Les Arcs.

La commune est desservie par les voies de communication suivantes :

Les bus de la ligne 13 des Transports en Dracénie relient la commune à Draguignan.

Climat[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le Muy fut d'abord connue sous le nom de Modio qui pouvait provenir du latin modius : mesure pour le blé. Ce nom servit tant que le latin fut la langue de rédaction des actes. Vers 1543, les notaires muyois rédigèrent en français et Modio devint Muey. En 1560, la graphie devint Muy.

Il faut noter cependant qu'un texte de 1532, rédigé partiellement en provençal, mentionne un « luoc del muy ». Le nom du Muy était donc utilisé dans la langue courante...

Histoire[modifier | modifier le code]

Plusieurs sites du paléolithique ont été identifiés et fouillés sur la commune, en plaine et dans le massif du Rouet[4].

De nombreux oppidums de l'âge du fer parsèment le Rocher de Roquebrune et le massif du Rouet et témoignent de la présence de tribus ligures sur le futur territoire de la commune[5].

L'époque gallo-romaine marque également le territoire par les nombreux vestiges prospectés ou fouillés, de la grande villa à la petite exploitation agricole, de la stèle funéraire à la borne milliaire, tout atteste de la présence romaine au début du premier millénaire[6].

Vers l'an 1000 était le castrum de Marsens. Situé à San Luen, au Muy, il comprenait déjà tout le territoire du futur castrum de Modio. La famille de Marsens donne, par différentes chartes, à l'abbaye Saint-Victor de Marseille des terres et une église[7].

En 1023, un plaid se déroule « in loco quem vocant Modio » (Le Muy)[8].

En 1065, on retrouve « Modio » lié à la présence d'un pont « infra pontes ad Modium »[9].

Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possède Notre-Dame-de-Lauzade, d’abord église rurale puis église paroissiale, dont elle percevait les revenus[10].

En 1235, le comte de Provence Raymond Béranger (de la famille de Barcelone) obtient la possession de Marsens après échange avec Raymond, évêque de Fréjus[11].

En 1245, mort de Raimond Beranger. Mariage de sa dernière fille et héritière, Beatrix, avec Charles d'Anjou, frère du roi Saint Louis[12].

En 1252, première description du terroir de Modio dans « l’enquête sur les droits et revenus de Charles Ier d'Anjou en Provence »[13]

En 1278, Guillaume de Saint Auban (famille Balb) devient seigneur en partie du Modio après échange avec Charles Ier, comte de Provence (de la famille d'Anjou)[14].

En 1363, Foulques de Pontevès était servi par son juge, Etienne Salas, juge de Nice (1363-64)[15].

En 1385, confirmation par la reine Marie de la donation à Foulques de Pontevès du quart restant de la seigneurie du Muy[16].

En 1393, reprise de Modio et du castrum de Malcens sur les ennemis (Raymond de Turenne ?) par le sénéchal de Provence[17].

En 1430, Monet de Rascas épouse Alayette Balb et devient ainsi co-seigneur du Muy pour trois-quarts.

En 1524, lors de la première invasion de la Provence par les troupes de l'empereur Charles Quint, Le Muy est sur le passage de ces troupes à l'aller comme au retour.

En 1526, le marquis de Villeneuve, seigneur de Trans et co-seigneur de la Motte, donne la permission à Guillaume dle Rascas co-seigneur du Muy de dériver les eaux de la Nartubie vers un canal pour l'arrosage des terres du Muy.

En 1531, pris-faict de sept vitraux figurés pour la nouvelle église du Muy[18].

En 1532, l'église actuelle est en construction sous le vocable de « Notre Dame de la Lause ». Elle est construite à l'extérieur des remparts. Le portal damont ou portal dhault sert de base au clocher . Pour terminer sa construction on utilise les pierres de l'ancienne église « Notre Dame de la Lauzade située près du portal dabas[19] ( place Gambetta ) ».

En 1536, 2e invasion de la Provence par les troupes conduites par l'empereur Charles Quint. Lors de sa retraite, des Muyois, enfermés dans la tour, essayent de le tuer. Ils ne réussissent qu'à blesser mortellement le poète Garcilaso de la Véga

En 1540, Louis de Rascas épouse Anne de Pontevès. À la mort de cette dernière, en 1570, les Rascas sont seuls seigneurs du Muy.

En 1558, quatre miracles se produisent à la chapelle Notre-Dame du Pasme (Notre-Dame de la Roquette) et sont enregistrés par le notaire[20].

En 1565, Antoine de Loubières, seigneur de La Motte et Valbourges vend le droit de prendre l'eau de la rivière Nartuby pour la conduire au territoire du Muy[21].

En 1588, Jean Baptiste de Rascas[22], seigneur du Muy, est assassiné par les habitants. Son château est détruit[23].

En 1592, Le Muy est assiégée, canonnée et prise, pour le compte du roi Henry IV, par le duc de Lesdiguières. L'église est en partie détruite[24].

En 1669, Charles Emmanuel de Simiane, marquis de Pianesse, acquiert la seigneurie du Muy.

En 1689, Jean-Baptiste de Felix, seigneur de la Reynarde, nouveau seigneur du Muy.

En 1707, les troupes du duc de Savoie envahissent la Provence. Au Muy, « les portes de l'église ont été rompues et brisées ». Le château est entièrement brulé (archives du service historique de l'armée de terre A1-2043 f° 105 ). En 1708, la commune ne peut payer les impositions du roi " a cauze du pillement et brullement qui feur fait l'année dernière".

En 1746, invasion de la Provence par les troupes austro-sardes. Une contribution est payée par les Muyois pour les « huzards et pandoures » de sa Majesté Impériale Royale la reine de Hongrie et de Bohème.

En 1793, le château seigneurial est partiellement incendié par des volontaires et des habitants du Muy.

En 1851 lors du coup d'état de Louis Napoléon, des Muyois tentent d'investir la mairie. Repoussés par le maire ils se joignent aux insurgés de la colonne Duteil.

Le , parachutage des troupes alliées, dont un Muyois Claude Jacquemet, dans le cadre de l'opération du débarquement en Provence : ANVIL/opération Dragoon.

Le , libération du Muy.

La commune est durement touchée lors des inondations dans le Var en juin 2010.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[25]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1912 1940 Henri Sénès SE puis SFIO  
1940 1944 Victor Meric    
1944 1947 Henri Sénès SFIO  
1947 1969 Robert Aymard PS  
1969 1971 Marius Roux    
1971 1977 Robert Aymard PS  
1977 1989 Atéo Bralia PCF  
1989 1995 Charlet Bardon UDF  
1995 2007 Hubert Zékri PS  
2008 en cours Liliane Boyer UMP puis LR  

Budget et fiscalité 2015[modifier | modifier le code]

Mairie du Muy.

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[26] :

  • total des produits de fonctionnement : 8 416 000 €, soit 876 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 7 740 000 €, soit 805 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 703 000 €, soit 731 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 5 964 000 €, soit 621 € par habitant.
  • endettement : 10 021 000 €, soit 1 043 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 14,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 18,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,37 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 9 389 habitants, en augmentation de 4,52 % par rapport à 2009 (Var : 2,98 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 542 1 502 1 659 1 738 2 045 2 116 2 197 2 189 2 274
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 258 2 443 2 341 2 589 2 711 2 694 2 789 2 827 2 953
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 062 3 226 3 269 3 147 3 339 3 327 3 138 2 615 2 725
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
3 128 3 820 4 280 5 442 7 248 7 826 8 716 9 189 9 389
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves du Muy poursuivent l'intégralité de leurs études, jusqu'au niveau baccalauréat, sur la commune, qui dispose de deux écoles primaires[31], d'un collège et d'un lycée polyvalent [32]. La municipalité met à disposition des étudiants, au sein de la médiathèque, des facilités d'apprentissage, accès internet et documentations scolaires[33].

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse Saint-Joseph du Muy, de culte catholique, dépend de la doyenné de Draguignan, diocèse de Fréjus-Toulon[34].

Économie[modifier | modifier le code]

Au , 944 entreprises sont installées sur la commune du Muy, tous secteurs d'activités confondus : 5,3 % dans l'agriculture, 7,2 % dans l'industrie, 21 % dans la construction, et près de 23 % dans le commerce. Près de 30 % des entreprises de la commune comptent de 1 à 9 salariés[35].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La viticulture est la principale activité agricole, avec notamment le château du Rouët, le château du Collet Redon et le domaine du Thouar.

Industrie[modifier | modifier le code]

Plusieurs zones industrielles et commerciales sont installées au Muy, dont la zone des Ferrières, au début de la route de Draguignan, près de l'accès de l'autoroute A8.

Commerce et Artisanat[modifier | modifier le code]

En plus des marchés hebdomadaires des jeudis et dimanches[38], très fréquentés tant par les touristes que par les habitants de la région, et des commerces de proximité du centre-ville, deux enseignes de moyenne surface, dont une avec galerie marchande, proposent leurs services aux consommateurs du Muy[39].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Musée de la libération : Situé prés de la tour Charles-Quint, il expose les souvenirs des Muyois du parachutage des troupes aéroportées U.S. et anglaises sur la commune le 15 aout 1944.
  • La tour Notre-Dame dite de tour Charles-Quint (tour des moulins au XVIe siècle) existait vraisemblablement en 1252. Le castellet qui lui est accolé a été construit ultérieurement[40],[41].
  • Maison forte appelée à tort "château Ponteves" située rue Taxil. Elle date vraisemblablement du XIVe siècle[42].
  • La villa Navarra imaginée par Rudy Ricciotti, non visitable.
  • L'église paroissiale Saint-Joseph était en construction en 1532 sous le vocable Notre-Dame-de-la-Lause. Construite à l'extérieur des remparts son clocher a été bâti sur une des portes du village : le portal dhault. Elle est inscrite sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques [43].
  • La cloche de l'église Notre-Dame de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie, de 1700, est classée au titre des objets mobiliers[44].
  • Les ruines de la chapelle Notre-Dame de la Roquette (anciennement Notre-Dame du Pasme)[45] et du couvent des trinitaires au pied du rocher de Roquebrune-sur-Argens 31 La chapelle St PONS sur la route de callas. Citée en 1597 sous le nom de St GEOFFROY , elle a donné son nom au quartier où elle est située.
  • Monuments commémoratifs[46].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Bertrand de Marsens, évêque de Fréjus (1044-1091) sous le titre de Bertrand 1er[47].
  • Guillaume Geoffroy du Muy, commandeur des templiers de Nice en 1202[48].
  • Louis Nicolas Victor de Félix d'Ollières (1711-1775), comte du Muy, maréchal de France et secrétaire d'État à la Guerre sous Louis XVI, né à Marseille. Il est le frère de Jean Baptiste de Félix seigneur et marquis du Muy.
  • Louis de Geofroy, ambassadeur de France aux États-Unis puis en Chine.
  • Médecin Inspecteur Général Henry Fournial (1866-1932) (mission Foureau-Lamy).
  • Victor Ardisson, nécrophile surnommé le « Vampire du Muy ».
  • Henry Sénès (1877-1961), homme politique et résistant, sénateur.
  • René Savatier (1892-1984), universitaire, propriétaire-exploitant du domaine du château du Rouët.
  • Robert Aymard (1920-2012), homme politique et résistant, directeur de l'usine de Liège des Ferrières, maire du Muy pendant 30 ans de 1947 à 1977 et élu en 1973 premier conseiller général du canton du Muy. L'école élémentaire du Muy porte son nom.
  • Jean-Michel Couve (né au Muy en 1940), député de la quatrième circonscription du Var.
  • Louis Go (1934-2011), né à la rue Marceau. La base de loisirs du Muy au bord de l'Argens, porte son nom. Sorti major de l'Institut national des sports en 1955, il choisit d'être affecté à Cayenne pour ne pas être envoyé en Algérie. À la fin des années 1960, il devint entraîneur de l'équipe de France d'athlétisme, et membre du Comité international olympique. Il fut adjoint au maire du Muy Hubert Zékri pendant deux mandats (1995-2007), à la fin de sa vie : il disait vouloir consacrer ses dernières années à la jeunesse de son village.

Héraldique[modifier | modifier le code]

CoA fr Le Muy.svg

Les armoiries du Muy se blasonnent ainsi [49]:

Coupé : au premier de sinople à la croix d'argent, au second d'argent à l'éléphant d'azur, défendu du champ.

La signification de l'écu des armoiries du Muy n'est pas à rechercher dans l'histoire, même idéalisée, du village. Une dizaine de particuliers provençaux possèdent les mêmes armes (avec des couleurs différentes), les éléphants et les croix se comptent par dizaines ! Il faut plutôt voir la pression des employés du fermier chargés de collecter les armes (souvent en les créant eux-mêmes) des villes, bourgeois ou confréries contraints ou attirés par vanité à se pourvoir de cette « distinction ». La commune du Muy paiera 159 livres 10 sous en 1706 pour l'enregistrement de son écu au Grand Armorial de France. (Armorial Général de France volume 29 Provence)[50],[51].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. en occitan provençal Lo Muei selon la norme classique ou Lou Muei selon la norme mistralienne
  2. Alluvions de l'Argens
  3. Fiche signalétique : Nartuby à La Muy
  4. Entités archéologiques recensées sur la commune de Le Muy
  5. Centre Archéologique du Var Toulon
  6. Centre Archéologique du Var. Toulon
  7. Guérard 1857 cartulaire de Saint-Victor chartes 569 570 571
  8. POLY 1976 : Provence et société provençale
  9. charte 572 du cartulaire de l'abbaye de Saint-Victor de Marseille
  10. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 223
  11. [Archives Départementales 13, côte B 326]
  12. [Histoire des comtes de Provence, Antoine de RUFFI p. 151]
  13. a.d.13 côte B169
  14. Archives Départementales 13, côte B23 f°138
  15. AD du 13, série B1855f49v
  16. Archives Départementales 13, côte B8 F° 21
  17. Comptes trésoraires de Brignoles AA1 F° 172s
  18. A.D. B.D.R. 309 E 829 F° 177-179
  19. Archives Départementales du Var, 3E 3177, f°54-57
  20. Archives départementales 83, 3E3187
  21. Archives départementales 83, E dépôt 72 FF2
  22. Jean Baptiste de Rascas
  23. Gaufradi - Histoire de Provence T2 p.645
  24. Actes et correspondance du connétable de LESDIGUIERE, Vol. 3, Gallica B.N.F.
  25. http://www.francegenweb.org/mairesgenweb/resultcommune.php?id=24668
  26. Les comptes de la commune
  27. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  31. école primaire
  32. Lycée du Val d'Argens
  33. médiathèque et scolarité
  34. Paroisse Saint Joseph
  35. Entreprises sur la commune selon l'INSEE
  36. « Coopérative vinicole L'Ancienne, actuellement Les Vignerons de L'Ancienne », notice no IA83001353, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « coopérative vinicole L'Amicale Muyoise », notice no IA83001352, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. les marchés
  39. galerie marchande
  40. BARATIER : Enquête sur les droits et revenus du comte Charles Ier d'Anjou en Provence Paris 1966
  41. « Castelet (ancien) avec sa tour dite de Charles Quint », notice no PA00081682, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. Association Provence-Alpes-Côte d'Azur-Corse des amis des chemins de Saint Jacques de compostelle et de Rome : Guide du Chemin Menton-Arles Via Aurelia de Menton en Arles (vers St Jacques de Compostelle), Édition 2015, 3ème partie : parcours dans le Var Patrimoine Le Muy, p. 12
  43. « Eglise paroissiale Saint-Joseph », notice no PA00081785, base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. Notice no PM83000390, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de l'église Notre-Dame de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie
  45. A.D.83 3E3181 F° 65
  46. Monument aux Morts du cimetière cimetière communal, Monument aux Morts allée Victor Hugo, Plaque commémorative
  47. (Albanes Gallia Christiania p. 336)
  48. (Laurent Dailliez, "les templiers en Provence" Alpes méditerranée, édition Nice, 1972)
  49. Communauté d'agglomération Dracénoise nord : Le Muy, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  50. Étude héraldique
  51. Héraldique
  52. « bourg castral de la Roquetaillade (?) », notice no IA83001190, base Mérimée, ministère français de la Culture
  53. « bourg castral de la Roquette du Muy », notice no IA83001189, base Mérimée, ministère français de la Culture
  54. « bourg castral de Marsens », notice no IA83001188, base Mérimée, ministère français de la Culture