Le Muy

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Le Muy
Le Muy
Tour Charles-Quint
(Monument Historique et musée).
Blason de Le Muy
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Canton Vidauban
Intercommunalité Communauté d'agglomération dracénoise
Maire
Mandat
Liliane Boyer
2014-2020
Code postal 83490
Code commune 83086
Démographie
Gentilé Muyois
Population
municipale
9 361 hab. (2015 en augmentation de 3,44 % par rapport à 2010)
Densité 141 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 25″ nord, 6° 34′ 00″ est
Altitude Min. 7 m
Max. 561 m
Superficie 66,58 km2
Localisation

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Le Muy est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Muyois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le Muy est située au sud du Var.

C'est une des 23 communes membres de la Communauté d'agglomération dracénoise.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le Muy est située dans un rift d'âge permien, à sa bordure sud se trouve une faille qui sépare les Maures (massif métamorphique) du bassin permien (argiles, grès).

Sur la bordure nord se trouve le massif du Rouet, qui est une gigantesque coulée de lave (rhyolite ignimbritique) provenant d'un volcan aujourd'hui éteint du massif de l'Esterel.

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[1] :

  • Le fleuve Argens et ses affluents[2],
  • rivière la Nartuby[3],
  • rivière l'Endre,
  • ruisseaux le couloubrier, vallat le marri ruisseau, de la fontaine des anguilles, la capelle,
  • vallons des baguiers, de serrelong, de la bonne eau, des charles, de l'argentière, des valettes, des déguiers, des preyres, de la mare règue, de la doux, du rabinon, de bennet, des laquets, des hubriagues, de la péguière[1],
  • vallat le gros.

Réservoirs du Collet Redon[4].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les communes avoisinantes sont : La Motte, Callas, Roquebrune-sur-Argens, Sainte-Maxime et Les Arcs.

La commune est desservie par les voies de communication suivantes :

Les bus de la ligne 10 des Transports en Dracénie relient la commune à Draguignan.

Climat[modifier | modifier le code]

Selon la classification de Köppen-Geiger, le climat est de type Csa[5].

Article détaillé : Climat du Var.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le Muy fut d'abord connue sous le nom de Modio qui pouvait provenir du latin modius : mesure pour le blé. Ce nom servit tant que le latin fut la langue de rédaction des actes. Vers 1543, les notaires muyois rédigèrent en français et Modio devint Muey. En 1560, la graphie devint Muy.

Il faut noter cependant qu'un texte de 1532, rédigé partiellement en provençal, mentionne un « luoc del muy ». Le nom du Muy était donc utilisé dans la langue courante[6] ...

Histoire[modifier | modifier le code]

Plusieurs sites du paléolithique ont été identifiés et fouillés sur la commune, en plaine et dans le massif du Rouet[7].

De nombreux oppidums de l'âge du fer parsèment le Rocher de Roquebrune et le massif du Rouet et témoignent de la présence de tribus ligures sur le futur territoire de la commune[8].

L'époque gallo-romaine marque également le territoire par les nombreux vestiges prospectés ou fouillés, de la grande villa à la petite exploitation agricole, de la stèle funéraire à la borne milliaire, tout atteste de la présence romaine au début du premier millénaire[9].

Vers l'an 1000 était le castrum de Marsens. Situé à San Luen[10], au Muy, il comprenait déjà tout le territoire du futur castrum de Modio. La famille de Marsens donne, par différentes chartes, à l'abbaye Saint-Victor de Marseille des terres et une église[11].

En 1023, un plaid se déroule « in loco quem vocant Modio » (Le Muy)[12].

En 1065, on retrouve « Modio » lié à la présence d'un pont « infra pontes ad Modium »[13].

Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possède Notre-Dame-de-Lauzade, d’abord église rurale puis église paroissiale, dont elle percevait les revenus[14].

En 1235, le comte de Provence Raymond Béranger (de la famille de Barcelone) obtient la possession de Marsens après échange avec Raymond, évêque de Fréjus[15].

En 1245, mort de Raimond Beranger. Mariage de sa dernière fille et héritière, Beatrix, avec Charles d'Anjou, frère du roi Saint Louis[16].

En 1252, première description du terroir de Modio dans « l’enquête sur les droits et revenus de Charles Ier d'Anjou en Provence »[17]

En 1278, Guillaume de Saint Auban (famille Balb) devient seigneur en partie du Modio après échange avec Charles Ier, comte de Provence (de la famille d'Anjou)[18].

En 1363, Foulques de Pontevès était servi par son juge, Etienne Salas, juge de Nice (1363-64)[19].

En 1385, confirmation par la reine Marie de la donation à Foulques de Pontevès du quart restant de la seigneurie du Muy[20].

En 1393, reprise de Modio et du castrum de Malcens sur les ennemis (Raimond de Turenne ?) par le sénéchal de Provence[21].

En 1430, Monet de Rascas épouse Alayette Balb et devient ainsi co-seigneur du Muy pour trois-quarts.

En 1524, lors de la première invasion de la Provence par les troupes de l'empereur Charles Quint, Le Muy est sur le passage de ces troupes à l'aller comme au retour.

En 1526, le marquis de Villeneuve, seigneur de Trans et co-seigneur de la Motte, donne la permission à Guillaume de Rascas co-seigneur du Muy de dériver les eaux de la Nartubie vers un canal pour l'arrosage des terres du Muy.

En 1531, pris-faict de sept vitraux figurés pour la nouvelle église du Muy[22].

En 1532, l'église actuelle est en construction sous le vocable de « Notre Dame de la Lause ». Elle est construite à l'extérieur des remparts. Le portal damont ou portal dhault sert de base au clocher . Pour terminer sa construction on utilise les pierres de l'ancienne église « Notre Dame de la Lauzade située près du portal dabas[23] ( place Gambetta ) ».

En 1536, 2e invasion de la Provence par les troupes conduites par l'empereur Charles Quint. Lors de sa retraite, des Muyois, enfermés dans la tour, essayent de le tuer. Ils ne réussissent qu'à blesser mortellement le poète Garcilaso de la Véga

En 1540, Louis de Rascas épouse Anne de Pontevès. À la mort de cette dernière, en 1570, les Rascas sont seuls seigneurs du Muy.

En 1558, quatre miracles se produisent à la chapelle Notre-Dame du Pasme (Notre-Dame de la Roquette) et sont enregistrés par le notaire[24].

En 1565, Antoine de Loubières, seigneur de La Motte et Valbourgès vend le droit de prendre l'eau de la rivière Nartuby pour la conduire au territoire du Muy[25].

En 1588, Jean Baptiste de Rascas[26], seigneur du Muy, est assassiné par les habitants. Son château est détruit[27].

En 1592, Le Muy est assiégée, canonnée et prise, pour le compte du roi Henry IV, par le duc de Lesdiguières. L'église est en partie détruite[28].

En 1669, Charles Emmanuel de Simiane, marquis de Pianesse, acquiert la seigneurie du Muy.

En 1689, Jean-Baptiste de Felix, seigneur de la Reynarde, nouveau seigneur du Muy.

En 1707, les troupes du duc de Savoie envahissent la Provence. Au Muy, « les portes de l'église ont été rompues et brisées ». Le château est entièrement brulé (archives du service historique de l'armée de terre A1-2043 f° 105). En 1708, la commune ne peut payer les impositions du roi " a cauze du pillement et brullement qui feur fait l'année dernière".

En 1746, invasion de la Provence par les troupes austro-sardes. Une contribution est payée par les Muyois pour les « huzards et pandoures » de sa Majesté Impériale Royale la reine de Hongrie et de Bohème.

En 1793, le château seigneurial est partiellement incendié par des volontaires et des habitants du Muy.

En 1851 lors du coup d'état de Louis Napoléon, des Muyois tentent d'investir la mairie. Repoussés par le maire ils se joignent aux insurgés de la colonne Duteil.

Le , parachutage des troupes alliées, dont un Muyois Claude Jacquemet, dans le cadre de l'opération du débarquement en Provence : ANVIL/opération Dragoon.

Le , libération du Muy.

La commune est durement touchée lors des inondations dans le Var en juin 2010.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[29]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1912 1940 Henri Sénès SE puis SFIO  
1940 1944 Victor Meric    
1944 1947 Henri Sénès SFIO  
1947 1969 Robert Aymard PS  
1969 1971 Marius Roux    
1971 1977 Robert Aymard PS  
1977 1989 Atéo Bralia PCF  
1989 1995 Charlet Bardon UDF  
1995 2007 Hubert Zékri PS  
2008 en cours Liliane Boyer UMP puis LR  

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

Mairie du Muy.

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[30] :

  • total des produits de fonctionnement : 8 598 000 , soit 895  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 7 795 000 , soit 812  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 3 569 000 , soit 372  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 5 510 000 , soit 574  par habitant.
  • endettement : 9 774 000 , soit 1 018  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 14,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 18,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,37 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 17 947 [31].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une station d'épuration de 6300 Équivalent Habitants[32],[33].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[35].

En 2015, la commune comptait 9 361 habitants[Note 1], en augmentation de 3,44 % par rapport à 2010 (Var : +4,01 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5421 5021 6591 7382 0452 1162 1972 1892 274
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2582 4432 3412 5892 7112 6942 7892 8272 953
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0623 2263 2693 1473 3393 3273 1382 6152 725
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 1283 8204 2805 4427 2487 8268 6048 7169 327
2015 - - - - - - - -
9 361--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves du Muy poursuivent l'intégralité de leurs études, jusqu'au niveau baccalauréat, sur la commune, qui dispose de deux écoles primaires[38], d'un collège et d'un lycée polyvalent [39]. La municipalité met à disposition des étudiants, au sein de la médiathèque, des facilités d'apprentissage, accès internet et documentations scolaires[40].

Santé[modifier | modifier le code]

Les établissements de santé les plus proches sont à Ollioules, Toulon, La grde, Brignoles[41].

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse Saint-Joseph du Muy, de culte catholique, dépend de la doyenné de Draguignan, diocèse de Fréjus-Toulon[42].

Économie[modifier | modifier le code]

Au , 944 entreprises sont installées sur la commune du Muy, tous secteurs d'activités confondus : 5,3 % dans l'agriculture, 7,2 % dans l'industrie, 21 % dans la construction, et près de 23 % dans le commerce. Près de 30 % des entreprises de la commune comptent de 1 à 9 salariés[43].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La viticulture est la principale activité agricole, avec notamment le château du Rouët[44],[45], le château du Collet Redon[46] et le domaine du Thouar.

Industrie[modifier | modifier le code]

Plusieurs zones industrielles et commerciales sont installées au Muy, dont la zone des Ferrières, au début de la route de Draguignan, près de l'accès de l'autoroute A8.

Commerce et Artisanat[modifier | modifier le code]

En plus des marchés hebdomadaires des jeudis et dimanches[49], très fréquentés tant par les touristes que par les habitants de la région, et des commerces de proximité du centre-ville, deux enseignes de moyenne surface, dont une avec galerie marchande, proposent leurs services aux consommateurs du Muy[50].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • 6 Campings[51].
  • Hôtels et restaurants.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Musée de la libération : Situé prés de la tour Charles-Quint, il expose les souvenirs des Muyois du parachutage des troupes aéroportées U.S. et anglaises sur la commune le 15 aout 1944.
  • La tour Notre-Dame dite de tour Charles-Quint (tour des moulins au XVIe siècle) existait vraisemblablement en 1252. Le castellet qui lui est accolé a été construit ultérieurement[52],[53].
  • Maison forte appelée à tort "château Ponteves" située rue Taxil. Elle date vraisemblablement du XIVe siècle[54].
  • La villa Navarra imaginée par Rudy Ricciotti, non visitable.

Patrimoine religieux :

  • L'église paroissiale Saint-Joseph était en construction en 1532 sous le vocable Notre-Dame-de-la-Lause. Construite à l'extérieur des remparts son clocher a été bâti sur une des portes du village [55]: le portal dhault. Elle est inscrite sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques [56].
  • La cloche de l'église Notre-Dame de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie, de 1700, est classée au titre des objets mobiliers[57].
  • Les ruines de la chapelle Notre-Dame de la Roquette (anciennement Notre-Dame du Pasme)[58] et du couvent des trinitaires au pied du rocher de Roquebrune-sur-Argens 31 La chapelle St PONS sur la route de callas. Citée en 1597 sous le nom de St GEOFFROY , elle a donné son nom au quartier où elle est située.
  • Monuments commémoratifs[59].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Bertrand de Marsens, évêque de Fréjus (1044-1091) sous le titre de Bertrand 1er[60].
  • Guillaume Geoffroy du Muy[61], commandeur des templiers de Nice en 1202[62].
  • Louis Nicolas Victor de Félix d'Ollières (1711-1775), comte du Muy, maréchal de France et secrétaire d'État à la Guerre sous Louis XVI, né à Marseille. Il est le frère de Jean Baptiste de Félix seigneur et marquis du Muy.
  • Louis de Geofroy, ambassadeur de France aux États-Unis puis en Chine, auteur de la Revue des Deux Mondes[63], vers 1850[64].
  • Médecin Inspecteur Général Henry Fournial (1866-1932) (mission Foureau-Lamy).
  • Victor Ardisson, nécrophile surnommé le « Vampire du Muy ».
  • Henry Sénès (1877-1961), homme politique et résistant, sénateur.
  • René Savatier (1892-1984), universitaire, propriétaire-exploitant du domaine du château du Rouët.
  • Robert Aymard (1920-2012), homme politique et résistant, directeur de l'usine de Liège des Ferrières, maire du Muy pendant 30 ans de 1947 à 1977 et élu en 1973 premier conseiller général du canton du Muy. L'école élémentaire du Muy porte son nom.
  • Jean-Michel Couve (né au Muy en 1940), député de la quatrième circonscription du Var.
  • Louis Go (1934-2011), né à la rue Marceau. La base de loisirs du Muy au bord de l'Argens, porte son nom. Sorti major de l'Institut national des sports en 1955, il choisit d'être affecté à Cayenne pour ne pas être envoyé en Algérie. À la fin des années 1960, il devint entraîneur de l'équipe de France d'athlétisme, et membre du Comité international olympique. Il fut adjoint au maire du Muy Hubert Zékri pendant deux mandats (1995-2007), à la fin de sa vie : il disait vouloir consacrer ses dernières années à la jeunesse de son village.

Héraldique[modifier | modifier le code]

CoA fr Le Muy.svg

Les armoiries du Muy se blasonnent ainsi [65]:

Coupé : au premier de sinople à la croix d'argent, au second d'argent à l'éléphant d'azur, défendu du champ.

La signification de l'écu des armoiries du Muy n'est pas à rechercher dans l'histoire, même idéalisée, du village. Une dizaine de particuliers provençaux possèdent les mêmes armes (avec des couleurs différentes), les éléphants et les croix se comptent par dizaines ! Il faut plutôt voir la pression des employés du fermier chargés de collecter les armes (souvent en les créant eux-mêmes) des villes, bourgeois ou confréries contraints ou attirés par vanité à se pourvoir de cette « distinction ». La commune du Muy paiera 159 livres 10 sous en 1706 pour l'enregistrement de son écu au Grand Armorial de France. (Armorial Général de France volume 29 Provence)[66],[67].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b L'eau dans la commune
  2. Alluvions de l'Argens
  3. Fiche signalétique : Nartuby à La Muy
  4. Réservoir du Collet Redon
  5. Table climatique
  6. en occitan provençal Lo Muei selon la norme classique ou Lou Muei selon la norme mistralienne
  7. Entités archéologiques recensées sur la commune de Le Muy
  8. Centre Archéologique du Var Toulon
  9. Centre Archéologique du Var. Toulon
  10. San Luen, un îlot de nature, Revue du Conseil départemental du Var, n°4 Hiver 2017-2018, pp. 82 à 84
  11. Guérard 1857 cartulaire de Saint-Victor chartes 569 570 571
  12. POLY 1976 : Provence et société provençale
  13. charte 572 du cartulaire de l'abbaye de Saint-Victor de Marseille
  14. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 223
  15. [Archives Départementales 13, côte B 326]
  16. [Histoire des comtes de Provence, Antoine de RUFFI p. 151]
  17. a.d.13 côte B169
  18. Archives Départementales 13, côte B23 f°138
  19. AD du 13, série B1855f49v
  20. Archives Départementales 13, côte B8 F° 21
  21. Comptes trésoraires de Brignoles AA1 F° 172s
  22. A.D. B.D.R. 309 E 829 F° 177-179
  23. Archives Départementales du Var, 3E 3177, f°54-57
  24. Archives départementales 83, 3E3187
  25. Archives départementales 83, E dépôt 72 FF2
  26. Jean Baptiste de Rascas
  27. Gaufradi - Histoire de Provence T2 p.645
  28. Actes et correspondance du connétable de LESDIGUIERE, Vol. 3, Gallica B.N.F.
  29. Les maires de Muy (Le)
  30. Les comptes de la commune « Copie archivée » (version du 22 mars 2015 sur l'Internet Archive)
  31. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  32. Station d'épuration
  33. Le Muy Ferrage Capo : Description de la station
  34. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  38. école primaire
  39. Lycée du Val d'Argens
  40. médiathèque et scolarité
  41. Les établissements de santé
  42. Paroisse Saint Joseph
  43. Entreprises sur la commune selon l'INSEE
  44. Château du Rouët
  45. L'accueil au Château du Rouët
  46. Château Collet Redon
  47. « Coopérative vinicole L'Ancienne, actuellement Les Vignerons de L'Ancienne », notice no IA83001353, base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. « coopérative vinicole L'Amicale Muyoise », notice no IA83001352, base Mérimée, ministère français de la Culture
  49. les marchés
  50. galerie marchande
  51. Campings Le Muy
  52. BARATIER : Enquête sur les droits et revenus du comte Charles Ier d'Anjou en Provence Paris 1966
  53. « Castelet (ancien) avec sa tour dite de Charles Quint », notice no PA00081682, base Mérimée, ministère français de la Culture
  54. Association Provence-Alpes-Côte d'Azur-Corse des amis des chemins de Saint Jacques de compostelle et de Rome : Guide du Chemin Menton-Arles Via Aurelia de Menton en Arles (vers St Jacques de Compostelle), Édition 2015, 3ème partie : parcours dans le Var Patrimoine Le Muy, p. 12
  55. Église paroissiale Saint-Joseph à Le Muy, sur le site Monumentum
  56. « Eglise paroissiale Saint-Joseph », notice no PA00081785, base Mérimée, ministère français de la Culture
  57. Notice no PM83000390, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de l'église Notre-Dame de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie
  58. A.D.83 3E3181 F° 65
  59. Monument aux Morts du cimetière cimetière communal, Monument aux Morts allée Victor Hugo, Plaque commémorative
  60. (Albanes Gallia Christiania p. 336)
  61. Geoffroy du Muy (Guillaume). 1202 : Commandeur des Templiers de Nice
  62. (Laurent Dailliez, "les templiers en Provence" Alpes méditerranée, édition Nice, 1972)
  63. Revue des Deux Mondes/1849-1855
  64. Louis de Geofroy
  65. Communauté d'agglomération Dracénoise nord : Le Muy, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  66. Étude héraldique
  67. Héraldique
  68. « bourg castral de la Roquetaillade (?) », notice no IA83001190, base Mérimée, ministère français de la Culture
  69. « bourg castral de la Roquette du Muy », notice no IA83001189, base Mérimée, ministère français de la Culture
  70. « bourg castral de Marsens », notice no IA83001188, base Mérimée, ministère français de la Culture