Menton (Alpes-Maritimes)

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Menton
Menton (Alpes-Maritimes)
Vue d'une partie de la vieille ville de Menton, depuis le vieux port.
Blason de Menton
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Riviera française
(siège)
Maire
Mandat
Yves Juhel (LR)
2021-2026
Code postal 06500
Code commune 06083
Démographie
Gentilé Mentonnais ou Mentonasques
Population
municipale
30 231 hab. (2018 en augmentation de 7,58 % par rapport à 2013)
Densité 1 778 hab./km2
Population
agglomération
70 411 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 43° 46′ 33″ nord, 7° 30′ 10″ est
Altitude 16 m
Min. 0 m
Max. 774 m
Superficie 17 km2
Unité urbaine Menton-Monaco (partie française)
(ville-centre)
Aire d'attraction Monaco - Menton (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Menton
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Menton

Menton (/mɑ̃.tɔ̃/, en mentonasque Mentan ; en italien : Mentone /menˈtoː.ne/) est une commune française du département des Alpes-Maritimes située à la frontière franco-italienne, proche de la principauté de Monaco (7 km). C'est une célèbre station touristique balnéaire de la Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ancien poste frontière du pont Saint-Ludovic (bord de mer).

Localisation[modifier | modifier le code]

Menton est située à la frontière franco-italienne (la ville frontière du côté italien est Vintimille) et elle est surnommée « Perle de la France » (cette appellation est due au géographe Élisée Reclus dans sa Géographie universelle).

La ville est ouverte sur la mer Méditerranée et possède un campanile.

Vintimille est à 11 km de Menton.

1 084 km séparent, à vol d'oiseau, Menton de la presqu'île Saint-Laurent en Bretagne dans le Finistère et c'est donc la plus grande distance possible à vol d'oiseau de France continentale (par la route, au plus rapide, 1 500 km sont à parcourir pour rejoindre cette presqu'île depuis la Porte de France).

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Vallées
Reliefs
  • On distingue les reliefs des sommets des Alpes-Maritimes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune se trouve sur une zone de sismicité moyenne[1],[2].

Hydrographie et eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Menton est à l'embouchure de quatre petits fleuves côtiers :

La première amenée d'eau à Menton date de 1779[5].

Menton dispose d'une station d'épuration d'une capacité de 80 000 équivalent-habitants[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Menton dispose d'un climat méditerranéen exceptionnel avec des hivers doux et ensoleillés et des étés chauds et secs. Variant de 8 degrés en janvier à 28 en août, Menton dispose d'un microclimat qui la protège des vents froids venus des Alpes. On dit souvent que Menton dispose d'un climat quasi subtropical avec des températures élevées, un taux d'humidité fort (chaleur étouffante l’été) et des orages assez rares mais violents.

Températures et précipitations moyennes[modifier | modifier le code]

Minimum Maximum Précipitations (mm)
Janvier 8 13 80.3
Février 8 14 70.7
Mars 10 16 66.8
Avril 13 19 72.0
Mai 17 23 52.3
Juin 20 26 35.8
Juillet 22 28 13.1
Août 22 28 28.3
Septembre 18 25 68.9
Octobre 15 21 106.5
Novembre 12 18 109.6
Décembre 8 14 84.7
Annuel 13.4 19.4 789.0

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune de Menton est également desservie par autobus, depuis Nice via Monaco.
TER Monaco en gare de Menton.
Vieille ville et port.

Voies routières[modifier | modifier le code]

Ville desservie :

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Lignes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Aéroport et héliport les plus proches :

Ports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Menton est une commune urbaine[Note 1],[8]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[9],[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Menton-Monaco (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 9 communes[11] et 69 077 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[12],[13].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Monaco - Menton (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[14],[15].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[16]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[17],[18].

La ville dispose d'un plan local d'urbanisme[20] et d'un Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) adopté en 2003 et dont les deux révisions ont été annulées par le Tribunal administratif de Nice en 2014 et 2018.

Le Schéma de cohérence territoriale (SCOT)[21] de la Communauté d'agglomération de la Riviera française en cours d’élaboration[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (46,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (26,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (44,9 %), forêts (31,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,5 %), zones agricoles hétérogènes (10,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,4 %), eaux maritimes (0,5 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Quartiers[modifier | modifier le code]

Centre historique :

  • La vieille Ville, ses ruelles et façades colorées, et murs, linteaux[26] et enseignes gravés[27], la basilique Saint-Michel.
  • La rue Longue et ses ateliers D'art(Source de la liste des quartiers)[28]

En bord de mer de l'ouest à l'est :

  • Madone-Carnolès,
  • Biovès-Casino, avec les jardins Biovès et le casino,
  • Hôtel de Ville,
  • Saint-Paul Garavan, surtout notable par les propriétés et les jardins qui les entourent. Les fruits tropicaux y parviennent à maturité grâce à son climat, le plus tempéré de France[réf. nécessaire].

Un peu en retrait :

  • Riviera, du nom d'un grand hôtel[29],
  • Terres Chaudes.

Dans les hauteurs :

  • Vallée de Gorbio, conduisant au village de Gorbio,
  • Haut Borrigo du nom de la petite rivière du Borrigo, canalisée et recouverte,
  • Carei Monti, du nom de Carei une autre petite rivière canalisée et recouverte et de Monti un hameau sur la route de Sospel,
  • Mont-Gros, du nom du sommet (229 m) proche de même nom[30],
  • Ciappe - Fossan, avec les hauteurs des Ciappes et la vallée du Fossan.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Serre de la Madone.

Plages[modifier | modifier le code]

Plage des sablettes.
  • Hawaï, première plage de France lorsque l'on arrive de l'Italie. Petite, elle est souvent exposée à la houle, et beaucoup peuvent s'amuser dans ses vagues.
  • Rondelli, première plage de sable, au niveau du supermarché dans le quartier de Garavan.
  • Les Sablettes, qui avant 1969 était une toute petite plage de sable, agrandie artificiellement entre 1968 et 1969. Protégées des houles et des vents d'est par 3 digues, elles rassemblent depuis cette date foule de touristes au pied du vieux Menton.
  • Marché (ou Bastion), proche des anciennes halles et du nouveau musée Jean-Cocteau.
  • Casino, juste derrière le casino de Menton.
  • Borrigo, cette plage et les deux précédentes ont fait dans les années 1995 l'objet de profonds travaux structurels qui, notamment grâce à la construction d'une digue sous marine de plus de 1 kilomètre, limitant leur érosion par les courants et coups de mer, ont permis leur élargissement à, au moins 30 mètres.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Affiche d'Hugo d'Alesi (1906).

Le nom de la localité est attesté sous la forme Mentonum en 1262[37].

Albert Dauzat et Charles Rostaing hésitent entre un nom de personne latin Mento, -onis, pris absolument, et un thème préceltique men-t- « rocher », suivi du suffixe -onem[38]. Par « préceltique », sans doute entendent-ils le ligure, langue mal connue, mais qui a laissé de nombreuses traces dans la toponymie provençale jusqu'aux Alpes et même dans la manière de nommer les habitants mentonasque, avec le suffixe -asque, considéré comme ligure par les spécialistes. L'homonymie avec Menthon (Haute-Savoie, sans forme ancienne) renforce cette hypothèse, les toponymes ligures étant généralement cantonnés à la partie sud-est de la France jusqu'aux Alpes.

Ernest Nègre reprend leur première proposition et explication par le nom propre romain Mento[39].

L'hypothèse *Mons Othonis basée sur le nom de l'empereur Othon ne se justifie pas, car tout d'abord, il n'y a aucune forme ancienne pour évoquer cette possibilité, ensuite, *Mons Othonis, ou plutôt sa forme bas latine, aurait abouti à *Montodon. Elle relève juste d'une tentative d'expliquer des faits linguistiques par des faits historiques.

La ville est appelée, en mentonasque, [meⁿˈtaⁿ], que l'on écrit localement Mentan (occitan : Menton en norme classique ou Mentan en norme mistralienne). Le gentilé (singulier) est ou mentounasc (norme mistralienne, la seule utilisée localement[40]).

En italien, le nom s’écrit Mentone ([menˈtone]), le e final étant prononcé comme un é français au lieu d'être muet. Le gentilé est au pluriel, plus souvent mentonaschi, rarement mentonesi.

Mentona est une forme attestée en russe (de l’italien). Une église orthodoxe et le cimetière russe de Menton témoignent de la présence russe dans la région vers 1900.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Bastion bâti en 1636-1639

Les fouilles des Balzi Rossi (grottes de Grimaldi), à la frontière italienne, attestent une présence humaine dès le paléolithique supérieur.

La via Julia Augusta, (ancienne voie romaine qui reliait Vintimille à Nice-Cimiez et à Rome), devait traverser Menton[41]. On n'a jamais pu identifier de traces archéologiques dans la ville, même si l'on a pensé qu'elle pouvait suivre la rue Longue.

C’est sur la colline de Pépin, à l’ouest de la ville actuelle, que se groupait sans doute l’agglomération primitive, autour de son château fondé sous l’impulsion du comte de Vintimille[42]. La seigneurie de Puypin (Podium Pinum) échut avec celle de Menton au XIIIe siècle aux Vento, famille génoise qui y construisit un autre château : celui-ci donna naissance à la ville actuelle. La première mention de la ville date du , dans le traité de paix entre Charles d'Anjou et Gênes. Sa position à la limite du comté provençal angevin et de la république de Gênes - qui revendiquait alors Monaco comme sa limite occidentale - en fait une position relativement convoitée.

Acquise en 1346 par Charles Grimaldi de Monaco, Menton resta sous la suzeraineté des princes monégasques (cf. la liste des souverains de Monaco) pendant cinq siècles, jusqu’en 1848, époque où elle se proclama Ville Libre avec sa voisine Roquebrune, en se plaçant sous la protection du roi de Sardaigne. Menton n’a jamais fait partie du comté de Nice historique.

Menton fut annexée à la France durant la Révolution et le Premier Empire et fit alors partie du département des Alpes-Maritimes (qui incluait alors Monaco et Sanremo). Elle faisait partie de l’arrondissement de Sanremo.

La principauté de Monaco fut reconstituée en 1814, mais passa en 1815 sous le protectorat des rois de Sardaigne et les princes durent rendre l’hommage féodal pour Menton à ces rois — de façon anachronique (mais non pour Monaco proprement dit).

Rue piétonne, rue Saint-Michel vue dans le sens est-ouest.

1848 fut l’année des révolutions en Europe, Menton (tout comme Roquebrune) fit sécession de la principauté de Monaco avec sa voisine. Il est vrai que le prince Florestan Ier de Monaco s’obstinait à percevoir une taxe sur l'exportation des citrons, principale ressource de la ville.

Les deux cités se constituèrent alors en Villes libres, demandèrent la protection du Royaume de Sardaigne et furent administrées de fait par la maison de Savoie. Ces deux villes libres devinrent françaises un an après le rattachement du comté de Nice, en 1861.

Au plébiscite organisé cette année-là, Menton se prononça massivement en faveur du rattachement à la France. La ville s'agrandit à l'est du quartier de Garavan, qui bien qu'appartenant à la commune de Vintimille et n'ayant pas participé au plébiscite devient également français en 1861[43].

Napoléon III paya un dédommagement d’un montant de 4 millions de francs au prince Charles III pour le préjudice territorial causé à la principauté.

Port de Menton, par Eugène Trutat. Document conservé au Muséum de Toulouse

À la suite de l’armistice du 24 juin 1940, les deux tiers du territoire de la commune sont annexés à l’Italie de l’été 1940 jusqu’au date de l'armistice de Cassibile. L'évacuation des habitants français avait été organisée dès le et se fait à partir du , d'abord vers Antibes et Cannes, puis à partir du vers les Pyrénées-Orientales où les 15 700 mentonnais sont répartis entre 83 communes, la mairie s'installant à Prades. Il y restent jusqu'au mois d'octobre avant d'être envoyés pour la plupart dans le Var jusqu'à la fin de la guerre[44].

Les italiens occupent Menton dès le et italianisent la ville en Mentone, notamment par le changement des panneaux de signalisation. À partir de , la ville est occupée par les Allemands jusqu’à leur départ le , tout en continuant plusieurs semaines à bombarder les positions adverses. Les troupes américaines et canadiennes ont libérés Menton dès le [45].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Menton.
Médaille de la ville de Menton par Gaston Bigard (1953), bronze 67 mm.
Revers de la médaille.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis son rattachement à la France en 1862 dans l'arrondissement de Nice du département des Alpes-Maritimes.

Elle était depuis cette date le chef-lieu du canton de Menton, qui est scindé en 1997 entre le canton de Menton-Est et le canton de Menton-Ouest[46]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 le bureau centralisateur d'un nouveau canton de Menton

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription des Alpes-Maritimes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Menton est le siège de la Communauté d'agglomération de la Riviera française, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au second tour des élections municipales de 2014 dans les Alpes-Maritimes marqué par une quadrangulaire, la liste UMP-UDI menée par le maire sortant Jean-Claude Guibal obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 5 720 voix (44,47 %, 26 conseillers municipaux élus dont 14 communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[47] :

  • Lydia Schénardi (FN, 3 427 voix, 26,64 %, 5 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires) ;
  • Pascale Gerard (PS-PRG-EELV), 1 974 voix, 15,34 %, 2 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
  • Patrice Novelli (DVD, 1 740 voix, 13,52 %, 2 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;

Lors de ce scrutin, 37,94 % des électeurs se sont abstenus.

Au second tour des élections municipales de 2020 dans les Alpes-Maritimes[48], la liste LR menée par le maire sortant Jean-Claude Guibal obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 4 918 voix (55,69 %, 28 conseillers municipaux élus dont 14 communautaires), devançant largement la liste CNIP-RN menée par Olivier Bettati — qui bénéficiait de la fusion de la liste UDI du 1er tour menée par Patrice Novelli — qui a recueilli 3 912 voix (44,30 %, 7 conseillers municipaux élus dont 4 communautaires).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 57,17 % des électeurs se sont abstenus[49].

Récapitulatif de résultats électoraux récents[modifier | modifier le code]

Scrutin 1er tour 2d tour
1er % 2e % 3e % 4e % 1er % 2e % 3e % 4e %
Municipales 2014 UMP 38,79 FN 22,35 PS 14,47 DVD 13,95 UMP 44,47 FN 26,64 PS 15,34 DVD 13,52
Européennes 2014 FN 37,58 UMP 25,59 PS 8,82 UDI 6,40 Tour unique
Régionales 2015 FN 44,16 UMP 33,10 PS 10,81 AEI 3,69 UMP 51,26 FN 48,74 Pas de 3e Pas de 4e
Présidentielle 2017 FN 32,45 LR 25,32 EM 17,56 LFI 13,32 LREM 51,23 FN 48,77 Pas de 3e Pas de 4e
Législatives 2017 EM 29,79 FN 23,78 LR 20,52 SE 7,56 LREM 53,45 FN 46,55 Pas de 3e Pas de 4e
Européennes 2019 RN 34,75 LREM 19,88 LR 11,37 EELV 9,72 Tour unique


Politique locale[modifier | modifier le code]

Après la mort en octobre 2021 de Jean-Claude Guibal, maire de Menton depuis 1989, le conseil municipal a élu par 18 voix le son successeur, Yves Juhel, jusqu'alors deuxième maire adjoint, et n'a accordé que 17 voix à l'ancienne première maire-adjointe, Sandra Paire[50]. Celle-ci et ses 16 colistiers ont annoncé leur démission, qui a été acceptée par le préfet, impliquant l'organisation de nouvelles élections municipales avant le [51],[52].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1953 Pierre Parenthou-Dormoy SFIO  
1953 1954 Julien Kubler RPF Conseiller général de Menton (1952 → 1958)
1954 1977 Francis Palmero DVD Fonctionnaire territorial
Député des Alpes-Maritimes (4e circ.) (1958 → 1968)
Sénateur des Alpes-Maritimes (1971 → 1985)
Conseiller général de Menton (1958 → 1985)
Président du conseil général des Alpes-Maritimes (1961 → 1964 et 1967 → 1973)
1977 1989 Emmanuel Aubert[53] RPR Général de brigade aérienne
Député des Alpes-Maritimes (4e circ.) (1968 → 1995)
Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Vice-Président du Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur (1986 → 1988)
Vice-président du conseil général des Alpes-Maritimes (1986 → 1988)
1989 25 octobre 2021[54] Jean-Claude Guibal[55] UMPLR Énarque, ancien dirigeant d'organisations professionnelles
Député des Alpes-Maritimes (4e circ.) (1997 → 2017)
Président de la CA de la Riviera française (2001 → 2008 et 2017 → 2021)
Vice-président de la mission opérationnelle transfrontalière[56]
Décédé en fonction
9 novembre 2021[50] En cours
(au 9 novembre 2021)
Yves Juhel   Président de la CA de la Riviera française (2021 → )

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Ville fleurie

Menton est classée régulièrement 4 fleurs depuis plusieurs années et est également régulièrement lauréate du Grand prix national du fleurissement depuis 1990[réf. nécessaire].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Mentonnais, ou bien Mentonasques, appellation traditionnelle et littéraire telle qu'employée par Guillaume Apollinaire[57].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[58],[Note 3]

En 2018, la commune comptait 30 231 habitants[Note 4], en augmentation de 7,58 % par rapport à 2013 (Alpes-Maritimes : +0,5 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1858 1861 1866 1872 1876 1881
3 0603 2893 3364 8374 9045 6996 6447 81911 000
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
9 3879 0509 0449 94413 02918 00118 64522 60423 417
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
21 70313 86417 10919 90425 04025 14325 08629 14128 812
2006 2011 2016 2018 - - - - -
27 65528 92628 48630 231-----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[59].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[60] :

Écoles maternelles et primaires :

Collèges :

  • Collège André-Maurois
  • Collège Guillaume-Vento
  • Collège Villa-Blanche. Institution Notre-Dame-du-Sacré-Cœur-Villa Blanche (établissement privé)

Lycées et institut :

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Fête du Citron, décoration des jardins Biovès.
Fête du Citron, entrée des jardins Biovès (2019).
  • La Fête du Citron (qui se passe durant les trois derniers week-end de février) où de magnifiques motifs sont réalisés avec des citrons et des oranges ;
  • La Saint-Pierre le premier dimanche de juillet, où une barque est brûlée.
  • Depuis 2017, le Festival du Film Fantastique à l'automne[61].

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé :

Sports[modifier | modifier le code]

  • Monaco Run (Marathon de Monaco et des Riviera)
  • La ronde des plages, qui se déroule à Menton en général mi-mai .
  • La ville dispose de nombreux équipements sportifs[64] : Stades, centre nautique, piscine Alex Jany, gymnases, stades, tennis...

Cultes[modifier | modifier le code]

Activités[modifier | modifier le code]

Randonnées pédestres[modifier | modifier le code]

Vue sur le sommet du Grand Mont depuis Colla Bassa sur le GR 52
  • La cime des Cabanelles au départ de Gorbio ;
  • La cime de Baudon au départ de Gorbio ou de Sainte-Agnès ou de Peille ;
  • Le Mont Ours au départ de Ste-Agnès ;
  • La pointe Siricocca au départ de Ste-Agnès ou de Monti ;
  • La cime du Razet au départ du col de Castillon ;
  • Le Grand Mont au départ de Castellar ;
  • Le Roc d'Orméa par le col du Berceau au départ de Castellar ;
  • Sospel-Menton par le col du Razet et le col du Berceau (dernière étape du GR 52) ;
  • Le Mont Gros au départ de Roquebrune-Cap-Martin (commune contiguë à Menton) ;
  • Les Balcons de la Méditerranée (partiellement): Menton, Castellar, Monti, Ste-Agnès, col de Bausson, Gorbio.

Le quartier de Menton-Garavan est le point de départ/arrivée des sentiers de grande randonnée GR 51 et GR 52.

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • L’agrumiculture[71].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Marchés des Halles, du Carei alimentaire, du Borrigo[74]...
  • Magasins de proximité[75].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Une partie de la vieille ville de Menton vue de l'avenue « Porte de France ».
Le clocher de la basilique Saint-Michel vu du cimetière de la Montée du Souvenir.

Menton est classée ville d'art et d'histoire.

Monuments civils[modifier | modifier le code]

Le palais de l’Europe.

Monuments commémoratifs[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Le site de la basilique Saint-Michel-Archange, place de la Conception, est un joyau de l'art baroque du pays mentonnais. Construite en 1619[87], elle est l'œuvre du génois Lorenzo Lavagna. La façade du parvis ainsi que les 2 clochers ont été repeints en 1975 avec des peintures se rapprochant de celles "d'époque".
  • Monastère de l'Annonciade, corniche André Tardieu XVIe siècle, agrandi XIXe siècle avec chapelle XVIIIe siècle
  • Église du Sacré-Cœur, avenue Edouard VII, construite en 1910 de style roman.
  • Chapelle de la Miséricorde des Pénitents Noirs[88],[89],[90], promenade du Val de Menton, ancien couvent des capucins XVIIe siècle.
  • Chapelle de l'Immaculée-Conception ou chapelle des Pénitents blancs, place de la Conception, construite entre 1680 et 1687, de style baroque.
  • Chapelle de la Madone de Carnolès, 5 rue Paul Morillot, reconstruite XIVe siècle XVe siècle
  • Chapelle Saint-Christophe, avenue Pigautier, construite en 1874 de style néo-gothique.
  • Chapelle Saint-Roch XVe siècle, 23 place Saint-Roch. La première procession dite du vœu de Saint-Roch a eu lieu en 1731 pendant une épidémie de variole[91].
  • Chapelle Sainte-Jeanne d'Arc, 114 promenade du Val de Carei.
  • Chapelle Notre-Dame de Fatima, avenue des Acacias.
  • Chapelle du Musée des Beaux-Arts du Palais Carnolès, angle avenue Madone, avenue Florette.
  • Chapelle maison de la Vierge, 24 rue des sœurs Munet.

Garavan[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Saint-Vincent, avenue Laurenti.
  • Chapelle Sainte-Anne, avenue Laurenti XVIIe siècle
  • Chapelle Saint-Jacques[92], Avenue porte de France construite en 1687 de style baroque.
  • Chapelle Saint-Laurent, 2 rue Saint-Laurent construite en 1882

Monti[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Honoré, route de Sospel construite en 1822 de style néo-gothique.
  • Chapelle Saint-Roman, allée du Stade d'origine médiévale, reconstruite au XVIIe siècle de style classique.

Autres cultes[modifier | modifier le code]

  • L'église russe-orthodoxe de Menton, 14 rue Paul Morillot, construite en 1892 par l'architecte danois Hans-Georg Tersling, dans un style russe du XVIIe siècle, nous rappelle que la colonie aristocratique russe était nombreuse au XIXe siècle dans la région. Elle desservait aussi la base marine russe de Villefranche.
  • Chapelle Sainte-Alexandrine, au cimetière marin XIXe siècle de style byzantin.
  • Église anglicane Saint-John's, angle avenue Carnot, avenue Verdun construite en 1868. Elle rappelle que la colonie aristocratique anglaise était la plus nombreuse au XIXe siècle dans la région et avait lancé la mode de séjourner sur la Côte d’Azur.
  • Temple écossais, 8 rue de la République ancien temple construit vers 1880
  • Temple Église réformée, 26 rue de la République, inauguré en 1868.
  • Temple protestant baptiste, rue Albert-1er
  • Synagogue, cours du Centenaire
  • Salle du Royaume des Témoins de Jéhovah, 8 Avenue Rivièra.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Musées et galeries d'art[modifier | modifier le code]

La ville dont la devise placée à l'entrée de l'hôtel de ville est Artium Civitas - Cité des Arts - possède plusieurs musées et galeries[94] :

  • Musée Jean-Cocteau - Collection Séverin Wunderman[95] ; actuellement fermé en raison d'une inondation due à une tempête.
  • Musée du Bastion, aménagé à la demande de Jean Cocteau pour recevoir ses œuvres ;
  • Salle des mariages de l'hôtel de ville décorée par Jean Cocteau en 1957 ;
  • Musée des Beaux-Arts, installé au Palais Carnolès[96] depuis 1961, ancienne résidence d'été des princes de Monaco. Depuis 1994, des statues et sculptures d'art contemporain sont exposées dans les jardins.
  • Musée de la préhistoire régionale constitué à partir des résultats de recherches entreprises autour de Menton, en particulier avec un moulage de l'Homme de Menton. Le musée comprend une section arts, traditions populaires et histoire locale ;
  • Galerie d'art contemporain au palais de l'Europe.

Langue régionale[modifier | modifier le code]

Les langues des Alpes-Maritimes avec la zone du mentonasque
  • vivaro-alpin (mentonasque)
  • vivaro-alpin ou gavot intermédiaire
  • vivaro-alpin (alpin)
  • provençal maritime
  • niçard
  • Brigasque (Royasque)
  • Tendasque (Brigasque-Royasque)
  • Figoun (ligure colonial)

Les associations locales considèrent généralement le mentounasc (nom du parler local) comme un parler de l’occitan, appelé vivaro-alpin ou, plus communément, gavot. Décrit pour la première fois de façon scientifique par James Bruyn Andrews à la fin du XIXe siècle[97], il fait l'objet d'études plus récentes. Werner Forner[98],[99] bien qu'insistant sur le caractère intermédiaire du mentonnasque, le classifie comme ligurien intémélien alpin. Jean-Philippe Dalbera[100] et Michèle Olivieri[101] soulignent la présence de traits structurels vivaro-alpins.

Il est enseigné comme une variété de l’occitan-langue d’oc, selon les règles en vigueur dans l’Éducation nationale française, c'est-à-dire en respectant ses traits spécifiques et ses usages graphiques locaux.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Le poste de douane du Pont Saint Louis rendu célèbre par le film de Gérard Oury « Le Corniaud ».

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

  • Le feuilleton télévisé de l'été 2001, Méditerranée.
  • Dans l’épisode « Une nouvelle ère » de la série Hero Corp (2008 - 2009) créé par Simon Astier une séquence se déroule dans le jardin du bastion. Ainsi qu'une courte scène dans le restaurant L’embuscade se situant sur la Route des Ciappes de Castellar.
  • En 2014, l'épisode 10 de la saison 1 de la série Gomorra de Stefano Sollima comporte une courte scène où Salvatore Conte et son chauffeur déjeunent au Sablettes Beach de Menton avec vue sur la vieille ville et on les voit circulant sur l'autoroute A8 avec une vue dominant Menton.
  • En 2020, plusieurs scènes de la série française Crimes Parfaits diffusée sur France 3 y sont tournées. On y voit notamment la vieille ville, la Villa Serena, etc. .

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Emile Appay : Vue de Menton

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Menton :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Menton

Parti: au 1er d'azur à saint Michel archange le bras dextre levé tenant un glaive, la pointe en bas, la senestre tenant une balance, terrassant le démon armé de sa fourche, le tout d'or; au 2e d'argent au citronnier au naturel fruité d'or posé entre deux monts de sinople, le tout soutenu d'une mer d'azur mouvant de la pointe et au comble du même chargé de trois étoiles d'argent et au franc-canton senestre de gueules chargé de la lettre capitale F d'or[111].


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Plan de prévention des risques naturels prévisibles de mouvements de terrain et de séismes
  2. Didacticiel de la règlementation parasismique
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Borrigo (Y6530520) » (consulté le )
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Careï (Y6530540) » (consulté le )
  5. Fontaine de la place des Logettes, qui se trouvait primitivement placée près de la porte Saint Antoine
  6. Description de la station
  7. Les ports de Menton
  8. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 de Menton-Monaco (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  12. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  13. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  14. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  16. « Les communes soumises à la loi littoral », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  17. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Loi relative à l’amenagement, la protection et la mise en valeur du littoral », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. En arrière-plan, on aperçoit le port de Menton-Garavan avec la frontière italienne au fond à droite
  20. Plan local d'urbanisme
  21. Schéma de cohérence territoriale
  22. Concertation du SCOT
  23. Conservatoire du littoral, Évolution de l'urbanisation de la Riviera entre Roquebrune Cap-Martin à l’ouest et Menton]
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  26. Murs et linteaux gravés
  27. Enseigne de maison de sage femme
  28. le site officiel de la mairie[source insuffisante]
  29. « Hôtel Winter Palace », notice no PA00080765, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Carte IGN classique » sur Géoportail.
  31. Jardins Biovès
  32. Le parc du Pian
  33. Jardin Clos du Peyronnet
  34. Jardin Fontana Rosa
  35. Jardin Colombières
  36. Domaine des Colombières, sur le site Monumentum
  37. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne)., § 11 118, p. 664
  38. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6), p. 450, sous Menthon.
  39. Ernest Nègre, Op. cité.
  40. Comme dans la revue mensuelle, Ou païs mentounasc.
  41. Via Julia entre La Turbie et Vintimille
  42. Le château de Menton fondé vers 1249
  43. Aperçu sur la population de Menton en 1860
  44. Fabricio Cárdenas, 66 petites histoires du Pays Catalan, Perpignan, Ultima Necat, coll. « Les vieux papiers », , 141 p. (ISBN 978-2-36771-006-8, notice BnF no FRBNF43886275)
  45. Conseil général des Alpes-Maritimes, Menton juin 1940 - septembre 1944
  46. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. Résultats officiels pour la commune Menton
  48. AM, Henri Migout & ALH, « Élections municipales à Menton : Jean-Claude Guibal investi par Les Républicains : A 4 mois des élections municipales, le comité départemental des Républicains des Alpes-Maritimes a investi, ce lundi 2 décembre, le maire sortant Jean-Claude Guibal », France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur,‎ 28/11/2019 mis à jour le 11/6/2020.
  49. « Alpes-Maritimes (06) - Menton », Résultats des élections municipales et communautaires 2020, sur https://www.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  50. a et b Yann Delanoe, « Yves Juhel élu maire de Menton, son adversaire démissionne aussitôt », Nice-Matin,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Ce dernier est donc le nouveau maire de Menton, mais peut-être pas pour longtemps: dans la foulée de son élection, Sandra Paire a annoncé sa démission et a été imitée par les seize conseillers municipaux qui avaient voté pour elle et qui ont immédiatement quitté la séance. Les démissionnaires représentant plus d'un tiers de l'assemblée, on pourrait s'orienter vers de nouvelles élections ».
  51. Article L. 2122-8 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  52. Yann Delanoë et Alice Rousselot, « C’est confirmé, les Mentonnais se rendront aux urnes avant le 9 février pour une nouvelle élection municipale : La préfecture des Alpes-Maritimes a annoncé ce vendredi soir, qu’elle validait bien les 22 démissions de conseillers municipaux, et que les Mentonnais devront retourner voter pour élire leur maire. Et ce avant le 9 février 2022 », Nice-Matin,‎ 19/11/2021 mis à jour le 20/11/2021 (lire en ligne, consulté le ).
  53. Alain Faujas, « Carnet : Emmanuel Aubert », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  54. Jacqueline Pozzi, « Jean-Claude Guibal, le maire de Menton, est mort : Il était maire de Menton depuis 1989. Jean-Claude Guibal est décédé ce lundi matin », France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur,‎ 25/10/2021 mis à jour le 26/10/2021 (lire en ligne, consulté le ).
  55. « Biographie de Jean-Claude Guibal », sur https://www.franceculture.fr/ (consulté le ).
  56. Michel Bovas, « Alpes-Maritimes : un défi trinational pour la Riviera française : C'est à trois que se joue l'avenir de la communauté d'agglomération de la Riviera française constituée autour de Menton. Les relations historiques avec Monaco et l'Italie sont prégnantes et les projets intercommunaux trinationaux s'organisent peu à peu », Banque des Territoires - CDC, (consulté le ).
  57. « Menton », sur le site habitants.fr de David Malescourt (consulté le ).
  58. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  59. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  60. Établissements d'enseignements
  61. Trois bonnes raisons d'aller au Fantasy Film Festival à Menton, sur nicematin.com, consulté le 30 octobre 2020
  62. Professionnels de santé
  63. Hôpitaux, Centres hospitaliers
  64. Les infrastructures sportives
  65. Culte catholique, paroisse Notre-Dame des Rencontres
  66. Églises évangéliques Baptistes de France
  67. Église réformée
  68. Communauté israélite de Menton
  69. Mosquée
  70. Mosquées, salles de prière et établissements cultuels islamiques des Alpes-Maritimes
  71. Histoire de l’agrumiculture à Menton
  72. Découvrir Menton
  73. Office de tourisme classé Catégorie 1, pour la commune classée « station de tourisme »
  74. Rue piétonne et marchés
  75. Commerces de proximité
  76. http://www.portail-menton.com/menton-exposition-arlette-somazzi.php
  77. Michel Steve, L'Architecture Belle Époque à Menton, Édition demaistre, 1998, p. 34 (ISBN 2-84194-008-X) (notice BnF no FRBNF36992639)
  78. « Ancien hôtel Riviera Palace », notice no PA00080764, base Mérimée, ministère français de la Culture
  79. « Hôtel d'Adhémar de Lantagnac », notice no PA00080763, base Mérimée, ministère français de la Culture
  80. « Hôtel Pretti », notice no PA00080935, base Mérimée, ministère français de la Culture
  81. « immeuble 20 rue de la Marne-Maréchal-Joffre ; 19 rue Loredan-Larchey », notice no PA00080955, base Mérimée, ministère français de la Culture
  82. « maison 15 rue Loredan-Larchey », notice no PA00080937, base Mérimée, ministère français de la Culture
  83. Monument aux morts : Conflits commémorés 1914-1918
  84. Monument aux morts de 14-18
  85. Monument aux morts du Souvenir Français cimetière du Trabuquet carré de la Marne
  86. Monuments commémoratifs en Provence-Alpes-Côte d'Azur : Menton
  87. « Eglise Saint-Michel, chapelle de la Conception et leurs abords », notice no PA00080762, base Mérimée, ministère français de la Culture
  88. Notice no PM06002855, base Palissy, ministère français de la Culture chapelle de la Miséricorde ou des Pénitents Noirs : buffet d'orgue et garde-corps de tribune
  89. Notice no PM06002740, base Palissy, ministère français de la Culture église des Pénitents Noirs : orgue de tribune
  90. Notice no PM06000405, base Palissy, ministère français de la Culture église des Pénitents Noirs : orgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue
  91. Histoire de Menton, Louis Caperan-Moreno, Annales de la société d'art et d'histoire du Mentonnais, 5e édition, 1980 p. 58.
  92. « Chapelle Saint-Jacques », notice no PA00080760, base Mérimée, ministère français de la Culture
  93. Au-dessus du parvis Saint-Michel pavé de galets noirs et blancs aux armes des Grimaldi
  94. Ville de Menton : es musées
  95. Musée Cocteau
  96. « Propriété dite Le Palais Carnoles », notice no PA00080767, base Mérimée, ministère français de la Culture
  97. (it)« Il dialetto di Mentone, in quanto egli tramezzi ideologicamente tra il provenzale e il ligure » (le dialecte de Menton, en ce qu'il est intermédiaire idéologique entre le provençal et le ligurien) in Archivio Glottologico Italiano XII, 1890/92, p. 97-106.
  98. (it)« L'Intemelia linguistica », in Intemelion 1, Sanremo, 1995, p. 67-82.
  99. Ses recherches sont bien résumées dans « Le mentonnais entre toutes les chaises ? », in Lexique Français-Mentonnais (Caserio & al. 2001)
  100. Jean-Philippe Dalbera, Les parlers des Alpes Maritimes : étude comparative, essai de reconstruction [thèse], Toulouse: Université de Toulouse 2, 1984 [éd. 1994, Londres: Association Internationale d’Études Occitanes]
  101. « Les parlers de Menton et de Sospel représentent donc le stade 0 des dialectes occitans, où il n'y a pas de clitique sujet. » Michèle Olivieri, Frontières linguistiques
  102. La fête des citrons à Menton
  103. Guide du Tourisme industriel et technique en Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse, Monuments, Etapes et Curiosités, Paris, Éditions Solar, , 152 p. (ISBN 2-263-01872-7)
    Collection EDF – La France contemporaine. p. 37 Maison Herbin, Confitures
  104. « Domaine des Colombières », notice no PA00080761, base Mérimée, ministère français de la Culture
  105. « jardin du domaine des Colombières », notice no IA06001325, base Mérimée, ministère français de la Culture
  106. « Jardin des Romanciers ou Fontana Rosa », notice no PA00080766, base Mérimée, ministère français de la Culture
  107. « jardin des Romanciers ou Fontana Rosa », notice no IA06001323, base Mérimée, ministère français de la Culture
  108. « Villa Tempe a Pailla », notice no PA00080938, base Mérimée, ministère français de la Culture
  109. La-Croix.com, « Menton, le havre secret de Katherine Mansfield. », sur La Croix, (consulté le )
  110. (en) « Katherine Mansfield Menton Fellowship », The Arts Foundation,‎ (lire en ligne, consulté le )
  111. Mentonnais : Menton, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]