Menton (Alpes-Maritimes)

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Menton
Menton (Alpes-Maritimes)
Vue d'une partie de la vieille ville de Menton, depuis le vieux port.
Blason de Menton
Blason
Menton (Alpes-Maritimes)
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Riviera française
(siège)
Maire
Mandat
Yves Juhel (LR)
2022-2026
Code postal 06500
Code commune 06083
Démographie
Gentilé Mentonnais ou Mentonasques
Population
municipale
30 412 hab. (2021 en augmentation de 7,73 % par rapport à 2015)
Densité 2 165 hab./km2
Population
agglomération
69 134 hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 43° 46′ 33″ nord, 7° 30′ 10″ est
Altitude 16 m
Min. 0 m
Max. 774 m
Superficie 14,05 km2
Unité urbaine Menton-Monaco (partie française)
(ville-centre)
Aire d'attraction Monaco - Menton (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Menton
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Menton
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Menton
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Menton
Liens
Site web menton.fr

Menton (/mɑ̃.tɔ̃/, en occitan Mentan) est une commune française du département des Alpes-Maritimes située à la frontière franco-italienne, proche de la principauté de Monaco (7 km). C'est une station touristique balnéaire de la Côte d'Azur, connue notamment pour sa fête du citron.

Géographie[modifier | modifier le code]

Port de Menton.
Ancien poste frontière du pont Saint-Ludovic (bord de mer).

Localisation[modifier | modifier le code]

Menton est située à la frontière franco-italienne (la ville frontière du côté italien est Vintimille) et elle est surnommée « Perle de la France » (cette appellation est due au géographe Élisée Reclus dans sa Géographie universelle).

La ville est ouverte sur la mer Méditerranée et possède un campanile.

Vintimille est à 11 km de Menton.

1 082 km séparent, à vol d'oiseau, Menton de la presqu'île Saint-Laurent en Bretagne dans le Finistère et c'est donc la plus grande distance possible à vol d'oiseau de France continentale (par la route, au plus rapide, 1 500 km sont à parcourir pour rejoindre cette presqu'île depuis la Porte de France).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Castellar, Castillon, Gorbio, Roquebrune-Cap-Martin, Sainte-Agnès et Vintimille.

Représentations cartographiques de la commune.
Carte OpenStreetMap.
Carte topographique.

Relief[modifier | modifier le code]

La Ville de Menton est cernée de plusieurs montagnes d'altitude moyenne, telles que[1] :

  • Le Mont-Agel qui culmine à 1149m d’altitude.
  • Le Mont-Ours qui culmine à 1249m d’altitude.
  • Le Roc d'Orméa qui culmine à 1132m d’altitude.

Toutes ces montagnes sont situées dans le massif des Préalpes de Nice.

Géologie[modifier | modifier le code]

Vallées

Hydrographie et eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Menton est à l'embouchure de quatre petits fleuves côtiers :

La première amenée d'eau à Menton date de 1779[4].

Menton dispose d'une station d'épuration d'une capacité de 80 000 équivalent-habitants[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Menton dispose d'un climat méditerranéen avec des hivers doux et ensoleillés et des étés chauds et secs. Variant de 8 degrés en janvier à 28 en août, Menton dispose d'un microclimat qui la protège des vents froids venus des Alpes. On dit souvent que Menton dispose d'un climat quasi subtropical avec des températures élevées, un taux d'humidité fort (chaleur étouffante l’été) et des orages assez rares mais violents.

Températures et précipitations moyennes[modifier | modifier le code]

Minimum Maximum Précipitations (mm)
Janvier 8 13 80.3
Février 8 14 70.7
Mars 10 16 66.8
Avril 13 19 72.0
Mai 17 23 52.3
Juin 20 26 35.8
Juillet 22 28 13.1
Août 22 28 28.3
Septembre 18 25 68.9
Octobre 15 21 106.5
Novembre 12 18 109.6
Décembre 8 14 84.7
Annuel 13.4 19.4 789.0

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Menton est une commune urbaine[Note 1],[6]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[7],[8].

Elle appartient à l'unité urbaine de Menton-Monaco (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 9 communes[9] et 69 134 habitants en 2021, dont elle est ville-centre[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Monaco - Menton (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[12],[13].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[14]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[15],[16].

La ville dispose d'un plan local d'urbanisme[18] et d'un plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) adopté en 2003 et dont les deux révisions ont été annulées par le tribunal administratif de Nice en 2014 et 2018.

Le schéma de cohérence territoriale (SCOT)[19] de la communauté d'agglomération de la Riviera française en cours d’élaboration[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (46,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (26,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (44,9 %), forêts (31,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,5 %), zones agricoles hétérogènes (10,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,4 %), eaux maritimes (0,5 %)[22].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Quartiers[modifier | modifier le code]

Centre historique :

  • La vieille Ville, ses ruelles et façades colorées, et murs, linteaux[23] et enseignes gravés[24], la basilique Saint-Michel.
  • La rue Longue et ses ateliers D'art(Source de la liste des quartiers)[25]

En bord de mer de l'ouest à l'est :

  • Madone-Carnolès,
  • Biovès-Casino, avec les jardins Biovès et le casino,
  • Hôtel de Ville,
  • Saint-Paul Garavan, surtout notable par les propriétés et les jardins qui les entourent. Les fruits tropicaux y parviennent à maturité grâce à son climat, le plus tempéré de France[réf. nécessaire].

Un peu en retrait :

  • Riviera, du nom d'un grand hôtel[26],
  • Terres Chaudes.

Dans les hauteurs :

  • Vallée de Gorbio, conduisant au village de Gorbio,
  • Haut Borrigo du nom de la petite rivière du Borrigo, canalisée et recouverte,
  • Careï Monti, du nom de Careï une autre petite rivière canalisée et recouverte et de Monti un hameau sur la route de Sospel,
  • Mont-Gros, du nom du sommet (229 m) proche de même nom[27],
  • Ciappe - Fossan, avec les hauteurs des Ciappes et la vallée du Fossan.
  • Super Garavan, du nom de Garavan sur ses hauteurs.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Serre de la Madone.

Plages[modifier | modifier le code]

Plage des sablettes.
  • Hawaï, première plage de France lorsque l'on arrive de l'Italie. Petite, elle est souvent exposée à la houle.
  • Rondelli, première plage de sable, au niveau du supermarché dans le quartier de Garavan.
  • Les Sablettes, qui avant 1969 était une toute petite plage de sable, agrandie artificiellement entre 1968 et 1969. Protégées des houles et des vents d'est par 3 digues, elle est très fréquentée des touristes.
  • Marché (ou Bastion), proche des anciennes halles et du nouveau musée Jean-Cocteau.
  • Casino, à l'extrémité des jardins de Biovès.
  • Borrigo, cette plage et les deux précédentes ont fait dans les années 1995 l'objet de profonds travaux structurels qui, notamment grâce à la construction d'une digue sous marine de plus de 1 kilomètre, limitant leur érosion par les courants et coups de mer, ont permis leur élargissement à, au moins 30 mètres.

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 29 135, alors qu'il était de 26 766 en 2013 et de 26 150 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 50 % étaient des résidences principales, 42,9 % des résidences secondaires et 7,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 10,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 89,1 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Menton en 2018 en comparaison avec celle des Alpes-Maritimes et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (42,9 %) supérieure à celle du département (25,3 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 55,3 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (57,3 % en 2013), contre 55,3 % pour les Alpes-Maritimes et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Menton en 2018.
Typologie Menton[I 1] Alpes-Maritimes[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 50 66,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 42,9 25,3 9,7
Logements vacants (en %) 7,1 8,4 8,2

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune de Menton est également desservie par autobus, depuis Nice via Monaco.
TER Monaco en gare de Menton.
Vieille ville et vieux port.

Voies routières[modifier | modifier le code]

La ville est desservie :

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Lignes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Aéroport et héliport les plus proches :

Ports[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune se trouve sur une zone de sismicité moyenne[39],[40].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Affiche d'Hugo d'Alesi (1906).

Le nom de la localité est attesté sous la forme Mentonum en 1262[41].

Albert Dauzat et Charles Rostaing hésitent entre un nom de personne latin Mento, -onis, pris absolument, et un thème préceltique men-t- « rocher », suivi du suffixe -onem[42]. Par « préceltique », sans doute entendent-ils le ligure, langue mal connue, mais qui a laissé de nombreuses traces dans la toponymie provençale jusqu'aux Alpes et même dans la manière de nommer les habitants mentonasque, avec le suffixe -asque, considéré comme ligure par les spécialistes. L'homonymie avec Menthon (Haute-Savoie, sans forme ancienne) renforce cette hypothèse, les toponymes ligures étant généralement cantonnés à la partie sud-est de la France jusqu'aux Alpes.

Ernest Nègre reprend leur première proposition et explication par le nom propre romain Mento[43].

L'hypothèse *Mons Othonis basée sur le nom de l'empereur Othon ne se justifie pas, car tout d'abord, il n'y a aucune forme ancienne pour évoquer cette possibilité, ensuite, *Mons Othonis, ou plutôt sa forme bas latine, aurait abouti à *Montodon. Elle relève juste d'une tentative d'expliquer des faits linguistiques par des faits historiques.

La ville est appelée, en mentonasque, [meⁿˈtaⁿ], que l'on écrit localement Mentan (occitan : Menton en norme classique ou Mentan en norme mistralienne). Le gentilé (singulier) est ou mentounasc (norme mistralienne, la seule utilisée localement[44]).

En italien, le nom s’écrit Mentone ([menˈtone]), le e final étant prononcé comme un é français au lieu d'être muet. Le gentilé est au pluriel, plus souvent mentonaschi, rarement mentonesi.

Mentona est une forme attestée en russe (de l’italien). Une église orthodoxe et le cimetière russe de Menton témoignent de la présence russe dans la région vers 1900.

Ses habitants sont appelés les Mentonnais, ou bien Mentonasques, appellation traditionnelle et littéraire telle qu'employée par Guillaume Apollinaire[45].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Bastion bâti en 1636-1639

Origines[modifier | modifier le code]

Les fouilles des Balzi Rossi (grottes de Grimaldi), à la frontière italienne, attestent une présence humaine dès le paléolithique supérieur (aux alentours de 22 000 ans avant notre ère).

La via Julia Augusta, ancienne voie romaine qui reliait Vintimille à Nice-Cimiez et à Rome, devait traverser Menton[46]. On n'a jamais pu identifier de traces archéologiques dans la ville, même si l'on a pensé qu'elle pouvait suivre la rue Longue.

C’est sur la colline de Pépin, à l’ouest de la ville actuelle, que se groupait sans doute l’agglomération primitive, autour de son château fondé sous l’impulsion du comte de Vintimille[47]. La seigneurie de Puypin (Podium Pinum) échut avec celle de Menton au XIIIe siècle aux Vento, famille génoise qui y construisit un autre château : celui-ci donna naissance à la ville actuelle. La première mention de la ville date du , dans le traité de paix entre Charles d'Anjou et Gênes. Sa position à la limite du comté provençal angevin et de la république de Gênes - qui revendiquait alors Monaco comme sa limite occidentale - en fait une position relativement convoitée.

Influence monégasque[modifier | modifier le code]

Acquise en 1346 par Charles Grimaldi de Monaco, Menton resta sous la suzeraineté des princes monégasques (cf. la liste des souverains de Monaco) pendant cinq siècles, jusqu’en 1848, époque où elle se proclama Ville Libre avec sa voisine Roquebrune, en se plaçant sous la protection du roi de Sardaigne. Menton n’a jamais fait partie du comté de Nice historique.

Menton fut annexée à la France durant la Révolution et le Premier Empire et fit alors partie du département des Alpes-Maritimes (qui incluait alors Monaco et Sanremo). Elle faisait partie de l’arrondissement de Sanremo.

La principauté de Monaco fut reconstituée en 1814, mais passa en 1815 sous le protectorat des rois de Sardaigne et les princes durent rendre l’hommage féodal pour Menton à ces rois — de façon anachronique — mais non pour Monaco proprement dit.

Rue piétonne, rue Saint-Michel vue dans le sens est-ouest.

1848 fut l’année des révolutions en Europe. Menton, tout comme sa voisine Roquebrune, fit sécession de la principauté de Monaco. Il est vrai que le prince Florestan de Monaco s’obstinait à percevoir une taxe sur l'exportation des citrons, principale ressource de la ville.

Les deux cités se constituèrent alors en Villes libres, demandèrent la protection du royaume de Sardaigne et furent administrées de fait par la maison de Savoie. Ces deux villes libres devinrent françaises un an après le rattachement du comté de Nice, en 1861.

Menton française[modifier | modifier le code]

Au plébiscite organisé cette année-là, Menton se prononça massivement en faveur du rattachement à la France. La ville s'agrandit à l'est du quartier de Garavan qui, bien qu'appartenant à la commune de Vintimille et n'ayant pas participé au plébiscite, devient également français en 1861[48].

Napoléon III paya un dédommagement d’un montant de 4 millions de francs au prince Charles III pour le préjudice territorial causé à la principauté.

Port de Menton, par Eugène Trutat. Document conservé au Muséum de Toulouse

À la suite de l’armistice du 24 juin 1940, les deux tiers du territoire de la commune sont annexés à l’Italie de l’été 1940 jusqu’au date de l'armistice de Cassibile. L'évacuation des habitants français avait été organisée dès le et se fait à partir du , d'abord vers Antibes et Cannes, puis à partir du vers les Pyrénées-Orientales où les 15 700 mentonnais sont répartis entre 83 communes, la mairie s'installant à Prades. Il y restent jusqu'au mois d'octobre avant d'être envoyés pour la plupart dans le Var jusqu'à la fin de la guerre[49].

Les italiens occupent Menton dès le et italianisent la ville en Mentone, notamment par le changement des panneaux de signalisation. À partir de , la ville est occupée par les Allemands jusqu’à leur départ le , tout en continuant plusieurs semaines à bombarder les positions adverses. Les troupes américaines et canadiennes ont libéré Menton dès le [50].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Menton.
Médaille de la ville de Menton par Gaston Bigard (1953), bronze 67 mm.
Revers de la médaille.

La commune se trouve depuis son rattachement à la France en 1862 dans l'arrondissement de Nice du département des Alpes-Maritimes.

Elle était depuis cette date le chef-lieu du canton de Menton, qui est scindé en 1997 entre le canton de Menton-Est et le canton de Menton-Ouest[51]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 le bureau centralisateur d'un nouveau canton de Menton

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription des Alpes-Maritimes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Menton est le siège de la communauté d'agglomération de la Riviera française, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au second tour des élections municipales de 2014 dans les Alpes-Maritimes marqué par une quadrangulaire, la liste UMP-UDI menée par le maire sortant Jean-Claude Guibal obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 5 720 voix (44,47 %, 26 conseillers municipaux élus dont 14 communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[52] :
- Lydia Schénardi (FN, 3 427 voix, 26,64 %, 5 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires) ;
- Pascale Gerard (PS-PRG-EELV), 1 974 voix, 15,34 %, 2 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Patrice Novelli (DVD, 1 740 voix, 13,52 %, 2 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
Lors de ce scrutin, 37,94 % des électeurs se sont abstenus.

Au second tour des élections municipales de 2020 dans les Alpes-Maritimes[53], la liste LR menée par le maire sortant Jean-Claude Guibal obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 4 918 voix (55,69 %, 28 conseillers municipaux élus dont 14 communautaires), devançant largement la liste CNIP-RN menée par Olivier Bettati — qui bénéficiait de la fusion de la liste UDI du 1er tour menée par Patrice Novelli — qui a recueilli 3 912 voix (44,30 %, 7 conseillers municipaux élus dont 4 communautaires).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 57,17 % des électeurs se sont abstenus[54].

Après la mort en octobre 2021 de Jean-Claude Guibal, maire de Menton depuis 1989, le conseil municipal a élu par 18 voix le son successeur, Yves Juhel, jusqu'alors deuxième adjoint, et n'a accordé que 17 voix à l'ancienne première adjointe, Sandra Paire[55]. Celle-ci et ses 16 colistiers ont annoncé leur démission[56],[57].
Au terme du second tour de l'élection municipale qui a donc été organisée les et , la liste menée par le maire sortant Yves Juhel obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 43,18 % des suffrages exprimés, devançant l'ancienne première adjointe Sandra Paire, qui a recueilli 40,24 %, et Anthony Malvault (16,65 % des voix).
Lors de ce scrutin qui a conclu une campagne électorale particulièrement tendue et mouvementée, 48,34 des électeurs se sont abstenus[58],[59].

Récapitulatif de résultats électoraux récents[modifier | modifier le code]

Scrutin 1er tour 2d tour
1er % 2e % 3e % 4e % 1er % 2e % 3e % 4e %
Municipales 2014 UMP 38,79 FN 22,35 PS 14,47 DVD 13,95 UMP 44,47 FN 26,64 PS 15,34 DVD 13,52
Européennes 2014 FN 37,58 UMP 25,59 PS 8,82 UDI 6,40 Tour unique
Régionales 2015 FN 44,16 UMP 33,10 PS 10,81 AEI 3,69 UMP 51,26 FN 48,74 Pas de 3e Pas de 4e
Présidentielle 2017 FN 32,45 LR 25,32 EM 17,56 LFI 13,32 LREM 51,23 FN 48,77 Pas de 3e Pas de 4e
Législatives 2017 EM 29,79 FN 23,78 LR 20,52 SE 7,56 LREM 53,45 FN 46,55 Pas de 3e Pas de 4e
Européennes 2019 RN 34,75 LREM 19,88 LR 11,37 EELV 9,72 Tour unique

Scandale lié à l'audit sur sa gestion des ports[modifier | modifier le code]

Dans ce rapport de 79 pages, on découvre des notes de frais suspectes concernant le 1er semestre 2023. Mathieu Messina aurait dépensé plus 500 000 euros au nom de la SPL des ports de Menton, et il s'agit donc d’argent public, puisque la SPL appartient à la municipalité et au département. Deux plaintes ont été déposées de la part de la ville de Menton et du conseil départemental maralpin[60].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis la Libération, sept maires se sont succédé à la tête de la commune.

Liste des maires depuis 1944
Période Identité Étiquette Qualité
4 décembre 1944 7 octobre 1945 Michel Ozenda SFIO/FN Négociant
7 octobre 1945 10 mai 1953 Pierre Dormoy[61] SFIO Ancien fonctionnaire
Ancien député de la Seine (1919 → 1924)
10 mai 1953 14 février 1954 Julien Kubler RPF Ancien notaire et docteur en droit, résistant
Premier adjoint (1947 → 1950)
Conseiller général de Menton (1951 → 1958)
14 février 1954 mars 1977 Francis Palmero CR puis
UDF
Fonctionnaire territorial
Député des Alpes-Maritimes (4e circ.) (1958 → 1968)
Sénateur des Alpes-Maritimes (1971 → 1985)
Conseiller général de Menton (1958 → 1985)
Président du conseil général (1961 → 1964 et 1967 → 1973)
mars 1977 20 mars 1989 Emmanuel Aubert[62] RPR Général de brigade aérienne
Député des Alpes-Maritimes (4e circ.) (1968 → 1995)
Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Vice-président du conseil régional (1986 → 1988)
20 mars 1989 25 octobre 2021[63] Jean-Claude Guibal[64] UMPLR Énarque, ancien dirigeant d'organisations professionnelles
Député des Alpes-Maritimes (4e circ.) (1997 → 2017)
Président de la CA de la Riviera française (2001 → 2008
et 2017 → 2021)

Vice-président de la Mission opérationnelle transfrontalière[65]
Décédé en fonction
9 novembre 2021[55] En cours
(au 13 février 2022)
Yves Juhel LR Retraité, ancien adjoint
Président de la CA de la Riviera française (2021 → )
Réélu pour le mandat 2022-2026[66]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Menton est classée régulièrement 4 fleurs depuis plusieurs années et est également régulièrement lauréate du Grand prix national du fleurissement depuis 1990[réf. nécessaire].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[68] :

Écoles maternelles et primaires :

Collèges :

  • Collège André-Maurois
  • Collège Guillaume-Vento
  • Collège Villa-Blanche. Institution Notre-Dame-du-Sacré-Cœur-Villa Blanche (établissement privé)

Lycées et institut :

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[71],[Note 3].

En 2021, la commune comptait 30 412 habitants[Note 4], en augmentation de 7,73 % par rapport à 2015 (Alpes-Maritimes : +1,99 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1858 1861 1866 1872 1876 1881
3 0603 2893 3364 8374 9045 6996 6447 81911 000
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
9 3879 0509 0449 94413 02918 00118 64522 60423 417
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
21 70313 86417 10919 90425 04025 14325 08629 14128 812
2006 2011 2016 2021 - - - - -
27 65528 92628 48630 412-----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2006[72].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est plus âgée que celle du département. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 29,7 %, soit un taux inférieur à la moyenne départementale (31,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (32,2 %) est supérieur au taux départemental (30,6 %).

En 2018, la commune comptait 13 890 hommes pour 16 341 femmes, soit un taux de 54,05 % de femmes, supérieur au taux départemental (52,72 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 6]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,7 
10,0 
75-89 ans
14,2 
17,4 
60-74 ans
18,4 
20,8 
45-59 ans
20,3 
18,3 
30-44 ans
17,1 
15,2 
15-29 ans
13,1 
17,3 
0-14 ans
14,2 
Pyramide des âges du département des Alpes-Maritimes en 2020 en pourcentage[73]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,5 
9,3 
75-89 ans
12,1 
17,5 
60-74 ans
18,7 
20,4 
45-59 ans
19,9 
18,2 
30-44 ans
17,5 
16,5 
15-29 ans
14,7 
17 
0-14 ans
14,5 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Fête du Citron, décoration des jardins Biovès.
Fête du Citron, entrée des jardins Biovès (2019).
  • La fête du Citron (qui se passe durant les trois derniers week-end de février) où des motifs sont réalisés avec des citrons et des oranges.
  • Le Festival de musique de Menton, qui se déroule chaque année de fin juillet à mi-août sur le parvis de la basilique Saint-Michel[74].
  • Les Colloques de Menton, cycle de conférences en octobre au palais de l'Europe[75].
  • Le Championnat du Pur-Sang Arabe de la Méditerranée et des Pays Arabes se déroulant chaque année à la fin du mois de juin au stade Rondelli[76].
  • La Saint-Pierre le premier dimanche de juillet, où une barque est brûlée.
  • Depuis 2017, le Festival du Film Fantastique à l'automne[77].

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

  • La ronde des plages, qui se déroule à Menton en général mi-mai (course à pied)
  • Kilomètre vertical Mer et Montagne (trail)
  • Triathlon de Castellar, dont le départ est donné à Menton-Garavan
  • La ville dispose d'équipements sportifs[78] : stades, centre nautique, piscine Alex Jany, gymnases, stades, tennis…
  • Chaque année a lieu un tournoi d'échecs devenu extrêmement populaire, l'Open de Menton, créé en 2001.

Randonnées pédestres[modifier | modifier le code]

Vue sur le sommet du Grand Mont depuis Colla Bassa sur le GR 52.
  • La cime des Cabanelles au départ de Gorbio ;
  • La cime de Baudon au départ de Gorbio ou de Sainte-Agnès ou de Peille ;
  • Le Mont Ours au départ de Sainte-Agnès ;
  • La pointe Siricocca au départ de Sainte-Agnès ou de Monti ;
  • La cime du Razet au départ du col de Castillon ;
  • Le Grand Mont au départ de Castellar ;
  • Le Roc d'Orméa ou la cime de Restaud par le col du Berceau au départ de Castellar ;
  • Sospel-Menton par le col du Razet et le col du Berceau (dernière étape du GR 52) ;
  • Le mont Gros au départ de Roquebrune-Cap-Martin (commune contiguë à Menton) ;
  • Les Balcons de la Méditerranée (partiellement) : Menton, Castellar, Monti, Sainte-Agnès, col de Bausson, Gorbio.

Le quartier de Menton-Garavan est le point de départ/arrivée des sentiers de grande randonnée GR 51 et GR 52.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • L’agrumiculture[85].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Marchés des Halles, du Carei alimentaire, du Borrigo[88]...
  • Magasins de proximité[89].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Une partie de la vieille ville de Menton vue de l'avenue « Porte de France ».
Le clocher de la basilique Saint-Michel vu du cimetière de la Montée du Souvenir.
Le palais de l’Europe.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Menton est classée ville d'art et d'histoire.

Monuments civils[modifier | modifier le code]

Monuments commémoratifs[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

La basilique Saint-Michel-Archange.
  • Le site de la basilique Saint-Michel-Archange, place de la Conception, est un joyau de l'art baroque du pays mentonnais. Construite en 1619[105], elle est l'œuvre du génois Lorenzo Lavagna. La façade du parvis ainsi que les 2 clochers ont été repeints en 1975 avec des peintures se rapprochant de celles "d'époque".
    Elle dispose d'un orgue de 1666 doté d'un très beau buffet italien[106]
  • Monastère de l'Annonciade, corniche André Tardieu XVIe siècle, agrandi XIXe siècle avec chapelle XVIIIe siècle
  • Église du Sacré-Cœur, avenue Edouard VII, construite en 1910 de style roman.
  • Chapelle de la Miséricorde des Pénitents Noirs[107],[108],[109],[106], promenade du Val de Menton, ancien couvent des capucins XVIIe siècle.
  • Chapelle de l'Immaculée-Conception ou chapelle des Pénitents blancs, place de la Conception, construite entre 1680 et 1687, de style baroque.
  • Chapelle de la Madone de Carnolès, 5 rue Paul Morillot, reconstruite XIVe siècle XVe siècle
  • Chapelle Saint-Christophe, avenue Pigautier, construite en 1874 de style néo-gothique.
  • Chapelle Saint-Roch XVe siècle, 23 place Saint-Roch. La première procession dite du vœu de Saint-Roch a eu lieu en 1731 pendant une épidémie de variole[110].
  • Chapelle Sainte-Jeanne d'Arc, 114 promenade du Val de Carei.
  • Chapelle Notre-Dame de Fatima, avenue des Acacias.
  • Chapelle du musée des Beaux-Arts du Palais Carnolès, angle avenue Madone, avenue Florette.
  • Chapelle maison de la Vierge, 24 rue des sœurs Munet.

Garavan[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Saint-Vincent, avenue Laurenti.
  • Chapelle Sainte-Anne, avenue Laurenti XVIIe siècle
  • Chapelle Saint-Jacques[111], Avenue porte de France construite en 1687 de style baroque.
  • Chapelle Saint-Laurent, 2 rue Saint-Laurent construite en 1882

Monti[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Honoré, route de Sospel construite en 1822 de style néo-gothique.
  • Chapelle Saint-Roman, allée du Stade d'origine médiévale, reconstruite au XVIIe siècle de style classique.

Autres cultes[modifier | modifier le code]

  • L'église russe-orthodoxe de Menton, 14 rue Paul Morillot, construite en 1892 par l'architecte danois Hans-Georg Tersling, dans un style russe du XVIIe siècle, nous rappelle que la colonie aristocratique russe était nombreuse au XIXe siècle dans la région. Elle desservait aussi la base marine russe de Villefranche.
  • Chapelle Sainte-Alexandrine, au cimetière marin XIXe siècle de style byzantin.
  • Église anglicane Saint-John's, angle avenue Carnot, avenue Verdun construite en 1868. Elle rappelle que la colonie aristocratique anglaise était la plus nombreuse au XIXe siècle dans la région et avait lancé la mode de séjourner sur la Côte d’Azur.
  • Temple écossais, 8 rue de la République, ancien temple construit vers 1880.
  • Temple protestant de Menton (réformé), 26 rue de la République, inauguré en 1868.
  • Temple protestant baptiste, rue Albert-1er.
  • Synagogue, cours du Centenaire.
  • Salle du royaume des Témoins de Jéhovah, 8 Avenue Rivièra.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le musée Jean-Cocteau collection Séverin Wunderman.

Musées et galeries d'art[modifier | modifier le code]

La ville dont la devise placée à l'entrée de l'hôtel de ville est Artium Civitas - Cité des Arts - possède plusieurs musées et galeries[113] :

  • Musée Jean-Cocteau - Collection Séverin Wunderman[114]. Actuellement fermé en raison d'une inondation due à une tempête ;
  • Musée du Bastion, aménagé à la demande de Jean Cocteau pour recevoir ses œuvres ;
  • Salle des mariages de l'hôtel de ville décorée par Jean Cocteau en 1957 ;
  • Musée des Beaux-Arts, installé au Palais Carnolès[115] depuis 1961, ancienne résidence d'été des princes de Monaco. Depuis 1994, des statues et sculptures d'art contemporain sont exposées dans les jardins. Actuellement fermé pour travaux ;
  • Musée de la préhistoire régionale constitué à partir des résultats de recherches entreprises autour de Menton, en particulier avec un moulage de l'Homme de Menton. Le musée comprend aussi une section arts, traditions populaires et histoire locale, ainsi que la présentation de fouilles archéologiques réalisées dans la rade de Villefranche ;
  • Galerie d'art contemporain au palais de l'Europe.

Langue régionale[modifier | modifier le code]

Les langues des Alpes-Maritimes avec la zone du mentonasque
  • vivaro-alpin (mentonasque)
  • vivaro-alpin ou gavot intermédiaire
  • vivaro-alpin (alpin)
  • provençal maritime
  • niçard
  • Brigasque (Royasque)
  • Tendasque (Brigasque-Royasque)
  • Figoun (ligure colonial)

Les associations locales considèrent généralement le mentounasc (nom du parler local) comme un parler de l’occitan, appelé vivaro-alpin ou, plus communément, gavot. Décrit pour la première fois de façon scientifique par James Bruyn Andrews à la fin du XIXe siècle[116], il fait l'objet d'études plus récentes. Werner Forner[117],[118] bien qu'insistant sur le caractère intermédiaire du mentonnasque, le classifie comme ligurien intémélien alpin. Jean-Philippe Dalbera[119] et Michèle Olivieri[120] soulignent la présence de traits structurels vivaro-alpins.

Il est enseigné comme une variété de l’occitan-langue d’oc, selon les règles en vigueur dans l’Éducation nationale française, c'est-à-dire en respectant ses traits spécifiques et ses usages graphiques locaux.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Le poste de douane du Pont Saint-Louis, l'un des sites de tournage du film Le Corniaud de Gérard Oury.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

  • Le feuilleton télévisé de l'été 2001, Méditerranée.
  • Dans l’épisode « Une nouvelle ère » de la série Hero Corp (2008 - 2009), créée par Simon Astier, une séquence se déroule dans le jardin du Bastion et une courte scène dans le restaurant L’embuscade (situé sur la route des Ciappes de Castellar).
  • En 2014, l'épisode 10 de la saison 1 de la série Gomorra de Stefano Sollima comporte une courte scène où Salvatore Conte et son chauffeur déjeunent au Sablettes Beach de Menton avec vue sur la vieille ville et on les voit circulant sur l'autoroute A8 avec une vue dominant Menton.
  • En 2020, plusieurs scènes de la série française Crimes Parfaits diffusée sur France 3 y sont tournées. On y voit notamment la vieille ville, la Villa Serena, etc.

Poésie[modifier | modifier le code]

Hymne[modifier | modifier le code]

Un hymne en l'honneur de la ville, Ou ver de Mentan, a été composé en 1980 par Marcel Firpo et François Borfiga. Les paroles sont chantées en mentonasque. Il est chanté traditionnellement lors de la fête de la Saint-Pierre, le 29 juin[réf. souhaitée].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Menton Blason
Parti : au 1er d'azur à saint Michel archange le bras dextre levé tenant un glaive, la pointe en bas, la senestre tenant une balance, terrassant le démon armé de sa fourche, le tout d'or, au 2e d'argent au citronnier au naturel fruité d'or posé entre deux monts de sinople, le tout soutenu d'une mer d'azur mouvant de la pointe et au comble du même chargé de trois étoiles d'argent et au franc-canton senestre de gueules chargé de la lettre capitale F d'or[124].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Emile Appay : Vue de Menton

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Menton :

  • Ulysse Trélat (1795-1879), médecin et politicien français de la République et de l'Empire, y est décédé ;
  • Louis de Partouneaux (1770-1835), général des armées de la République et de l'Empire, y est décédé ;
  • Charles Trenca (1801-1853), né à Menton, chef du gouvernement des Villes Libres de Menton et Roquebrune en 1848 ;
  • Brita Sofía Hesselius (1801-1866), photographe, décédée à Menton ;
  • William Webb Ellis (1806-1872), l'inventeur du rugby moderne, y a terminé sa vie et est enterré dans le vieux cimetière de la ville ;
  • Louis de Loménie (1815-1878), homme de lettres et essayiste français ;
  • James Henry Bennett (1816-1891), médecin anglais souffrant de maladie pulmonaire. Ayant constaté que le climat de Menton améliorait grandement sa santé, il publia des livres et des articles en faveur du climat local et s'impliqua dans les améliorations de la ville. Il est considéré comme l'« inventeur de la station climatique de Menton » ;
  • Charles Spurgeon (1834-1892), pasteur et prédicateur protestant baptiste, y est décédé ;
  • Valerien Ostroga (1840-1889), anarchiste polonais, y exerce la profession de photographe de 1871 à 1889 ;
  • Robert de Montesquiou (1855-1921), homme de lettres et critique d'art, modèle du baron de Charlus dans A la recherche du temps perdu, est mort à Menton ;
  • Adrienne Avril de Sainte-Croix (1855-1939), philanthrope suisse, y est décédée. Une rue de Paris lui rend hommage ;
  • Jules Villette (1856-1920), historien, y mourut ;
  • Hans-Georg Tersling (1857-1920), né au Danemark, mort à Menton. Il est enterré au vieux cimetière de Menton. Architecte spécialisé dans les édifices de la villégiature, il dessina et édifia de nombreux hôtels, casinos et villas entre Nice et Menton, dont l'hôtel Bristol de Beaulieu-sur-Mer, l'Impérial de Menton, le Casino Kursaal de Menton (actuel palais de l'Europe), ou encore le palais Carnolès ;
  • Ferdinand Bac (1859-1952), dessinateur, lithographe et écrivain français, entreprend d'aménager les jardins du domaine des Colombières[125]. Il transforme cette ancienne bâtisse en somptueuse résidence méditerranéenne au milieu d'un jardin où chaque parterre est inspiré d'un pays de la Méditerranée[126] ;
  • Pilar Cuevas y Bringas épouse du marquis de Alta Villa et longtemps dame d'honneur de la reine Isabelle II y a séjourné longuement ;
  • Blasco Ibáñez (1867-1928), écrivain espagnol, y séjourna longtemps dans sa propriété de Fontana Rosa[127],[128] ;
  • Émile Appay (1876-1935), peintre paysagiste français, a réalisé des tableaux avec des vues de Menton lors de ses séjours dans la ville ;
  • Louis Moufflet, né à Menton, capitaine ayant créé les sections d'équipages de chiens d'Alaska sur le front des Vosges en 1915 ;
  • Eileen Gray (1878-1976), architecte et designer irlandaise, y a notamment réalisé la villa Tempe à Pailla[129] ;
  • Grégoire Nicolas Finez (1884-1975), artiste-peintre né à Saint-Saulve (59) et décédé à Menton. Il obtint la grande médaille d'or au Salon des artistes français en 1948 ;
  • Katherine Mansfield (1888-1923), nouvelliste moderniste néo-zélandaise. La ville a nommé son avenue Katherine Mansfield en son honneur[130]. Sa villa Isola Bella peut être visitée et des autrices et auteurs néo-zélandais y sont accueillis en résidence de création en partenariat avec la Katherine Mansfield Menton Fellowship[131] ;
  • Jean Cocteau (1889-1963) a longtemps fréquenté Menton, il y a d'ailleurs laissé son mémorial et décoré la salle des mariages de l'Hôtel de ville. Un restaurant de la rue piétonne porte le nom d'un de ses romans : Les Enfants terribles ;
  • Irène Lagut (1893-1994), peintre très liée au précédent ;
  • André Boyer-Mas (1904-1972), né à Carcassonne, il a été conseiller du Pape Pie XII, il a fait ses classes au 25e BCA de Menton ;
  • Lesley Blanch (1904-2007), écrivaine, éditrice, historienne, aventurière, épouse de Romain Gary y termina sa vie ;
  • Flore Wend (1909-1989), chanteuse suisse, y mourut ;
  • Robert Bineau (1914-2011), compagnon de la Libération, qui a vécu et est mort à Menton ;
  • Louis Caperan-Moreno (1948-) est un historien mentonnais. Il a publié une Histoire de la population mentonnaise (1981), et une Histoire de Menton (SAHM 1986). Il écrit également en mentonnais (A Madarena, publié dans l'Armana prouvençau 1999), et il est auteur d'un manuel de cette langue : Ou Mentounasc a scora : parlema mentounasc : manuel de langue mentonnaise (Société d'art et d'histoire du Mentonnais : Scora felibrenca mentounasca, 1987) ;
  • Joseph Joffo (1931-2018) y a vécu caché avec ses frères durant l'Occupation avant de se rendre à Nice rejoindre ses parents ;
  • Martine Baujoud (1949-1990), chanteuse populaire des années fin 1960-1970 avec les succès « Dalila »-« He Hman (de Jacques Brel) »-« La cour des miracles » ;
  • Richard Anconina (1953-), avant d'effectuer la carrière cinématographique qu'on lui connaît, a été pendant une année animateur d'un centre de vacances pour personnes âgées à Menton ;
  • Olivier Echouafni, milieu de terrain de football de 1re division française, est né à Menton le . Formé à l'AS Monaco qu'il quitte pour rejoindre les rangs amateurs de l'AS Roquebrune-Cap-Martin, il est ensuite recruté par l'Olympique de Marseille, puis évolue au RC Strasbourg, au Stade rennais et à l'OGC Nice ;
  • Jérôme Alonzo (1972-), gardien de but de football de 1re division française, est né à Menton le . Formé à l'OGC Nice, il a successivement gardé les buts de l'Olympique de Marseille, de l'AS Saint-Étienne, du PSG puis du FC Nantes ;
  • Ludovic Stefano (1976-), footballeur français, est né le à Menton ;
  • Cédric Varrault (1980-), arrière latéral et capitaine de l'OGC Nice, a fait ses débuts en juniors au Rapid de Menton. Après avoir joué à l'AS Saint-Etienne, il évolue au Panionios depuis 2010.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee
  1. a et b « Chiffres clés - Logement en 2018 à Menton » (consulté le ).
  2. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Menton - Section LOG T2 » (consulté le ).
  3. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Menton - Section LOG T7 » (consulté le ).
  4. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans les Alpes-Maritimes » (consulté le ).
  5. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  6. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Menton (06083) », (consulté le ).
Autres références
  1. « Géographie et climat - Menton - site officiel de la ville - #Menton #VilledeMenton », sur menton.fr (consulté le )
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Borrigo (Y6530520) » (consulté le )
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Careï (Y6530540) » (consulté le )
  4. Fontaine de la place des Logettes, qui se trouvait primitivement placée près de la porte Saint Antoine
  5. Description de la station
  6. « Zonage rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune urbaine-définition », sur Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Unité urbaine 2020 de Menton-Monaco (partie française) », sur insee.fr (consulté le ).
  10. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  14. « Les communes soumises à la loi littoral », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  15. « La loi littoral », sur collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Loi relative à l’amenagement, la protection et la mise en valeur du littoral », sur cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. En arrière-plan, on aperçoit le port de Menton-Garavan avec la frontière italienne au fond à droite
  18. Plan local d'urbanisme
  19. Schéma de cohérence territoriale
  20. Concertation du SCOT
  21. Conservatoire du littoral, Évolution de l'urbanisation de la Riviera entre Roquebrune Cap-Martin à l’ouest et Menton]
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. Murs et linteaux gravés
  24. Enseigne de maison de sage femme
  25. le site officiel de la mairie[source insuffisante]
  26. « Hôtel Winter Palace », notice no PA00080765, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Carte IGN classique » sur Géoportail.
  28. Jardins Biovès
  29. Le parc du Pian
  30. Jardin Clos du Peyronnet
  31. Jardin Fontana Rosa
  32. Jardin Colombières
  33. Notice no PA00080761, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Zest, Menton – bus Horaires, itinéraires et transporteurs », sur Moovit (consulté le )
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  36. « La navette de centre-ville 100 % électrique et gratuite - #VilledeMenton #Menton #JaimeMenton », sur Menton.fr (consulté le )
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  38. Les ports de Menton
  39. Plan de prévention des risques naturels prévisibles de mouvements de terrain et de séismes
  40. Didacticiel de la règlementation parasismique
  41. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne)., § 11 118, p. 664
  42. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6), p. 450, sous Menthon.
  43. Ernest Nègre, Op. cité.
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  47. Le château de Menton fondé vers 1249
  48. Aperçu sur la population de Menton en 1860
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  50. Conseil général des Alpes-Maritimes, Menton juin 1940 - septembre 1944
  51. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  52. Résultats officiels pour la commune Menton
  53. AM, Henri Migout & ALH, « Élections municipales à Menton : Jean-Claude Guibal investi par Les Républicains : A 4 mois des élections municipales, le comité départemental des Républicains des Alpes-Maritimes a investi, ce lundi 2 décembre, le maire sortant Jean-Claude Guibal », France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur,‎ 28/11/2019 mis à jour le 11/6/2020.
  54. « Alpes-Maritimes (06) - Menton », Résultats des élections municipales et communautaires 2020, sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  55. a et b Yann Delanoe, « Yves Juhel élu maire de Menton, son adversaire démissionne aussitôt », Nice-Matin,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Ce dernier est donc le nouveau maire de Menton, mais peut-être pas pour longtemps: dans la foulée de son élection, Sandra Paire a annoncé sa démission et a été imitée par les seize conseillers municipaux qui avaient voté pour elle et qui ont immédiatement quitté la séance. Les démissionnaires représentant plus d'un tiers de l'assemblée, on pourrait s'orienter vers de nouvelles élections ».
  56. Article L. 2122-8 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  57. Yann Delanoë et Alice Rousselot, « C’est confirmé, les Mentonnais se rendront aux urnes avant le 9 février pour une nouvelle élection municipale : La préfecture des Alpes-Maritimes a annoncé ce vendredi soir, qu’elle validait bien les 22 démissions de conseillers municipaux, et que les Mentonnais devront retourner voter pour élire leur maire. Et ce avant le 9 février 2022 », Nice-Matin,‎ 19/11/2021 mis à jour le 20/11/2021 (lire en ligne, consulté le ).
  58. Nathalie Layani, « Election municipale à Menton : guerre de succession et crise sanitaire au programme : Le 30 janvier prochain, les électeurs mentonnais devront élire leur nouveau maire, trois mois après le décès brutal de Jean-Claude Guibal, qui a régné en maître sur la ville pendant 32 ans sans vraiment préparer la suite. Une élection qui s’annonce tendue, sur fond de guerre de succession et de crise sanitaire, car la campagne se déroulera en plein coeur de la 5e vague. », France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur,‎ 4/1/2022 mis à jour le 14/1/2022 (lire en ligne, consulté le ).
  59. Gregory Bustori, « Élection municipale à Menton : Yves Juhel élu maire : Ce dimanche 6 février, Yves Juhel a été élu maire de Menton à l'issue d'une triangulaire avec 43,11 % des voix. Il succède à Jean-Claude Guibal, décédé le 25 octobre dernier. », France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  61. Justinien Raymond, « DORMOY Pierre [né PARENTHOU D'ORMOY Auguste, Pierre, dit] : Né le 9 juillet 1876 à Paris (VIe arr.), mort le 11 mars 1970 à Cherbourg (Manche) ; fonctionnaire à la préfecture de la Seine ; syndicaliste et militant socialiste ; conseiller municipal et député (1919-1924) de Paris ; maire de Menton après la Libération de 1945. », Le Maitron en ligne, mis à jour le (consulté le ).
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  65. Michel Bovas, « Alpes-Maritimes : un défi trinational pour la Riviera française : C'est à trois que se joue l'avenir de la communauté d'agglomération de la Riviera française constituée autour de Menton. Les relations historiques avec Monaco et l'Italie sont prégnantes et les projets intercommunaux trinationaux s'organisent peu à peu », Banque des Territoires - CDC, (consulté le ).
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  67. « Menton suspend son jumelage avec Sotchi en Russie, que font les autres villes de la Côte d'Azur ? », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur (consulté le )
  68. Établissements d'enseignements
  69. Professionnels de santé
  70. Hôpitaux, Centres hospitaliers
  71. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  72. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
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  78. Les infrastructures sportives
  79. Culte catholique, paroisse Notre-Dame des Rencontres
  80. Églises évangéliques Baptistes de France
  81. Église réformée
  82. Communauté israélite de Menton
  83. Mosquée
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  97. Monument aux morts : Conflits commémorés 1914-1918
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  103. Liste de répliques de la grotte de Lourdes
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  107. Notice no PM06002855, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture chapelle de la Miséricorde ou des Pénitents Noirs : buffet d'orgue et garde-corps de tribune
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  109. Notice no PM06000405, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture église des Pénitents Noirs : orgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue
  110. Histoire de Menton, Louis Caperan-Moreno, Annales de la société d'art et d'histoire du Mentonnais, 5e édition, 1980 p. 58.
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  113. Ville de Menton : es musées
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  115. « Propriété dite Le Palais Carnoles », notice no PA00080767, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  116. (it)« Il dialetto di Mentone, in quanto egli tramezzi ideologicamente tra il provenzale e il ligure » (le dialecte de Menton, en ce qu'il est intermédiaire idéologique entre le provençal et le ligurien) in Archivio Glottologico Italiano XII, 1890/92, p. 97-106.
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  118. Ses recherches sont bien résumées dans « Le mentonnais entre toutes les chaises ? », in Lexique Français-Mentonnais (Caserio & al. 2001)
  119. Jean-Philippe Dalbera, Les parlers des Alpes Maritimes : étude comparative, essai de reconstruction [thèse], Toulouse: Université de Toulouse 2, 1984 [éd. 1994, Londres: Association Internationale d’Études Occitanes]
  120. « Les parlers de Menton et de Sospel représentent donc le stade 0 des dialectes occitans, où il n'y a pas de clitique sujet. » Michèle Olivieri, Frontières linguistiques
  121. La fête des citrons à Menton
  122. Guide du Tourisme industriel et technique en Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse, Monuments, Etapes et Curiosités, Paris, Éditions Solar, , 152 p. (ISBN 2-263-01872-7)
    Collection EDF – La France contemporaine. p. 37 Maison Herbin, Confitures
  123. (es) Miguel Mora, « Nigel Dennis enseña el "primer borrador" de un poema mayor de 'Poeta en Nueva York' », El País,‎ (ISSN 1134-6582, lire en ligne, consulté le )
  124. Dominique Cureau, « Mentonnais : Menton », sur vexil.prov.free.fr (consulté le ).
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  127. « Jardin des Romanciers ou Fontana Rosa », notice no PA00080766, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  128. « jardin des Romanciers ou Fontana Rosa », notice no IA06001323, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  129. « Villa Tempe a Pailla », notice no PA00080938, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  130. La-Croix.com, « Menton, le havre secret de Katherine Mansfield. », sur La Croix, (consulté le )
  131. (en) « Katherine Mansfield Menton Fellowship », The Arts Foundation,‎ (lire en ligne, consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]