Bourgoin-Jallieu

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Bourgoin-Jallieu
Bourgoin-Jallieu
L'église de Bourgoin-Jallieu
Blason de Bourgoin-Jallieu
Héraldique
Bourgoin-Jallieu
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement La-Tour-du-Pin
Canton Bourgoin-Jallieu
Intercommunalité Communauté d'agglomération Porte de l'Isère
Maire
Mandat
Vincent Chriqui
2014-2020
Code postal 38300
Code commune 38053
Démographie
Gentilé Berjalliennes, Berjalliens
Population
municipale
27 502 hab. (2015 en augmentation de 5,08 % par rapport à 2010)
Densité 1 129 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 35′ 10″ nord, 5° 16′ 25″ est
Altitude 240 m
Min. 210 m
Max. 382 m
Superficie 24,37 km2
Localisation

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Liens
Site web www.bourgoinjallieu.fr

Bourgoin-Jallieu est une commune du département de l'Isère, située dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, en France.

La commune est le centre de l'unité urbaine de Bourgoin-Jallieu, agglomération de plus 56 000 habitants, la troisième du département[1], après celles de Grenoble et de Vienne. La commune et son agglomération font partie de l'aire urbaine de Lyon.

Historiquement, la cité fut rattachée à la seigneurie de La Tour-du-Pin, qui sera ensuite intégrée au Dauphiné. Située sur une voie routière importante, Bourgoin hébergera un important relais de poste entre Grenoble et Lyon. À l'époque industrielle, Bourgoin deviendra la principale ville du Nord-Isère et son développement sera lié à ses activités textiles. Son association sportive la plus connue dans le monde sportif reste son club de rugby, qui est membre du Top 14 jusqu'à 2011.

Ses habitants sont dénommés les Berjalliennes et les Berjalliens et la ville s'établit à 254 mètres d'altitude au niveau de sa gare ferroviaire.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan de Bourgoin-Jallieu

Localisation[modifier | modifier le code]

Située dans la partie septentrionale du département de l'Isère et dans la plaine du Dauphiné généralement dénommée sous le nom de Bas-Dauphiné, au niveau local (la région fut également dénommée au niveau historique, le Viennois), la commune est considérée comme appartenant à la grande banlieue de Lyon, idée confirmée par la délimitation que donne l'INSEE en 2010 de l'aire urbaine de Lyon et à laquelle appartient Bourgoin-Jallieu.

Son centre-ville se situe à 42 km du centre de Lyon, préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes et à 70 km de Grenoble, préfecture du département de l'Isère. La ville se positionne à proximité de l'ancienne ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau, ainsi que de La Verpillière. L'aéroport Lyon-Saint-Exupéry est à environ 25 km.

Description[modifier | modifier le code]

La commune se présente sous la forme d'une agglomération très urbanisée au cœur d'une région au peuplement assez dense, du fait de son appartenance à l'aire urbaine de Lyon. Son territoire connaît un relief assez peu marqué. La ville est traversée par les rivières de la Bourbre et du Bion.

La ville comptait moins de 10 000 habitants au début des années 1960 et selon le site de la mairie, elle a dépassé les 28 000 habitants en 2016. Depuis la fin des années 2000, Bourgoin-Jallieu a connu de nombreuses transformations : la création d'un pôle hospitalier à l'ouest du territoire communal dénommé Médipôle, l'extension d'une zone commerciale sur le secteur de la Maladière et la réhabilitation du centre-ville en vaste zone piétonne[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situation du Nord-Isère
Article connexe : Glaciations quaternaires.

Bourgoin-Jallieu se situe entre la plaine de Lyon et la bordure occidentale du plateau du Bas-Dauphiné qui recouvre toute la partie iséroise où il n'y a pas de massifs montagneux. Le plateau se confond donc avec la micro-région du Nord-Isère, région qui est composée essentiellement de collines de basse ou moyenne altitude et des longues vallées et plaines. L'ouest de ce secteur correspond à la plaine lyonnaise.

Il s'agit donc d'une pénéplaine accidentée avec des collines miocènes, éminences qui séparent les vallées de rivières toutes tributaires du Rhône. Au nord de la plaine berjalienne se présente un modeste massif calcaire jurassique dénommé localement l'Isle-Crémieu du fait de son élévation. Celui-ci se prolonge jusqu'à la commune voisine de La Verpillière.

Les glaciations qui se sont succédé au cours du Quaternaire sont à l'origine du modelé actuel de la plaine, les produits antéglaciaires restant profondément enfoui sous les dépôts d'alluvions liés à l'écoulement des eaux lors de la fonte des glaces[3].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Article connexe : Risque sismique en France.

La totalité du territoire de la commune de Bourgoin-Jallieu est situé en zone de sismicité n°3, comme la plupart des communes situées dans le bas-dauphiné et la vallée du Rhône[4].

Terminologie des zones sismiques[5]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Climat[modifier | modifier le code]

La région de Bourgoin-Jallieu présente un climat de type semi-continental[6] qui se caractérise par des précipitations plus importantes en été qu'en hiver.

Les étés sont chauds et secs. Les hivers sont généralement assez froids et marqués par des gelées fréquentes, d'autant plus que le secteur resté très longtemps marécageux est souvent marqués par de nombreuses brumes matinales et des brouillards plus ou moins persistant durant les périodes froides.

Article connexe : Climat de l'Isère.

Températures minimales et maximales enregistrées en 2012, 2014 et 2016[modifier | modifier le code]

  • 2012
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 0 −4,7 2,3 7 9,9 14,6 15,1 15,6 11,5 8,5 3,6 0,1
Température maximale moyenne (°C) 7,2 4,2 18,4 17,6 23,4 26,9 27,7 29,5 23,1 18,2 12 6,6
Source : Climat de Bourgoin-Jallieu en 2012 sur linternaute.com, d'après Météo France.
  • 2014
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 1,1 2 2,7 7,2 9,2 13,9 14,8 14,3 12,6 9,5 5 −1,4
Température maximale moyenne (°C) 8,9 11,3 16,4 19,9 21,5 27,6 24,8 25,4 23,6 21,3 13,9 7,9
Source : Climat de Bourgoin-Jallieu en 2014 sur linternaute.com, d'après Météo France.
  • 2016
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 1,6 3 3,3 7,1 9,5 14,5 15,7 14,6 12,9 6,5 3,9 −3,8
Température maximale moyenne (°C) 9,3 11,3 13,4 17,1 21,3 25,8 29,1 29,5 26,6 16,3 11,3 6,6
Source : Climat de Bourgoin-Jallieu en 2016 sur linternaute.com, d'après Météo France.


Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Bourgoin-Jallieu est traversé par un affluent direct en rive gauche du Rhône, la Bourbre ainsi que de quelques ruisseaux, tous affluents ou sous-affluents de ce cours d'eau qui s'écoule dans un axe est-ouest.

  • La Bourbre est une rivière d'une longueur de 72,2 km[7] qui traverse la commune selon un axe est-ouest. Il s'agit d'une rivière de piémont d'un débit assez abondante et alimentée par des précipitations. La lame d'eau écoulée dans son bassin versant est de 344 millimètres annuellement, ce qui est légèrement supérieur à la moyenne d'ensemble de la France (320 millimètres), mais nettement inférieure à la moyenne de la totalité du bassin du Rhône (680 millimètres à Valence). Le Syndicat Mixte d'Aménagement du Bassin de la Bourbre, regroupant 75 communes, est la structure de gestion du bassin[8].
  • le ruisseau de l'Agny, d'une longueur de 17 km, affluent de la Bourbre[9]
  • le Bion, d'une longueur de 2 km, affluent de la Bourbre;
  • le ruisseau du Loudon, d'une longueur de 6,3 km, affluent de la Bourbre[10];
  • le ruisseau de l'Enfer, d'une longueur de 8,7 km, affluent du ruisseau du Loudon[11].

Il existe également un petit canal

  • le canal de dessèchement de Catelan, d'une longueur de 21 km, rejoint la Boubre à la limite du territoire berjalien.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Sortie n°7 de l'A 43

Autoroutes[modifier | modifier le code]

Routes[modifier | modifier le code]

  • La route départementale 1 006 (RD 1006) :
Il s'agit de l'ancienne RN 6, qui relie la commune avec les communes de La Tour-du-Pin et Pont-de-Beauvoisin.
  • La route départementale 1 085 (RD 1085) :
il s'agit de l'ancienne RN 85, qui commençait autrefois à Bourgoin-Jallieu, en se détachant de la RN 6 (route de Chambéry), pour se terminer sur la Côte d'Azur, d'abord à Cagnes-sur-Mer, puis à Golfe-Juan.

Transports publics[modifier | modifier le code]

Lignes d'autobus[modifier | modifier le code]

Autobus berjallien
Pour un article plus général, voir réseau urbain Bourgoin-Jallieu - Agglomération nouvelle.

Localement, la commune est desservie par le réseau de bus de l'agglomération, dénommée « Ruban » réparti en huit lignes urbaines régulières durant la semaine et quatre lignes urbaines fonctionnant le dimanche et les jours fériés. Il existe également, sur ce même réseau, sept lignes périurbaines, dont six d'entre elles desservent la commune.

La commune bénéficie également d'un service de transport à la demande de personnes à mobilité réduite dénommé la ligne Mobi'bus.

Lignes d'autocars[modifier | modifier le code]

Pour un article plus général, voir Réseau interurbain de l'Isère.

La commune est également desservie par le réseau départemental de l'Isère, connue par les usagers, sous le nom « Transisère ». Une ligne express relie directement différents points de la ville avec le centre de Lyon.

Lignes Dessertes Transporteurs
Ligne d'autocar Express 1920
Bourgoin-Jallieu (Pont Saint-Michel) ↔ Lyon (Part-Dieu) Car Postal Interurbain

Gare ferroviaire[modifier | modifier le code]

Gare SNCF de Bourgoin-Jallieu

La gare SNCF de Bourgoin-Jallieu est desservie par la ligne TER Lyon - Grenoble ou Lyon - Chambéry Challes-les-Eaux. La gare dispose d'un bâtiment voyageurs, avec guichet et salle d'attente, ouverte tous les jours[12]. En 2013, elle est, en termes de fréquentation, la quatrième gare de Rhône-Alpes. Ses allers-retours vers Lyon représentent également le quatrième trajet TER à l'échelle régionale.

La gare est fermée au service du fret le [13].

Autres transports[modifier | modifier le code]

La commune se situe à proximité de l'aéroport Lyon-Saint-Exupéry, situé à l'ouest de la ville, sur le territoire de la commune de Colombier-Saugnieu à 15 km, et non loin de l'aéroport de Grenoble-Isère, situé plus au sud sur le territoire de la commune de Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs à 35 km.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de Bourgoin-Jallieu

La ville est cernée par un relief au nord-est et au sud, cause de son développement en triangle vu d'une carte. Le bâti au centre est largement composé d'habitat individuel et d'immeubles bas, avec quelques exceptions telles que la cité Saint-Michel, construite en plein centre-ville.

Les principales zones d'immeubles se situent à l'est, avec Champaret au sud-est et Pré-Bénit au nord-est, et au nord avec le quartier Champfleuri. L'ouest de la ville est occupé par les zones industrielles de la Maladière et de Chantereine, ou encore l'espace commercial Barbusse autour du lycée l'Oiselet.

Les plateaux autour de la ville, Planbourgoin au sud et Montbernier au nord-est, sont à dominante rurale. On peut aussi citer les hameaux de La Grive, ancienne cité ouvrière, à cheval sur la commune de Saint-Alban-de-Roche à l'ouest, de Mozas au nord, ou de Boussieu au sud-est, à la limite avec Nivolas-Vermelle[14].

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux qui composent le territoire de la commune de Bourgoin-Jallieu, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[15]. Les principaux hameaux et lieux-dits sont indiqués en caractères gras.

  • Ferme de Villieu
  • Le marais des charbonnières
  • Le Grand Lot
  • Le Grand Marais
  • Dansey
  • Le Sablon
  • Le marais de Jallieu
  • le Mollard
  • Creuse
  • Les Brosses
  • Mozas
  • Saint-Honoré
  • Charbonnières
  • Château de Champfort
  • Balousse
  • La Bernache
  • Les écherottes
  • Montbernier
  • Les Baties
  • Montauban et Robines
  • Grande Terre
  • Funas
  • Le marais des Mûres
  • Les ormes
  • Chantereine
  • La Croix blanche
  • La Grive
  • Les Buissières
  • Les Sétives
  • La Ladrière
  • Les Maines
  • Le Vergnioux
  • L'Oiselet
  • Champarret
  • Le Rivet
  • Boussieu
  • Chalet rouge
  • Combe Radix
  • Plan Bourgoin
  • Beauregard
  • Charges
  • Maladière

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

La gestion du service réseau eau potable et assainissement de la ville (ainsi que celle de sa communauté de communes) a été concédé par la municipalité à un concessionnaire privé dénommée S.D.E.I [16].

Zones de captage[modifier | modifier le code]

Les zones résidentielles de la ville sont alimentése en eau potable par les captages du secteur du Vernay. Deux captages gravitaires situés dans le secteur de Malavent et le secteur des Trappes, complètent l'alimentation de la commune. Depuis 1999, les sources des Trappes ne sont plus utilisées qu'en tant que zone d'alimentation de secours[17].

Polémique[modifier | modifier le code]

Une étude d'UFC-Que Choisir de mars 2012 se basant sur des données du ministère de la Santé a montré que l'eau potable était trop chargée en pesticides.

Ce dépassement, fréquemment constaté pour les petites communes rurales (environ 500 habitants), est plus notable pour une commune de plus de 20 000 habitants ; dans cette catégorie, seules trois autres communes sont en effet concernées. L'étude y voit la conséquence de contrôles trop peu fréquents[18].

Cette étude a cependant été critiquée puisque ces résultats ne concernaient qu'un seul des deux réseaux d'eau potable, le réseau de Plambourgoin. Ce réseau n'alimente qu'une toute petite minorité des foyers de la ville, notamment du quartier de Plambourgoin, quartier rural où l'agriculture très présente est à l'origine, du fait de l'utilisation de pesticides et notamment de l'atrazine jusqu'au début des années 2000, de la contamination de la nappe phréatique.

Le deuxième réseau d'eau potable, qui alimente la très grande majorité des foyers berjalliens, n'indiquait pas de taux de pesticides supérieurs à la normale.

Une nouvelle étude publiée le par UFC-Que Choisir indique que toutes les analyses des eaux issues du secteur de Plambourgoin sont désormais bonnes[19].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Bourgoin-Jallieu est situé en zone de sismicité n°3, comme la plupart des communes de son secteur géographique[20].

Terminologie des zones sismiques[5]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Origine du toponyme Bourgoin[modifier | modifier le code]

Le nom de la cité est attesté sous les formes Bergousia au IIe siècle[21], Bergusia aux IIIe et IVe siècles[22], puis Bergusinna au IVe siècle[21], Birgusia et Bergusium au VIe siècle[21], Bergucium, forme trouvée jusqu'au Xe siècle[22], puis , Bergon et Bergun[21] ou encore Burgundium (1183) au XIIe siècle[22], Bourgoin[22], Bergoin et Bergundum au XIIIe siècle[21], Bourgoingt au XIVe siècle[21] Bourgoind[réf. nécessaire].

Plusieurs hypothèses ont été avancées pour expliquer l'étymologie de ce toponyme :

  1. Nicolas Chorier propose dès le XVIIe une origine celtique.
  2. Auguste Prudhomme historien du Dauphiné (1850-1816) l'explique au XIXe siècle par les radicaux germaniques Birg-Burg.
  3. André Comte, auteur de Histoire de Bourgoin: des origines à la Révolution (Éditeur : Paillet, 1947) le fait dériver du gaulois Bergusia, suivant en cela la première explication.

Les toponymistes et les linguistes modernes reprennent cette explication par le gaulois, langue celtique mieux connue actuellement. Albert Dauzat et Charles Rostaing y voient un dérivé du gaulois berg- « hauteur »[22]. Xavier Delamarre note un homonyme en Espagne chez Ptolémée et donne différentes formes dérivées bergusia, bergona, bergo- « mont » que l'on retrouve dans Bergonne (Pas-de-Calais), les monts Berg et Bergoise (Ardèche)[23]

L'évolution phonétique aberrante Bergusia > Bourgoin s'explique par l'attraction du nom de personne germanique *BURGUNDIU « le Burgonde », hypothèse suggérée par Auguste Vincent[22].

André Plank, auteur du livre L'origine des noms des communes du département de l'Isère[24] confirme que le terme berg dérive du mot "hauteur" ou "montagne" en ajoutant que la terminaison oin serait « ...//...dérivé de osio, terme d'ascendance méditerranéenne (os ou oris en latin) signifiant "bouche" ou "gueul", Bourgoin serait ainsi la "bouche des montagnes" dans le sens de "part où l'on entre dans les Alpes"... »

Origine du toponyme Jallieu[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Jaliacum au XIIe siècle[25],[26], prieuré de Jaillieu au XIVe siècle, paroisse de Jayllief, Chapelle de Jayllieu[27].

Il s'agit du type toponymique gallo-roman *GALLIACUM que l'on retrouve dans Gaillac (Aveyron, Galliacus 838), Guilly (Loiret, Galliacum 900), Jailly (Nièvre, Jalliacum en 1233), Jailly-les-Moulins (Côte-d'Or, Jaliaco 992)[28]. L'évolution du [g] dur en [ʒ] est le résultat de la palatalisation qui a affecté la partie centrale du domaine gallo-roman (cf. latin gamba> jambe).

Le premier élément Gall(i)- représente le nom de personne gaulois ou latin Gallius[28],[26]. Le second est le suffixe de localisation et de propriété (i)-acum[28],[26] qui a pris dans le domaine franco-provençal la forme bien spécifique -(i)eu.

André Plank, dans son livre cité plus haut, confirme cette hypothèse.

Histoire[modifier | modifier le code]

Pour un article plus général, voir Histoire de l'Isère.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des occupations datant de l'époque néolithique ont été identifiées sur le territoire de communes voisines comme celle de Saint-Marcel-Bel-Accueil (grotte de Messenas), situé à moins de 5 km de Bourgoin. Dans les marais voisins, des sondages archéologiques réalisés sur le secteur de La Maladière indiquent une installation, près d'un lac d'origine glaciaire, aujourd'hui disparu, d'un village contemporain du site des Baigneurs du lac de Paladru[29]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Territoire des Allobroges

Le secteur actuel de Bourgoin-Jallieu se situe à l'ouest du territoire antique des Allobroges, ensemble de tribus gauloises occupant l'ancienne Savoie, ainsi que la partie du Dauphiné, située au nord de la rivière Isère.

Durant l'époque gallo-romaine, une voie détachée de la Via Agrippa joignait Vienne (Vienna) à Aoste ( Augusta Praetoria Salassorum) traversait la cité de Bourgoin (Bergusia).

Article connexe : Voies romaines en Gaule.

La première mention historique de la ville de Bourgoin remonte à la table de Peutinger (Tabula Peutingeriana), copie du XIIIe siècle d'une ancienne carte romaine où figurent les routes et les villes principales de l'Empire romain qui constituaient le cursus publicus qui la désigne sous le nom de Bergusium. L'itinéraire d'Antonin (Itinerarium Antonini Augusti), manuscrit datant au plus tôt la fin du IIIe siècle, féminisera ce nom en Bergusia[30].

La présence d'un long mur romain, mis au jour en 1981, dans le quartier de La Grive (lieu-dit de la Croix-Blanche) atteste d'une présence durable durant cette période antique[31].

Avant la chute de l'Empire romain, Bourgoin appartenait au Pagus Viennensis, qui plus tard deviendra le comitatus Viennensis.

Article connexe : Viennois.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au VIe siècle, Bourgoin et le Pagus Viennensis sont soumis par les envahisseurs burgondes qui se réapproprient l'administration gallo-romaine

Après avoir subi leur domination, puis des Francs du Ve au VIIIe siècle, Bourgoin dépend du royaume de Bourgogne. En ce début de Moyen Âge, l'importance de Bourgoin semble décliner. Dans un acte du 18 novembre 927, la cité de Bourgoin est dénommée sous le vocable "villula" qui signifie petite ville[32].

À l’époque féodale, à partir du XIIe siècle, la châtellenie de Bourgoin, incluant Jallieu et Ruy, est rattachée à la seigneurie de La Tour-du-Pin, qui est intégrée en 1282 au Dauphiné. Elle fait face à Maubec, importante baronnie dans la mouvance de la famille de Savoie opposée au Dauphin. L’octroi d’une charte de franchises libérale par le dauphin Humbert Ier en 1298 permet de conforter le développement urbain de Bourgoin. La ville devient alors le siège du tribunal de bailliage du Viennois, le plus riche en revenus des sept bailliages du Dauphiné.

Durant deux siècles, la cité jouit des avantages que lui confère cette juridiction sur le Viennois. La transformation du chanvre, cultivé en milieu humide, est la première activité textile pratiquée à Bourgoin et Jallieu. Dérivé de la Bourbre, le canal Mouturier permet d’aménager des chutes actionnant le « Moulin Delphinal » (seigneurial), première installation artisanale située à l’emplacement de l’immeuble « Le Gutemberg », angle rue de l’Escot et Dos-de-l'Ane.

Un rude coup est porté à la prospérité de la ville, en 1450, lorsque le Dauphin Louis II - futur roi Louis XI - transfère le siège du bailliage à Vienne après la réunion de la cité viennoise au Dauphiné.

Les Temps modernes[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, les guerres de religion avec leur cohorte de troubles et de pillages sont particulièrement destructrices dans la région. Les pestes de 1628 et de 1643 anéantissent plus de la moitié de la population, et la ville subit d’importantes inondations en 1637, 1653, et 1673.

Henri III

Au XVIe siècle, Henri III, élu roi de Pologne, de retour en France pour succéder à son frère, s’arrête à Bourgoin, ville située non loin de la frontière avec le duché de Savoie. Il est accueilli par sa mère Catherine de Médicis au lieu-dit Champaret, et institue en 1584, par lettres patentes, les deux grandes foires du 1er mai et du 29 septembre (Saint-Michel). Elles contribuent au retour de la prospérité et au développement du commerce local avec l’essor du transport routier.

En 1620, Bourgoin possède sa poste aux chevaux sur la route de Grenoble à Lyon. Le canal Mouturier, amélioré et élargi, alimente en énergie de nombreux moulins à farine et à papier, rotoirs et battoirs à chanvre. L’ouverture d’une première école de filles par les religieuses ursulines, dans l’ancienne commanderie des Antonins (actuel musée de Bourgoin-Jallieu) est attestée en 1646.

Au début du XVIIIe siècle, Bourgoin s’agrandit et construit ses faubourgs hors des murs d’enceinte. Dans les années 1740, la situation de carrefour entre Lyon, Chambéry et l’Italie se renforce avec la construction de la nouvelle route de Grenoble. La création de cette « grande route » est le prélude d’une série de travaux d’urbanisme : aménagement d’une place agrémentée d’une fontaine publique (actuelle place du 23-Août), éclairage (installation de huit lampadaires à huile). En 1787, la fondation d’une première fabrique de toiles peintes par Louis Perregaux, de religion protestante, annonce l’ère industrielle.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Révolution française[modifier | modifier le code]

Suite aux événements survenus à Paris à la prise de la Bastille, un phénomène social dénommé la Grande peur s'étend dans le Dauphiné. Du 27 juillet au début août 1789, celle-ci prend de l'ampleur dans le milieu paysans de la région de Bourgoin. On estime que 80 châteaux furent attaqués, 43 pillés ou dévastés et 12 d'entre eux, totalement détruits[33].

À défaut d’être érigée en chef-lieu d’arrondissement bien qu’elle soit la ville la plus peuplée, Bourgoin obtient, en 1790, le siège de l’actuel Tribunal de Grande Instance (également Tribunal de Commerce). De son côté, la paroisse de Jallieu profite de la Révolution pour se séparer de Bourgoin. Cette nouvelle commune s’organise en faubourgs industriels le long de l’actuelle rue de la Libération et comprend, jusqu'à la fusion de 1967, différents hameaux ruraux : Charbonnières, Montbernier, Mozas, Bourselas.

En 1899 ouvre la branche de Jallieu du Chemin de fer de l'Est de Lyon. Cette gare terminus, située à Jallieu, n'était pas connectée à la ligne Lyon - Grenoble.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, Bourgoin se transforme jusqu'à effacer ses origines médiévales. Le mur d’enceinte disparait, un plan d'alignement est appliqué (élargissant les rues et faisant disparaitre les façades médiévales) et de nouveaux bâtiments structurent la cité  : la halle du Moyen Âge est reconstruite à la même place en 1847-1848 (actuel espace Grenette), le tribunal (ancienne chapelle des Pénitents Blancs), l'église romane est détruite et remplacée par une autre en 1830 et par une 3e en 1874 (l'actuelle église Saint-Jean-Baptiste). À l'emplacement des deux premières églises démolies est créé l'actuelle place Carnot. L’hôpital de la rue Victor-Hugo (actuel musée) est transféré à l'angle des avenue Pr-Tixier et Maréchal-Leclerc en 1895. L’asile des vieillards (actuel Centre de séjour Jean-Moulin), le collège, la Caisse d’Épargne (rue Dr Pollosson) sont successivement édifiés.

En 1858, la ligne de Chemin de fer voie ferré venant de Lyon arrive à Bourgoin et facilite les échanges avec Lyon. Elle atteint Grenoble en 1862. Dans le même temps, l’industrie se développe le long du canal Mouturier.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1965, lors de la campagne des municipales, la réunification de Bourgoin et Jallieu est dans tous les esprits. Le 25 juin 1965, les nouveaux conseils municipaux de Bourgoin et Jallieu votent le projet de fusion de leurs deux communes au 1er janvier 1967. À minuit une, dans la nuit du samedi à celle du dimanche 1er janvier 1967, sonnent les cloches de Bourgoin et Jallieu  : après 176 années de séparation, les deux communes sont à nouveau réunies. De nombreuses réalisations suivirent, dans tous les domaines de l’action publique : social, santé, urbanisme, sports, jusqu'à établir Bourgoin-Jallieu dans le rôle de ville-phare du Nord-Isère.

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Le ouvre à la ZAC de la Maladière, le Médipôle qui regroupe l'hôpital Pierre-Oudot (374 lits), la clinique Saint-Vincent-de-Paul (144 lits), le centre psychothérapique Nord-Dauphiné (170 lits). L'ancien hôpital de Bourgoin-Jallieu ainsi que l'ancienne clinique Saint-Vincent-de-Paul sont démolis en 2012-2013.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le Conseil municipal est composé de trente cinq élus dont un maire, dix adjoints, dix conseillers délégués, six autres conseillers de la majorité municipale et huit conseillers d'opposition.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections locales[modifier | modifier le code]

  • Élections municipale de 2014
Lors du premier tour, aucune des quatre listes présentes n'obtient la majorité, mais toutes peuvent prétendre à se maintenir au second tour, ce qui sera le cas. Lors du second tour, durant lequel les deux principaux concurrents (UMP et PS) gagnent en voix et en pourcentage. La liste de Vincent Chriqui l'emporte à la majorité relative.
Résultats du second tour[34] :
Nombre de voix Pourcentage
Vincent Chriqui (Liste Union pour un Mouvement Populaire) 4 326 47,83 %
André Borne (Liste d'union de la gauche) 2 998 33,15 %
Robert Arlaud (Front national) 873 9,65 %
Armand Bonnamy (Liste divers gauche) 846 9,35 %

Élections nationales[modifier | modifier le code]

  • Élections présidentielles
Lors des élections présidentielles à Bourgoin-Jallieu, les électeurs de la ville, à l'instar des électeurs français placent Emmanuel Macron en tête avec, à chaque fois, une proportion légèrement supérieure à celle de l'ensemble des électeurs français. La proportion des votants berjalliens, sera, là aussi, également légèrement supérieure à celle des votants français
Élection présidentielle de 2017[35]
Candidat 1er tour 2e tour
Bourgoin-Jallieu Ensemble de la France Bourgoin-Jallieu Ensemble de la France
Emmanuel Macron 25,55 % 24,01 % 67,19 % 66.10 %
François Fillon 17,38 % 20,01 %
Jean-Luc Mélenchon 20,01 % 19,58 %
Marine Le Pen 21,95 % 21,30 % 32,81 % 33,90 %
Benoît Hamon 6.30 % 6,36 %
Votants 72,44 % 77,77 % 69,79 % 74,56 %

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Les maires de Bourgoin[modifier | modifier le code]

Liste des maires élus jusqu'au , dernier jour avant la fusion avec la commune de Jallieu

Les maires de Jallieu[modifier | modifier le code]

Liste des maires élus jusqu'au , dernier jour avant la fusion avec la commune de Bourgoin

Liste des maires de Bourgoin-Jallieu[modifier | modifier le code]

Liste des maires élus à compter du , date de la fusion des deux communes.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1967 1971 Fortuné Ramseyer PS  
1971 1989 Pierre Oudot PS  
1989 2001 Edmond Roy PS Conseiller général du Canton de Bourgoin-Jallieu-Nord (1985-1988)
puis du Canton de Bourgoin-Jallieu-Sud (1998-2004)
2001 2014 Alain Cottalorda PS Conseiller général du Canton de Bourgoin-Jallieu-Sud (2004-2015)
Président du Conseil Général de l'Isère (2014-2015)
2014 en cours Vincent Chriqui UMP-LR Ancien conseiller de François Fillon
Conseiller départemental depuis 2015
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Plan de la CAPI

La commune de Bourgoin-Jallieu est le principal pôle urbain d'un important établissement public de coopération intercommunale dénommé communauté d'agglomération Porte de l'Isère (CAPI) est officiellement née en 2007 pour assurer la succession du syndicat d'agglomération de la ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau et regroupe 22 communes, Bourgoin-Jallieu étant la commune la plus peuplée compte 16 représentants à l'assemblée délibérative de la communauté[36].

Les compétences principales de la CAPI sont le développement économique, l'aménagement de l’espace communautaire, l'équilibre social de l’habitat et la politique de la Ville. Son sièges est située sur le territoire de la commune de l'Isle d'Abeau.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Bourgoin-jallieu a signé un partenariat de jumelage avec sept communes

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[39],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 27 502 habitants[Note 2], en augmentation de 5,08 % par rapport à 2010 (Isère : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 3683 5953 6203 7803 6724 2354 2714 3944 749
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 4004 8514 8534 9545 0216 1386 3457 2176 659
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 2797 1636 7906 1627 2418 0207 4657 6998 153
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
9 24019 94121 97122 55022 39222 94723 65926 39027 502
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique
Notez que ce graphe montre la population de Bourgoin jusqu'en 1966 et de Bourgoin-Jallieu à partir de 1967.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune héberge de nombreux établissements scolaires du premier et du second cyle[42]

Écoles primaires[modifier | modifier le code]

  • Ecole maternelle l'Oiselet
  • École primaire Victor-Hugo
  • École primaire Simone Veil
  • École maternelle et primaire Pré-Bénit
  • École maternelle et primaire Claude-Chary
  • École maternelle et primaire Edouard-Herriot
  • École maternelle et primaire Louise-Michel
  • École primaire Jean-Rostand
  • École maternelle et primaire Linné
  • École primaire de La Grive
  • École primaire Montbernier
  • École primaire de Boussieu
  • École primaire et maternelle privée Saint-Michel
  • École primaire et maternelle privée Saint-Joseph
  • Ecole maternelle privée Notre-Dame

Collèges[modifier | modifier le code]

  • Collège de Pré-Bénit
  • Collège Salvador Allende
  • Collège privé Saint-Michel
  • Collège privé Saint-Joseph

Lycées[modifier | modifier le code]

  • Lycée d'enseignement général l'Oiselet
  • Lycée d'enseignement professionnel Gambetta
  • Lycée des Métiers des Arts et des Techniques de l'Industrie Jean-Claude Aubry

Équipements sanitaire et social[modifier | modifier le code]

Le médipôle[modifier | modifier le code]

Le médipôle et une zone d'activité entièrement consacré à des services médicaux et médicaux sociaux, notamment :

  • Le centre hospitalier Pierre-Oudot qui propose 610 lits d'hospitalisation (Médecine : 222, Chirurgie : 86, Gynéco-obstétrique : 31, Psychiatrie : 24, Long séjour : 195, Hébergement : 52)[43]
  • La clinique Saint-Vincent-de-Paul qui propose 33 lits en maternité, 76 lits en chirurgie, 18 places en ambulatoire, 10 salles de bloc opératoire.

Sports[modifier | modifier le code]

Palais des sports de Bourgoin-Jallieu
Le CSBJ contre le Munster en Heineken Cup.

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Gymnases[modifier | modifier le code]
  • Gymnase municipal La Jeune France
  • Gymnase Pierre-Folliet
  • Gymnase de Champ-Fleuri (COSEC)
  • Gymnase du lycée de l'Oiselet
  • Gymnase La Fraternelle
  • Palais des sports
Stades et terrains municipaux[modifier | modifier le code]
  • Stade Pierre-Rajon (et ses annexes)
  • Stade athlétisme Antonin-Berliat
  • Stade rugby de La Plaine
  • Stade football de Chantereine
  • Terrain de football Pré-Pommier
  • 4 citystades de quartier
Piscines[modifier | modifier le code]
  • Piscine Tournesol
  • Piscine Pierre-Rajon

Clubs[modifier | modifier le code]

Rugby à XV[modifier | modifier le code]
logo du CSBJ

La ville de Bourgoin-Jallieu se fait connaître en France notamment grâce à son club de rugby à XV le CS Bourgoin-Jallieu.

Fondé en 1906, le CSBJ a notamment remporté trois fois le championnat de France de deuxième division en 1965, 1971 et 1973 ainsi que le groupe B en 1984, le club a aussi été vice-champion de France et vainqueur du Challenge européen en 1997. Depuis la saison 2017-2018, il dispute le championnat de France de rugby à XV de 1re division fédérale

Boule lyonnaise[modifier | modifier le code]

Bourgoin-Jallieu est un haut lieu de la pratique du jeu de boules (la boule lyonnaise). Dans les années 1940 à 1970, le clos de la Bricole Boule accueillait un important tournoi international, avec des équipes venues d'Italie, d'Espagne, de Belgique ou de Monaco.

Manifestations sportives[modifier | modifier le code]

Cyclisme[modifier | modifier le code]
Tour de France

Lors de la présentation du parcours du Tour de France 2009, le 22 octobre 2008, Christian Prudhomme annonce que la 19e étape partira de Bourgoin-Jallieu.

L'étape se déroule le et donne la victoire au britannique Mark Cavendish.

Étape Date Villes étapes Type Distance (km) Vainqueur d’étape Leader du classement général
19e étape Ven. 24 juillet Bourgoin-JallieuAubenas Étape de plaine 178 Drapeau : Royaume-Uni Mark Cavendish Drapeau : Espagne Alberto Contador
Critérium du Dauphiné

L'épreuve cycliste du Critérium du Dauphiné a souvent traversé la ville de Bourgoin-Jallieu. L'épreuve de 2017 comprend la 4e étape contre la montre, qui démarre de La Tour-du-Pin pour rejoindre Bourgoin-Jallieu.

Manifestations, salons et festivals[modifier | modifier le code]

La Foire du 1er mai[modifier | modifier le code]

Créée en 1586, à l’initiative du roi Henri III. Cette foire s'organise sur le quartier de Pré-Bénit qui accueille des forains et divers exposants commerciaux. En centre-ville, une grande braderie est organisée le même jour[44].

La Foire de Saint-Michel[modifier | modifier le code]

La foire de la Saint-Michel se déroule toute la journée en centre-ville et sur le quartier de Pré-Bénit. Elle est organisée le week-end le plus proche la fête de la Saint-Michel qui se célèbre le 29 septembre. En 2017, la fête s'est déroulée le 29 septembre et plus de 250 exposants étaient attendus près du stade Perre-Rajon. A l'instar de la foire du 1er mai, une grande braderie est organisée le même jour en centre-ville[45].

Fêtes des lumières et des lumignons[modifier | modifier le code]

Depuis l'année 1852, les habitants de la région lyonnaise et du nord-Isère fêtent les lumières le soir du 8 décembre et ils déposent des lumignons devant leurs fenêtres. Un festival "son et lumière" est proposé dans le centre-ville de Bourgoin-Jallieu[46].

Festivals[modifier | modifier le code]

  • « festival de rock français, les belles journées » (3e édition en 2017,les 8 et 9 septembre)
Ce festival accueille des groupes musicaux liés au rock'n roll.

Anciennes manifestations[modifier | modifier le code]

Bourgoin-Jallieu a accueilli une émission de l'édition 1978 de Jeux sans frontières.

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Presse locale

La ville de Bourgoin-Jallieu gère la publication d'un mensuel local destiné à l'information des citoyens de la commune dénommé Nouvelles de Bourgoin-Jallieu. Il est distribué dans les boîtes aux lettres et il est également consultable sur Internet[47]

Presse régionale

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Nord-Isère, un ou plusieurs articles à l'actualité de la ville, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Cultes[modifier | modifier le code]

Église de Bourgoin-Jallieau

Culte catholique[modifier | modifier le code]

La commune de Bourgoin-Jallieu appartient à la paroisse Saint-François d'Assise qui recouvre 20 communes et 23 églises. La paroisse est organisée en sept relais, celle de Bourgoin porte le nom de Saint-Michel[48]

Culte protestant[modifier | modifier le code]

La paroisse protestante se dénomme l'église Protestante Unie du Nord Isère, le temple protestant et sa salle paroissiale étant situés à proximité du centre-ville[49].

En outre, une église évangélique est implantée à l'est du territoire communal, à proximité du stade Pierre Rajon [50]

Culte musulman[modifier | modifier le code]

La mosquée Abou Bakr Siddik de Bourgoin-Jallieu est gérée par une association locale. Celle-ci est située au nord du centre-ville, en direction de Jallieu[51].

Autres cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 24 200 €, ce qui plaçait Bourgoin-Jailleu au 24 564e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[52]

Emploi[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage, en 2014, pour la commune s'élève à 15,8 %, un chiffre supérieur à la moyenne nationale (10,4 %)[53].

Le secteur industriel[modifier | modifier le code]

Le textile, lié à la Fabrique lyonnaise de soierie, et l’industrie mécanique qui en découle, gouvernent la vie de la cité : ateliers de gravure sur bois et sur cadre, usines d’impression (Brunet-Lecomte sur le site de l’actuel pont Saint-Michel, Dolbeau, rue de la Libération), ateliers de dévidage et d’ourdissage (Caffarel à Jallieu), usines d’encollage, de tissage (Debar à La Grive) et fabrique de métiers à tisser (Ateliers Diederichs). Au début du XXe siècle, Bourgoin et Jallieu constituent un des tout premiers centres français pour l’impression sur étoffe.

D'autres activités complètent l’économie locale  :

  • cartonnerie (Voisin-Pascal, petite rue de la Plaine),
  • chimie (Le Dauphin, site PCAS).

Pendant deux siècles, l’industrie offre de nombreux emplois ouvriers à la population berjallienne jusqu'à la crise des années 1970. Après la disparition des établissements Brunet-Lecomte et Dolbeau, la relève est en partie assurée par les établissements Mermoz de Champaret. L’établissement conserve jusqu'à sa fermeture, en 2003, une activité importante, axée sur la qualité, au service de grandes marques de la mode comme Dior, Cardin, Lanvin

La fermeture des entreprises traditionnelles transforme le paysage industriel et urbain. Les pertes sont cependant compensées par l’implantation de nouvelles entreprises, liées au développement de pôles de compétitivité dans les énergies renouvelables, avec notamment :

  • l'entreprise Photowatt International S.A.S[54], spécialiste français de production de panneaux solaires photovoltaïques, ou encore dans la recherche textile.
  • Le maroquinier Hermès[55].

Le secteur commercial[modifier | modifier le code]

La ville héberge sur son territoire plusieurs zones commerciales de différentes tailles dont :

  • Le centre ville (zone piétonne située près de l'hôtel de ville)
  • L'espace Barbusse (hypermarché et commerces proche du centre-ville)
  • Le quartier de Champ-Fleuri (commerces et services de formations)
  • La zone d'activité de Chantereine (zone d'entreprises liées à la construction et au bâtiment)
  • La zone d'activité de la Maladière (grande zone dédiée aux activités industrielles, commerciales et de services)
  • Le quartier de la Grive (zone d'activité comprenant un hypermarché)
  • Le secteur du Médipole (commerce de restauration à proximité du centre hospitalier)

Le secteur hôtelier et touristique[modifier | modifier le code]

La ville est équipée d'un office de tourisme, situé dans le centre-ville[56].

Le secteur agricole[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

La mairie de Bourgoin-Jallieu.
Les halles de Bourgoin-Jallieu.

Patrimoine monumental[modifier | modifier le code]

Châteaux et Maisons fortes[modifier | modifier le code]

  • Le château de Petit-Mont
cet édifice de plaisance a été reconstruit au XIXe siècle sur l'emplacement d'une maison forte ancienne[57].
  • Le château de Bourgoin
Datant du XIIIe siècle et du XIVe siècle, ce château fut le siège de la châtellenie de Bourgoin, puis d'un bailliage. Cité depuis le XIIIe siècle "castrum Burgundium", le manoir est reconstruit aux XVe et XVIe siècles
  • Le château de Beauregard
Autrefois dénommé Chateauvieux, il est situé au sommet du jardin de ville, il en subsiste deux murs imposants. Il n'a jamais fait l'objet de fouilles archéologiques sérieuses[57].
  • Le château de Thézieu
Édifice datant du (XIXe siècle)

Bâtiments civils[modifier | modifier le code]

Les monuments classés[modifier | modifier le code]

Deux monuments sont classés au titre des monuments historiques français :

Il s'agit d'un vestige de l'époque gallo-romaine en lieu-dit la Croix-Blanche, est classé par arrêté du au titre des monuments historiques[58]. Il s'agit d'un mur de 57 m de long, conservé sur une hauteur avoisinant les trois mètres. Il appartenait à un vaste ensemble de l'époque romaine qui a totalement disparu. La structure est orientée au nord-nord-est et elle a été découvert en 1981[59].
Il s'agit d'un balcon situé au premier étage de la maison au 13 rue de la République fait l'objet d'une inscription partielle au titre des monuments historiques par arrêté du [60].
La Halle[modifier | modifier le code]

Ce bâtiment à vocation commerciale, reconstruit dans les années 1847 et 1848, en remplacement de celle du Moyen Âge, est rebaptisé Espace Grenette en 1994, après sa rénovation, alors que son rôle commercial s'est interrompu quelques années auparavant.

La Fontaine de la place du 23-Août-1944[modifier | modifier le code]

En 1755, une fontaine monumentale fut construite sur la place de la Pourcherie, au centre de Bourgoin. Sur le pilier central, une inscription précisait : « Cette fontaine a été construite pour l'utilité publique ». De fait, non seulement les Berjalliens s'y fournissaient en eau potable, mais aussi les chevaux de poste ou de diligence s'y désaltéraient.

Le , un convoi exceptionnel transportant un four-séchoir tubulaire de 29 mètres de long à destination de la centrale thermique du Chambon-Feugerolles entreprit de traverser la ville du nord au sud. Arrivé sur la place du 23-Août-1944 (nouveau nom de la place), il ne put manœuvrer et se trouva bloqué. Les pompiers, appelés à l'aide, considérèrent que le seul moyen de dégager le convoi était de le faire passer sur l'emplacement de la fontaine. Celle-ci fut alors cassée à la masse. Cependant, le fut central put être conservé. L'événement déchaîna de vives réactions.

Ce n'est qu'en 1980 que la municipalité fit reconstruire la fontaine, avec des éléments préservés du fut central, à peu près au même endroit.

Les autres bâtiments civils[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jean-Baptiste[modifier | modifier le code]
Édifice religieux construit durant le (XIXe siècle) qui contient en ses murs, un grand orgue Merklin, datant de 1879, comprenant 40 jeux répartis sur 3 claviers et le pédalier[63].
Les autres bâtiments religieux[modifier | modifier le code]
  • La chapelle Saint-Antoine (XVIe siècle), aujourd'hui partie du Musée
  • L'église Notre-Dame (XIXe siècle)
  • La chapelle de Villieu (XIXe siècle)
  • Le temple protestant édifié en 1853.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le musée.

La commune de Bourgoin-Jallieu héberge deux établissements à vocation culturelle

Le musée Victor Charreton[modifier | modifier le code]

Le musée de la ville est installé à proximité du centre-ville, dans un lieu historique : l’ancienne chapelle des Antonins construite en 1503 et l’Hôtel-Dieu (ancien hôpital) édifié au XVIIIe siècle. Créé en 1929 et entièrement rénové en 2000, ce lieu à vocation culturelle a reçu le nom de Musée Victor-Charreton et se présente sur trois niveaux.

Article connexe : Musée de Bourgoin-Jallieu.

Le Théâtre Jean-Vilar / scène Rhône-Alpes[modifier | modifier le code]

En 1987, le théâtre Jean-Vilar qui occupe l'ancienne orangerie d'une maison du XVIIIe siècle jusqu'à sa destruction par un incendie en 2010[64]. Le théâtre a cependant continué son activité "hors les murs" dans une salle polyvalente de la ville[65].

Autres services culturels[modifier | modifier le code]

Le Service de la lecture publique de l'Isère est un service du Département de l'Isère directement rattaché à la Direction de la culture et du patrimoine. Le service est implanté aussi à Saint-Martin-d'Hères.

Patrimoine culinaire[modifier | modifier le code]

La brioche de Bourgoin.

Les chaudelets[modifier | modifier le code]

Cette galette a été conçue à la fin du XIXe siècle par un boulanger de Bourgoin, le père Pitrougnard, qui, dit-on, malaxait sa pâte avec ses pieds. Il vendait ses gâteaux sur les quais de la gare de Bourgoin, en chantant « Ils sont chauds les chaudelets, ils sont chauds ». Le chaudelet est une petite galette de pâte brisé salée, aromatisée de grains d’anis. Longtemps pétrie, la pâte est mise en forme, puis pochée à l’eau bouillante et refroidie à l’eau froide. Les galettes sont ensuite égouttées et mises au frais plusieurs heures. Puis elles sont cuites et dorées dans un four à feu très vif. Frédéric Dard, qui les appréciait, en a parlé dans ses livres et ne manquait pas d’en faire provision à chacun de ses passages à Bourgoin-Jallieu[66].

La brioche de Bourgoin[modifier | modifier le code]

Cette brioche locale peut être décorée de sucre rouge et blanc et garnie de pralines et de dragées. Le , Louis II Dauphin de France, entre à Bourgoin par la Porte Neuve monté sur un superbe cheval noir. Il est suivi de quarante cavaliers , trente archers et dix arbalétriers. Viennent ensuite la Cour et la maison du Dauphin  : de riches gentilshommes portant écusson armorié sur la poitrine. Le futur roi Louis XI séjournera à plusieurs reprises à Bourgoin et c’est en son honneur que les boulangers préparèrent un gâteau en forme de couronne, composé de farine, lait, miel, œufs et levain, et décoré de pralines et de sucre blanc.

La Grande Dauphine[modifier | modifier le code]

Autrefois appelée Vieille Dauphine, cette liqueur élaborée à base d’oranges douces et amères d’après une recette de 1855, a acquis ses lettres de noblesse en 1935, grâce à Maurice Chavin qui eut l’idée d’ajouter du cognac à la recette originale afin d’en accentuer la finesse. Pour apprécier toute la complexité de ses arômes, il est recommandé de la boire pure, dans un grand verre « ballon » ou frappée sur des glaçons[67].

Le Galet du Bion[modifier | modifier le code]

Nommé en honneur de l'une des rivières traversant la cité berjallienne, ce chocolat est à la fois craquant et fondant, et repose sur une coquille de nougatine fourrée praliné, le tout saupoudré de poudre de cacao.

Autres spécialités culinaires[modifier | modifier le code]

L'Isernoix, créé par l’Amicale des pâtissiers nord-isérois est un gâteau faisant la part belle aux produits « du terroir » : beurre, miel, œufs, noix avec du caramel à la vanille et une touche légère de chocolat, et le chocolat San-Antonio qui est un gâteau doux à l’intérieur (praliné de noisette avec feuilletine, cœur de ganache lactée) et croquant à l’extérieur (chocolat noir), à l’image du commissaire San Antonio, ce chocolat a été créé par Jean-Marc Scribante en hommage gourmand à Frédéric Dard[68].

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En mars 2017, la commune confirme le niveau « trois fleurs » au concours des villes et villages fleuris, ce label récompense le fleurissement de la commune au titre de l'année 2016[69].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités historiques[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Rousseau en 1766
Né à Genève, ville distante de 130 km, le philosophe, âgé de 56 ans, a séjourné à Bourgoin, puis dans ses environs immédiats[70]. Son installation dans un hôtel de ce qui aujourd'hui est le 15, rue Robert-Belmont, date du 13 (ou 15) août 1768.
Il n'y restera qu'un petit peu plus de six mois, puis, il se rendra dans la commune voisine de Maubec, « pour respirer un ain plus sain et boire une eau meilleure ». Il sera alors hébergé dans la ferme Montquin, appartenant à la chatelaine du lieu, Madame de Césarges. La route qui mène à cette ferme est, aujourd'hui, dénommée "chemin Jean-Jacques Rousseau"[71].
C'est durant son séjour à Bourgoin que Rousseau considérera Marie-Thérèse Le Vasseur comme sa femme, sans qu'aucun acte officiel soit effectué, comme l'atteste ce témoignage de Luc-Antoine de Champagneux, alors maire de Bourgoin :

« Nous ayant conduits l'un et l'autre dans une chambre reculée, Rousseau nous pria d'être témoins de l'acte le plus important de sa vie. Prenant la main de Melle Renou, il parle de l'amitié qui les unissait ensemble depuis 25 ans et de la résolution où il était de rendre ces liens indissolubles par le noeud conjugal... Nous passâmes au banquet de noces. Le nouvel époux fut gai pendant tout le repas, chanta au dessert deux couplets qu'il avait composés pour son mariage et résolut de se fixer à Bourgoin pour le reste de ses jours »

.

Né à Bourgoin, il fut le secrétaire de Mgr de Mercy, son compatriote, évêque de Luçon, sera nommé évêque d'Orléans et baron d'Empire en 1810. Il décède archevêque d'Aix en 1835.
  • Luc Antoine Donin de Champagneux (1744),
Né à Jallieu, il fut avocat, (témoin, avec son cousin Myriadec de Rozières officier d’artillerie, au mariage civil de Jean-Jacques Rousseau avec Thérèse Levasseur, le 30 août 1768, à Bourgoin), homme politique, fondateur du Courrier de Lyon, secrétaire et ami du ministre Roland (1793), magistrat sous l'Empire.
Marcelle Pardé en 1937
  • Auguste Prudhomme (1850 - Grenoble)
Né à Bourgoin, il fut archiviste paléographe (promotion 1887). Archiviste de Marseille puis du département de l'Isère (1878-1916) - Correspondant du comité des beaux-arts des départements - Membre correspondant de la Regia deputazione per la storia patria de Turin. - Ancien élève de l'École des chartes (promotion 1877) - Secrétaire perpétuel à l’Académie delphinale. - Membre correspondant à l’Académie des inscriptions et belles-lettres. - Président de 1903 à 1906 de l’Association des archivistes français. - Membre non résidant (1891-1913) au Comité des travaux historiques et scientifiques.
  • Anselme Benoît Donin de Champagneux (1774),
Né à Bourgoin, il fut botaniste et élève de Jussieu au Jardin des plantes de Paris, spécialiste de la végétation méditerranéenne.
  • Léon Tripier (1842 - 1891),
Né à Bourgoin, il fut professeur de clinique chirurgicale à la Faculté de médecine de Lyon, professeur d'anatomie à l’École des beaux-arts, chevalier de la Légion d'honneur.
Né à Bourgoin, Enseignante et résistante, directrice du lycée de filles de Dijon qui porte son nom depuis la fin de la guerre (collège depuis 1967). Elle est décédée dans le camp de Ravensbruck.

Personnalités artistiques[modifier | modifier le code]

Écrivains[modifier | modifier le code]
Frédéric Dard en 1992
  • Jean Bron (1920 - 1996),
Né à Jallieu. Jean Bron fut professeur d'histoire et l'auteur d'une histoire du mouvement ouvrier français.
Né à Jallieu. Frédéric Dard est un écrivain français principalement connu (dans une production extrêmement abondante) pour les aventures du commissaire San-Antonio, souvent aidé de son adjoint Bérurier, dont il a écrit 175 aventures depuis 1949. Son père crée une entreprise de chauffage central à Bourgoin. Sa mère, Joséphine-Anna Cadet, est fille d'agriculteurs locaux.
Né à Bourgoin, Jean-Pierre Andrevon est un écrivain de science-fiction français. Il est lauréat du grand prix de la science-fiction française et du prix Julia-Verlanger. Il a collaboré dans diverses revues dont Charlie Hebdo, Charlie Mensuel, Circus, A Suivre, L'Écran fantastique et Toxic magazine).
Il s'agit d'un poète, écrivain et sociologue naturaliste, humaniste et mystique français d'origine turque par sa famille.
Peintres[modifier | modifier le code]
Buste de Victor Charreton
Né à Bourgoin, Bellet du Poisat est un peintre marqué par le mouvement romantique. Il collaborera, entre autres, avec Eugène Delacroix. Ses thèmes sont surtout religieux, historiques, voire mythologiques (Saint Jérôme 1868, Combat des Centaures et des Lapithes, 1880).
né à Bourgoin est un peintre post-impressionniste, paysagiste de tradition lyonnaise.
Peintre italien né en Suisse. En 1936, dans le but de peindre davantage, il quitte la vie de carrier pour s'installer photographe ; jusqu'à sa mobilisation, en 1939, à Bourgoin, dans l'Isère, pendant laquelle il s'exprime alors au lavis et à la gouache.
  • Louis Chanoz (1925 - 1996),
né à Bourgoin, Louis Chanoz est un peintre paysagiste.
Personnalités du cinéma[modifier | modifier le code]
  • Kirby-54, célèbre vidéaste, fin gourmet, et négociant berjallien, youtubeur collectionneur numéro 1 en France, pionnier des vidéos ASMR (autonomous sensory meridian response). Amis des animaux.
Personnalités culinaires[modifier | modifier le code]
Guy Savoy en 2015
  • Guy Savoy, grand chef cuisinier, a passé son enfance et une partie de sa jeunesse à Bourgoin-Jallieu
Personnalités sportives[modifier | modifier le code]
Brahim Asloum en 2011
Membre de la fameuse équipe des « Barjots » avec Frédéric Volle, Denis Lathoud, Philippe Gardent ou Jackson Richardson dont le principal réussite est le titre de champion du monde en 1995
Né à Bourgoin-Jallieu, Brahim Asloum est un boxeur et acteur français. Il est champion olympique à Sydney en 2000 et champion du monde WBA en décembre 2007. Il annonce sa retraite sportive le , faute de pouvoir trouver un diffuseur à son prochain combat[72]. Il débute, comme acteur, au cinéma en 2013, dans un film sur la vie du boxeur Young Perez.
Autres personnalités[modifier | modifier le code]
  • Jean Tardy (né en 1920), militaire,
Né à Jallieu, l'officier Jean Tardy fut le commandant du centre d'expérimentation du Pacifique en 1974 et devient amiral (1979) et conseiller d'État (1980-1984)
né à Bourgoin-Jallieu. Suppléant de Gisèle Halimi à l'élections législatives françaises de 1981 pour la 4e circonscription de l'Isère, il fut député de 1984 à 1986 lorsque cette dernière cesse son mandat pour mission.
Né à Bourgoin, Yvon Gattaz est un entrepreneur, président du patronat français (CNPF) de 1981 à 1986. Défenseur de l'entreprise et notamment des petites entreprises, il a fondé plusieurs associations. Il est membre depuis 1989 de l'Académie des sciences morales et politiques (Institut de France), dont il prendra la présidence en 1999.
cet acteur et cascadeur fut la doublure moto des films de James Bond et interpréta des cascades dans de nombreux autres films.

Bourgoin-Jallieu dans les arts[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Ce film a été tourné dans de nombreux sites de l'ancienne région Rhône-Alpes, et certaines scènes permettent de découvrir de nombreux bâtiments de Bourgoin-Jallieu, notamment la gare[73]

A la télévision[modifier | modifier le code]

  • Turbo (sur la chaîne M6) : reportage diffusé le et dénommé "Une journée avec les gendarmes, luttant contre l’insécurité routière", présentant les gendarmes de la brigade motorisée et des unités de la compagnie de Bourgoin-Jallieu[74].

Dans la littérature[modifier | modifier le code]

Le géologue genevois, considéré comme le fondateur de l’alpinisme, présente dans cet ouvrage des observations scientifiques liés à ce qui sera plus tard la géologie, la climatologie, l'hydrologie et botanique[75].
La ville et les environs de Bourgoin-Jallieu sont évoqués dans le tome 3 de cet ouvrage[76] :

« Nous entrâmes en France par le Pont de Beauvosin; de là nous vînmes à Bourgoin dont les environs sont calcaires et comme je savais que Vienne est dans les granits, j'espérais qu'en traversant de Bourgoin à Vienne, je verrais la jonction. Je n'atteignis pas le bit que je m'étais proposé...//... »

Héraldique et Logotypes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Bourgoin Jallieu.svg

Description

au 1er de gueules à trois croissants d'argent, au chef cousu d'azur et au dauphin d'or brochant sur le chef, au 2e d'azur au soleil d'or au dessus d'une mer d'argent.

Logotypes[modifier | modifier le code]

Le logo utilisé à partir de 2008 est conçu par le graphiste Pascal Le Coq et s'inspire de celui du quartier de Tokyo Roppongi Hills, où chaque lettre dispose d’une forme simple, unique et colorée, le but étant de créer un langage graphique réutilisable et reconnaissable immédiatement[77]. Jugé peu lisible, il est remplacé en 2016 par un nouveau logo, faisant suite à un appel à contribution gratuit[78],[79] dont la forme et le résultat suscitent quelques critiques[80].

Évolution du logo

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Composition des unités urbaines 2010 de l'Isère », sur Préfecture de l'Isère, (consulté le 5 janvier 2016)
  2. Site de la ville de Bourgoin-Jallieu, page de présentation
  3. Site Persée L'isère préhistorique et protohistorique d'Aimé Bocquet, page 124
  4. Préfecture du Rhône, page sur les risques sismiques
  5. a et b Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  6. Annick Auffray, Alain Brisson, Agnès Tamburini, Valérie Dziak, Véronique Maloisel, Sophie Martinoni-Lapierre, « Climat de la région Rhône-Alpes », sur rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le 23 juin 2016)
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - la Bourbre (V17-0400) » (consulté le 5 mai 2013)
  8. « SMABB - Syndicat Mixte d'Aménagement du Bassin de la Bourbre », sur www.smabb.fr (consulté le 5 mai 2013)
  9. Site Sandre, fiche de l'Agny
  10. Site Sandre, fiche du ruisseau de Loudon
  11. Site Sandre, fiche du ruisseau de L'enfer
  12. « Gare Bourgoin-Jallieu », sur SNCF TER Rhône-Alpes (consulté le 30 novembre 2016).
  13. Site Fret SNCF : la gare de Bourgoin-Jallieu.
  14. « Bourgoin-Jallieu », sur Kel Quartier (consulté le 30 novembre 2016)
  15. Site géoportail, page des cartes IGN
  16. SDEI Bourgoin-Jallieu
  17. Site de la mairie, page Santé et environnement
  18. Gilles Van Kote, « L'agriculture, à l'origine des deux tiers de la pollution de l'eau potable en France », sur lemonde.fr, Le Monde, (consulté le 1er avril 2012)
  19. site de l'UFC-Que Choisir
  20. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  21. a, b, c, d, e et f Henry Suter, « Bourgoin-Jallieu », sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch, 2000-2009 (mis à jour le 18 décembre 2009) (consulté le 12 novembre 2016).
  22. a, b, c, d, e et f Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 105b
  23. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise. Une approche linguistique du vieux-celtique continental, Paris, éditions Errance, (ISBN 2-87772-237-6), p. 73.
  24. Google Books "L'origine des noms des communes du département de l'Isère"
  25. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit., p. 365a.
  26. a, b et c Henry Suter, « Jailleu », sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch, 2000-2009 (mis à jour le 18 décembre 2009) (consulté le 12 novembre 2016).
  27. Site de louis garden, page sur l'histoire de Bourgoin-Jallieu
  28. a, b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cité., p. 308b.
  29. Site isère patrimoine, page "Peuplement et environnement néolithique..."
  30. Site Gallica.fr Notice historique sur la ville de Bourgoin (1880), page 425
  31. Site base Isère patrimoine, page sur le mur de terrasse de Bourgoin
  32. Gallica, Notice de la ville de Bourgoin, p. 429
  33. Site de la ville de Nivolas-Vermelle, page sur la grand peur en bas-Dauphiné
  34. Site l'internaute, résultats des élections municipales de 2014 à Bourgoin-Jallieu
  35. Résultats sur le site de l'Express
  36. Site de la ville de Bourgoin-Jallieu, page sur la CAPI
  37. a, b, c, d, e et f Villes jumelées avec Bourgoin-Jallieu sur le site de la ville de Bourgoin-Jallieu (bourgoinjallieu.fr), consulté le 15 août 2010.
  38. a, b, c, d et e Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  39. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  42. Site de la mairie de Bourgoin-Jallieu, page sur les établissements scolaires
  43. Site de la FHF, page sur l'hôpital Pierre-Oudot
  44. Site de la ville de Bourgoin-Jallieun page sur la Foire du 1er mai
  45. Site de la ville de Bourgoin-Jallieun page sur la fête de la Saint-Michel
  46. Site de la ville de Bourgoin-Jallieun page sur la fête des lumières et des lumignons
  47. Site de la ville de Bourgoin-Jallieu, page sur le magazine municipal de la commne
  48. Site de la paroisse Saint-François d'Assise
  49. Site de l'aglise protestante de Bourgoin-Jallieu
  50. « Site de l'ADD Bourgoin »
  51. Site du guide musulman, page sur la mosquée Abou Bakr Siddik
  52. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 17 janvier 2018)
  53. « Comparateur de territoire − Commune de Bourgoin-Jallieu (38053) | Insee », sur insee.fr (consulté le 17 janvier 2018)
  54. Site de Photowatt International S.A.S., www.photowatt.com
  55. Hermès et ses filiales s’implantent en Rhône-Alpes
  56. Site de la ville de Bourgoin-Jallieu, page sur l'office de tourisme
  57. a et b Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), p. 671.
  58. Notice no PA00117127, base Mérimée, ministère français de la Culture
  59. Site bas isère, page sur la terrasse romaine de Bourgoin
  60. « Maison », notice no PA00117126, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. a et b « Les labels patrimoine en Isère », sur isere-patrimoine.fr (consulté le 4 août 2014)
  62. L'Objet-Dard, www.culture.fr
  63. « Grand-Orgue historique J. Merklin de Bourgoin-Jallieu », sur ORGUES ET PATRIMOINE EN RHÔNE-ALPES (consulté le 29 avril 2016)
  64. Site de la mairie de Bourgoin-Jallieu, page sur La Maison De Launay
  65. Site l'essor38, page sur le théâtre Jean Vilar
  66. Site du progrès, page sur le chaudelet et la brioche de Bourgoin
  67. Site keldelice, page sur "la grande dauphine"
  68. Site le Dauphiné, article "L’Isernoix, spécialité très gourmande", consulté le 08 août 2018
  69. « Les villes et villages fleuris> Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 7 août 2017).
  70. Site Gallica, livre le séjour de J.J. Rousseau à Bourgoin, Imprimerie Vauvillez, 1860
  71. Site du journal le Dauphiné, article "Rousseau, entre Bourgoin et Maubec"
  72. « Asloum annonce la fin de sa carrière », sur lequipe.fr, (consulté le 6 septembre 2009)
  73. Site Auvergne-Rhone-Alpes-cinéma, page sur "les grands ducs"
  74. Site du dauphiné libéré, article "Les gendarmes berjalliens sur M6"
  75. Horace-Bénédict de Saussure, Voyage dans les Alpes, imprimerie P.A. Bonnant, 1834, Préface, p VI.
  76. Google Books, Les Voyages dans les Alpes, Tome 3, page 426
  77. Kiblind, « « City branding » : quand les villes vendent leur image », sur StreetPress, (consulté le 16 janvier 2016)
  78. « Bourgoin-Jallieu : « Envoyez-nous vos idées de logo gratuitement » », sur Graphéine, (consulté le 16 janvier 2016).
  79. Xavier Alix, « Faire de Bourgoin-Jallieu la capitale du Nord Isère », sur L'Essor, (consulté le 16 janvier 2016)
  80. « Bourgoin-Jallieu laisse moi dormir ! », sur grapheine.com, (consulté le 25 mars 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie (par ordre alphabétique d'auteur)[modifier | modifier le code]

  • Fochier Louis, Souvenirs historiques sur Bourgoin, Saint-Chef et Maubec, Impr. Ch. Vauvillez, 1853, 185 p.
  • Giraud T., Huss V., Paillet G., L'hôpital de Bourgoin des Antonins à nos jours, Ville de Bourgoin-Jallieu, 1996, 48 p.
  • Huss Valérie, « Le musée Victor-Charreton de Bourgoin-Jallieu : histoire d'une création », in Evocations 1992-93, PUG, p. 39–64.
  • Huss Valérie, « La manufacture Brunet-Lecomte de Bourgoin-Jallieu », in Le Monde alpin et rhodanien, 2-4, 1996 - Mémoires d'industries, p. 65–78.
  • Huss Valérie, Racines et carrés, la tradition des carrés de soie berjalliens [exposition], Bourgoin-Jallieu, Musée Victor-Charreton, 1996, 16 p.
  • Huss Valérie, A Cœur Joie : quarante années au service du chant choral, Bourgoin-Jallieu, éd. À Cœur Joie, 2002, 31 p.
  • Huss Valérie, Pratiquer la musique en Nord-Isère, chorales et chanteurs, 19e-21e siècle, éd. À Cœur Joie, 2013, 40 p.
  • Huss Valérie avec la participation de Renée Delphis, Louis Chanoz, nature et peinture en passion, éd. Association Les Amis de Louis Chanoz, 2016, 148 p.
  • Paillet Georges, Cucherat Marcel, Bourgoin-Jallieu : connaître et aimer ma ville, Impr. Carle, 1982, 238 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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