Cuers

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Cuers
Cuers
La mairie.
Blason de Cuers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Toulon
Intercommunalité Communauté de communes Méditerranée Porte des Maures
Maire
Mandat
Bernard Mouttet
2020-2026
Code postal 83390
Code commune 83049
Démographie
Population
municipale
11 962 hab. (2019 en augmentation de 13,17 % par rapport à 2013)
Densité 237 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 14′ 18″ nord, 6° 04′ 18″ est
Altitude Min. 71 m
Max. 700 m
Superficie 50,53 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Toulon
(banlieue)
Aire d'attraction Toulon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Solliès-Pont
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Cuers

Cuers [kɥɛʁs] est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune située à 7 km de Solliès-Pont, 16 de La Valette-du-Var et 22 de Toulon.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cuers est arrosée par 3 rivières :

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique de Cuers-Pierrefeu Aérodrome [1979-1994 (temperature), 1964-1994 (rainfall). Altitude: 80 m]
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,1 2,2 4,4 7,2 10 13,3 15,6 15 13,3 9,4 5,6 2,2 8,3
Température maximale moyenne (°C) 12,8 13,9 15,6 18,9 22,8 27,2 30,6 30 26,7 21,7 17,2 12,8 20,8
Précipitations (mm) 85,1 65 85,1 70,1 74,9 40,1 15 35,1 89,9 125 130,1 110 925
Source : Sistema de Clasificación Bioclimática Mundial[5].


Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Cuers est desservie par plusieurs grandes routes régionales et nationales : la RN 97, CD 14 (Cuers - Grimaud (Var)), CD 40 (Cuers - Puget-Ville), CD 43 (Cuers - Brignoles), autoroute A57. L'une des deux barrières de péage de cette autoroute est implanté à proximité de Cuers, sur la commune de Puget-Ville Péage Péage de Puget-Ville Sortie 9 Cuers-sud Sortie 10 Cuers-nord.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Les aéroports les plus proches sont :

Lignes SNCF[modifier | modifier le code]

Ports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[7],[8].

Cuers est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[9],[10],[11].

Elle appartient à l'unité urbaine de Toulon, une agglomération inter-départementale regroupant 27 communes[12] et 575 347 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue.

L'agglomération de Toulon est la neuvième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse, Bordeaux, Nice et Nantes[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulon dont elle est une commune de la couronne[Note 2].

Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 7,8 % 404
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 1,3 % 69
Réseau routier et ferroviaire et espaces associés 0,6 % 32
Aéroports 0,4 % 19
Vignobles 29,2 % 1494
Vergers et petits fruits 0,9 % 47
Oliveraies 1,3 % 68
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 0,6 % 32
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 3,5 % 180
Forêts de feuillus 3,9 % 201
Forêts de conifères 17,7 % 905
Forêts mélangées 12,6 % 645
Végétation sclérophylle 20,0 % 1024
Source : Corine Land Cover[17]

Cuers dispose d'un plan local d'urbanisme[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

De nombreuses traces d'occupation humaine ont été retrouvées sur le territoire communal, les plus anciennes remontant à 2500 av. J.-C.. Les Ligures, puis les Romains, s'installèrent ensuite dans la région de Cuers, laissant notamment les traces de trois camps romains, et d'un oppidum en haut de la Barre de Cuers[19].

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Afin d'échapper aux invasions sarrasines, fréquentes dans la région au VIIIe siècle, les habitants du village se réfugient dans les environs ; ils donnent ainsi naissance aux hameaux de Valcros et Saint-Laurent.

A l'époque mérovingienne, Cuers fait partie du comté de Fréjus. Les terres passent ensuite dans les mains du vicomte de Marseille, aux alentours de 970, qui en fit don aux moines de l'abbaye de Saint-Victor, en 1032[19].

Isnard de Glandevès (1340-1409), viguier de Marseille (1380), lieutenant du sénéchal (1405), fut seigneur de Cuers, de Pourrières et de Glandevès. Il fut le premier enfant de Guillaume Féraud de Glandevès, seigneur de Cuers et de Thorame et de Louise de Villeneuve. Il fut selon le baron du Roure « un des seigneurs les plus puissants et les plus considérés de Provence[20] ». Il fut l'objet de la reine Marie de Blois qui le couvrit de dons.

Le , Béatrix de La Roche était dame de Cuers et du Revest[21] ; elle était mère du chevalier Raymond de Montealbano[22].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le , Éric Borel, âgé de 16 ans, assassine sa famille à Solliès-Pont puis tue à la chaîne plusieurs personnes à Cuers avant de se suicider[23].

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Cuers (83).svg

Les armoiries de Cuers se blasonnent ainsi :

D'azur aux deux clefs d'argent passées en sautoir, au cœur cousu de gueules brochant en abîme chargé d'une fleur de lys d'or[24].


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs à partir de 1901
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
? 1901[25] M. Emmanuel Droite  
1901 1922
(démission)
François Brun[26] Rad.soc. Avocat, juge au Tribunal civil de Marseille
1922 1935 Raoul Reymonenq[27] Rad.soc. Négociant
1935 1941 Eugène Prat-Flotte SFIO Médecin
Conseiller général du canton de Cuers (1931 → 1937)
octobre 1947 décembre 1958
(décès)
Raoul Reymonenq[27] SFIO Négociant
Conseiller général du canton de Cuers (1951 → 1958)
mars 1959 mars 1977 Fernand Blacas SFIO puis PS Dessinateur d’études à la DCAN
Conseiller général du canton de Cuers (1959 → 1982)
mars 1984 juin 1995 Jean-Charles Salphati RPR Notaire
juin 1995 novembre 2007 Guy Guigou[28] PCF Ouvrier à l’Arsenal de Cuers
Conseiller général du canton de Cuers (1982 → 2008)
novembre 2007 mars 2008 Gérard Cabri DVG Responsable DCNS
mars 2008 juin 2020 Gilbert Pérugini UMP-LR Ingénieur DGA retraité
Vice-président de la CC Méditerranée Porte des Maures
Réélu en 2014
juin 2020 en cours Bernard Mouttet DVG Cadre commercial
Vice-président de la CC Méditerranée Porte des Maures

Source pour la période 1790-1897 : Joseph Salvarelli, Les administrateurs du département du Var, Draguignan, Imprimerie Olivier-Joulian, 1897

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[29],[Note 3]

En 2019, la commune comptait 11 962 habitants[Note 4], en augmentation de 13,17 % par rapport à 2013 (Var : +4,68 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 1004 8905 1235 3805 1065 0004 3094 5624 363
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 3874 3114 2954 0044 1583 8003 4733 4103 383
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0983 0903 0383 3043 3573 5173 6984 0184 319
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 6655 1075 4536 5717 0278 1749 54210 33311 192
2019 - - - - - - - -
11 962--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

L'ancienne base aéronavale a été reconvertie en pôle industriel et commercial en destination de l'industrie de l'aviation et de la défense. Le cœur du village ne compte pas d'agents économiques d'envergure mais c'est à la périphérie, dans les zones d'implantation plus récentes, que se comptent les nouvelles installations.

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'Histoire du village est en effet très marquée par l'agriculture, à la fois par la culture des céréales, du tabacs, des vers à soie, mais également par l'élevage bovin et ovin.

L'agriculture actuelle est plus tournée vers les productions viticoles et oléïcoles[19]. La commune fait partie de la zone de production de l'huile d'olive de Provence AOC, des vins Maures (IGP) et Côtes-de-provence.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

Commerces et services de proximité[35].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[36] :

Les élèves de Cuers suivent leurs études dans le village, qui dispose de deux écoles maternelles, deux écoles primaires, une école primaire bilingue français/provençal (la seule dans le Var), une école primaire privée, deux collèges et un lycée professionnel.
La ville a la particularité de posséder sur son territoire la seule école publique bilingue français-provençal du département du Var et de l'académie de Nice (récompensée par le Prix Louis-Vouland de la Vocation Provençale en 2011)[38].

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[39] :

  • Médecins,
  • Pharmacies,
  • Hôpitaux à Pierrefeu-du-Var, La Farlède, La Valette-du-Var, Hyères.

Cultes[modifier | modifier le code]

Services publics[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux :

  • Église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption[41]
    • Grandes orgues[42],[43], 1668, M.H.[44],[45],
    • Mobilier de la Collégiale Sainte-Catherine, Saint-Pierre, Notre-Dame-de-l'Assomption[46].
  • Ancienne église du couvent des Bernadines[47].
Chapelle Saint-Roch.

Patrimoine civil :

Aqueduc des cinq ponts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

de L’orgue Royer (1670) de l’église Notre-Dame de l’Assomption de Cuers,
de la Basilique Sainte-Marie-Madeleine de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume de 1986 à 1991[71],[72],[73],[74],...

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte géologique du BRGM
  2. L'hydrogéologie de la partie occidentale de la dépression permienne bordant à l'Ouest le Massif des Maures (Bassin de Cuers), par Yves Travi. Géologie Méditerranéenne Année 1982 9-2 pp. 129-138
  3. Communes traversées par Le Gapeau
  4. Les cpours d'eau traversant la commune
  5. (en) Worldwide Bioclimatic Classification System
  6. accès à la commune
  7. PLU approuvé le 27 février 2019
  8. PLU, sur Géoportail de l'urbanisme
  9. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Unité urbaine 2020 de Toulon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  13. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  14. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Toulon », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  17. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  18. PLU
  19. a b et c Histoire de Cuers
  20. Baron du Roure, Glandevès, p. 14.
  21. Les Seigneurs du Revest et de Dardennes du Moyen-âge à la Révolution
  22. Gérin-Ricard, Actes, p. 214.
  23. (fr)Caroline Delabroy, « «J’ai voulu redonner une mémoire à la tuerie de Cuers», Bruno Masi revient sur cette fusillade tombée dans l'oubli », sur www.20minutes.fr, (consulté le ).
  24. « Vexillologie et Héraldique provençale. Méditerranée Porte des Maures : Cuers », sur le site personnel de Dominique Cureau (consulté le )
  25. Le conseil municipal est dissous et une nouvelle élection est organisée.
  26. « De nouvelles élections eurent lieu le 8 septembre 1901. Sur 718 votants, la liste de M. Brun, avocat, socialiste remporta 500 voix contre 200 à son adversaire M. Emmanuel. Cela permit à François Brun de devenir maire. » [1]
  27. a et b La fiche biographique de REYMONENQ Raoul, Paul sur le Maitron en ligne
  28. La fiche biographique de GUIGOU Guy, Léon, Marcel sur le Maitron en ligne
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. Hébergements et restauration
  33. Gîte de France
  34. Chambres d'hôtes
  35. Commerces et services de proximité
  36. Etablissements scolaires
  37. Établissements d'enseignements
  38. Le Prix de la Vocation provençale
  39. Professionnels et établissements de santé
  40. paroisse de Cuers
  41. L'église Notre-Dame de l'Assomption
  42. Les orgues de Cuers
  43. Notice no IM83000807, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de Cuers
  44. Cuers, collégiale Saint Pierre : Orgue Charles Royer, 1669
  45. Ancienne collégiale Notre-Dame-de-l'Assomption, antérieurement Saint-Pierre
  46. Notice no IA00060126, base Mérimée, ministère français de la Culture Mobilier de la Collégiale
  47. Patrimoine religieux de Cuers, sur annuaire-mairie.fr/]
  48. Les églises et édifices religieux, recensés par l'Observatoire du patrimoine religieux (OPR)
  49. Ancienne chapelle Saint-Jacques
  50. Notice no PA00091366, base Mérimée, ministère français de la Culture Chapelle Saint-Laurent
  51. Ancienne chapelle Sainte-Thérèse
  52. Chapelle du Tiers-Ordre-de-Saint-François ou de la Corde
  53. Chapelle Notre-Dame-de-Santé
  54. Chapelle Saint-François
  55. Chapelle Saint-Louis (Valcros)
  56. La chapelle St-Louis de Valcros, sur petit-patrimoine.com/]
  57. Le patrimoine de Cuers, sur provence7.com/
  58. Sainte-Christine
  59. Chapelle Saint Roch
  60. La chapelle Saint-Roch
  61. Mosquée D'ER-Rahma
  62. Monument aux morts
  63. Notice no PA00097915, base Mérimée, ministère français de la Culture Château
  64. Base Eligis Culture : Patrimoine archéologique de Cuers
  65. Sites et patrimoine de Cuers, sur www.culture.eligis-web.com/
  66. La fontaine du Coq
  67. La fontaine Saint-Pierre
  68. Œuvres les plus répandues de Gabriel Trotobas
  69. Généalogie Trotobas
  70. les interventions de Yves Cabourdin
  71. La restauration « archéologique » de l’orgue Isnard de la basilique de Saint Maximin.
  72. [https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/var/a-decouvrir-dans-le-var-l-orgue-de-la-basilique-royale-de-saint-maximin-la-sainte-baume-2053696.html L’orgue de la Basilique Royale de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume a été conçu au 18eme siècle par le frère dominicain Jean Esprit Isnard. Ce chef d’œuvre avait failli être détruit lors de la révolution française
  73. Organistes et musiciens en Europe : Yves Cabourdin : le facteur parle
  74. [www.orgue-rozay.o Grandes Orgues Historiques] de Rozay-en-Brie