Autoroute A480 (France)

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Autoroute A480
Cartouche de la route
Image illustrative de l’article Autoroute A480 (France)
Autoroute en direction de Lyon à hauteur de la sortie de Seyssinet-Pariset.
Carte de la route.
Autres dénominations Rocade Ouest de Grenoble
Historique
Ouverture de 1968 à 1989
Caractéristiques
Longueur 12,5 km
Direction nord / sud
Extrémité nord A48 à Saint-Égrève / Saint-Martin-le-Vinoux
Intersections N87 à Seyssins (Rocade sud de Grenoble)
Extrémité sud A51 à Claix / Varces
Réseau Autoroute française
Territoire traversé
1 région Auvergne-Rhône-Alpes
1 département Isère
Exploitation
Gestionnaire AREA (depuis 2017)

L'autoroute A480 est une autoroute urbaine de la métropole grenobloise, totalement gratuite et desservant l'ouest de l'agglomération, sur une distance de 12,5 km. Cette autoroute a porté le numéro B48 jusqu'en 1982.

Elle constitue sa rocade ouest, et borde la rivière Drac sur sa presque totalité et fait le lien entre l'A48 et l'A51. Cette voie permet aussi le lien avec l'A41 par l'intermédiaire de la rocade sud.

L'autoroute fut gérée par la DIR Centre-Est[1], puis elle a été concédée par l'État à, la société d'autoroutes AREA, une filiale du groupe APRR, à la fin de l'année 2017, à la suite d'une convention qui comprend également la RN 481, déclassée en boulevard urbain[2].

Depuis 2015, l'élargissement de cette autoroute provoque une importante discorde dans l'agglomération grenobloise, mais la déclaration d'utilité publique est cependant signée par le préfet de l'Isère en juillet 2018.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

  • 2×2 voies (en 2019)
  • 12,5 kilomètres de longueur
  • Plusieurs ouvrages d'art sont situés sur le cours de l'autoroute, dont le pont des Martyrs entre Sassenage et Grenoble, le pont du Vercors et le pont Esclangon entre Fontaine et Grenoble, l'échangeur du pont de Catane entre Seyssinet-Pariset et Grenoble et, l'échangeur du Rondeau, partagé etre les communes d'Échirolles de Seyssins et de Grenoble.

Sorties[modifier | modifier le code]

Après la sortie n° 10, l'A480 se raccorde à la section nord de l'A51, gérée par le même concessionnaire, et qui se dirige vers Monestier de Clermont (direction Sisteron)

La suite du contournement périphérique de Grenoble, correspond à la voie urbaine de la rocade sud de Grenoble, classifiée sous l'appellation de RN 87, et qui se prolonge jusqu'à Meylan, avant de se raccorder à l'A480.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dénommée « autoroute du Drac » à l'origine, la construction de cette autoroute est actée par le décret du déclarant « d'utilité publique les travaux de construction de l'autoroute du Drac entre l'autoroute Grenoble-Voreppe et la rue Verlaine à Grenoble »[3].

Le décret du précise, quant à lui, les modalités de la construction de la section Grenoble-Varces sous l'appellation B48[4].

L'échangeur du Rondeau est mis en service entre 1982 et 1983 à la suite de la prolongation de la rocade sud et de l'A480.

Projets[modifier | modifier le code]

Carte des voies rapides de Grenoble
En rouge, le projet de rocade Nord, abandonné après avis défavorables des commissions d'enquête.

Rocade nord[modifier | modifier le code]

Un premier projet, celui d'une de la « rocade nord » de Grenoble, fut tout d'abord prévu pour se connecter au nord de l'autoroute A480 jusqu’à l'A41, en passant sous le massif de la Chartreuse, au niveau du site de la Bastille à Grenoble. Les deux extrémités de cette portion de route, en grande partie souterraine, se serait située entre la presqu'île de Grenoble (à la limite de la commune de Fontaine) et la commune de La Tronche (au niveau du CHU de Grenoble).

Cependant ce projet a subi plusieurs avis défavorables, dont le dernier, en date du , émis par la commission d'enquête à la demande du Conseil départemental de l'Isère, qui a poussé les collectivités concernées, dont la ville de Grenoble, à abandonner ce projet[5].

Création d'une voie supplémentaire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

L'unique partie à trois voies de cette autoroute avant les futurs travaux d'élargissement prévus en 2019, correspondent à un entrecroisement entre l'échangeur du Pont de Catane et du Pont du Vercors, en direction de Sassenage.

L'idée de relier la partie nord de l'A51 (Grenoble - Varces - Col du Fau) à sa partie sud (Marseille -Septème - Sisteron - La Saulce) est très ancienne. L'année 2007 est la dernière année de travaux d'infrastucture et les deux tronçons de cette autoroute à péage sont distantes de plus de cent kilomètres, l'une de l'autre. Cependant le coût d'une telle opération entraîne un refus net de la part de l'État[6]. Dès lors, la région Rhône-Alpes, le département de l'Isère et le syndicat d'aménagement du Trièves émettront le souhait d'un « aménagement des départementale RD 1075 (ancienne RN 75) et de la route nationale 85 couplé à une meilleure desserte ferroviaire ».

Le projet d'autoroute étant abandonné, il a tout de même eu l'intérêt de mettre en avant le problème de l'A480, connu, au niveau régional, pour ses bouchons incessants[7] et donc préalablement identifié comme un obstacle à la création de ce nouvel axe autoroutier nord-sud. Le coûteux projet de tunnel sous la Bastille, prévu pour dévier une partie de la circulation, ayant été rejeté, l'idée d'élargir l'axe à 2x2 voies que constitue l'A480 en 2x3 voies, reste l'unique solution mais également l'unique proposition pour les défenseurs du transport routier au niveau local.

Le projet initial[modifier | modifier le code]

Dés le début de la décennie 2010, le projet de lancer les travaux pour ajouter une voie supplémentaire sur ce tronçon est évoqué.

Le , le quotidien le Dauphiné libéré évoque un « A480 bientôt à trois voies » et présente la démarche de l'État quant à l'aménagement des tronçons de cette autoroute[8] :

« [...] L’État a scindé les 12 km de tracé de l’A480, depuis l’A48 au nord jusqu’à la RN 85 au sud, en trois tronçons : le secteur nord (de l’échangeur des Martyrs à l’échangeur du Vercors), le secteur centre (de l’échangeur du Vercors à celui du Rondeau) et le secteur sud (du Rondeau à la RN 85). Parmi les principales réalisations envisagées : une voie de circulation supplémentaire dans les deux sens (ouverte à tous en permanence sur le tronçon centre, uniquement aux heures de pointe sur les secteurs nord et sud) ; la réduction de la vitesse maximale autorisée à 70 km/h (elle était passée de 110 à 90 km/h en 2002) en permanence entre les échangeurs du Vercors et du Rondeau (car 2 x 3 voies en permanence), et uniquement aux heures de pointe au nord et au sud (donc 90 km/h en heure creuse, quand il n’y a que 2 voies) ; le réaménagement des différents échangeurs (notamment des Martyrs, du Vercors et du Rondeau). »

Un première phase de travaux (prévue alors en 2015) permettrait la création d’une troisième voie réservée à droite dans le sens nord-sud entre l’A48 et l’échangeur du pont du Vercors avec la création de voies d’entrecroisement, permettant aux véhicules de s’insérer dans le trafic en fonction des échangeurs) puis la création d’un accès direct à la Presqu’île scientifique depuis l’A480 dans le sens Lyon-Grenoble. Ce projet, au niveau local (Métro et département) n'est pas très bien accueilli; d'une part, en raison de l'engagement de l'État sur le plan financier qui reste très limité et d'autre part, en raison du manque de solution par l'État pour engager le réaménagement complet de l'échangeur du Rondeau, dépassé et vétuste, considéré au niveau local comme un des principales causes de l'engorgement du trafic routier, mais restant d'un coût élevé pour être uniquement assuré par les deux collectivités.

Bien que considéré comme un projet inutile et dispendieux par l'association pour le développement des transports en commun (ADTC), groupe d'écologistes grenoblois promouvant l'usage des transports en commun, ces travaux d'élargissement à 2 fois 3 voies doivent débuter en 2015 pour une mise en service en 2016[9].

Un décret est signé le concernant ces travaux, mais en décembre 2015, le nouveau maire écologiste de Grenoble, Éric Piolle, élu en 2014, dépose un recours gracieux auprès du Premier ministre contre ces travaux[10]. Le 8 décembre, Jean-Pierre Barbier, président du conseil départemental de l'Isère lui répond à ce sujet en annonçant des “Rendez-vous de la mobilité” pour la première semaine de février à Grenoble[11]. À ses côtés, des chefs d'entreprises de l'agglomération grenobloise[12] signent un manifeste pour l'élargissement affirmant que « l'engorgement » de la zone représente « un vrai danger pour l'économie »[13]. De son côté Christophe Ferrari, président de la métropole de Grenoble promet que la « métropole et les communes qui la composent parleront d'une seule voix » mais sans pour autant prononcer le mot d'élargissement[14]. Il rappelle qu'un autre projet, celui du réaménagement de l'échangeur du Rondeau fait l'unanimité dans la classe politique locale. Pour Jean Vaylet, président de la Chambre de commerce et d'industrie de Grenoble, « l'élargissement de l'A480 et la réfection de l'échangeur du Rondeau sont tous les deux indispensables et complémentaires »[15].

Le projet « remanié »[modifier | modifier le code]

carte de l'échangeur du Rondeau en 2015. L'A480 correspond à l'axe nord-sud

Suite à de nombreuses tractations entre l'État et les collectivités locale (notamment la Métropole et le département), un accord finit par aboutir un 2016 avec l'arrivée d'un nouveau protagoniste, la société AREA, appartenant à Eiffage, qui gère les trois autoroutes d'accès à l'agglomération grenobloise.

Le , Christophe Ferrari obtient un accord sur l'aménagement de l'A480 qui doit passer à deux fois trois voies en 2022 entre l'échangeur du Rondeau et celui de Fontaine sans élargir l'emprise de l'autoroute et avec limitation de vitesse à 70 km/h, accord qui n'avait jamais pu être trouvé compte tenu de l'importante mobilisation des écologistes contre ce projet[16],[17]. Cependant, le , le conseil municipal à majorité écologiste dirigé par Éric Piolle émet six réserves concernant ces travaux, laissant présager un avis défavorable sur ce projet de réaménagement[18].

La bretelle Horowitz en construction en janvier 2019

Un protocole d’intention entre les parties prenantes du dossier avait pourtant été envisagé dés la fin de l'année 2016. Le passage à 2x3 voies, sans élargissement de l’emprise autoroutière, est alors acté, avec un maintien à 2x2 voies au-delà des échangeurs de Sassenage et du Rondeau. La limitation de la vitesse à 70 km/h sur cette portion urbaine est évoquée afin de répondre aux demandes de la municipalité grenobloise[19]. La réalisation d'une tranchée couverte au niveau de l'échangeur du Rondeau afin de séparer les flux est prévue. La création d'une nouvelle bretelle d'accès au niveau de la Presqu'île, le réaménagement des échangeurs du Pont du Vercors et de l'avenue des Martyrs, l'aménagement d'une promenade piétonne le long du Drac et l'installation d'une passerelle piétons/cycles franchissant l'Isère sont également évoqués pra la métro[20].

En parallèle avec le projet d'élargissement à trois voies, des travaux sont initiés dés la fin de l'année 2018 afin de créer une nouvelle bretelle d'accès entre l'autoroute, le secteur du pont du Vercors et la presqu'île de Grenoble[21].

Reconstruction de la bretelle de sortie de Fontaine en avril 2019

En mars 2018, la commission d’enquête émet un avis favorable sur le projet de réaménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau. Une seule réserve est émise quant à la continuité des écrans phoniques que le concessionnaire devra lever. La limitation de la vitesse à 70 km/h et le renforcement du verrou Nord, réclamés par la municipalité de Grenoble, sont relégués au rang de simples recommandations par la commission[22]. L’arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique (DUP) est signé par le préfet de l’Isère le . Les travaux, soumis encore à l’enquête publique au titre de l’autorisation environnementale, devraient normalement commencer en 2019[23].

Travaux d'élargissement de l'A480 en juin 2019

La fédération Rhône-Alpes de protection de la nature (FRAPNA) émet des réserves vis-à-vis de ce dernier projet, reprenant ainsi les avis publiés par le conseil national de protection de la nature, publié en 2018. La FRAPNA y indique ses inquiétudes en matière de boisement des rives du Drac, torrent longé par l'autoroute ainsi que sur la dégradation de la qualité de l’air dans une agglomération déjà saturée de polluants[24].

Le projet a été estimé à 380 millions d’euros dont 300 millions supportés par Area pour l’A480 et 80 millions pour l’échangeur financés à hauteur de 43 % par l’État, 28 % par la Métropole, 21 % par le département de l'Isère et 8 % par la région Auvergne-Rhône-Alpes[25].

Polémiques[modifier | modifier le code]

Concernant le projet[modifier | modifier le code]

Banderole des opposants à l'élargissement de l'A 480 installée à l'entrée de l'échangeur de Catane le 26 janvier2019
Actions et recours

À la fin du mois de septembre 2018, quatre citoyens grenoblois ont déposé un premier recours pour faire annuler la déclaration d’utilité publique signée par le préfet de l’Isère le 23 juillet, préalable au projet de réaménagement de l’A480.

Ce recours peut retarder les travaux initialement prévu pour commencer au premier trimestre 2019[26].

Le , le quotidien régional grenoblois le Dauphiné libéré publie une tribune signée par 135 scientifiques locaux signent une tribune qui interpelle les pouvoirs publics afin de les convaincre à renoncer à l'élargissement de cette portion urbaine de l'autoroute. Selon Samuel Morin, chercheur à l'origine de cette tribune[27] :

« Toutes les routes qui ont déjà été élargies ont fini par subir une augmentation du trafic. C'est un effet pervers qui n'a pas été pris en compte dans les enquêtes publiques. »

À la suite d'un communiqué paru dans le Dauphiné libéré le 17 janvier 2019, les maires de deux communes riveraines de l'A480, Jean-Paul Trovero (PCF) pour Fontaine et Christian Coigné (UDI) pour Sassenage, ont fait connaître leur opposition à toute remise en question du projet de 2018[28].

Le , Une trentaine de membres de diverses associations écologistes, opposants à l'élargissement de cette autoroute urbaine, ont bloqué le chantier d'abattement des arbres dans un parc situé à proximité de l'A 480, à Grenoble, puis ils ont été délogés par les forces de l'ordre[29].

Le le tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé introduit par quatre particuliers domiciliés dans la commune de Grenoble[30].

L'association de de protection de la nature Frapna Isère décide, à son tour, le , de saisir le tribunal administratif de Grenoble en vue de faire annuler le second arrêté préfectoral au titre de l’autorisation environnementale. L’association locale,contestant la légalité des travaux de défrichement, a également porté plainte contre la société Area[31].

Des travaux inutiles ?

Selon Frédéric Héran, économiste des transports et urbaniste, maître de conférences à l’université de Lille 1[32], cette voie « une fois élargie, sera saturée dans les années, voire les mois qui suivront sa mise en fonction ». Le professeur a réalisé cette courte analyse de façon bénévole, le 11 avril 2019, à la demande du collectif pour des alternatives à l’élargissement de l’A480. La société Area considère, en réponse à ces déclarations, que « la hausse du trafic sera compensée, et donc annulée, par le développement du réseau de transports sur l’agglomération », renvoyant ainsi cette éventualité de saturation dans le camp des collectivités locales[33].

Concernant la concession[modifier | modifier le code]

En février 2014, les agents de la DIR Centre-Est ont manifesté directement sur l'A480. Ces agents publics protestent contre la prévision du rattachement des tronçons urbains de l'A480 et l'A48 à la société AREA, qui entraînerait, à leurs yeux, une privatisation de facto. À cette occasion, des banderoles et des pancartes ont été installées par des employés, le long du tronçon autoroutier[34].

L'A480 est cependant concédée en 2017, suite à un accord entre l'État et la société concessionnaire qui s'engage, dès lors, à entretenir ce tronçon et à participer à son aménagement en vue de son éventuel élargissement. Une polémique s'engage également sur le plan politique à propos du contenu de cet accord[35].

Concernant le bruit[modifier | modifier le code]

L'A480 est une autoroute entièrement urbaine qui traverse des zones densément peuplées, notamment le secteurs d'immeubles des quartiers orientaux des villes de Fontaine, de Seyssinet-Pariset et de Seyssins, situés à l'ouest du tronçon, et les immeubles des quartiers Europole, Berriat, Eaux-Claires et Paul Mistral à Grenoble, situés à l'est de l'A 480. Le passage à trois voies pourrait donc entraîner de nouvelles nuisances pour les habitants de ces secteurs, si aucun aménagement spécifique n'est prévu pour les protéger.

Un « mur anti-bruit » entre l’échangeur de Catane-Seyssinet et du pont du Vercors-Fontaine est revendiqué par l’union de quartier Berriat-Saint-Bruno-Europole à Grenoble auprès des autorités municipales[36].

Faits insolites[modifier | modifier le code]

Le loup de l'A480[modifier | modifier le code]

Le , un canidé a été percuté par un camion dans la partie sud de l'A480 au niveau de la commune d Échirolles, à proximité de la zone commerciale de Comboire, non loin des falaises du Vercors. Après autopsie, l'animal a bien été identifié comme étant un loup. Selon les spécialistes locaux, le lieu de l'accident correspond à un couloir écologique où transitent différents animaux[37].

L'incendie de détritus[modifier | modifier le code]

Le , un incendie de détritus s'est déclaré dans un petit tunnel piétonnier passant sous l'échangeur dit des Eaux Claires, situé à la limite de la sortie n°4 de l'A480. L'accès à cette sortie fut dès lors interdite à la circulation automobile durant plusieurs semaines et les véhicules furent déviés vers les autres échangeurs[38].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF]Réseau de la DIR Centre-Est - Trafic 2013, sur le site enroute.centre-est.developpement-durable.gouv.fr, consulté le 10 décembre 2015.
  2. Site du ministère de l'écologie solidaire, convention du 31/12/2017 entre l'état et l'AREA, consulté le 25 août 2018
  3. site légifrance, fac similé du JO, décret du 9 juillet 1966, consulté le 7 avril 2019
  4. site légifrance, fac similé du JO, décret du 2 janvier 1983, consulté le 7 avril 2019
  5. Projet de rocade - Nord de Grenoble : projet abandonné, sur le site debatpublic.fr, consulté le 24 juillet 2015
  6. Réponse de l’Élysée sur le projet de liaison Grenoble-Gap [PDF], sur le site pertuisien.fr.
  7. Site France3, article "Grenoble reste la 7e ville la plus embouteillée: 31 heures par an perdues dans les bouchons", publiée le 16 mars 2016
  8. Site du quotidien le dauphiné, article "L'A480 bientôt à trois voies ?, publié le 15 novembre 2011
  9. Site de l'ADTC, article "L’A480 pourrait passer à 2x3 voies : un projet inutile et dispendieux, publié le 10 septembre 2015
  10. A 480 : le recours gracieux de la municipalité grenobloise., sur le site lessor.fr du 3 décembre 2015.
  11. Barbier à Piolle : "On n'a pas tous la chance d'habiter Grenoble et de circuler à vélo...", sur le site ledauphine.com du 8 décembre 2015.
  12. Des chefs d'entreprise militent pour "des aménagements routiers qui permettent de désengorger" l'agglomération de Grenoble., sur le site francetvinfo.fr du 8 décembre 2015.
  13. Les chefs d'entreprises de Grenoble affirment leur soutien à l’élargissement de l’A480., sur le site mgrenoble.fr du 9 décembre 2015.
  14. Grenoble : sur l'A480, la métropole parlera d'une seule voix dit son président PS Christophe Ferrari. sur le site francebleu.fr du 4 décembre 2015.
  15. Jean Vaylet (CCI) : "A480, Rondeau, les deux sont indispensables", sur le site ledauphine.com du 13 septembre 2015.
  16. « La fin des bouchons à Grenoble pour 2022 ? », sur www.francebleu.fr (consulté le 17 septembre 2016)
  17. « Rondeau/A480 : la fin des bouchons ? », sur www.ledauphine.com (consulté le 16 septembre 2016)
  18. « Conseil municipal : sur la rocade, on tourne en rond », sur lessor.fr, (consulté le 16 juillet 2017)
  19. site le Moniteur, article "A Grenoble, l’A480 va se muer en autoroute urbaine apaisée", publiée le 18 novembre 2016
  20. Site de la métro, page "réaménagement du rondeau et de l'A480, une étape décisive est franchie"publié le 28 mars 2018
  21. Site de l'APRR, page sur l'aménagement de l'A480 et de l'échangeur du Rondeau, consulté le 21 janvier 2019
  22. Site Place Gre'net, article du 19/03/2018 "A 480 Rondeau, la commission d'enquête donne un avis favorable moyennant une seule réserve, consulté le 25 août 2018
  23. Site du quotidien le dauphiné libéré, article du 26/07/2018, consulté le 25 août 2018
  24. Site placegrenet, article "La FRAPNA juge le projet de l'A480 inacceptable, consulté le 20 janvier 2019
  25. site de Grenoble Alpes Métropole, page sur le réaménagement du rondeau et de l'A480, consulté le 23 mars 2019
  26. Site placegenet.fr, A480, article, "élargissement de l'A480 : un premier recours déposé, un second déjà en vue", consulté le 5 janvier 2019
  27. Site de la radio Francebleu, article de Nicolas Crozel et Claire Guédon pour France Bleu Isère "Des scientifiques grenoblois dénoncent l'élargissement de l'A480 à Grenoble", publié le 17 janvier 2019
  28. Site du quotiden le dauphiné, article "Élargissement de l'A 480 : les maires de Fontaine et Sassenage refusent la remise en question", consulté le 26 janvier 2019
  29. Site de France 3, article "Grenoble. Les opposants à l'élargissement de l'autoroute A480 bloquent le chantier, avant d'être délogés", consulté le 19 février 2019
  30. Site de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, article "Chantier A 480 : demande de suspension rejetée par le tribunal administratif de Grenoble", consulté le 23 mars 2019
  31. PC, « Nouveau recours en justice contre l'élargissement de l'A480 », sur placegrenet.fr, (consulté le 3 juin 2019)
  32. Site de France Culture, page sur Frédéric Héran, consulté le 19 avril 2019
  33. Site place Gre'Net, article "L'A480, sitôt élargie, sitôt saturée ?, consulté le 19 avril 2019
  34. site France3, article "es agents de la DIR manifestent sur l'A480 à Grenoble contre la privatisation de la rocade", consulté le 25 août 2018
  35. Site de l'ADES, page "A480, les collectivités prennent position, mais pas toujours dans le bon sens !", consultée le 25 août 2018
  36. Site place Gre'net, article "réaménagement de l'A480, l'union de quartier Berriat réclame un mur anti-bruit", consulté le 25 août 2018
  37. Site du quotidien le daupiné libéré, article "Un loup percuté sur l'A480 à l'entrée de Grenoble", publié le 08 mai 2018
  38. Site France 3, article "A480 à Grenoble: fermeture de la sortie des Eaux Claires après un incendie", publié le 13 février 2016

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]