Verfeil (Haute-Garonne)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Verfeil.
Verfeil
Vue aérienne
Vue aérienne
Blason de Verfeil
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Canton Pechbonnieu
Intercommunalité Communauté de communes des Coteaux du Girou
Maire
Mandat
Patrick Plicque
2017-2020
Code postal 31590
Code commune 31573
Démographie
Gentilé Verfeillois
Population
municipale
3 444 hab. (2014en augmentation de 12.18 % par rapport à 2009)
Densité 84 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 30″ nord, 1° 39′ 42″ est
Altitude Min. 146 m
Max. 273 m
Superficie 41,23 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne

Voir sur la carte administrative de la Haute-Garonne
City locator 14.svg
Verfeil

Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne

Voir sur la carte topographique de la Haute-Garonne
City locator 14.svg
Verfeil

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Verfeil

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Verfeil
Liens
Site web http://www.mairie-verfeil31.fr/

Verfeil (occitan : Verfuèlh) est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Verfeillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Verfeil vue de Saint-Marcel-Paulel

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située à une vingtaine de kilomètres au Nord-Est de Toulouse entre Toulouse et Lavaur. C'est une commune limitrophe avec le département du Tarn.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Verfeil
Saint-Jean-Lherm Montpitol Garrigues
(Tarn)
Bonrepos-Riquet Verfeil Lavaur
Belcastel
(Tarn)
Saint-Pierre
Gauré
Bourg-Saint-Bernard Teulat
(Tarn)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Girou et ses affluents le Ruisseau de Conné et le Laragou qui forme le lac du Laragou en partie sur les terres de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 4 123 hectares ; son altitude varie de 146 à 273 mètres[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par l'autoroute A68 direction Castres, l'ancienne route nationale 112, ainsi que par le réseau Arc-en-ciel.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Il n’est pas possible de dater précisément les origines de Verfeil, mais cinq siècles avant Jésus-Christ, la région de la vallée du Girou était peuplée par des Celtes venus du Nord. Pendant la domination romaine, de nombreuses habitations (maisons ou villas) furent dressées dans la région, et il ne fait nul doute que la région connaissait une grande activité.

La forteresse médiévale[modifier | modifier le code]

Vers le VIIIe siècle, sur la plate-forme où s'élève aujourd'hui le château, une enceinte quadrangulaire fut construite pour abriter des hommes d’armes accompagnés de leur progéniture et de leurs animaux. Quelques chaumines de paysans et d'artisans souhaitant une protection s’installèrent ensuite au pied de cette forteresse, le village grandit lentement une église de torchis fut érigée : Verfeil était né. Les « chevaliers de Verfeil » étaient en fait des pillards qui rançonnaient les convois se rendant à Toulouse. Un accord n'intervint entre les deux partis qu'en décembre 1203.

Les guerres de religions[modifier | modifier le code]

À partir de l'an 1000, nombreux furent les propagateurs de nouvelles doctrines religieuses dérivées du christianisme ou s'opposant violemment à lui : un des plus célèbres hérétiques, au XIIe siècle, fut le moine Henri qui s'était installé à Verfeil vers 1140 et y avait fait de nombreux adeptes tant dans le peuple que parmi les seigneurs.

Ce que dit Henri a beaucoup d’écho : il sait flatter les foules et son allure ajoute à son succès car au contraire des riches représentants de l’église, il arrive pieds nus et en loques. Se séparant délibérément de l'église il rejette les sacrements et les prières, n'admet pas les prières pour les morts, les cérémonies publiques dans les temples etc.

Pour lutter contre Henri, le pape Eugène II envoie dans la région le cardinal Albéric et saint Bernard, abbé de Clairvaux, mais ce fut un échec, les seigneurs de la ville refusant d’écouter son prêche. La légende veut qu’en quittant la ville, saint Bernard murmura : « Verfeil ....cité de la verte feuille... que Dieu te dessèche. », et que durant sept années, les sécheresses se succédèrent dans le pays, le premier arbre qui se vêtit à nouveau de feuilles étant un figuier. C'est pourquoi les armes de la ville portent un arbre de cette espèce s'accrochant à un sol aride et dénudé.

Ce terrain fut propice au protestantisme qui s’implanta dans la région au XVIe siècle : c'est ainsi qu'en mai 1562 une troupe de soixante religionnaires Verfeillois alla renforcer les protestants toulousains qui luttaient dans cette ville. Des mesures prudentes prises par les consuls apaisèrent peu à peu les passions et le calme revint finalement dans la cité.

La Révolution française[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution à proprement parler, on ne déplore aucun trouble important dans la ville : elle va surtout se manifester à Verfeil sur le plan matériel et sur le plan religieux.

L’émigration fut évidemment importante dans cette ville, les notables fuyant la colère populaire, laissant derrière leurs biens, et notamment le château de la ville. Celui-ci fut sauvé de la destruction que projetaient certains candidats acquéreurs grâce à l'intervention d'un bourgeois avisé : Antoine Marie Baptistat qui remporta la vente et refusa la démolition.

Sur le plan religieux, il y a un trouble tel sur les problèmes soulevés par la constitution civile du clergé que, refusant de s'y soumettre la plupart des prêtres du secteur préfèrent émigrer. À Verfeil même s'installe alors un « curé constitutionnel » : Mathieu Sulpice Choussat.

La vague antireligieuse n'épargne pas tout à fait Verfeil et l'on envisagea fortement la démolition des églises. Cependant, la destruction se fit avec lenteur et réticence de sorte que l'église de Saint-Sernin-des-Rais ne fut que peu endommagée. Par contre l'église du Ramel et celle de Saint-Jean-de-Mongagne sur la route de Montpitol furent détruites.

Deux événements dramatiques marquèrent la période terrible de la Terreur à Verfeil. Tout d’abord, Dorothée Riquet de Bonrepos, mariée à Jean-Louis Emmanuel Augustin de Cambon, éminent magistrat devenu Premier Président, refusa de donner la moindre indication qui put mettre sur la trace de son mari, alors en fuite. Elle fut aussitôt arrêtée avec sa fille, puis accusée de comploter dans sa prison, condamnée à mort et exécutée le 8 Thermidor. D'autre part, Baudrique d’Escalonne, membre du Parlement de Toulouse était lui aussi recherché, mais sa mort en janvier 1793 le fit échapper aux bourreaux; ceux-ci se vengèrent alors en n’hésitant pas à guillotiner son fils aîné à peine âgé de 22 ans.

Une insurrection royaliste s'étant produite dans la Haute-Garonne et les départements limitrophes, les Verfeillois luttèrent victorieusement contre cette insurrection de Thermidor, an VII (août 1799). En effet, le 5 août, au matin, le commandant de la Garde Nationale de Lanta, bourg qui venait d'être pris par les royalistes, vint demander du secours à Verfeil. On battit alors le rappel et un détachement de soixante hommes partit donc, renforcé en cours de route par des volontaires des communes voisines. Après un violent combat, les royalistes furent vaincus et durent quitter la région.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts

Au XXe siècle, c’est évidemment la Seconde Guerre mondiale qui est l’événement le plus marquant de l’histoire de Verfeil. Privée de nombreux agriculteurs, soldats restés prisonniers en Allemagne, la vie y fut rude pour tous mais grâce au travail des femmes et au fait de vivre dans une région agricole, la dureté du ravitaillement qui fut terrible en d'autres points de France, fut atténuée.

Verfeil connut également le grand problème des réfugiés avec pour commencer en 1940 l'arrivée de Belges mélangés aux réfugiés français. Puis, en 1942 l’armée allemande envahit la zone libre et Verfeil accueillit des familles juives ou leurs enfants pour les soustraire aux arrestations de la milice ou de la Gestapo. Dans le même temps, des réseaux de résistants recevaient des parachutages ou réceptionnaient des soldats alliés tentant de rejoindre l’Angleterre via l’Espagne. Ensuite, ce furent les Toulousains qui vinrent en grand nombre se réfugier dans les environs, fuyant le danger des bombardements aériens du printemps 1944.

Le , la ville est menacée d’être brûlée par les SS qui soupçonnent la présence d’une cache d’armes. Ne la trouvant pas, ils quittent la ville, et finiront par quitter la région à partir du 20, fuyant le débarquement allié.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Verfeil

Son blasonnement est : D'argent, au figuier de sinople posé sur une terrasse du même[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La façade de la mairie

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 2 500 habitants et 3 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de vingt trois[3],[4].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la troisième circonscription de la Haute-Garonne de la communauté de communes des Coteaux du Girou et du canton de Pechbonnieu (avant le redécoupage départemental de 2014, Verfeil était le chef-lieu de l'ex-canton de Verfeil).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 1989 Jean-Louis Viguier PS  
mars 1989 2001 Roger Vilespy PS  
mars 2001 2008 Raymond Dematteis DVD ancien commissaire divisionnaire à Paris
mars 2008 2016 Hervé Dutko PS retraité du Ministère de la Défense
20 février 2017 en cours Patrick Plicque PS[5]  
Les données manquantes sont à compléter.

En août 2016, la démission de 13 élus, soit plus d'un tiers du conseil municipal, provoque des élections anticipées les 5 et 12 février 2017.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 444 habitants, en augmentation de 12,18 % par rapport à 2009 (Haute-Garonne : 6,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 040 2 258 2 490 2 399 2 538 2 460 2 420 2 339 2 347
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 367 2 372 2 350 2 342 2 171 2 070 2 043 1 908 1 894
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 827 1 684 1 663 1 418 1 476 1 395 1 402 1 477 1 529
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 536 1 540 1 734 2 000 2 265 2 504 2 914 3 223 3 444
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[10] 1975[10] 1982[10] 1990[10] 1999[10] 2006[11] 2009[12] 2013[13]
Rang de la commune dans le département 46 52 54 59 64 63 66 64
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Proche de l'agglomération toulousaine, Verfeil tend à devenir une banlieue résidentielle de Toulouse, comme le montre la forte croissance de sa population depuis trente ans.

Économie[modifier | modifier le code]

Le patrimoine[modifier | modifier le code]

Les portes[modifier | modifier le code]

Autrefois, quatre portes permettaient de passer les remparts entourant la ville, dont 2 étaient fortifiées. Ces deux portes sont encore debout : il s’agit de la porte Tolosane et de la porte Vaureze.

  • La porte Vaureze (ou Vauraise) doit son nom au fait qu’elle est orientée vers Lavaur. Flanquée de deux poivrières encadrant un fronton renaissance, elle comportait à l’époque un pont-levis. En 1593, il fut décidé de la rehausser et de construire une salle au-dessus du passage. Elle est classée Monument historique depuis 1961[14].
  • La porte toulousaine, tournée vers Toulouse, était à l’origine semblable à la porte Vauraise. L’état actuel résulte des transformations de la cité au début du XIXe siècle. En 1830, l’inscription « Liberté Ordre public » fut placée en haut de la porte, remplaçant les armoiries de la ville commandées en 1593 au sculpteur toulousain Jan Alaman et martelées lors de la Révolution.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Le château ou citadelle[modifier | modifier le code]

Le château de Verfeil

Le château de Verfeil, qui couvre plus de trois mille mètres carrés fut probablement construit au VIIIe siècle. Sa situation dominante au-dessus tant du bourg lui permettait d’en assurer la protection. Simon de Montfort le donna à l'évêque de Toulouse en 1214. Remanié par l'archevêque Pierre Dumoulin (1439-1451). Le château devint citadelle et faillit disparaître totalement : mal entretenu, dégradé et découronné, il devait être démoli entièrement, peu après la Révolution, par des entrepreneurs peu scrupuleux qui projetaient d’en vendre les débris comme matériaux. Antoine Marie Baptistat, citoyen de Verfeil, après avoir obtenu l'appui de quelques autres habitants, fit les démarches nécessaires et acheta le château pour le diviser et le répartir entre ceux qui le soutenaient. Il est inscrit au titre des monuments historiques [15].

L’église Saint-Blaise[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Blaise a été bâtie au début du XVIe siècle : le travail fut commandé le par les consuls. Le clocher, tour octogone à trois étages sur un massif rectangulaire fut construit de 1530 à 1554.

Certains archevêques voulurent ensuite enrichir cette église qui était celle de leur fief principal et on l’unit ainsi au château par un arc de pierre.

De nombreuses peintures de Gabriel Beringuier (peintre toulousain, 1843-1913) ornent le chœur. Sur le mur nord de l'abside les trois premiers pans représentent La Pâque selon l'ancien Testament et sur les trois pans du mur sud c'est la Communion de Marie qui est représentée. Au bas du maître autel on a le Portement de Croix avec à gauche l'Annonciation et à droite la Naissance du Christ.

Sur le maître-autel figurent huit théologiens sur huit panneaux peints à l'huile sur bois, avec de gauche à droite saint Grégoire, saint Hieronymus, saint Franciscus Silesius, saint Dominique, saint Bernard, saint Thomas d'Aquin, saint Augustin et saint Ambroise. Les vitraux du chœur sont du maître verrier Paul Chalon qui travailla au XIXe siècle à la restauration des vitraux de la cathédrale Saint-Étienne de Toulouse. La nef et les voûtes ont été peintes par La famille Ceroni, peintre et décorateur toulousain itinérants d'origine italienne, spécialisés dans la quadratura, qui travaillèrent dans le Sud-Ouest de la France au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle. On leur doit les décors de la Cathédrale Saint-Alain de Lavaur et de l'église Saint-Jérôme de Toulouse.

Le , en début d'après-midi et alors que rien ne semblait faire prévoir ce sinistre, le clocher s'effondra sur lui-même écrasant tout le fond de l'église. Il n'y eut heureusement aucune victime. Il fut alors décidé que l'on le rebâtirait dès que possible : malheureusement faute d'argent on dut se contenter de rebâtir un seul étage au lieu des trois du passé et on ne revit plus l'horloge. Cependant, la cloche du XVe siècle a résisté à la chute.

Cette église est inscrite monument historique depuis 1979[16]. La cloche est classée monument historique à titre objet depuis 1942[17], ainsi qu'une Vierge de Pitié en bois peint et doré du XVe ou XVIe siècle depuis 1975 (non retrouvée en 2002)[18].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

La Croix Digne[modifier | modifier le code]

« La Croix Digne » était un reliquaire en forme de croix processionnelle, commandé en 1467 par les consuls de l'époque à Pierre de Clusel, orfèvre toulousain, qui abritait une parcelle de la vraie Croix peut-être rapportée par un chevalier de la région ayant pris part aux Croisades.

Ce chef-d'œuvre n'a pas échappé aux fureurs de la Révolution et aux besoins de métaux précieux et la Croix Digne a donc disparu mais un fac-similé de l'ancienne croix fut réalisé en 1820.

Il était attribué à cette croix une vertu protectrice favorable aux personnes, éloignant les calamités et les chassant, surtout les menaces de la foudre et les dévastations de la grêle. Par suite et jusqu'à une période encore proche, en cas d'orage menaçant, le curé sortait cette Croix sur le seuil de l'église.

Les maisons à corondage[modifier | modifier le code]

Maison du XVIe siècle dite "Maison du Lieutenant de juge"

Le centre historique a gardé plusieurs maison du XVIe siècle, typique de architecture de cette époque avec le bois apparent dite à corondage (nom donné dans la région toulousaine au colombage du XVIe siècle)[19], notamment celle du "Lieutenant de juge".

L’église Saint-Sernin-des-Rais et son enclos[modifier | modifier le code]

À deux kilomètres de Verfeil, en direction de Lavaur se trouve le cimetière des Petites Filles modèles immortalisées par la comtesse de Ségur, et de leur famille, les Malaret. Les tombes des Malaret sont dans un enclos à part, entouré d'une grille et dominé par une croix. De gauche à droite :

Madeleine de Malaret (Petite fille de la comtesse de Ségur)
Louis Napoléon de Malaret (frère de Madeleine) et Paul de Malaret (Neveu de Camille et Madeleine)
Camille de Malaret (Petite fille de la comtesse de Ségur) et son fils Paul Belot
Le Baron Paul de Malaret et son épouse Nathalie (fille de la comtesse de Ségur).

En face se trouve l'église de Saint-Sernin-des-Rais au clocher-mur de style toulousain. C'était une annexe de l'église Saint-Blaise de Verfeil. Elle comporte six chapelles et son clocher avait cinq cloches. Elle daterait de l'an 1604. Elle abritait certains objets comme une croix en argent, un reliquaire façon argent. L'ensemble a été inscrit aux monuments Historiques en 1986.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Verfeil dispose de deux écoles et d'un collège. Une école publique allant de la maternelle au CM2, et une autre privée l'école Sainte-Thérèse allant aussi de la maternelle au CM2. Il y a aussi un collège, le collège Jean-Gay. Après la 3e, les élèves se dirigent sur Toulouse (lycée Saint-Sernin, Raymond-Naves ou Ozenne) ou sur Lavaur.

Culture[modifier | modifier le code]

Les événements[modifier | modifier le code]

  • La bourse toutes collections en mars
  • Le Festival des musiques de l'âme en avril
  • Le Salon du Livre et de la BD en mai
  • Concert " 31 Notes d'été " généralement en juillet
  • La Foire à Tout en septembre
  • Le trail du cassoulet en octobre
  • Les théâtrales de Verfeil en novembre
  • Le Marché de l'Avent, dernier dimanche de novembre

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. Denis-François Gastelier de La Tour, Armorial des États de Languedoc, Paris, Vincent, , 248 p. (lire en ligne)
  3. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  4. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031573.html.
  5. http://www.ladepeche.fr/article/2016/08/17/2402333-vers-des-elections-anticipees-a-verfeil.html,
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  11. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  12. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  13. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  14. Notice no PA00094658, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. Notice no PA00094654, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Église Saint-Blaise », notice no PA00094655, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Cloche de l'église », notice no PM31001026, base Palissy, ministère français de la Culture
  18. « Vierge de Pitié », notice no PM31001027, base Palissy, ministère français de la Culture
  19. M. G. Lafaille; Annales de la ville de Toulouse depuis la réünion de la Comté de Toulouse à la Couronne : avec un Abrégé de l'ancienne histoire de cette ville et un Recueil de divers titres et actes pour servir de preuves ou d'éclaircissement à ces Annales; Guillaume-Louïs Colomyez, 1701 - p. 157