Le Cannet-des-Maures

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Page d'aide sur l'homonymie Pour la commune du même nom dans le département des Alpes-Maritimes, voir Le Cannet.
Le Cannet-des-Maures
L'église Saint-Michel au Vieux-Cannet.
L'église Saint-Michel au Vieux-Cannet.
Blason de Le Cannet-des-Maures
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Brignoles
Canton Le Luc
Intercommunalité Communauté de communes Cœur du Var
Maire
Mandat
Jean-Luc Longour
2014-2020
Code postal 83340
Code commune 83031
Démographie
Population
municipale
4 373 hab. (2014)
Densité 59 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 23′ 30″ nord, 6° 20′ 27″ est
Altitude Min. 52 m – Max. 628 m
Superficie 73,64 km2
Localisation

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Le Cannet-des-Maures
Lac des Escarcets.
Ruisseau des Mines, affluent du lac des Escarcets.
Vieil arbre de la plaine des Maures.
Pont « romain » sur le ruisseau des Mourgues.

Le Cannet-des-Maures est une commune française située dans le département du Var (83), en région française Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune a cette première particularité d’être partagée entre le Vieux-Cannet, perché sur une butte à 127 mètres d’altitude, et en contrebas le Cannet-des-Maures proprement dit, village moderne et commercial qui s’organise autour d’un parc de cèdres centenaires.

Accès[modifier | modifier le code]

Le réseau routier est très développé au Cannet-des-Maures. La commune est traversée d'est en ouest par l'ex route nationale 7, déclassée en départementale (DN7). Les autoroutes A8 et A57 font leur jonction à l'est du village.

La gare TGV la plus proche est la gare des Arcs - Draguignan. L'aéroport le plus proche est celui de Toulon-Hyères. La gare du Luc-et-Le Cannet est desservie par des TER Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Le Cannet-des-Maures compte plusieurs lieux-dits, en plus des « deux villages » (vieux et moderne) :

  • les Moulières ;
  • la Pardiguière ;
  • Entraygues.

Les écarts :

  • Bagarry[1] ;
  • les Brégons[2] ;
  • la Grande Bastide[3] ;
  • le Portal[4] ;
  • les Vidals[5] ;
  • le Vieux Cannet[6].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes du Cannet des Maures
Le Thoronet
Le Luc Cannet des Maures Vidauban
Les Mayons La Garde-Freinet

Relief[modifier | modifier le code]

Le sud et le centre du Cannet-des-Maures se trouvent dans la plaine de l'Aille et de ses affluents. Le nord de la commune a un relief plus vallonné, à commencer par le vieux village, perché à 127 mètres d'altitude.

Géologie[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

Trois zones sismiques sont dénombrées dans le département du Var. Le Cannet-des-Maures fait partie d'une zone sismique très faible.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune du Cannet-des-Maures est arrosée par l'Argens, ainsi que par l'Aille et plusieurs de ses affluents[7].

L'étang de Colbert et le lac des Escarcets se situent également sur la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan provençal : Lo Canet dei Mauras selon la norme classique ou Lou Canet dei Mauro selon la norme mistralienne

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le Cannet-des-Maures a été occupée dès la préhistoire.

La présence de populations de l'âge du fer sur des sites défensifs est attestée par des restes d'enceintes protohistoriques retrouvés au Recoux et à Méren.

Par la suite, les Romains ont également investi la commune. En 43 av. J.-C., le général Plancus écrivait à Cicéron que Lépide stationnait avec ses troupes près d'une agglomération romaine du nom de Forum Voconii dans la plaine des Maures.
Il s'agissait avant tout d'un marché, situé au carrefour des routes qui reliaient Fréjus, Aix-en-Provence, Toulon et Riez. Son importance a sans doute contribué à développer la ville autour de celui-ci. La durée de l'occupation s'étend du milieu du Ier siècle av. J.-C. jusqu'au IIIe siècle apr. J.-C. La localisation exacte de Forum Voconii reste incertaine mais des fouilles archéologiques menées au début des années 2000 par la commune ont permis la découverte de vestiges d'un tronçon de la voie Aurélienne bordée par une agglomération et un cimetière de l'époque romaine entre les communes du Cannet-des-Maures et de Vidauban

Après l'abandon de Forum Voconii, les habitants s'établirent sur une hauteur où il fondèrent le castrum de caneto, camp retranché assurant leur sécurité.

Les "co-seigneurs" du « Castrum de Caneto »[modifier | modifier le code]

IXe siècle : les Sarrasins occupent et pillent la région.

L’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon a été un important propriétaire au Moyen Âge[8] :

  • à la fin du XIe siècle, elle possède quatre églises : deux églises rurales, Saint-Andrieux et Saint-Léonce ; un prieuré, Saint-Sépulcre, et l’église paroissiale Saint-Michel du Vieux-Cannet ;
  • au XIIe siècle, alors que sur les quatre précédents, elle ne conserve que les deux derniers établissements, elle fait aussi l’acquisition de l’église Saint-Maïsse, et conserve les trois (Saint-Sépulcre, Saint-Michel et Saint-Maïsse) jusqu’au XIIIe, en percevant tous les revenus attachés à ces établissements.

En partant pour la VIIIe croisade, Saint Louis serait passé par le Cannet-des-Maures et s’y serait arrêté. C'est la raison pour laquelle il devint le saint patron de la commune. Il organisa cette croisade afin d'aller au secours des chrétiens de Terre Sainte, massacrés ou convertis de force à l’islam. Au cours de cette croisade, il tomba malade et mourut de la peste aux portes de Tunis, en 1270[9].

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le Cannet-du-Luc fait partie de l’Union d’Aix, avant de faire promesse de reddition le 8 septembre 1387 à Marie de Blois, régente de Louis II d'Anjou[10].

En 1442 le "Castrum de Caneto" est érigé en commune.

Durant tout le Moyen Âge, plusieurs co-seigneurs se partagèrent la possession du Cannet. C'est au XVIIIe siècle que la maison de Rascas en devient l'unique propriétaire.

Et en 1754 Françoise Elisabeth Maxime de Racas épouse Michel Colbert-Turgis. Les Colbert seront les derniers seigneurs de la commune.

Le village, essentiellement agricole, a parfois souffert de sa situation géographique, étant placé sur une colline sans eau ; mais aussi par le biais de sa proximité avec la route d'Italie (invasions, pillages).

Le développement au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La Révolution passa sans éprouver le Cannet-des-Maures (alors appelé le Cannet du Luc).

Au XIXe siècle, l'activité artisanale était assez vive avec la présence de petites industries florissantes : verrerie, scieries, moulins, fabrique de plâtre, de chaux et de bouchons. Une importante mine de bauxite, à Recoux, employait également une grande partie de la population jusqu'au déclin de l'activité à partir de 1975 et son arrêt total en 1991.

Depuis le XVIIe siècle, les Cannétois élevaient des vers à soie pour améliorer le maigre budget familial. Ainsi il est fréquent de voir une pièce de maison locale transformée en magnanerie. Au début du XXe siècle, les établissements Querici (renommés dans le domaine de la sériciculture) s'établissent au Cannet-des-Maures apportant une activité non négligeable jusqu'en 1939, où elle a pratiquement disparu.

Napoléon Ier traversa le Cannet-du-Luc pour se rendre à l'île d'Elbe.

Plus tard Napoléon III s'intéressa à la localité. En 1864, il offre même un crédit pour que le village soit reconstruit dans la plaine à condition que la commune s'appelle le Cannet-Napoléon. Le projet est abandonné.

En 1862 la création d'une gare ferroviaire dans la plaine bouleverse totalement la physionomie du village. En effet, un nouveau quartier se crée tout autour, alors que le vieux village est peu à peu délaissé, notamment à cause de sa difficulté d'accès.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1963, à l'issue de la guerre d'Algérie, l’école d’application de l’aviation légère de l'armée de terre (EAALAT) s'installait au Cannet-des-Maures. Elle a encore aujourd'hui pour mission de former tous les pilotes d'hélicoptères de l'Armée de Terre. L'école est répartie sur deux emprises géographiques, la base école Général-Navelet à Dax et la base école Général-Lejay au Cannet-des-Maures.

Co-localisés sur la base du Cannet-des-Maures :

  • depuis 2003, l'École franco-allemande de formation des équipages Tigre (EFA), qui a pour mission de former les pilotes français et allemands au système d'arme Tigre ;
  • depuis 2012, le Centre de formation inter-armées NH-90 (CFIA NH90), qui a pour mission de former les pilotes sur le nouvel hélicoptère de transport NH-90 (nom de baptême Caïman).

Par ailleurs, en 1976, faute de moyens civils sur le secteur, l'unité d'instruction et d'intervention de la sécurité civile no 7, basée aux Gaëtans à Brignoles, a mis en place, avec les accords des ministères de la Défense et de l'Intérieur, un poste de secours médicalisé sur la base du Cannet-des-Maures. Ce poste de secours militaire, doté d'une ambulance de réanimation avec présence permanente d'un médecin et d'un véhicule de secours routier a fonctionné jusqu'en 1994. Particularité, en 1992, il recouvrait le secteur du SMUR de Brignoles, dont l'hôpital présentait quelques lacunes d'accueil des urgences les plus graves (polytraumatisés de la route etc.), c'est ainsi que les médecins en poste au Cannet-des-Maures décidèrent, avec l'accord de leur hiérarchie, d'acheminer toutes les victimes sur l'hôpital de Draguignan.

Le changement de chef-lieu[modifier | modifier le code]

La particularité de la commune tient à son dédoublement sur deux sites. Elle regroupe en effet deux villages, le Vieux-Cannet, site historique perché sur une butte de 127 mètres d’altitude, et le Cannet-des-Maures, quartier développé dans la plaine après l’installation de la gare de chemin de fer en 1862.

Le développement des activités au quartier de la gare, l’afflux des populations nouvelles ainsi que les difficultés de vie au Vieux-Cannet ont participé à la décision de transférer le chef-lieu de la butte vers la plaine. Du vieux village vers le nouveau.

Cette évolution, étudiée dès 1864, a alimenté de nombreuses polémiques. L’arrêté ministériel daté du 8 août 1903 qui entérine la décision officielle de transfert de chef-lieu ne met pas fin à cette polémique.

Il apparaît que cette décision a finalement profité à la commune. Elle a permis d’une part le développement de la commune dans la plaine et facilité son raccordement aux moyens de communications ; et d’autre part la préservation du site historique du Vieux-Cannet, village pittoresque à l’identité simple et forte.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason Actuel du Cannet des Maures.png

Les armoiries du Cannet-des-Maures se blasonnent ainsi[11] :

D'or à un plant de roseau de canne arraché de sinople

N.B. : pendant plusieurs années et jusqu'à la fin des années 1990, la commune a utilisé par erreur un blason sur fond bleu turquoise (plutôt que or) sur les véhicules communaux, les iconographies et les documents communaux. Il en subsiste quelques traces dans la commune notamment sur le fronton de l'école primaire communale.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[13],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 373 habitants, en augmentation de 8,97 % par rapport à 2009 (Var : 2,98 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
945 852 770 871 1 004 901 978 986 1 011
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
960 981 1 001 1 017 1 104 1 087 1 105 946 965
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
990 919 919 796 867 987 971 1 013 1 113
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
1 063 1 435 1 699 2 320 3 126 3 478 3 908 4 128 4 373
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006 [15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
  1983 xxx Fabre PS  
1983 2008 Alain Fabre PS  
2008 en cours Jean-Luc Longour UDI  

Des comités de quartiers, au nombre de huit, participent à la vie de la cité, avec des réunions régulière[16].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Le Cannet-des-Maures est l'une des onze communes de la communauté de communes Cœur du Var.

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises au Cannet des Maures en 2009[17]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 1,11 % 0,76 % 6,15 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 15,35 % 1,22 % 7,43 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 76,84 % 5,73 % 2,44 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 17,15 % 1,49 % 8,55 % 3,84 %

Budget et fiscalité 2015[modifier | modifier le code]

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[18] :

  • total des produits de fonctionnement : 6 262 000 €, soit 1 476 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 4 961 000 €, soit 1 170 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 2 668 000 €, soit 629 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 2 758 000 €, soit 650 € par habitant.
  • endettement : 1 774 000 €, soit 418 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 16,97 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 15,64 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 82,10 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Économie[modifier | modifier le code]

La situation centrale de la commune du Cannet-des-Maures, dans le département du Var, permet une activité touristique variée : accès aux gorges du Verdon, au nord, au golfe de Saint-Tropez, au sud-est, et à la région de Toulon, au sud-ouest.

L'agriculture a également une importance, avec la présence sur la commune d'une entreprise d'horticulture d'envergure nationale, dans la création et l'obtention de roses, la société Meilland[19]. La cave coopérative viticole[20] et sept domaines sont implantés sur la commune[21].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Michel.

Le Vieux-Cannet[modifier | modifier le code]

Le Vieux-Cannet est un village défensif médiéval, situé sur un point haut, à 127 mètres de hauteur. Considéré comme l'un des plus anciens villages du Var, il est aujourd'hui encore le parfait témoin de ce que fut un castrum en Provence, c'est-à-dire ce fameux type de village défensif. De style gothique provençal, le site est classé depuis le 28 mai 1934 (place principale du Vieux-Cannet).

Il subsiste également dans le vieux village un nombre important de vestiges historiques, par exemple des enceintes fortifiées (barri), notamment sur le versant sud. Le Vieux-Cannet offre un point de vue intéressant sur le village moderne en contrebas, et plus généralement sur l'ensemble de la plaine des Maures. Ruelles pavées et fleuries, portes d'enceintes, moulin à huile banal et ruines du château d'époque font de ce vieux village un lieu aujourd'hui encore très visité et protégé.

L'église Saint-Michel du Vieux-Cannet[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Michel du Vieux-Cannet, du XIe siècle, est d'architecture typique romane. Elle fut fondé en hommage à l'archange, qui avait protégé les habitants des invasions sarrasines. Au fil des siècles, l'église a vaillamment résisté aux intempéries, en abritant de nombreux pèlerins. Un campanile en fer forgé est ajouté au clocher au XVIIIe siècle, offert par Colbert. L'église est ajoutée au titre des monuments historiques en 1862[22],[23]. La cloche de l'église est datée de 1775[24] .

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Oppidum, château dit Casteau Maoure[25].
  • Site classé : Abri troglodytique de templiers puis de chevaliers de Malte dit chapelle Saint-Pierre, actuellement Saint-Michel[26].
  • Château fort dit Vieux Château de Fos[27].
  • Château du Bouillidou[28] et son parc [29].
  • Château des Rogiers[30].
  • Verrerie[31], Ferme dite Château de Colbert[32].
  • Fontaines et lavoir[33],[34],[35],[36].
  • Pont du Moyen-Age sur l'Aille entre Le Luc et La Garde-Freinet[37].
  • Four dit Four Romain[38].

Patrimoine religieux

  • Chapelle de Templiers Saint-Maisse[39].
  • Chapelle Saint-Jean, Saint-Louis[40].
  • Chapelle Saint-André[41].
  • Chapelle de la-Trinité[42].
  • Oratoire Notre-Dame[43].
  • Croix monumentale dite Croix de mission[44],[45].
  • Monuments commémoratifs.
    • Monument aux morts de la Guerre de 1914-1918[46].
    • Monument aux morts[47],[48].

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Le Cannet-des-Maures est desservie par quatre lignes de bus, reliant la commune aux villes voisines[49] :

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves du Cannet-des-Maures commencent leurs études dans l'école maternelle Lei Pitchoun (les petits), disposant de six classes depuis 1989, puis à l'école primaire[50] du village, composé de onze classes[51]. Les collégiens se rendent dans la commune voisine du Luc en Provence, les lycéens à Brignoles, ou Draguignan, suivant les sections étudiées.

Depuis la rentrée 2010-2011, une école hors contrat[52] a été créée au Cannet-des-Maures : l'Institution Bienheureux-Marcel-Callo[53]. Elle comprend une école maternelle et primaire, et travaille en lien avec la paroisse Saint-Joseph du Cannet-des-Maures[54]. L'école est placée sous la tutelle de la famille religieuse de l'institut du Verbe Incarné, congrégation d'origine argentine[55].

L'école de l'aviation légère de l'Armée de terre (EALAT)[56], école de l'Armée de terre française chargée de l'instruction pilotes d'hélicoptères de l'aviation légère de l'Armée de terre, est implantée sur deux sites situés à Le Cannet-des-Maures (base « général Lejay ») et Dax (base « général Navelet »)[57].

Sports[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Deux médecins généralistes et deux pharmacies sont implantés sur la commune. Les hôpitaux les plus proches se trouvent au Luc, à Brignoles et à Draguignan.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Culte[modifier | modifier le code]

La paroisse Saint-Joseph, de culte catholique, fait partie du diocèse de Fréjus-Toulon et du doyenné de Brignoles[58]. Elle est confiée à l'institut du Verbe incarné[59], institut religieux fondé en 1984 en Argentine. Le curé est le père Anthony del Castillo, secondé par le père Jacques Baudry.

Environnement[modifier | modifier le code]

Le conservatoire du littoral est propriétaire de 911 hectares, nommé "la Plaine des Maures"[60]. La municipalité du Cannet-des-Maures est gestionnaire de cet espace, et organise la surveillance et l'aménagement du site, ainsi que l'accueil des visiteurs.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Anecdotes[modifier | modifier le code]

  • Le grand gagnant du premier tour de l'élection présidentielle de 2002 était le vote blanc : 53,44 % des votants s'étaient prononcé par un bulletin blanc ou nul, le record de ce scrutin national. Ce taux était d'ailleurs deux fois plus important que le taux d'abstention pour cette commune qui comptait 2 494 électeurs inscrits.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Ecart Bagarry », notice no IA00064389, base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. « Ecart les Brégons », notice no IA00064394, base Mérimée, ministère français de la Culture
  3. « Ecart la Grande Bastide », notice no IA00064399, base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. « Ecart le Portal », notice no IA00064398, base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. « Ecart les Vidals », notice no IA00064425, base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. « Ecart le Vieux Cannet », notice no IA00064380, base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. L'eau dans la commune
  8. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 216
  9. St Louis de France fut choisi pour être le Saint patron du Cannet-des-Maures
  10. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 408.
  11. Coeur du Var Plaine des Maures : Le Cannet-des-Maures, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. Comités de Quartiers
  17. « Impôts locaux au Cannet des Maures », taxes.com
  18. Les comptes de la commune : Exercices 2000 à 2015
  19. Agriculture au Cannet ds Maures
  20. « Coopérative vinicole dite la Cannetoise, nventaire topographique ; enquête thématique régionale (coopératives agricoles de Provence-Alpes-Côte d'Azur) », notice no IA00127117, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Production viticole
  22. « Eglise du Vieux-Canet », notice no PA00081568, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Eglise paroissiale Saint-Michel », notice no IA00064382, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Notice no PM83000164, base Palissy, ministère français de la Culture Cloche de l'église Saint-Michel-du-vieux-Cannet
  25. « oppidum, château dit Casteau Maoure », notice no IA00064416, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « abri troglodytique de templiers puis de chevaliers de Malte dit chapelle Saint-Pierre, actuellement Saint-Michel », notice no IA00064405, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Château fort dit Vieux Château de Fos », notice no IA00064565, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Château », notice no IA00064393, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « parc du château du Bouillidou, pré-inventaire (jardins remarquables ; documentation préalable) », notice no PA00081562, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Château des Rogiers », notice no IA00064381, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Verrerie », notice no IA00064402, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « Verrerie, Ferme dite Château de Colbert », notice no IA00064391, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « lavoir », notice no IA83000987, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Fontaine, Lavoir », notice no IA00064379, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « fontaine dite la Font du Curé », notice no IA83000986, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « Fontaine lieu-dit Vasatelle », notice no IA00064424, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « Pont du Moyen-Age sur l'Aille entre Le Luc et La Garde-Freinet », notice no PA00081569, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. « Four dit Four Romain », notice no IA00064563, base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. « Chapelle de Templiers Saint-Maisse », notice no IA00064419, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. « Chapelle Saint-Jean, Saint-Louis », notice no IA00064418, base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. « Chapelle Saint-André », notice no IA00064413, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. « Chapelle de la-Trinité », notice no IA00064422, base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. « oratoire Notre-Dame », notice no IA83000982, base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. « Croix monumentale dite Croix de mission », notice no IA00064383, base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. Notice no IM83001133, base Palissy, ministère français de la Culture croix monumentale (croix de mission)
  46. « Monument aux morts de la Guerre de 1914-1918 », notice no IA00064426, base Mérimée, ministère français de la Culture
  47. Monument commémoratif. Conflits 1914-1918; 1939-1945; guerre d'Algérie
  48. Conflits commémorés 1914-18 1939-45 AFN-Algérie (54-62)
  49. bus au Cannet des Maures
  50. « Ecole primaire », notice no IA00064376, base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. écoles au cannet des maures
  52. Créer son école
  53. Institution Bienheureux Marcel-Callo
  54. Paroisse Saint-Joseph
  55. L’Institut du Verbe Incarné
  56. « école militaire dite Ecole d'Application de l'Armée Légère de l'Armée de Terre (E.A.A.L.A.T.) », notice no IA83000997, base Mérimée, ministère français de la Culture
  57. « École de l'aviation légère de l'Armée de terre », Site officiel de l'Armée de terre française,‎ (consulté le 1er mars 2015)
  58. Paroisse Saint Joseph
  59. Institut du Verbe Incarné
  60. Espace La Plaine des Maures
  61. « bourg castral », notice no IA83001245, base Mérimée, ministère français de la Culture