Falaise (Calvados)

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Falaise
Le château et le centre-ville.
Le château et le centre-ville.
Blason de Falaise
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Caen
Canton Falaise
Intercommunalité Pays de Falaise
Maire
Mandat
Éric Macé
2014-2020
Code postal 14700
Code commune 14258
Démographie
Gentilé Falaisiens
Population
municipale
8 294 hab. (2014 en diminution de 0,47 % par rapport à 2009)
Densité 701 hab./km2
Population
aire urbaine
10 850 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 32″ nord, 0° 11′ 36″ ouest
Altitude Min. 89 m
Max. 188 m
Superficie 11,84 km2
Localisation

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Liens
Site web www.falaise.fr

Falaise est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 8 294 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La ville de Falaise se trouve dans le Sud du département du Calvados.

La vieille ville fortifiée est située sur un éperon rocheux au bord de l'Ante.

Falaise a donné son nom à la région naturelle et historique d'un pays normand, la campagne de Falaise.

Communes limitrophes de Falaise[1]
Aubigny Aubigny Versainville
Noron-l'Abbaye,
Saint-Martin-de-Mieux
Falaise[1] Eraines
Saint-Pierre-du-Bû Saint-Pierre-du-Bû, La Hoguette La Hoguette

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Falaise est desservie par la N 158 et l'A88 reliant Caen à Alençon où elle rejoint l'A28.

Falaise avait une gare ferroviaire terminale, aujourd'hui disparue. Une voie rejoignait Mézidon-Canon et l'autre Condé-sur-Noireau. La première a été transformée en voie verte jusqu'à Damblainville où elle rejoint la ligne Argentan - Mézidon.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu est attesté sous la forme Falesia en 1066 (VTF 501)[2],[3].

Il s'agit bien du nom de « la falaise », qui désigne l'éperon rocheux qui domine la cité[4],[5]. La langue française a emprunté ce terme sous sa forme normande faleise, cité par Wace dans le Roman de Brut vers 1155. Le terme est bien attesté, en outre, en picard sous la forme faloise cf. la Faloise (Falesia 1177) et falise cf. le Falise (le Falise 1286) et Pinchefalise.

La distribution du mot falesia est limitée à la Normandie, à la Picardie, à la Champagne-Ardenne et à la Belgique, soit l'extrême nord du domaine d'oïl. Il s'agit d'un emprunt au germanique *falisa « rocher »[6], reconstitué d'après le vieux haut allemand felisa > allemand Fels « rocher », apparenté au vieil islandais fjall, fell « montagne ». Dans le cas présent, le déplacement de l'accent tonique est lié à l'attraction des mots terminés par le suffixe -ésa. Le terme est par ailleurs attesté en latin médiéval du nord sous la forme falisia au Xe siècle.

Le gentilé est Falaisien.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant 1800[modifier | modifier le code]

Le château de Falaise.

Le site de Guibray, hors de la ville médiévale, est occupé dès l'époque mérovingienne par un sanctuaire, où prendra place ensuite l'église Notre-Dame de Guibray[7]. Celui de la ville est habité dès le IXe siècle[8].

C'est le château de Falaise, dont les traces les plus anciennes remontent au Xe siècle, qui est à l'origine de la ville dotée du statut de bourg. Dès le début du XIe siècle, Falaise devient probablement la capitale politique, administrative et militaire de la vicomté d'Hiémois. Avant le règne de Guillaume le Conquérant qui naît dans cette ville vers 1027-1028, elle est la capitale du duché de Normandie[9]. Guillaume est dit le Bâtard car son père le duc Robert le Magnifique n'a pas épousé sa mère Herleva ou Arlette, une frilla à la "more danico" locale. La légende veut que le duc Robert ait aperçu celle-ci depuis son château soit en train de danser, soit en train de laver des peaux d'animaux dans la rivière (ou les deux) dans ce qui deviendra un monument falaisien, « la Fontaine d'Arlette ».

Le traité de Falaise y est signé en 1174 sous le règne d'Henri II Plantagenêt.

Durant la conquête de la Normandie par Philippe Auguste en 1204, Falaise se rend sans combattre. La forteresse est commandée par le mercenaire Lupicaire qui change de camp et se joint aux troupes du roi de France[10].

Après l'intégration de la Normandie au domaine royal en 1204, et jusqu'au début du XIVe siècle, Falaise est le siège des sessions judiciaires de l'Échiquier. La ville partage cette fonction avec Caen et Rouen à partir des années 1220[11].

La ville est prise par Henri IV au début de 1590 à la fin des guerres de Religion[12].

Lors de la création des communes sous la Révolution, la paroisse de Guibray se joint à la commune de Falaise[13]. Les habitants de Falaise élisent des maires montagnards, qui refusent de se joindre à l’insurrection fédéraliste[14].

Après 1800[modifier | modifier le code]

Une ligne de chemin de fer secondaire exploitée par les chemins de fer du Calvados reliait la ville à Caen de 1902 à 1932.
On voit ici une locomotive au pied du château.
Libération de la ville, 1944.

Ville française décorée de la Légion d'honneur, Falaise fut le siège d'une sous-préfecture jusqu'en 1926.

La bataille de la poche de Falaise se déroule en . La ville, déjà fortement touchée le 7 juin par les bombardements stratégiques alliés de l'opération Overlord, subit de nouvelles destructions.

Article détaillé : Poche de Falaise.
Nouveau drapeau normand, orné de la croix de saint Olaf, adopté par la ville natale de Guillaume le Conquérant et rappelant ses origines scandinaves.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
vers 1807   de Saint-Léonard    
    M. Labbé[15]    
19 mai 1929 avril 1941 Eugène Guilloteau    
juillet 1941 octobre 1947 Henri Cailloué   Médecin
31 octobre 1947 20 mars 1959 Maurice Nicolas    
mars 1959 septembre 1967 Edward Holman    
septembre 1967 mars 1989 Paul German DVD Médecin, président du conseil régional
mars 1989[16] avril 2005 Claude Leteurtre UDF Chirurgien, député
avril 2005[17] en cours Éric Macé[18] SE Médecin
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de vingt-neuf membres dont le maire et huit adjoints[19].

Le 23 mars 2014, le maire sortant divers droite Éric Macé a été réélu, avec 57,7 % des suffrages. Un score en baisse par rapport à 2008 où il avait récolté 62,99 % des voix.

Son adversaire, Hervé Maunoury, candidat à la tête de la liste citoyenne J'aime Falaise fait le meilleur score que la gauche falaisienne ait connu, avec 42,30 % en 2014 contre 37,01 % en 2008. Éric Macé et sa liste Agir pour Falaise récupère donc vingt-trois sièges au conseil municipal, l'opposition six.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La communauté de communes du pays de Falaise regroupe 58 communes depuis le rattachement de quatre communes en 2010 et une en 2017.

Cantons de Falaise[modifier | modifier le code]

Falaise est le chef-lieu du nouveau canton regroupant les deux anciens :

En 2002, lors des élections cantonales, Roger Jardin, candidat sortant, perd son siège face au socialiste Denis Delasalle. À la suite de l'élection, le député-maire Claude Leteurtre (ami de Roger Jardin) dénonce la diffusion d'un tract diffamatoire envers Roger Jardin, la veille au soir de l'élection qui, selon lui, favorisa élection de Denis Delasalle. Le député porte l'affaire devant le conseil constitutionnel qui annule l'élection.

Lors de nouvelle élection cantonale, Claude Leteurtre se porte candidat toujours face au socialiste Denis Delasalle. Ce dernier perd son siège au profit du député maire. Face à la loi de cumul des mandats, Claude Leteurtre choisit de laisser sa place de maire de Falaise à Éric Macé qui gardera son poste à la suite de sa victoire aux élections municipales de 2008[20].

À l'automne 2010, c'est le conseiller municipal de Falaise et secrétaire de la section PS du Pays de Falaise, Hervé Maunoury qui remporte la désignation interne face à Denis Delasalle. Toujours élu au 1er tour, le député-conseiller général Claude Leteutre est mis en ballotage par Hervé Maunoury. Le 27 mars, avec 202 voix d’avance (53 % des suffrages), Claude Leteurtre est réélu pour la troisième fois, sur le canton de Falaise-Sud[21].

En mars 2015, après la création des nouveaux cantons, Claude Leteurtre, associé à Clara Dewaele Canouel, est à nouveau réélu face aux couples Hervé Maunoury - Anne Pollet pour le PS et Christian Durant - Christelle Lechevalier pour le FN.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Falaise compte sept écoles de la maternelle au cours moyen, deux collèges, un lycée d'enseignement général, un lycée technique et professionnel, et un institut de formation en soins infirmiers. Falaise compte plus de 1 000 enfants scolarisés en écoles maternelles et élémentaires, ainsi que 2 000 collégiens et lycéens[22].

Établissements scolaires :
Écoles maternelles
  • École Foch
  • École Camp-Ferme
  • École Charlotte-Herpin
  • École de la Fontaine-Couverte
  • Institut Sainte-Trinité
Écoles primaires
  • École Bodereau
  • École de la Crosse
  • Institut Sainte-Trinité
Collège public
  • Collège des Douits
Collège privé
  • Collège Sainte-Trinité
Lycée public d'enseignement général
  • Lycée Louis-Liard
Lycée professionnel et technique public
  • Lycée de Guibray

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[24].

En 2014, la commune comptait 8 294 habitants[Note 2], en diminution de 0,47 % par rapport à 2009 (Calvados : +1,58 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
14 069 14 000 12 891 9 912 9 581 9 498 8 109 9 008 8 920
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8 494 8 561 8 183 8 043 8 428 8 486 8 518 8 313 8 163
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 658 7 014 6 847 5 589 5 667 5 616 5 643 4 594 5 715
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
6 325 7 180 8 368 8 597 8 119 8 434 8 438 8 279 8 294
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,3 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 22,1 %, 30 à 44 ans = 19,9 %, 45 à 59 ans = 19,1 %, plus de 60 ans = 18,4 %) ;
  • 53,3 % de femmes (0 à 14 ans = 17,6 %, 15 à 29 ans = 20 %, 30 à 44 ans = 18,2 %, 45 à 59 ans = 18,2 %, plus de 60 ans = 26 %).
Pyramide des âges à Falaise en 2007 en pourcentage[27]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,7 
7,0 
75 à 89 ans
11,6 
10,9 
60 à 74 ans
12,7 
19,1 
45 à 59 ans
18,2 
19,9 
30 à 44 ans
18,2 
22,1 
15 à 29 ans
20,0 
20,6 
0 à 14 ans
17,6 
Pyramide des âges du département du Calvados en 2007 en pourcentage[28]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
5,9 
75 à 89 ans
9,4 
12,3 
60 à 74 ans
13,7 
21,0 
45 à 59 ans
20,4 
20,5 
30 à 44 ans
19,2 
20,3 
15 à 29 ans
19,0 
19,7 
0 à 14 ans
17,3 

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises[modifier | modifier le code]

  • Le Groupe diversifié Vikings à son siège à Falaise ainsi que :
    • La filiale Vikings Casinos
    • Tartefrais, autre filiale, et son usine de fabrication de tartes fraiches numéro un en France (130 emplois)
  • Parc éolien des Sablons depuis 2007[29], 5 x 2MW = 10MW installés sur le territoire de la C.D.C. (exploité par Ventura SA[30].)
  • FRIAL, usine de fabrication de plats cuisinés surgelés à base de poisson
  • Clips est une société spécialisée dans la fabrication de cloisons amovibles et démontables, cloisonnettes, portes et rangements pour le tertiaire et l'industrie.
  • Depuis le 3 mars 2015, OYSTAR Erca, anciennement Erca-Formseal, Plastmécanique, devient IMA ERCA, rejoignant un groupe industriel d'échelle encore supérieure. L'usine produit des machines de conditionnement agroalimentaire, des thermoformeuses. Inventeuse de la technologie FFS (Form-Fill-Seal) ou 1re machine à former, remplir et operculer en même temps, Erca est leadeur sur son secteur[réf. nécessaire] ; l'entreprise est présente à Falaise depuis les années 1970. Le siège social d'IMA Erca est basé à Courtabœuf, aux Ulis L'entreprise possède également une filiale à Gavà (Erca Ibérica), près de Barcelone, en Espagne, où de petites thermoformeuses sont produites et où d'anciennes thermoformeuses sont retapées ou modernisées (retrofit).

Médias[modifier | modifier le code]

En 1908, on compte trois journaux couvrant l'arrondissement de Falaise : Le Journal de Falaise (fondé en 1830), La Lanterne falaisienne (fondé en 1884) et L’Avenir de Falaise (fondé en 1906), tous trois disparus en 1912 quand nait L’Écho de Falaise[31].

En 1927, paraît Le Réveil falaisien[32].

L’Écho de Falaise est interdit à la Libération pour avoir paru sous l’Occupation[31].

Le est fondé Les Nouvelles de Falaise. Le titre est racheté par le groupe Hersant en 1974 puis Publihebdos en 2007[31].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les donjons du château.
Le drapeau sur le sommet du donjon du château de Falaise.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Activité, manifestations, label[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

L'Entente sportive football club de Falaise fait évoluer une équipe de football en ligue de Basse-Normandie et deux autres en divisions de district[33].

L'équipe première de l'Entente sportive handball se hisse en 2011 en Nationale 3, son équipe B jouant en Régionale 2.

Label[modifier | modifier le code]

La commune est une ville fleurie (deux fleurs) au concours des villes et villages fleuris[34].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Natifs de Falaise[modifier | modifier le code]

Falaise
aquarelle par
Émile Appay (1876-1935).

Décédés à Falaise[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Falaise

Les armes de la commune de Falaise se blasonnent ainsi :
de gueules au château donjonné d'argent, maçonné de sable, sur une montagne d'argent (du même)[36].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux de France, Larousse, 1963 (publication posthume) (notice BNF no FRBNF33159244b) ; réédition Librairie Guénégaud, 1989, (notice BNF no FRBNF37370106n). p. 281.
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. 2. Formations non-romanes ..., Volume 2., Librairie Droz 1991. p. 1155.
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  5. Ernest Nègre, op. cit.
  6. Étymologie de Falaise
  7. Les mondes normands
  8. Jedécouvrelafrance.
  9. Paul German, Histoire de Falaise, C. Corlet, , p. 67
  10. Adolphe Poignant, Histoire de la conquête de la Normandie par Philippe-Auguste en 1204, Paris, Sagnier et Bray, (lire en ligne), p. 140.
  11. Yves Sassier, « De l’échiquier ducal à l’Échiquier permanent, XIIe siècle - 1499 », in Nicolas Plantrou (dir.), Du Parlement de Normandie à la Cour d’appel de Rouen. 1499-1999, Rouen, Association du Palais du Parlement de Normandie, 1999, p. 40.
  12. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8) p. 368.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Guibray », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 18 décembre 2010)
  14. Jean-Pierre Lethuillier, « Prénoms et Révolution : enquête sur le corpus falaisien », Annales de Normandie, 39e année, no 4, 1989. p. 422.
  15. Annuaire du Calvados, année 1850, p.365
  16. « Législatives. Claude Leteurtre, député de Lisieux-Falaise », sur legislatives2012.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 5 octobre 2014)
  17. « Municipales 2014. Vers un face à face Eric Macé - Hervé Maunoury ? », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 5 octobre 2014)
  18. Réélection 2014 : « Ouest-france.fr - Municipales à Falaise. Eric Macé officiellement réélu samedi » (consulté le 29 mars 2014)
  19. « Falaise (14700) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 9 juin 2014)
  20. Article sur ouest-france.fr [1]
  21. Article sur ouest-france.fr [2]
  22. Ville de Falaise (Site officiel)
  23. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  27. « Évolution et structure de la population à Falaise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 novembre 2010)
  28. « Résultats du recensement de la population du Calvados en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 novembre 2010)
  29. Theolia : nouveau parc éolien dans le Calvados, article sur enerzine.com
  30. Description sur sa-ventura.com
  31. a, b et c Alain Cartel, Les Médias et l'identité régionale : réalités et perspectives, Conseil économique et social régional de Basse-Normandie, avril 2000.
  32. Jean Quellien et Christophe Mauboussin, Journaux de 1786 à 1944 : l'aventure de la presse écrite en Basse-Normandie, Centre régional des Lettres, 1998
  33. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie - Ent. SFC Falaise » (consulté le 5 octobre 2014)
  34. « Palmarès du concours des villes et villages fleuris » (consulté le 6 décembre 2016)
  35. Le barbet, le chien préféré des Grognards
  36. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=9665

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]