Saint-Chamond

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Saint-Chamond
Image illustrative de l'article Saint-Chamond
Blason de Saint-Chamond
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Saint-Étienne
Canton Saint-Chamond
Intercommunalité Communauté urbaine Saint-Étienne Métropole
Maire
Mandat
Hervé Reynaud (DVD)
2014-2020
Code postal 42400
Code commune 42207
Démographie
Gentilé Couramiauds
ou Saint-Chamonais
Population
municipale
35 308 hab. (2013)
Densité 643 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 28′ 39″ Nord, 4° 30′ 55″ Est
Altitude Min. 326 m – Max. 1 051 m
Superficie 54,88 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Loire

Voir sur la carte administrative de la Loire
City locator 14.svg
Saint-Chamond

Géolocalisation sur la carte : Loire

Voir sur la carte topographique de la Loire
City locator 14.svg
Saint-Chamond

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Chamond

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Chamond
Liens
Site web saint-chamond.fr

Saint-Chamond est une commune française située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Deux éléments fondent la notoriété de la ville : une tradition industrielle avec les fabriques de lacets au XIXe siècle puis la Compagnie des forges et aciéries de la marine et d'Homécourt, devenue Creusot-Loire ; la politique avec une personnalité d'envergure nationale : Antoine Pinay qui dirige Saint-Chamond pendant près d'un demi-siècle et la France en 1952.

Établie dans la vallée du Gier, la ville évolue entre les pôles économiques et industriels de Lyon et de Saint-Étienne.

Comme d'autres villes du bassin houiller de la Loire, la commune est confrontée à plusieurs défis : la sortie de l'industrie de masse, l'explosion urbaine (doublement de sa population entre les décennies 1960 et 1970), le renouvellement de son attractivité économique et résidentielle, enfin la préservation de son environnement (atout de la vaste zone rurale du Pilat et des côteaux du Jarez sur l'emprise foncière).

Saint-Chamond est en voie de tertiarisation mais sa population compte une importante part d'ouvriers qualifiés. Les retraités représentent 30  % des habitants.

Son avenir est déterminé par le renouvellement de sa vocation industrielle (avec son tissu de petites et moyennes entreprises), la réussite de sa capacité d'innovation (éco-quartier de Novaciéries, retraitement des délaissés urbains), le maintien d'une offre commerciale locale, la mise en synergie de ses différents quartiers et territoires.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Chamond est située dans la vallée du Gier entre les monts du Lyonnais, au nord, et le massif du Pilat, au sud, entre Saint-Étienne à 12 km et Lyon à 45 km.

La vallée du Gier est une dépression géographique allongée sur 23 km, selon un axe sud-ouest–nord-est, entre les contreforts du Massif du Pilat et les côteaux du Jarez.

Les communes avoisinantes sont : Saint-Étienne, Lorette, La Grand-Croix, L'Horme, Cellieu, Saint-Jean-Bonnefonds.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 5 488 ha, soit 54,8 km2, soit à peu près un dix-millième de la France.

Le territoire communal se trouve au-dessus du bassin houiller de la Loire.

Dans la région, plusieurs sites géographiques sont remarquables. Tels sont le crêt de la Perdrix, à 1 434 m, qui est le point culminant du massif du Pilat, le crêt de l'Œillon avec vue magnifique sur la vallée du Rhône et parfois sur le massif du Mont-Blanc, la cascade du saut du Gier dans le parc naturel régional du Pilat.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Paysage d'une rivière entre lignes de collines.
Retenue du Gier au barrage de la Rive. 2008.

La ville est traversée par le Gier, aujourd'hui couvert, qui prend sa source dans le massif du Pilat puis descend la vallée du Gier avant de se jeter dans le Rhône à Givors sur une longueur totale de 44 km.

Les barrages suivants sont répertoriés :

Climat[modifier | modifier le code]

Transports et infrastructures[modifier | modifier le code]

Autoroutes et routes nationales[modifier | modifier le code]

Aéroport/Aérodrome[modifier | modifier le code]

Gare ferroviaire[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Autobus en ville de trois-quarts arrière droit.
Autobus de la ligne 3 place du Moulin.

La Communauté urbaine Saint-Étienne Métropole a la responsabilité des transports en commun de 45 communes. Saint-Chamond est desservie par la Société de transports de l'agglomération stéphanoise (STAS) dans la zone grand Gier. Huit lignes régulières ainsi que quatre lignes scolaires parcourent la commune. Par ailleurs Saint-Chamond est reliée par une ligne à la vallée du Gier et par trois lignes à Saint-Étienne. Ceci n'inclut pas une nouvelle ligne qui joint Saint-Étienne par l'Étrat et La Talaudière à La Terrasse-sur-Dorlay, via Saint-Chamond.

Des trains express régionaux (TER) assurent la liaison d'une part vers Rive-de-Gier et d'autre part vers Saint-Étienne.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Vue générale d'une ville.
Vue générale dont la cité de Fonsala. 2013.

Le paysage de Saint-Chamond se découpe en plusieurs ensembles :

  • les versants boisés parsemés de quelques habitations dispersées (recyclage d'anciennes implantations agricoles) ;
  • les zones agricoles émaillées des fermes qui les cultivent ;
  • des hameaux anciens revigorés par des constructions plus ou moins récentes ;
  • l'espace urbain central du fond de vallée marquée par l'activité industriel et le logement ouvrier, mais également par les résidences bourgeoises ;
  • des espaces de mitage de la zone périurbaine et agricole anarchiquement agencés par des constructions dispersées (Chavanne, Izieux, la Chabure, la Ravacholière, l'est de Saint-Martin-en-Coailleux).

Ces dynamiques d'occupation annihilent la distinction entre la ville et la campagne. L'emprise foncière menace l'image verte[1].

Quartiers[modifier | modifier le code]

Maison et dépendance le long d'une route sous la neige.
Chemin de la Martinière, hameau de Saint-Chamond. 2008.

Saint-Chamond est divisé en plusieurs quartiers. Historiquement, trois paroisses se partageaient la ville :

  • Saint-Ennemond ;
  • Saint-Pierre ;
  • Notre-Dame.

Les autres secteurs sont nés du regroupement des quatre communes en 1964, favorisant des dynamique urbaines de construction et d'aménagement. L'année 1970 voit ainsi l'élévation de la zone à urbaniser en priorité (ZUP) de Fonsala, le plus grand quartier de Saint-Chamond, sur un ancien domaine rural. La même année est créée la zone industrielle du Clos-Marquet (24 hectares) sur un autre espace rural dont la derrière mine est fermée dans les années 1950.

Certains territoires sont des divisions déjà existantes au sein des communes regroupées, comme la distinction du bourg de Saint-Martin-en-Coailleux et de la Valette qui relevait de cette ancienne commune.

  • La Chabure
  • Chavanne
  • Clos-Marquet
  • Le Creux
  • Fonsala
  • Izieux
  • Lavieu
  • Les Palermes
  • Saint-Chamond centre
  • Saint-Ennemond
  • Saint-Julien-en-Jarez
  • Saint-Martin-en-Coailleux
  • Saint-Pierre
  • La Valette
  • La Varizelle

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

L'ancien site manufacturier des Forges et aciéries de la Marine (1854), devenu la Compagnie des ateliers et forges de la Loire (1954) puis Creusot-Loire (1970) ferme ses portes en 1985. Ainsi l'éco-quartier Novaciéries est l'objet d'un projet de développement et de requalification de la ville porté par la municipalité et obtient son classement comme quartier prioritaire par l'État.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Chamond doit son nom à l'évêque de Lyon saint Ennemond[2] :

sancti Aunemundi (976)[3] ;
Vuigonis de Sancto Annemundo ou Annemondo ou Ennemundo (1090)[4]  ;
Castellum Sancti Admundi (1167) ;
Castella Sancti Aunemundi (1173) ;
Parrochia Sancti Chalumundi (1247) ;
Chastel de Saint Chamont (1344)[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Gravure noire et blanche. Ruines de deux piliers en pierres de part et d'autre d'un ruisseau
Vestiges de l'aqueduc romain.

Un poste de garde de l'un des cinq aqueducs qui alimentait Lugdunum (Lyon) aurait été situé près de l'ancienne église d'Izieux ou de nombreux débris (tegula, imbrex) on été mis au jour[6].

L'aqueduc du Gier acheminait les eaux du Gier captées en amont de Saint-Chamond. Des parties aériennes de cet aqueduc sont encore visibles dans la région de Mornant et de Chaponost (Rhône). Des parties souterraines sont découvertes en 1993 dans Saint-Chamond lors de la construction de la ZAC de la Varizelle[7],[Note 1].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Capitale du Jarez, Saint-Chamond est une seigneurie très importante dans la région.

L'église Saint-André d'Izieux est mentionnée en 984[Note 2].

Le comte Guigues II de Forez fait enregistrer le château de Saint-Chamond lors de sa visite en 1167 au roi de France Louis VII qui le lui remet[Note 3], la région est alors au centre du conflit opposant l'archevêque de Lyon et au comte de Forez.

En 1173, lors de la permutatio entre le comte de Forez et l'archevêque de Lyon, ce dernier garde Saint-Chamond sous son contrôle[Note 4]. Elle forme, avec un ensemble d'autres cités voisines « laissées à la liberté » de l'Église de Lyon, la limite avec le comté de Forez. En 1278, les droits sur ces localités retournent apparemment au Forez[Note 5] sauf Saint-Chamond pour lequel les seigneurs de Jarez continuent à rendre hommage à l'archevêque de Lyon[12].

En 1224, Guigues de Jarez accorde une charte de franchise aux habitants de Saint-Chamond[13].

Parmi les seigneurs de Saint-Chamond se trouvent :

  • Briand de Lavieu (ca 1150-1184) ;
  • Gaudemar de Jarez (ca 1225-1290);
  • Guichard d'Urgel de Saint Priest (-1403) ;
  • Briand Durgel ;
  • Jean d'Urgel de Saint Priest ;
  • Léonnet d'Urgel de Saint Priest (-1491) ;
  • Jacques Mitte de Miolans (-1606).

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Cour intérieure d'un bâtiment.
Cour de la mairie, ancien couvent des Minimes.
Reconstitution avec un logiciel d'un ensemble fortifié.
Reconstitution du Château de Saint-Chamond.

L'année 1628 est celle de la peste noire. Les chroniqueurs du temps appellent « contagion » ce grand fléau.

Selon James Condamin, un religieux Capucin écrit que quatre moines, de cet ordre, au service des souffrants, sont emportés par la maladie et que « la peste leur fist un si grand degast que, de compte fait, ils perdirent la moitié du peuple de leur ville[14] ». Pour préserver le reste de la population, les malades sont isolés et transportés dans des cabanes, au Fay, où ils reçoivent quelques soins et des aumônes[15].

Melchior Mitte de Chevrières, seigneur de Saint-Chamond, marque la ville de son empreinte. On peut d'ailleurs voir de nombreux bâtiments de cette époque tels que la Maison des Chanoines des XVe et XVIe siècles (classée monument historique), l'Hôtel-Dieu (classé monument historique), l'église Saint-Pierre du XVIIe siècle (classée monument historique), et le couvent des Minimes, construit entre 1622 et 1624, qui est aujourd'hui la mairie de Saint-Chamond. Toujours au XVIIe siècle, il construit un château — détruit par la suite comme celui de Richelieu[réf. nécessaire].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Gravure noire et blanche représentant la vue générale d'une ville.
Château des seigneurs de Saint-Chamond. Gravure. 1644.

En , avec la rédaction des cahiers de doléances pour les États généraux, Saint-Chamond plonge dans la Révolution.

À l'instar des villes dont le nom porte celui d'un saint, pendant la Révolution française, Saint-Chamond est dénommée Vallée-Rousseau du nom du fameux philosophe, venu herboriser dans le Pilat. Elle appartient au département de Rhône-et-Loire.

En 1792, le château et la collégiale sont pillés et en partie démolis par les habitants qui détruisent aussi par le feu les archives seigneuriales. Seuls un tronçon vertical de la collégiale, les écuries et la grand'grange — façon paysanne de décrire une grande grange, qui surmonte ces écuries — sont encore visibles aujourd'hui sur la colline de Saint-Ennemond.

En 1793, Lyon se révolte contre la Convention et entraîne Saint-Chamond dans l'insurrection. La défaite de l'armée lyonnaise conduit à l'évacuation de Saint-Chamond. La Convention envoie alors Javogues qui multiplie les arrêtés épuratoires ainsi que les exécutions sommaires et rançonne les habitants.

En 1796, les Saint-Chamonais expédient une colonne mobile contre les prêtres réfractaires et les déserteurs.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Image noire et blanche d'une usine en campagne.
Usine Pétin-Gaudet et Cie. (L'Illustration 1862).
Tramway dans une ville.
Tramway à vapeur de la CFVE.
Tramway à un carrefour.
Tramway à l'entrée de la ville, rue de Saint-Étienne. Début XXe siècle.
Photo d'une carte de visite d'entreprise.
Manufactures réunies de tresses et lacets. Après 1898.

En 1848, Germain Morel, fils du maître de forges Antoine Morel à Saint-Chamond, s’associe avec MM. Pétin et Gaudet, maîtres de forge à Rive-de-Gier, pour créer à Saint-Chamond « Morel et Cie ». En 1854, la société devient la Compagnie des hauts-fourneaux, forges et aciéries de la Marine et des Chemins de fer, avec un nouvel associé, l’Anglais Jackson.

Vers 1850, les restes du château et de son domaine sont donnés par un descendant de Melchior Mitte de Chevrières, le marquis de Mondragon, aux frères des écoles chrétiennes à condition d'y dispenser l'éducation à la jeunesse saint-chamonaise[Note 6].

La ville est desservie dès 1882 par les tramways à vapeur de la Compagnie des Chemins de fer à voie étroite (CFVE), qui la relient à Saint-Étienne.

À la fin du XIXe siècle, Saint-Chamond devient la capitale mondiale de l’industrie du lacet. Cette activité, fondée par Charles-François Richard appelé aussi Richard-Chambovet[Note 7], en 1807-1809, repose sur l'usage du métier à poupée — broches multiples animées d'une rotation continue qui permettent de tresser des lacets[16].

Le lacet de corset ou le lacet de chaussure est très utilisé à l'époque : « C'est un objet de mercerie d'une assez grande consommation. Les femmes font usage de lacets de soie pour serrer leurs corsets, ou autres pièces de leurs vêtements. Les lacets de fils de lin, de chanvre, de coton, sont employés au même usage, mais on s'en sert également, en place de ficelle, pour des ligatures[17] ».

Commencée avec trois métiers, la fabrique en compte plus de cent en 1812, et dans toute la ville, 1 200 travaillent en 1838 à partir de plusieurs maisons créées à l'exemple de Richard-Chambovet : « La fabrique de Saint-Chamond fournit des lacets à la consommation intérieure et à l'exportation pour Amsterdam, Bruxelles, Leipzig, Anvers, Milan, la Suisse et les deux Amériques[16] ».

Charles-François est secondé plus tard par son fils Ennemond Richard. En 1898, Antoine Reymondon et d'autres associés créent la société des Manufactures réunies qui regroupe dix des plus grands fabricants de lacets.

D'après Le Monde Illustré, du , l'industrie saint-chamonaise du lacet fabrique 75  % de la production nationale.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Sur une carte postale vue générale d'une zone industrielle.
Les Aciéries et forges de la Marine, au début du XXe siècle.

Aristide Briand (1862-1932), homme politique socialiste, alors partisan du syndicalisme révolutionnaire et de la grève générale, est élu député de la Loire, dans une circonscription qui comprend une partie de Saint-Étienne et le canton de Saint-Chamond, le . Il le[pas clair] reste jusqu'en . Il succède à l'ancien maire de Saint-Chamond, Benoît Oriol, élu pendant les deux législatures précédentes.

Aristide Briand est surtout préoccupé de politique nationale et, lorsqu'il se rend à Saint-Chamond, ses discours ont une portée générale. Ainsi en 1909, il se défend de toute attaque contre le catholicisme tout en revendiquant le laïcisme[18]. De même en , il évoque son projet d'association capital-travail[19].

À Saint-Chamond aujourd'hui, une salle de spectacle porte son nom.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Médecins et infirmières sous des arcades.
Hôpital complémentaire no 94 dans le collège Saint-Marie en .

Saint-Chamond participe de quatre façons aux efforts de guerre[20] :

  • la mobilisation de ses hommes : peut-être 2 300 hommes dont 451 soldats saint-chamonais morts pour la France [21] ;
  • la production industrielle, notamment des usines Chavanne-Brun (obus) et des Aciéries de la Marine (munitions, artillerie, char Saint-Chamond dont 400 unités sont fabriquées en 1917) ;
  • réquisitions, ravitaillement, secours aux familles ;
  • accueil hospitalier des soldats blessés ou convalescents dans l'École supérieure de jeunes filles (hôpital auxiliaire no 10) et dans le collège Sainte-Marie (hôpital complémentaire no 94)[Note 8].

Les soldats saint-chamonais morts pour la France ne reposent pas tous dans le cimetière communal. Les victimes inhumées à Saint-Chamond se trouvent :

  • soit autour du monument aux morts ;
  • soit dans des sépultures individuelles, ou familiales le plus souvent.

Les autres sont enterrés dans diverses nécropoles aménagées dans les régions des champs de bataille.

En 1931 se produit la fermeture du tramway électrique de Saint-Chamond.

La Résistance à Saint-Chamond[modifier | modifier le code]

Photo d'une plaque commémorative.
Plaque commémorative du sabotage de , rue Pétin-Gaudet.

Les 1er et , le maréchal Pétain, chef de l'État français, se rend en visite à Saint-Chamond. « Le Nouvelliste de Lyon rapporte qu'aux Aciéries de la Marine de Saint-Chamond, dans le grand hall de l’usine tout le personnel rassemblé fait une ovation enthousiaste au Maréchal et entonne une vibrante Marseillaise[22]. ».

Plusieurs Saint-Chamonais se sont illustrés dans les activités de résistance à l'occupant allemand. Un rôle très actif est assumé par la famille Cave dont quatre membres sont arrêtés par la Milice. Le , les membres de cette famille sont pris au no 8 de la rue Victor-Hugo pour être emmenés en déportation. Claude Cave meurt à Neuengamme. Claudia Cave, son épouse, meurt à Ravensbrück ainsi que sa fille Marie, âgée de 21 ans. Seul Paul, âgé de 16 ans et dernier membre de la famille, déporté à Neuengamme, rentre vivant.

Marie Cave s'est engagée dès 1940 dans la Résistance pour distribuer des journaux clandestins. La maison familiale — c'étaient des commerçants — « devient un lieu de rendez-vous et d'asile pour la Résistance ». En 1942, elle diffuse le journal clandestin Défense de la France et en 1943 elle intègre le réseau Alibi[23]. Une plaque est apposée à l'entrée de leur immeuble et un rond-point porte leur nom.

Le , aux Forges et aciéries de la Marine, a lieu un sabotage qui « retarde de plus d'un mois la mise en marche du laminoir à blindages[24] ». Une stèle commémorative est érigée dans la rue Pétin-Gaudet.

Après-guerre[modifier | modifier le code]

Angle de deux rues bordées d'immeubles à deux étages.
Vieux quartier, rue du Janon. 1965.

Dans les années 1950, les Forges et aciéries s'associent avec les Établissements Jacob Holtzer, l'Usine de la Loire, et les Aciéries et forges de Firminy. De ceci nait la Compagnie des ateliers et forges de la Loire (CAFL) en 1954, tandis que la ville voit la fermeture de sa dernière mine au Clos-Marquet.

La « taille » des années 1950 : initialement l'abattage se fait au marteau piqueur et le charbon est évacué par de petits convoyeurs. Les mineurs, qui travaillent dans une ambiance poussiéreuse et dans un air ambiant à 30 °C, se relayent toutes les huit heures. Les années 1950 voient le développement de soutènements métalliques.

La ville de Saint-Chamond actuelle est le résultat de la fusion en 1964 des communes de Saint-Martin-en-Coailleux, de Saint-Julien-en-Jarez, d’Izieux et de Saint-Chamond. La ville devient alors la troisième commune de la Loire, avec près de 40 000 habitants.

Ces années sont marquées par une spectaculaire régénération urbaine. Déjà en 1929, tout juste élu maire, Antoine Pinay fait établir un diagnostic de l'insalubrité des logements : 70 % de la ville sont à reconstruire[25]. La mise en place d'un office d'habitations à bon marché (HBM) permet la construction de nouvelles habitations rue Jean-et-André-Dugas et rue James-Condamin.

En 1964 et 1965, plusieurs îlots vétustes sont détruits dont celui du quartier de la Boucherie, sur trois hectares et demi, ainsi que les vieilles maisons du boulevard Waldeck-Rousseau ou de la rue du Janon. Le béton armé et les barres des habitations à loyer modéré (HLM) les remplacent. La cité de Fonsala sort de terre.

En 1970, la rénovation est en grande partie effectuée. Antoine Pinay promouvoit la modernisation de sa ville. Le , il accueille Albin Chalandon, alors ministre de l'Équipement.

L'élimination du vieux bâti cause, cependant, quelques dommages patrimoniaux. Sont ainsi démolies la chapelle des Ursulines, la chapelle des Pénitents encore visible en 1964 sur la place Notre-Dame mais détruite en 1965 et le couvent des Capucins rasé en 1972.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élections à Saint-Chamond.

Les personnalités qui exercent une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune de Saint-Chamond sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Saint-Chamond Maire Hervé Reynaud 2014 2020
Départementales canton de
Saint-Chamond
Conseillers départementaux Solange Berlier
Hervé Reynaud
2021
Législatives 3e circonscription
de la Loire
Député François Rochebloine
Régionales Rhône-Alpes Président du conseil régional Jean-Jack Queyranne 2015
Présidentielles France Président de la République François Hollande

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Saint-Chamond.
Façade d'une maison.
Mairie au début du XXe siècle.
XXIe siècle[26],[Note 9]
Période Identité Étiquette Qualité
1989 2008 Gérard Ducarre Rassemblement pour la République (RPR)
puis Union pour un mouvement populaire (UMP)
 
2008 2014 Philippe Kizirian[Note 10] Parti socialiste (PS)  
2014 en cours Hervé Reynaud[Note 11] Divers droite (DVD)  
Façade d'une maison.
Façade de la mairie. 2015.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Saint-Chamond est un chef-lieu de canton de la Loire.

Saint-Chamond est l'une des 45 communes de Saint-Étienne-Métropole dont les compétences se sont élargies avec le passage au statut de communauté urbaine décidé le et officialisée en .

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Maison à colombages dont le rez-de-chaussée en arche laisse passer une route.
Porte du château de Grevenbroich (Allemagne).

Population et société[modifier | modifier le code]

Foule lors d'un marché.
Affluence au marché aux bestiaux. Début XXe siècle.

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Couramiauds. Ce nom viendrait du fait que pendant la fête du feu de la Saint-Jean, les habitants de Saint-Chamond accrochaient une ficelle à la queue d'un chat[Contradiction avec l'article : Couramiaud] et les enfants couraient après celui-ci, d'où le nom de « cours-à miaou », soit Couramiauds[27]. D'autres les appellent Saint-Chamonais[28].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

À des fins de statistiques, l'Insee considérait Saint-Chamond, en 1999, comme le centre de l'unité urbaine de Saint-Chamond (84 925 habitants) et d'une aire urbaine de Saint-Chamond rattachée à la zone d'emploi de Saint-Étienne[incompréhensible]. À présent, à la suite de la fermeture de nombreuses usines, elle est déclassée. En 2013, la commune comptait 35 308 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 12],[Note 13].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 416 4 977 5 800 5 988 7 475 9 001 8 204 8 406 8 897
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10 472 11 626 12 652 12 585 14 420 14 149 14 383 14 963 14 463
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
15 469 14 430 14 897 15 885 15 468 14 842 14 711 14 820 15 580
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
17 107 37 728 40 250 40 267 38 878 37 378 35 608 35 516 35 419
2013 - - - - - - - -
35 308 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2004[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune se caractérise par la part importante des tranches d'âges supérieures à 60 ans : le taux de personnes d'un âge supérieur à  60 ans  (26,5 %) est, en effet, supérieur à la moyenne 23,3 %) (2012 pour Saint-Chamond - 2011 pour la France source Insee).

Mais la part des jeunes de moins de 29 ans est supérieure à la moyenne nationale : 36,5 % à Saint-Chamond contre 35,5 % pour la France.

C'est la part de population entre 30 et 59 ans qui est, à Saint-Chamond, inférieure à la moyenne nationale : 37,5 % dans la commune contre 39,9 % dans le pays, soit un déficit de deux points et demi.

Pyramide des âges de la population de Saint-Chamond en 2012[31].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,5 
7,8 
75 à 89 ans
12,3 
15,7 
60 à 74 ans
15,5 
19,0 
45 à 59 ans
19,2 
18,7 
30 à 44 ans
17,2 
17,7 
15 à 29 ans
17,1 
20,7 
0 à 14 ans
17,2 
Pyramide des âges de la population du département de la Loire en 2012[32].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
7,5 
75 à 89 ans
11,7 
15,6 
60 à 74 ans
16,0 
19,7 
45 à 59 ans
19,3 
19,2 
30 à 44 ans
17,8 
18,1 
15 à 29 ans
16,4 
19,5 
0 à 14 ans
17,3 
Répartition par tranches d'âges de la population de Saint-Chamond et du département de la Loire.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • La ville de Saint-Chamond est surtout connue[non neutre], au niveau sportif, grâce à la présence du Saint-Chamond Basket (SCB) dans le Championnat de France de basket-ball en division 1.
  • L'Entente Saint-Chamond Volley, fruit de la fusion, en 1986, de deux entités qui représentaient ce sport, a évolué durant 17 ans dans le Championnat de France masculin en division nationale 1. En 2010, le club accède en Championnat de France à la division excellence féminine (division 2 française). Par ailleurs, dans ce club orienté vers la compétition, la formation des jeunes a permis d'obtenir en 1994, un titre de champion de France dans la catégorie cadettes.
  • En gymnastique, Saint-Chamond est aussi bien classée au niveau régional, notamment avec les étoiles de la Valette et la Sentinelle de la Grande Grange, qui concourt au plus haut niveau national.
  • La piscine Roger Couderc, une des rares piscines à vagues de la région, forme de nombreux nageurs, ainsi qu'une équipe en natation synchronisée.
  • En handball, les seniors filles et garçons évoluent en Championnat de France de division nationale 3, 450 licenciés placent Saint-Chamond Handball pays du Gier au 7ee rang national, 22 équipes (11 féminines et 11 masculines).

Médias[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune de Saint-Chamond est récompensée par le label Ville Internet de trois arobases — @@@ —[33], résultat confirmé encore en 2014[34].

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Dès le XVIe siècle, Saint-Chamond connaît les manifestations d'une proto-industrialisation à partir de plusieurs activités :

  • le moulinage de la soie ;
  • la passementerie et le ruban ;
  • les fonderies de fer et la fabrication des clous.

L'histoire de la commune est très fortement liée à l'eau (aqueduc romain, métallurgie, textile, teinturerie…). Jules Duclos, maire de Saint-Chamond sous Napoléon III, fait construire le premier barrage de Saint-Chamond, dénommé barrage de la Rive. Deux autres barrages sont ensuite réalisés, celui du Piney, et celui de Soulage. Aujourd'hui, seuls ceux de la Rive et de Soulage sont encore en eaux.

Au début du XXe siècle, et comme beaucoup de villes de la région, l'économie de la ville est tournée vers l'extraction de la houille, la métallurgie, le textile et le cuir (teinturerie, tissage, lacets…). En traversant Saint-Chamond, on peut remarquer seulement deux cheminées conservées de l'époque des hauts-fourneaux. Dont l'une avec ses 103 m de haut qui sert de repère géodésique.

Jusqu'aux années 1970-1980, l'économie de la ville est en grande partie fondée sur la métallurgie représentée par une seule entreprise.Il s'agit de la Compagnie des forges et aciéries de la marine et d'Homécourt (FAMH) dont le nom change régulièrement. Il s'agit notamment de la Compagnie des aciéries de la Marine[Contradiction avec l'article : Compagnie des forges et aciéries de la marine et d'Homécourt], de la Compagnie des aciéries et forges de la Loire puis de Creusot-Loire.

Cette industrie engendre certains spécimens fort célèbres, dont le char Saint-Chamond (fabriqué par la FAMH) qui est un des premiers chars blindés français, le véhicule de l'avant blindé (VAB) qui équipe l'Armée et la Gendarmerie, le Nautile sous-marin civil de l'institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (IFREMER) qui permet de visiter 97 % du fond des mers, etc.

Aujourd'hui, et à la suite de la crise, l'économie de Saint-Chamond s'est développée autour de pôles d'activités très variés (industrie textile, métallurgie, ingénierie, plasturgie, câblerie, électrochimie, industrie agroalimentaire).

Saint-Chamond compte sept sites constituant des pôles d'activités industrielles, technologiques, tertiaires, commerciales et de service :

  • le parc d'activités STELYTEC ;
  • la zone d'activité (ZAC) de la Varizelle ;
  • l'aire des pays du Gier ;
  • la zone industrielle (ZI) du Coin ;
  • la ZI du Clos-Marquet ;
  • la ZI Pré-Château ;
  • le centre d'activités artisanales et industrielles (CAAI).

Saint-Chamond compte aujourd'hui 700 entreprises. Parmi elles le Groupe Zannier est l'un des leaders, au niveau mondial, de la mode enfantine, avec 20 marques développées en propre ou pour certaines sous licence, comme les marques 3 Pommes ou Beckaro et aussi Kickers.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices disparus[modifier | modifier le code]

Lieux, édifices et monuments actuels[modifier | modifier le code]

Façade d'un bâtiment.
Hôtel-Dieu. 2014.
Intérieur d'une église.
Collatérale nord de l'église Notre-Dame.
Jardin public.
Jardin public. 2014.
Rue fleurie.
Entre la gare et la rue du Pont-Fournas. 2015.

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

  • Maison des Chanoines (XVe et XVIe siècles)
  • Église Saint-Pierre (XVIIe siècle)
  • L'ancien Hôtel-Dieu (1670) et sa chapelle (1674)[Note 14]
  • La façade ancienne de la mairie
  • Les orgues de Claude-Ignace Callinet — dans l'église Saint-Pierre — (XIXe siècle)
  • Les façades et toitures de l'usine Gillet-Thaon — ancienne teinturerie — (XIXe siècle)

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Notre-Dame (construite en 1881)
  • Notre-Dame-de-l'Hermitage
  • Le temple protestant (route du Coin) (construit en 1962)

Patrimoine urbain et architectural[modifier | modifier le code]

  • Colline de Saint-Ennemond (XVe siècle)
  • Décombres des écuries du château détruit de Saint-Chamond (XVe siècle)
  • Le couvent des Minimes — aujourd'hui mairie de Saint-Chamond, dernièrement rénové — (1622-1624)[35]
  • Collège Sainte-Marie — lieu d'inspiration de Gabriel Chevallier, auteur de Clochemerle dans son livre Sainte-Colline — (1877)
  • Château du Jarez — rue Victor-Hugo — (XIXe siècle)
  • Maisons bourgeoises — rue Victor-Hugo no 18 puis 30, 32, 34, 36, 40 et 42 — (XIXe siècle et début XXe siècle)
  • Maison bourgeoise — rue Victor-Hugo no 58 — (façade d'inspiration Art nouveau)
  • Hôtel de la Caisse d'épargne — rue Victor-Hugo no 16 — (1901, architecte : Picaud)
  • La maison des artistes — ancienne école primaire supérieure de filles — (1909)
  • Rue de la République : nombreux commerces dans le centre-ville sur une rue piétonne
  • Salle des congrès (Aristide-Briand).

Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

  • La cheminée de Giat industrie haute de 103 mètres (XIXe siècle)

Monuments[modifier | modifier le code]

  • Statue de la République — place La-Valette — (1889)
  • Monument Sadi-Carnot — dans le Jardin des plantes — (1895)
  • Monument aux morts pour la France — dans le cimetière — (inauguré le )
  • Monument aux morts pour la France — devant l'école Lamartine

Jardin public[modifier | modifier le code]

  • Jardin des plantes ou Jardin Nelson-Mandela

Sites naturels[modifier | modifier le code]

  • Paraqueue : vue imprenable sur tout Saint-Chamond
  • Hauteurs de Chavanne : vue sur tout Saint-Chamond, ainsi qu'une partie de Rive-de-Gier et Saint-Étienne
  • Hauteurs de la Chabure : panorama de la Vallée du Gier

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Saint-Chamond bénéficie du label ville fleurie avec deux fleurs attribué par le conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[36].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Photo noire et blanche d'un homme de format identité.
Ravachol (1859-1892).
Photo à mi-buste, noire et blanche, d'un homme de face et cravaté.
Aristide Briand (1862-1932).
Photo noire et blanche d'un homme de format identité.
Antoine Pinay (1891-1994).
Lauréats sur un podium.
Alain Prost, à gauche, en 1988.

Personnages historiques[modifier | modifier le code]

  • Melchior Mitte de Chevrières (1586-1649), lieutenant général des armées du Roi et ministre d'État sous Louis XIII et Louis XIV
  • Antoine Flachat (1725-1803), né et mort à Saint-Chamond, curé de la paroisse Notre-Dame, prédicateur du roi de Pologne ; élu député du clergé aux États généraux, le , pour la sénéchaussée de Lyon

Industriels[modifier | modifier le code]

Hommes politiques[modifier | modifier le code]

  • Jacques Badet, homme politique, maire (1977-1989) et député de Saint-Chamond
  • Benoît Oriol (1840-1926), maire de Saint-Chamond et député de la Loire, officier de la Légion d'honneur, né à Saint-Chamond
  • Antoine Pinay (1891-1994), homme politique, maire de Saint-Chamond de 1929 à 1944 et de 1947 à 1977.
  • François Rochebloine, homme politique, né en 1945 à Saint-Chamond

Militants politiques[modifier | modifier le code]

  • Ravachol (1859-1892), militant anarchiste, né à Saint-Chamond, guillotiné à Montbrison

Policiers[modifier | modifier le code]

  • Edmond Locard (1877-1966), fondateur de la police scientifique, né à Saint-Chamond

Religieux[modifier | modifier le code]

Écrivains[modifier | modifier le code]

Savants[modifier | modifier le code]

Artistes[modifier | modifier le code]

Sportifs[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Chamond

Parti, le 1er d'argent à la fasce de gueules ; le 2e d'azur plein[37].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ennemond Richard, Recherches historiques sur la ville de Saint-Chamond, Saint-Étienne, Janin, (réimpr. 1986, par Les Amis du Vieux Saint-Chamond) (1re éd. 1846-1858), 2 vol. in-8 ° (notice BnF no FRBNF36397199).
  • Ennemond Richard, Fontaines publiques de Saint-Chamond, Saint-Étienne, Impr. de Théolier aîné, , 14 p., in 8° (notice BnF no FRBNF31210397).
  • Gustave Lefebvre (recueillis et publiés par), Souvenirs de cent ans : 1789-1889 : Saint-Chamond et Rive-de-Gier : notes et documents, Paris, Éditions Picard, , 57 p., in 8 (OCLC 422178936).
  • James Condamin, Histoire de Saint-Chamond et de la seigneurie de Jarez depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, s.l., Les Amis de Saint-Chamond, (réimpr. 1996) (1re éd. 1890), XXII-748 p., 23 cm (OCLC 25985998).
  • Stéphane Bertholon, Histoires de Saint-Chamond : notes et souvenirs d'un vieux Couramiaud, Saint-Étienne, s.n. (impr. Théolier), (réimpr. 1989), 1e éd. (1re éd. 1927), XIV-304 p., 21 cm
  • François Gonon, Notre vieux Saint-Chamond : notes historiques . La paroisse Notre-Dame et son histoire : documents d'archives, s.l., Amis du vieux Saint-Chamond, (1re éd. 1944), 118 p., 24 cm (OCLC 37877197).
  • Mathieu Fournier (pseudonyme : Jean Châtelus[38]), Tableaux de la vie saint-chamonaise, Saint-Chamond, s.n. (libr. A. Bordron), , 147 p., in-16 (OCLC 369882770).
  • Lucien Parizot, La Révolution à l'œil nu : l'exemple du Lyonnais vécu a Saint-Chamond et en Jarez, s.l., Val Jaris, coll. « Bicentenaire de la Révolution », , 343 p., 24 cm (OCLC 159895357).
  • G. Pupier (responsable) et Georges Delorme (responsable), Sur les ruines du château… « des fleurs ont poussé ». Saint Ennemond. La Grand’Grange (additif au no 94 de l' Écho de la Grand'Grange), Saint-Chamond, La Grand'Grange, , 371 p., 22 cm (OCLC 84424216).
  • (en) Elinor Ann Accampo, Industrialization, family life, and class relations : Saint Chamond, 1815-1914 [« Industrialisation, vie de famille et relations de classes : Saint-Chamond, 1815-1914 »] (Publication gouvernementale provinciale, Ressource Internet), Berkeley, California Digital Library et University of California Press, coll. « UC Press E-Books Collection, 1982-2004 », , XVII- 301 p., 24 cm (ISBN 978-0-5200-6095-1 et 0-5200-6095-4, lire en ligne).
  • Eric Perrin, Saint-Chamond, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton, coll. « Mémoire en images », , 127 p., 24 cm (ISBN 2-8425-3763-7 et 978-2-8425-3763-0).
  • Gérard Chaperon, Saint-Chamond au fil du temps, Saint-Étienne, Actes graphiques, , 411 p., 30 cm (ISBN 978-2-9108-6886-4 et 2-9108-6886-9).
  • Catherine Coquidé et Ghislaine Macabéo, « Les aqueducs antiques de Lyon : l’apport de l’archéologie préventive (1991-2007) », Revue archéologique de l'Est, Dijon, Revue archéologique de l'Est, vol. 59, no 2,‎ , p. 447-504 (ISSN 1760-7264 et 1266-7706, lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'étude de l'aqueduc est notamment menée en 2010[8].
  2. Jean-Edmé Dufour rappelle dans un ouvrage que l'on trouve à Izieux : « Ecclesia Sancti Andreæ de Usiaco, variante de Visiaco, 984 (Cart. Lyonnais, t. I, p. 19)[9]. ».
  3. « In nomine sanctae et individuae Trinitatis, amen. Ego, Ludovicus, Dei gratia Francorum rex[10] […] » (Au nom de la sainte et indivisible Trinité, amen. Moi, Louis, par la grâce de Dieu, roi des Francs […]).
  4. « Pareillement Changy avec son mandement, et les deux forts de Saint-Ennemond avec ses mandements, sont dans les frontières de l’Église, sauf la route du Comte de la Croix du Mont-Violay jusqu’à Feurs. […] Pour ce que le Comte a donné à Brian dans le château de Saint-Ennemond et dans la plaine et le mandement, Brian le tiendra de l'Église et lui en rendra hommage et fidélité lige. ». Bulle du Pape Alexandre III confirmant la permutation de 1173-1174[11].
  5. L'Église de Lyon se réserve en outre, dans les terres de Guy II, une enclave qui comprend Saint-Victor-sur-Loire, Saint-Genest-Lerpt et Villars. Mais ces paroisses sont assez vite restituées au Forez. En 1278, cela est accompli[12].
  6. Le lieu a donné son nom à ce qui est devenu le Lycée professionnel la Grand'Grange, qui depuis 2004 a fusionné avec l'Institution Sainte-Marie Fénelon pour donner l'actuelle Institution Sainte-Marie la Grand'Grange.
  7. Chambovet est le nom de son épouse.
  8. Sur des cartes postales anciennes, on peut trouver l'appellation « hôpital auxiliaire », mais c'est une erreur ; il s'agit d'un hôpital complémentaire (HC).
  9. Le début du XXIe siècle n'est pas fixé.
  10. Premier vice-président de Saint-Étienne Métropole.
  11. Premier vice-président de Saint-Étienne Métropole, ancien conseiller général du canton de Saint-Chamond-Nord, conseiller départemental du canton de Saint-Chamond (depuis 2015).
  12. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  13. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  14. Ces deux constructions sont dues à Jean-Armand Mitte de Chevrières(1614-1685), deuxième fils de Melchior Mitte de Chevrières, devenu marquis de Saint-Chamond à la mort de son frère aîné, Just-Henry-Melchior Mitte de Chevrières (ca 1615-1664).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Mairie de Saint-Chamond, « Commune de Saint-Chamond - Plan Local d’Urbanisme - Rapport de présentation : Analyse paysagère et patrimoniale » [PDF], sur Mairie de Saint-Chamond,‎ approuvé le 7 avril 2015 (consulté le 17 février 2016), p. 13 (vue 3 /31).
  2. Jean-Edmé Dufour, Paul Marichal et Marguerite Gonon (tables des formes anciennes et des matières), Fondation Georges Guichard, Dictionnaires topographiques de la France, vol. 32 : Dictionnaire topographique du Forez et des paroisses du Lyonnais et du Beaujolais formant le département de la Loire (est réédité électroniquement par le Comité des travaux historiques et scientifiques), Mâcon, s.n.(impr. Protat frères), (1re éd. 1946), 1184 p., 28 cm (lire en ligne), « S », vue 854 / 1078.
  3. (la) Auguste Bernard et Alexandre Bruel (éditeur scientifique), Recueil des chartes de l'abbaye de Cluny, vol. 2 : 954-987, Paris, Imprimerie nationnale, coll. « Collection de documents inédits sur l'histoire de France / 1 », , 760 p., 6 vol.  ; 27 cm (lire en ligne), « Chartre 1433 », p. 490.
  4. (la) Auguste Bernard (éditeur scientifique), Cartulaire de l'Abbaye de Savigny. Suivi du Petit cartulaire de l'Abbaye d'Ainay, vol. 1 : Cartulaire de Savigny, Paris, Imprimerie impéraiale, coll. « Collection de documents inédits sur l'histoire de France / 1 », , CXX-547 p., 2 vol. ; 27 cm (lire en ligne), « Texte du cartulaire », p. 444.
  5. Georges Guigue (publié sous les auspices de la Société des bibliophiles lyonnais), Cartulaire des fiefs de l'église de Lyon : 1173-1521, Lyon, s.n. (Impr. de E. Vitte), , XVI-580 p., 33 cm. ; in fol (OCLC 2905862), p. 347.
  6. J. Granger, Le vieil acqueduc du Janon Des sources qui se perdent, Bull. de la Diana, Décembre 1968.
  7. Groupe archéologique Forez-Jarez, « Tableau des vestiges visibles de l'Aqueduc du Gier », sur personnel du Groupe archéologique Forez-Jarez (consulté le 17 février 2016), clichés 1-8.
  8. Catherine Coquidé et Ghislaine Macabéo 2010.
  9. Jean-Edmé Dufour, Paul Marichal et Marguerite Gonon, Fondation Georges Guichard, Dictionnaires topographiques de la France, vol. 32 : Dictionnaire topographique du Forez et des paroisses du Lyonnais et du Beaujolais formant le département de la Loire, op. cit., (lire en ligne), vue 454 / 1078.
  10. Artaud de Forez, « Ager Jarensis : Florilège d'actes des comtes de Forez », quelques actes en lignes, sur Ager Jarensis site personnel hébergé par Google Sites,‎ (consulté le 19 février 2016).
  11. Musée du diocèse de Lyon, « Documents : Bulle du pape Alexandre III confirmant la permutation de 1173-1174 », sur Musée du diocèse de Lyon (consulté le 19 février 2016).
  12. a et b Jean-Edmé Dufour, Paul Marichal et Marguerite Gonon, Fondation Georges Guichard, Dictionnaires topographiques de la France, vol. 32 : Dictionnaire topographique du Forez et des paroisses du Lyonnais et du Beaujolais formant le département de la Loire, op. cit., (lire en ligne [PDF]), « Introduction », p. XXII-XXIII (vue 21-22 / 395).
  13. Jean Antoine de La Tour de Varan, Études historiques sur le Forez : Chronique des chateaux et des abbayes, vol. 2, Saint-Étienne, (réimpr. 1976, 1998), 1e éd., 482 p., 2 vol. ; in-8 (ISBN 2-912556-35-X, lire en ligne), « Le Jarez et ses seigneurs », p. 333-336 (vues 73-76 / 210).
  14. Maurice de Boissieu, L'Église collégiale de Saint-Jean-Baptiste à Saint Chamond : son chapitre, ses reliques (notice historique accompagnée de pièces justificatives), Lyon, A. Brun, , VIII-340 p., in 8 (lire en ligne), chap. I, [3 n. 1]-4.
  15. James Condamin, Histoire de Saint-Chamond et de la seigneurie de Jarez : depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, Paris, Alphonse Picard, , XXXII-748 p., in-8 (OCLC 25985998), p. 354-355.
  16. a et b Collectif (Nouvelle édition augmentée d'un supplément par M. Edmond de Granges), Encyclopédie du commerçant : Dictionnaire du commerce et des marchandises contenant tout ce qui concerne le commerce de terre et de mer, vol. 2 : G-Z, Paris, Hachette, , 2252 ; 22 p., 2 vol. à 2 col. ; in-4° (lire en ligne), « Saint-Chamond », p. 1975 col. 1-2.
  17. Louis-Benjamin Francœur, Molard jeune, Anselme Payen, Louis Sébastien Le Normand, Henri-Edmond Robiquet et al., Dictionnaire technologique ou nouveau dictionnaire universel des arts et métiers, et de l'économie industrielle et commerciale, vol. 6 : Guêt-Lyre, Bruxelles, Lacrosse et Cie, , 476 p. (lire en ligne), « LAC », p. 272 col. 1.
  18. Emmanuel Barbier, Histoire du catholicisme libéral et du catholicisme social en France : du Concile du Vatican à l'avènement de S. S. Benoît XV (1870-1914), vol. 5 : Le pontificat de Pie X (suite), Bordeaux, G. Delmas, , 519 p., 6 vol. ; in-4 (lire en ligne), chap. VIII (« Les directions pontificales de Pie X (1909-1912) »), p. 83.
  19. Marie-Geneviève Dezes (publiée avec le concours du Centre national de la recherche scientifique et le Centre d'histoire du syndicalisme de l'Université de Paris I Panthéon-Sorbonne), « Participation et démocratie sociale : L’expérience Briand de 1909 », Le Mouvement social : bulletin trimestriel de l'Institut français d'histoire sociale, Paris, Les Éditions ouvrières « Réformisme et réformistes français », no 87,‎ , p. 122 (lire en ligne).
  20. Michel Renard (professeur d'histoire au lycée de Saint-Chamond), « Saint-Chamond et la Première Guerre mondiale », sur site personnel hébergé par CanalBlog,‎ (consulté le 29 février 2016).
  21. Michel Renard (professeur d'histoire au lycée de Saint-Chamond), « Les 405 soldats de Saint-Chamond morts pour la France durant la Première Guerre mondiale : liste complète, données biographiques, iconographie », sur site personnel hébergé par CanalBlog,‎ 30janvier 2016 (consulté le 29 février 2016).
  22. Hellen Kaufmann (responsable de la publication, direction éditoriale), « Saint-Chamond en 1939-1945 : Le voyage officiel du maréchal Pétain », sur AJPN.org (anonymes, Justes et persécutés durant la période nazie dans les communes de France ),‎ (consulté le 29 février 2016).
  23. Nathalie Forissier, Institut des études régionales et des patrimoines (Saint-Etienne) (préf. Jean-Pierre Azéma), La déportation dans la Loire, 1940-1944 : le mémorial des déportés : aperçu historique de la déportation dans le département de la Loire et listes nominatives des déportés, Saint-Étienne, Publications de l'Université de Saint-Étienne, , 199 p., 24 cm (ISBN 2-86272-376-2), chap. V (« Itinéraires et portraits de quelques déportés de la Loire »), p. 65.
  24. Monique Luirard (préf. René Rémond), La région stéphanoise dans la guerre et dans la paix : 1936-1951 (texte remanié de : thèse : Lettres : Bordeaux : 1978), Saint-Étienne, Centre d'études foréziennes, , V-1024 p., 24 cm (OCLC 164638362), partie 2, chap. III (« Naissance et essor de la Résistance »), p. 526 .
  25. Éric Perrin 2002, p. 73.
  26. Michel Renard (professeur d'histoire au lycée de Saint-Chamond), « Saint-Chamond (Loire) : Les maires de Saint-Chamond de 1764 à 2015 », Blog hébergé par CanalBlog,‎ dernière révision : 24 août 2015 (consulté le 15 février 2016).
  27. Bernard Plessy, La Vie quotidienne en Forez avant 1914, Paris, Hachette, coll. « La vie quotidienne », (réimpr. 1983) (1re éd. 1981), 389 p., 20 cm (ISBN 978-2-0101-7851-1), p. 327-328.
  28. David Malescourt (directeur de publication), « Saint-Chamond », sur Habitants.fr (donne notament les gentilés des communes françaises), Poitiers, société Patagos (consulté le 1er mars 2016).
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  31. « Source : Insee, RP2012 exploitation principale », sur [1].
  32. « Source : Insee, RP2012 exploitation principale », sur Source : Insee, RP2012 exploitation principale.
  33. « Cités en réseaux 2011 : Palmarès des labels Villes internet en 2011 » [PDF], sur le site Villes Internet (consulté le 1er mars 2016). .
  34. « Le label : Historique du label. Les villes Internet 2014 », sur le site Villes Internet (consulté le 1er mars 2016).
  35. Archives municipales de Saint-Chamond, « L’Hôtel de Ville de Saint-Chamond : quelle histoire ! » [PDF], sur Mairie de Saint-Chamond,‎ (consulté le 2 mars 2016).
  36. « Les villes et villages fleuris » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site du concours des villes et villages fleuris, consulté le 20 juillet 2014.
  37. Victor Adolphe Malte-Brun (Erhard (gravures)), La France illustrée : géographie, histoire, administration statistique, vol. III (Dictionnaire complet des communes de la France, de l'Algérie et des colonies françaises par Eugène Boutmy), Paris, Jules Rouff, , 828 vues p., 6 vol. ; in-4 (lire en ligne), Loire, p. 18 col. 1 (vue 20 col. 1).
  38. (notice BnF no FRBNF12160172).