Saint-Jean-de-Védas

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Saint-Jean-de-Védas
Saint-Jean-de-Védas
L'église Saint-Jean-Baptiste.
Blason de Saint-Jean-de-Védas
Héraldique
Saint-Jean-de-Védas
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Montpellier Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
François Rio
2020-2026
Code postal 34430
Code commune 34270
Démographie
Gentilé Védasien
Population
municipale
10 452 hab. (2018 en augmentation de 22 % par rapport à 2013)
Densité 811 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 34′ 38″ nord, 3° 49′ 29″ est
Altitude Min. 4 m
Max. 65 m
Superficie 12,89 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Montpellier
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Lattes
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web saintjeandevedas.fr

Saint-Jean-de-Védas [sɛ̃ ʒɑ̃ də vedas] est une commune française située dans le département de l'Hérault, en région Occitanie. Limitrophe de Montpellier, la commune fait partie de Montpellier Méditerranée Métropole.

Ses habitants sont appelés les Védasiens.

Son nom est Sant Joan de Vedats en occitan.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située au sud-ouest de Montpellier, la commune est constituée d'un ensemble de collines de plus en plus pentues vers le sud-ouest et le massif de la Gardiole. Elle est traversée par le Rieucoulon le long de sa limite avec Montpellier, et par la rivière Mosson à l'ouest et au sud.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Jean-de-Védas
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[1]
Juvignac (4.52 / 6,55 km)
Lavérune (2.13 / 3,32 km)
Pignan (5.23 / 7,20 km)
Celleneuve (Montpellier)
(4.29 / 5,94 km)
Montpellier :
La Martelle (3.02 / 4,02 km)
Pas du Loup (2.44 / 3,86 km)
Croix d’Argent Nord (2.91 / 3,09 km)
Saussan
(4.21 / 5,50 km)
Saint-Jean-de-Védas Croix d’Argent Sud (Montpellier)
(2.89 / 3,80 km)
Fabrègues (4.78 / 5,11 km)
Mireval (7.71 / 11,19 km)
Étang de Vic
(7.48 / 13,32 km)
Lattes (6.16 / 7,64 km)
Maurin (4.31 / 6,40 km)
Villeneuve-lès-Maguelone
(5.55 / 7,34 km)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 289 hectares. L'altitude varie entre 4 et 65 mètres[2]. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par deux cours d'eau : la Mosson à l'ouest et au sud, qui marque sa frontière avec Lavérune, Saussan, Fabrègues et Villeneuve-lès-Maguelone, et le Rieucoulon à l'est qui marque sa frontière avec Montpellier.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune inclut trois ZNIEFF :

  • la ZNIEFF de la montagne de la Gardiole, 5 289 ha de prairies humides méditerranéennes à grandes herbes (habitat déterminant) réparties sur 10 communes[4],[5] ;
  • la ZNIEFF des garrigues de la Lauze, 581 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) partagés entre les communes de Fabrègues, Saint-Jean-de-Védas et Villeneuve-lès-Maguelone[6] ;
  • la ZNIEFF de la vallée de la Mosson de Grabels à St-Jean-de-Védas, 114 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) partagés entre les communes de Grabels, Juvignac, Lavérune, Montpellier et Saint-Jean-de-Védas[7].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le terminus du tramway à Saint-Jean-de-Védas (avenue de Librilla).

Voies routières[modifier | modifier le code]

La confluence des anciennes routes nationales RN112 (Montpellier-Sète déclassée en RD612) et RN113 (Montpellier-Béziers déclassée en RD613) et la présence de la barrière de péage sur l'autoroute A9 font de la commune une des entrées principales de Montpellier. L'échangeur no 32 sur l'autoroute A9 (accessible par la RD132) met les grandes métropoles à proximité : Toulouse à 250 km, Marseille à 180 km, Lyon à 300 km et Barcelone à 350 km.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Les transports en commun entre Saint-Jean-de-Védas et Montpellier étaient constitués de deux lignes de bus suburbaines : les bus 20 et 26, jusqu'en 2006 et la mise en service de la ligne 2 de tramway dont Saint-Jean-de-Védas centre est le terminus. Dès lors, la ligne 20 se répartit en deux services pour desservir Saint-Jean d'un côté, Saint-Jean-le-Sec et la zone industrielle de « La Lauze » de l'autre. L'aéroport est à 15 minutes avec accès par l'autoroute.

La gare de voyageurs la plus proche à vol d'oiseau est celle de Villeneuve-lès-Maguelone mais la principale grande gare est la gare de Montpellier accessible via le tramway (25 min environ). La Gare de Montpellier-Sud-de-France est, quant à elle, accessible par l'autoroute en une quinzaine de minutes environ.


Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 17,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 657 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,7 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[8].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Villeneuve-les-Mag-Inra », sur la commune de Villeneuve-lès-Maguelone, mise en service en 1980[13]et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[14],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 15 °C et la hauteur de précipitations de 592,2 mm pour la période 1981-2010[15]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à 15 km[16], la température moyenne annuelle évolue de 14,7 °C pour la période 1971-2000[17], à 15,1 °C pour 1981-2010[18], puis à 15,5 °C pour 1991-2020[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-de-Védas est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[20],[21],[22]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montpellier, une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes[23] et 440 997 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[24],[25].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune du pôle principal[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[26],[27].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (51,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (33,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (30,2 %), zones agricoles hétérogènes (26,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (21,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (18,5 %), prairies (1,9 %), forêts (1,3 %), terres arables (0,5 %)[28].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La zone urbanisée comprend :

  • le vieux village au nord de l'ex RN 113 ;
  • des extensions et de nouveaux lotissements qui ceinturent le vieux village au nord et à l'est (l'Ortet, Lou Planas, La Fermaude, Le Terral et Les Près et La Marquerose) ;
  • au sud de l'ex RN 113 et au nord de l'A9, les quartiers de villas de Saint-Jean-le-Sec, les Roudères et Sigaliès ;
  • de part et d'autre de l'avenue de Librilla, le nouveau quartier de Roque-Fraïsse.

Plus près de Montpellier, sur la route de Sète, à l'est de l'échangeur autoroutier, se trouvent plusieurs zones commerciales et industrielles :

  • les zones commerciales « La Condamine » et « La Peyrière » sont centrées sur un hypermarché Carrefour, Leroy Merlin et Décathlon ;
  • la zone d'activité du « Mas de Grille » où le journal Midi libre a installé son siège social et ses imprimeries ;
  • la zone industrielle de « La Lauze » et la zone d'activité Marcel Dassault sont installées au sud de l'autoroute A9, sur d'anciennes garrigues.

Les zones non urbanisées représentent la majorité de la superficie communale (60 %) dont :

  • zones naturelles et de garrigues protégées (258 hectares) ;
  • berges protégés des cours d'eau de « la Mosson » et du « Rieucoulon » (82 hectares) ;
  • la commune possède encore quelques hectares de zones agricoles exploitées (197 hectares).

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Logement[modifier | modifier le code]

Avec 12,63 % de logements sociaux en février 2021 (soit 648 logements), la commune ne respecte pas les dispositions de la loi SRU qui fixe le taux à 25 %. Cependant des efforts ont été réalisés ces dix dernières années et cette proportion est en croissance passant de 4,6 % en 2008 à 12,63 % en 2021.

Quartiers[modifier | modifier le code]

En novembre 2015, le conseil municipal de Saint-Jean-de-Védas a fixé à huit le nombre de quartiers de la commune :

  • Quartier 1 : Centre-village ;
  • Quartier 2 : L'Ortet, Lou Planas et Les Coteaux ;
  • Quartier 3 : Le Terral, La Marquerose et Le Pioch ;
  • Quartier 4 : Les Près et Mameremonte ;
  • Quartier 5 : Les Roudères, Sigaliès et Route de Béziers ;
  • Quartier 6 : Saint-Jean-le-Sec, Val de la Combe, Cayenne et La Lauze ;
  • Quartier 7 : Roque-Fraïsse, Le Rieucoulon et La Condamine ;
  • Quartier 8 : La Fermaude, La Coustaude et Louise-Michel.

Monument historique[modifier | modifier le code]

Le [29] est inscrit au monument historique, le Pont de Villeneuve. Il traverse la Mosson et est situé sur la route départementale no 612. Le pont marque la frontière entre Villeneuve-lès-Maguelone et Saint-Jean-de-Védas[30].

Histoire[modifier | modifier le code]

Mairie et groupe scolaire : plan (début XXe siècle).
Le château du Terral.
Mairie de Saint-Jean-de-Védas.

La première mention de « Villa de Védatio », qui signifie ferme de Védas, apparaît dans les actes du cartulaire de Maguelone dès le XIe siècle. Cela peut expliquer la prononciation actuelle du nom de la commune : en effet le « s » final de « Védas » doit se prononcer.

Le territoire actuel de la commune fut administré jusqu'à la Révolution française, par deux juridictions : celle de Saint-Jean-de-Védas et celle du Terral. Le domaine du Terral étant la propriété des évêques de Maguelone depuis le IXe siècle.

Jusqu'au XVIIIe siècle, la vie économique était alors essentiellement tournée vers l'agriculture, puis vers 1500, l'exploitation de carrières de pierres permit une seconde source de revenus non négligeable. La pierre calcaire de Saint-Jean-de-Védas était très réputée et a connu une grande renommée jusqu'à la fin du XIXe siècle et servira à bâtir de nombreux immeubles et bâtiments dans le centre de Montpellier.

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, en l’an II[31].

Au cours du XIXe siècle, la commune va progressivement s'équiper et se doter de services publics. L'ancienne église d'origine romane, dans un mauvais état général, va bénéficier de travaux d'agrandissements et d'embellissements et sera également dotée d'un nouveau clocher en 1840. Avec l'arrivée du chemin de fer en 1869 et la ligne de Paulhan à Montpellier la commune bénéficie de l'implantation d'une gare (la ligne est fermée au trafic voyageur en 1970). À la fin du XIXe siècle, est décidée la construction d'une nouvelle mairie et d'une nouvelle école, le nouveau bâtiment sera inauguré en 1904, c'est toujours le bâtiment de la mairie aujourd'hui. L'école était située auparavant dans l'ancien château de Saint-Jean qui abritait également la mairie. Le bâtiment du château, très dégradé, a été détruit entre 1905 et 1906 pour laisser place au parvis de l'église (c'est l'actuelle place Victor Hugo). L'électricité fait son apparition dans le village dès 1909 et ce n'est qu'en 1934 que toutes les habitations seront reliées au réseau électrique[32].

Les deux guerres mondiales n'épargnent pas Saint-Jean et le tribut payé est de 21 morts pour la première et 9 pour la seconde[33]. Lors de cette dernière, les Allemands occupent la commune et s'installent dans les châteaux du Claud et de la Lauze. Le château de la Lauze fut bombardé par les Allemands à la Libération, les ruines détruites ont été dégagées par la suite.

Essentiellement rurale jusqu'à la Seconde Guerre mondiale (environ 1 000 habitants en 1950), la commune commença à se développer fortement dès le début des années 1950, grâce à sa proximité de la ville de Montpellier. L'arrivée des rapatriés d'Algérie en 1962 va entraîner un véritable boom économico-social. L'agriculture va fortement diminuer pour laisser la place à de nouvelles activités de type industriel, artisanal ou tertiaire. Saint-Jean-de-Védas va profiter du développement de Montpellier pour en devenir une des principales banlieues résidentielles et s'urbaniser rapidement.

Fin 1967, est inaugurée à Saint-Jean-de-Védas l'arrivée de la nouvelle autoroute A9 dotée d'une sortie sur la commune ainsi que d'une grande barrière de péage ; puis en 1990, l'arrivée de l'hypermarché Carrefour et de la zone commerciale de « La Condamine » va renforcer et dynamiser l'économie locale.

Essentiellement pavillonnaire durant les années 1960 à 1980 avec l'expansion et la création des quartiers comme « Saint-Jean-le-Sec », « les Roudères »,« les Près », « Lou Planas », « La Fermaude » ou la « Marquerose », l'habitat nouveau va se diversifier et se densifier dans les années 1990 avec la construction de petits immeubles collectifs dont la création du nouveau quartier de l'« Ortet » et plus récemment avec la création du nouveau quartier de « Roque-Fraïsse ».

Fin des années 2010, la densification urbaine de la commune, la poussée démographique s'accompagnent, comme ailleurs, d'un développement de la petite délinquance ; une chambre de culture de cannabis a ainsi été trouvée dans la commune en 2020[34]. Le péage autoroutier situé sur la commune est également un point de passage des go fast : ainsi en 2015, « deux véhicules alimentant un trafic de stupéfiants entre l'Espagne et la France ont été interceptés [...] par la police judiciaire de Toulon »[35]. Toujours sur la commune, deux trafiquants sont arrêtés en 2018[36].

En 2019, la cave coopérative « La Védasienne » est détruite pour laisser la place à des immeubles d'habitation. Cette dernière a été construite en 1948 avec la participation de 30 viticulteurs pour un bâtiment de plus de 1 000 m2 et pouvant contenir 45 000 hl de vin. Une annexe jouxtant la construction principale et pouvant accueillir 5 000 hl est bâtie par la suite[37],[38],[39].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 1965, elle fait partie des communes fondatrices du district de Montpellier, relayé par la communauté d'agglomération Montpellier Agglomération en 2001.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Européennes
Présidentielles

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Conseil municipal en 2020
Tendance Effectif Statut
DVG 25 Majorité
DVD 7 Opposition
RN 1 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis 1944.
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1963 Gratien Boyer    
1963 1971 Georges Valat PS  
1971 1973 Étienne Patoux PS  
1973 1983 René Alcouffa   Directeur d'école
1983 1989 Charles de Boisgelin DVD Viticulteur
1989 2009 Jacques Atlan PS Avocat et conseiller général
2009 2020 Isabelle Guiraud UMP, LR
puis DVD[46]
Expert-comptable
vice-présidente de Montpellier Méditerranée Métropole
2020 En cours François Rio[47],[48] DVG[47] Fonctionnaire territorial

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'un service de police municipale (situé route de Montpellier) ainsi que d'une brigade de la Gendarmerie nationale (située avenue de Librilla).

Saint-Jean-de-Védas fait partie de l'arrondissement judiciaire de Montpellier et dépend donc des tribunaux d'instance[49] et de grande instance[50] ainsi que du conseil de prud'hommes. La ville dépend également de la cour d'appel[51] et du tribunal administratif[52] de Montpellier.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Villes jumelées avec Saint-Jean-de-VédasVoir et modifier les données sur Wikidata
Villes jumelées avec Saint-Jean-de-VédasVoir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Banderadelibrilla.JPGLibrillaFlag of Spain.svgEspagnedepuis

Librilla est un petit village de la région de Murcie en Espagne.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[54].

En 2018, la commune comptait 10 452 habitants[Note 5], en augmentation de 22 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
441483497483562593628662703
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
650655746824864674759788883
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8598458588769109369569861 149
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 7722 0863 5294 2845 3908 0568 5858 6538 549
2017 2018 - - - - - - -
10 00810 452-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement primaire

La commune possède quatre groupes scolaires publics (écoles élémentaires et maternelles) dénommés René Cassin, Les Escholiers, Louise Michel et Jean d'Ormesson (école ouverte à la rentrée 2019) ainsi qu'une école privée (Saint-Jean-Baptiste)

Enseignement secondaire

Le collège Louis Germain[56], (rénové en 2002-2003).

Petite enfance et jeunesse[modifier | modifier le code]

Le Centre Jeunesse (avenue de la Libération)
  • La Maison de la petite enfance (crèche municipale) : crèche collective d'une capacité de 55 enfants âgés de 10 semaines à 4 ans et crèche familiale permettant à 32 enfants du même âge d’être accueillis à domicile par des assistantes maternelles agréées ;
  • L'accueil de loisirs municipal « Les Garrigues » (Centre de loisirs) : d'une capacité d'accueil de 120 enfants, l’accueil de loisirs sans hébergement (ALSH) « les Garrigues » accueille les enfants de 3 à 11 ans ;
  • Le Centre Jeunesse Municipal : pour les jeunes de 11 à 17 ans.

Seniors[modifier | modifier le code]

  • Maison de retraite privée « Sudalia » (allée de la Marquerose) ;
  • Les « Villages d'Or » (chemin de La Rencontre), logements collectifs et individuels pour les seniors ;
  • Les sénioriales : logements pour les seniors (route de Montpellier) dans le nouveau quartier de « Roque-Fraïsse ».

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • début avril : carnaval ;
  • 24 juin : fête de la Saint Jean ;
  • début juillet : fête votive ;
  • fin septembre : Festin de Pierres, festival de théâtre de rue et concerts ;
  • deuxième semaine d'octobre : la semaine bleue ;
  • avant-dernier dimanche d'octobre : fête de la courge et des fruits d'automne ;
  • mi-novembre : les foulées d'automne ;
  • décembre : marché de Noël.

Santé[modifier | modifier le code]

Praticiens

La commune de Saint-Jean-de-Védas possède :

Cliniques
  • La commune héberge la clinique privée « Le Castelet » : centre de rééducation et de réadaptation fonctionnelle, clinique de convalescence spécialisée, agréée par le Ministère de la Santé. La clinique a été créée en 1952 et possède un beau parc arboré de 3 hectares[57] ;
  • La clinique « Saint-Jean » de Montpellier, du groupe d'hospitalisation privé Cap Santé, a déménagé sur Saint-Jean-de-Védas en 2020[58],[59].

Sports[modifier | modifier le code]

La piscine Amphitrite (avenue de Librilla).

Saint-Jean-de-Védas est labellisé « Ville vivez bougez » depuis 2012.

Équipements sportifs
  • Espace de la Parre (rue Federico Garcia-Lorca) : une piste d'athlétisme, 7 terrains de basket, 3 terrains de hand-ball, 9 courts de tennis dont 2 en terre battue et un terrain de football stabilisé ;
  • Complexe Étienne Vidal (allée du Terral) : un terrain (football et rugby) en gazon naturel et deux terrains (football et rugby) en gazon synthétique et des terrains de tir à l'arc ;
  • Parc multisport (rue de la Chaussée) : un terrain synthétique (basket-ball, football, hand-ball, etc.) et un skatepark ;
  • la piscine Amphitrite (avenue de Librilla) gérée par Montpellier-Métropole[60] ;
  • Le gymnase de la Combe (chemin de la Combe) : une salle de gymnastique sportive de compétition et un dojo ;
  • Le gymnase Mirallès (rue Federico Garcia-Lorca) : basket, volley, GRS et sports collectifs ;
  • Stade municipal (rue des Prés) : deux terrains de rugby accueillant le club « Rugby Olympique Védasien - Mosson Coulazou ».
Rugby à XV

Économie[modifier | modifier le code]

Deux marchés hebdomadaires traditionnels tiennent place sur Saint-Jean-de-Védas : tous les jeudis et samedis matin sur l'Esplanade de l'Ortet.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 39 418 , ce qui plaçait Saint-Jean-de-Védas au 2 797e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[61].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Le siège du journal Midi libre.

Plus de 950 entreprises possèdent leurs sièges sur la commune en 2013[62]. La commune dispose de divers parcs d'activités :

  • Une zone industrielle : La Lauze (industrie, transport, logistique et services), abritant le siège de 67 entreprises ;
  • Trois zones d'activité :
  • Deux zones d'activités commerciales :
  • Une zone artisanale : Les Côteaux

Puis les commerces du centre-ville avec restaurant, fleuriste, pharmacie, camion pizza, etc.

Services[modifier | modifier le code]

La commune accueille le siège de nombreux services et administrations :

  • Le centre de tri Colissimo de la Poste (ZA Marcel Dassault) ;
  • Le centre de formation de l'AFPA (ZI de la Lauze) et la direction régionale ;
  • Le siège du FONGECIF régional (ZA de la Peyrière) ;
  • Une agence de Pôle emploi (ZA du Mas de Grille).

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune compte une dizaine d'exploitations agricoles en activité sur environ 200 hectares de zones agricoles cultivées. Les principales activités sont l'apiculture (un exploitant), l'arboriculture fruitière (deux exploitations), le maraîchage (deux exploitations), la viticulture (trois exploitations) et l'élevage équin (deux exploitations).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Dessin du château de la Lauze en 1850 par Jean-Marie Amelin
Pont ferroviaire de la ligne Paulhan-Montpellier
  • L'église Saint-Jean-Baptiste dont les origines remontent au XIIe siècle. L'édifice fut largement remanié au fil des siècles et agrandi. La façade est de style classique. Les vitraux de l'église (le vitrail de la Résurrection ainsi que trois verrières) ont été réalisés à la fin des années 1980 par l'artiste italien Carlo Roccella. Le clocher actuel date de 1840 et possède deux cloches dont une datant de 1763 et fondue par Jean Poutingon (classée depuis 1942)[63] ;
  • Le Domaine du Terral : avec le château du Terral[64], ancienne résidence d’été des évêques de Maguelone et propriété de Joseph Cambon au XIXe siècle, ce lieu héberge également le théâtre du Chai du Terral. Il est bordé par un parc classé[réf. nécessaire] (les bambous d'Anduze viendraient en partie de ce parc)[65]. Les écoles de musique et d'arts plastiques municipales y possèdent leurs locaux ;
  • Le Moulin Saint-Joseph : XVIIIe siècle sur les berges du cours d'eau de la Mosson[66] ;
  • Le Château du claud-bellevue du domaine viticole du même nom, appartenant à la famille de Boisgelin[67] ;
  • La place Victor Hugo en face de l'église Saint-Jean-Baptiste, emplacement de l'ancien Château médiévale détruit entre 1905 et 1906[68] ;
  • Le Château viticole de la Lauze[69] inscrit en 1945[70], détruit lors de la Seconde Guerre mondiale lors du départ des allemands du château ;
  • L'ancien pont ferroviaire de la ligne Paulhan-Montpellier qui traverse la Mosson ;
  • L'ancienne gare ferroviaire, transformée aujourd'hui en restaurant[71] ;
  • Le Chateau Vista Allegre, aujourd’hui parti intégrante de la clinique du Castelet[72].

Équipements publics et culturels[modifier | modifier le code]

  • Le château du Terral comprenant notamment les écoles d'arts plastiques et de musique municipales ainsi que le théâtre « Chai du Terral » ;
  • La médiathèque municipale Jules-Verne[73] ;
  • La salle des Granges (salle polyvalente) ;
  • Les arènes municipales ;
  • La Maison des Associations.

Montpellier Méditerranée Métropole gère également sur la commune une ferme pédagogique (l'Ecolothèque du Mas de Grille) et une salle de spectacles : Victoire 2.

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Parcs et jardins[modifier | modifier le code]

  • Le parc du Terral (attenant au château du Terral), 3 hectares comprenant notamment un parcours arboretum et un jardin des senteurs ;
  • Le parc de la Peyrière, anciennes carrières de pierres transformée en parc public ;
  • L'espace Mosson : grandes prairies, bordées par la Mosson et entourée de massifs forestiers aménagés ;
  • Le parc de la Capoulière : un espace de 7 hectares dans le prolongement du Parc de la Peyrière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre-Joseph Cambon (1756-1820) : ancien propriétaire du domaine du Terral.
  • Charles Huc (1808-1854) : banquier et homme politique, ancien propriétaire du domaine du Claud.
  • Jacques Bonnier (1942-) : rejoneador né à Saint-Jean-de-Védas.
  • Chantal Garrigues (1944-2018), actrice française, est inhumée au cimetière de l'Ortet de Saint-Jean-de-Védas.
  • Noël Garrigues (1889-1952), peintre français, a vécu à Saint-Jean-de-Védas, où il est décédé et est inhumé au cimetière de l'Ortet de la commune.
  • Alain Gilles (1945-2014), ancien basketteur français, a été adjoint au maire de Saint-Jean-de-Védas, délégué au sport de 2009 à 2014.
  • Jérôme Rota (1973-) : inventeur né à Saint-Jean-de-Védas.
  • Tancrède Melet (1983-2016) : sportif français, a grandi à Saint-Jean-de-Védas.

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Héraldique
Blason de Saint-Jean-de-Védas Blason
D'azur à Saint Jean Baptiste avec dans sa dextre une croix à laquelle pend une bannière et dans sa senestre un agneau, le tout d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

(Sur le blason tel qu'il a été inscrit dans les cahiers du Cabinet des Titres, de d'Hozier (Archives nationales), on voit bien la bannière accrochée à la croix.)

Logotype

Logotype de la commune depuis 2009 :

Logotype de la commune.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances vers : Celleneuve, La Martelle, Pas du Loup, Croix d’Argent Nord, Croix d’Argent Sud à Montpellier, Lattes, Maurin, Villeneuve-lès-Maguelone, Étang de Vic, Mireval, Fabrègues, Saussan, Pignan, Lavérune et Juvignac, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Plan séisme » (consulté le ).
  4. Les 10 communes de la ZNIEFF de la montagne de la Gardiole sont : Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Fabrègues, Frontignan, Gigean, Lattes, Mireval, Saint-Jean-de-Védas, Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone.
  5. ZNIEFF 910010764 - Montagne de la Gardiole sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  6. ZNIEFF 910030060 - Garrigues de la Lauze sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  7. ZNIEFF 910010763 - Vallée de la Mosson de Grabels à St-Jean-de-Védas sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  12. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  13. « Station Météo-France Villeneuve-les-Mag-Inra - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
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  15. « Station Météo-France Villeneuve-les-Mag-Inra - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
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  17. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  22. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  24. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
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  27. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  28. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
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  31. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 413.
  32. Saint-Jean-de-Védas, Images et Histoires par Patrick Martinez
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  52. Tribunal administratif de Montpellier
  53. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  54. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  55. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  56. Site officiel du collège Louis Germain de Saint-Jean
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  58. « Près de Montpellier : l'ultramoderne clinique Saint-Jean ouvre ses portes », sur midilibre.fr (consulté le ).
  59. Montpellier : voici le visage de la future clinique Saint-Jean
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  61. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le ).
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  63. Chants des cloches, voix de la terre, Les Presses du Languedoc, page 265
  64. [Leenhardt 1931] Albert Leenhardt, « Le Terral », dans Quelques belles résidences des environs de Montpellier, Montpellier, Causse, Graille et Castelnau, , 147 p. (lire en ligne), p. 122-136.
  65. Comité des Parcs et Jardins de France : Parc du Terral
  66. « Saint-Jean-de-Védas - Tourisme, Vacances & Week-end », sur France-Voyage.com (consulté le ).
  67. admin, « Notre histoire », sur Domaine Le Claud (consulté le ).
  68. « La Ville de Saint Jean de Védas - Saint Jean de Védas », sur www.saintjeandevedas.fr (consulté le ).
  69. [Leenhardt 1931] Albert Leenhardt, « La Lauze », dans Quelques belles résidences des environs de Montpellier, Montpellier, Causse, Graille et Castelnau, , 147 p. (lire en ligne), p. 73-79.
  70. LISTE DES SITES INSCRITS Données : DIREN-CG 34 (lire en ligne).
  71. « Une deuxième vie pour l’ancienne gare de Saint-Jean-le-Sec », sur midilibre.fr (consulté le ).
  72. « Historique – Clinique Le Castelet » (consulté le ).
  73. Site de la médiathèque Jules Verne

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph Berthelé, « Identification toponymique de deux anciens cimetières des environs de Montpellier », Mémoires de la Société Archéologique de Montpellier, 2e série, no 4,‎ , p. 222-235
  • Pierre Forest, « Au temps des "trasseurs" : recherches sur les anciennes carrières de pierres de Saint-Jean-de-Védas », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, no 43,‎ , p. 31-46
  • Patrick Martinez, Saint-Jean-de-Védas : aux jours d'hier, Saint-Jean-de-Védas, P. Martinez, [2004], 181 p.
  • Patrick Martinez, Saint-Jean-de-Védas : images et histoire, Saint-Jean-de-Védas, P. Martinez, , 171 p.
  • Patrick Martinez, 31 noms en lettres d'or : histoire des soldats de Saint-Jean-de-Védas morts pour la France, Saint-Jean-de-Védas, P. Martinez, , 130 p.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]