Bedous

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Bedous
Bedous
La mairie de Bedous.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Béarn
Maire
Mandat
Henri Bellegarde
2020-2026
Code postal 64490
Code commune 64104
Démographie
Gentilé Bedousiens
Population
municipale
600 hab. (2018 en augmentation de 4,9 % par rapport à 2013)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 00′ 03″ nord, 0° 35′ 57″ ouest
Altitude Min. 372 m
Max. 1 565 m
Superficie 11,64 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Oloron-Sainte-Marie-1
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Bedous
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Bedous

Bedous est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Bedousien[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Bedous se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[2].

Elle se situe à 37 km par la route[Note 1] de Pau[3], préfecture du département, et à 24 km d'Oloron-Sainte-Marie[4], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : Osse-en-Aspe (1,5 km), Accous (2,9 km), Lées-Athas (3,3 km), Aydius (4,8 km), Sarrance (5,7 km), Cette-Eygun (7,1 km), Lourdios-Ichère (7,6 km), Lescun (7,8 km).

Sur le plan historique et culturel, Bedous fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[6].

Communes limitrophes de Bedous[7]
Sarrance
Osse-en-Aspe Bedous Aydius
Lées-Athas Accous

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Bedous.

La commune est drainée par le gave d'Aspe, le gave d'Aydius, un bras du gave d'Aspe, L'Arricq de Casteigbou, le ruisseau de Jouers, le ruisseau de Sahun, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 13 km de longueur totale[8],[Carte 1].

Le gave d'Aspe, d'une longueur totale de 58,1 km, prend sa source dans le cirque d'Aspe, au pied du Mont Aspe (2 643 m), en Espagne, et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le gave d'Oloron à Oloron-Sainte-Marie, après avoir traversé 17 communes[9].

Le gave d'Aydius, d'une longueur totale de 12,6 km, prend sa source dans la commune d'Aydius et s'écoule d'est en ouest. Il traverse la commune et se jette dans le gave d'Aspe à Osse-en-Aspe, après avoir traversé 3 communes[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[13]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[11]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 12,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 482 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Accous », sur la commune d'Accous, mise en service en 1952[16]et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[17],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 1 679,6 mm pour la période 1981-2010[18]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 46 km[19], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[20], à 13,4 °C pour 1981-2010[21], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[22].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[23],[24]. Dans ce cadre, la commune fait partie de la zone cœur et de l'aire d'adhésion[Note 5] du Parc National des Pyrénées. Créé en 1967 et d'une superficie de 45 806 ha, ce parc abrite une faune riche et spécifique particulièrement intéressante : importantes populations d’isards, colonies de marmottes réimplantées avec succès, grands rapaces tels le Gypaète barbu, le Vautour fauve, le Percnoptère d’Égypte ou l’Aigle royal, le Grand tétras et le discret Desman des Pyrénées qui constitue l’exemple type de ce précieux patrimoine confié au Parc national et aussi l'Ours des Pyrénées[25],[26].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 6]. Trois sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[28],[Carte 2] :

  • le « massif de Sesques et de l'Ossau », d'une superficie de 25 794 ha, présentant des habitas avec de nombreuses espèces rares, souvent endémiques des Pyrénées. Il constitue également une aire de présence régulière de l'ours des Pyrénées[29] ;
  • le « massif du Montagnon », d'une superficie de 8 694 ha, présentant de nombreux habitats de l'annexe I dont certains sont rares dans les Pyrénées[30] ;
  • « le gave d'Aspe et le Lourdios (cours d'eau) », d'une superficie de 1 595 ha, un vaste réseau de torrents d'altitude et de cours d'eau de coteaux à très bonne qualité des eaux[31].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 7]sont recensées sur la commune[32],[Carte 3] :

  • le « massif calcaire du pic Roumandares au sommet de Houndarete, bois de la pene d'Escot, bois d'Aran et bois de Gey » (6 133,51 ha), couvrant 5 communes du département[33] ;
  • la « montagne de Liard » (7 047,09 ha), couvrant 5 communes du département[34],
  • le « réseau hydrographique du gave d'Aspe et ses rives » (1 207,81 ha), couvrant 23 communes du département[35] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 8],[32],[Carte 4] :

  • le « réseau hydrographique du gave d'Oloron et de ses affluents » (6 885,32 ha), couvrant 114 communes dont 2 dans les Landes et 112 dans les Pyrénées-Atlantiques[36] ;
  • la « vallée d'Aspe » (54 924,87 ha), couvrant 22 communes du département[37].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bedous est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 9],[38],[39],[40]. La commune est en outre hors attraction des villes[41],[42].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (74,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (42,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (25,8 %), zones agricoles hétérogènes (20,5 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (6,8 %), zones urbanisées (4,1 %), prairies (0,6 %)[43].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 5].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Agnès (ruines)[7],[44]
  • Agnez (borde d’)[7]
  • Apiou (borde d’)[7]
  • Apatie (borde d’)[7],[44]
  • Aulance[7]
  • Balencie[7]
  • Bergez[7]
  • Bergez (borde de)[7]
  • Bouhaben (borde de)[7]
  • Bousquet[7]
  • Candau (fontaine de)[7]
  • Casteigbou[7]
  • Castéruch (cabane de)[7]
  • Castetnau (ruines)[7]
  • Clavère[7]
  • Claverie (borde de)[7]
  • Coudure (la)[7]
  • Esplous (borde d’)[7]
  • Gloriette (la)[7]
  • Hayet (borde de)[7]
  • Ichau (borde d’)[7]
  • Ichéu (fontaine d’)[7]
  • Lagouaret (fontaine de)[7]
  • Lescanet[7]
  • Maisonnave (borde de)[7]
  • Mauhourat[7]
  • Mautemps (fontaine de)[7]
  • Mirande (borde de)[7]
  • Mousquère (la)[7]
  • Nouqueret (borde de)[7]
  • Orcun[7],[44]
  • Ourdinse (plateau)[7]
  • Pétraube (fontaine de)[7]
  • Pouget (fontaine de)[7]
  • Poulidor (borde de)[7]
  • Puts-déou-Cot[7]
  • Sablas (glissoire des)[7]
  • Saint-Berthoumieu[7]
  • Salanouve (borde de)[7]
  • Soudious (plateau de)[7]
  • Suberlaché[7],[44]
  • Vignau (borde de)[7]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ligne 63 du TER Nouvelle-Aquitaine, entre Oloron-Sainte-Marie et Canfranc, possède un arrêt à Bedous. La route nationale 134 traverse la commune, ainsi que les routes départementale 237 et 637.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Bedous apparaît sous les formes Bedoos (1250[44], fors d'Aspe[45]), Bedos (1267[46], cartulaire d'Oloron[47]), Saint Michel de Bedous (1675[44], insinuation du diocèse d'Oloron[48]) et Bedous (fin XVIIIe siècle[46], carte de Cassini).
Il est dérivé du radical betu (betulla signifie 'bouleau' en latin) et du suffixe aquitain -ossum, et signifie « lieu où il y a des bouleaux »[46].

Son nom béarnais est Bedós[49] ou Bedous[50].

Agnès était une ferme mentionnée sous la forme Anée en 1385[44] (censier de Béarn[51]).
Apatie, fief dont le nom provient de l'abbaye laïque de Bedous, est attesté en 1707[44], sous la forme Abbadie (titres de Bedous[52]) et Appatie (1863[44], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).
Laché est le nom d’une église détruite, ancien prieuré du diocèse d’Oloron, située sur le domaine de la commune. Elle recueillait autrefois les archives de la vallée d'Aspe. Son existence est attestée au XIIIe siècle[44] sous la graphie Laxe (fors d'Aspe[45]), en 1398[44] (Sainct Johan de Laxce, titres de la vallée d'Aspe[53]) et 1608[44] (Sent Johan de Laxer, insinuation du diocèse d'Oloron[48]).
Le toponyme Orcun apparaît sous les formes Orqunh (1247[44], fors d'Aspe[45]), Orcunh (1441[44], notaires d'Oloron[54]), Orchunh (1449[44], règlements de la Cour Majour de Béarn[55]), Sanctus-Joannes d'Orcun et Orcun (respectivement 1608[44] et 1621[46], insinuations du diocèse d'Oloron[48]) et Orcun (fin XVIIIe siècle[46], carte de Cassini). Michel Grosclaude[46] indique que le toponyme provient probablement du basque urki (« bouleau »), augmenté du suffixe locatif -(k)un, pour donner, tout comme le toponyme Bedous, « lieu où il y a des bouleaux ».
Suberlaché est une fontaine dont les qualités minérales sont mentionnées par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque de 1863[44].

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[44] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.
En 1385, Bedous comptait 62 feux et Orcun 15. Les deux communes dépendaient du bailliage d'Aspe.

Le 27 mars 1970, la destruction du pont de l'Estanguet, causée par un déraillement, a entraîné l'arrêt de l'exploitation de la section de Bedous à Canfranc. Depuis, la voie a été déposée dans le tunnel qui sert de voie de secours au tunnel routier du Somport.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1968 2001 Robert Balangué PS  
2001 2008 Jacques Couratte-Arnaude PS  
2008 En cours Henri Bellegarde PS Conseiller départemental depuis 2021

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de sept structures intercommunales[56] :

  • l'agence publique de gestion locale ;
  • la communauté de communes de la Vallée d'Aspe ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat de télévision d'Oloron - Vallée d'Aspe ;
  • le syndicat intercommunal d'aide matérielle à la scolarisation en vallée d'Aspe ;
  • le syndicat mixte des gaves d'Oloron - Aspe - Ossau et de leurs affluents ;
  • le syndicat mixte du Haut-Béarn.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[57]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[58].

En 2018, la commune comptait 600 habitants[Note 10], en augmentation de 4,9 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0531 0311 1401 0351 2891 3921 3961 3551 326
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3091 3531 1761 0921 1331 1331 107970973
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9299271 068866900943826726691
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
802591542610554578534558591
2018 - - - - - - - -
600--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[59] puis Insee à partir de 2006[60].)
Histogramme de l'évolution démographique

Santé[modifier | modifier le code]

Ouverte sur la commune en 2014, une maison de santé pluridisciplinaire (MSP) regroupe en 2018 des médecins généralistes, des infirmiers, des dentistes, des kinésithérapeutes, une sage-femme, une psychologue, une orthophoniste et un podologue[61].

Économie[modifier | modifier le code]

La chapelle d'Orcun, le clocher-mur avec sa caisse de résonance formant une tour.
Le collège d'Aspe.

L'économie de la commune est essentiellement tournée vers les services (médecins, gendarmerie, parc national, office du tourisme, centre multiservices, commerces). Le marché du jeudi garde une certaine importance. L'agriculture (élevage des ovins surtout) est présente par plusieurs points de vente de fromage fermier. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

La langue locale est l'occitan-gascon appelé en Béarn béarnais. L'école de la commune propose un enseignement bilingue français-occitan (béarnais), ce cursus va de la maternelle au collège.

Bedous fait partie du pays d'art et d'histoire des Pyrénées béarnaises[62].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Bedous est un village bâti autour de la place du marché, entourée par la mairie, l'église et de nombreux petits commerces. Les maisons les plus anciennes se trouvent à proximité immédiate.

  • Moulin à farine, XVe et XVIe siècles.
  • Maisons des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
  • Fontaine du XIXe siècle.
  • Manoir dit Château Lassalle, XVIIe, XIXe et XXe siècles[63].
  • Fronton, situé derrière l'église.
  • Table d'orientation, située au nord-est de Bedous.
  • Château Fénart.

La gare de Bedous sur la ligne Pau-Canfranc a été fermée au trafic depuis 1970 vers Canfranc et 1985 vers Oloron.

Le 1er juillet 2016, la remise en exploitation du tronçon ferroviaire Oloron-Bedous a été inaugurée officiellement. C'est une étape importante dans la réhabilitation de l’axe Pau-Canfranc, et au-delà de la ligne « Goya » reliant Pau à Saragosse. Depuis plus de 30 ans, les circulations ferroviaires entre Oloron Sainte‑Marie et Bedous étaient interrompues. Après d’importants travaux (18 mois), les trains ont fait leur retour dans la vallée d’Aspe.

La commune a érigé en 1987 une stèle des évadés de France, à la mémoire des résistants qui quittèrent la France pour rejoindre l'Armée de la libération via l'Espagne durant la Seconde Guerre mondiale.

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Michel

Elle date du XIVe siècle[64],[65].

La chapelle Saint-Jean

Située au quartier Orcun, datant du XIIe siècle, elle est classée par les monuments historiques depuis 1984[66],[65]. Elle recèle du mobilier[67],[68],[69],[70],[71],[72],[73],[74], des tableaux[75], des statues[76],[77] et des objets[78] également classés par le ministère de la Culture.

Sports[modifier | modifier le code]

En 2008, le club de rugby à XV, l'US Aspoise Bedous a été champion de France de 4e série en battant les Francs-Comtois du RC Plateau 25 par 21 à 10.

Équipements[modifier | modifier le code]

Bedous possède un collège, le collège d'Aspe[79] et une école primaire.

Un gymnase (salle polyvalente d'Aspe) est également présente sur la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Naissance à Bedous.
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Décès à Bedous.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. La réglementation dans la zone périphérique du parc, dite zone d'adhésion, est plus souple, afin bénéficier d'investissements d'ordres économique, social et culturel afin de freiner l'exode rural et de développer l'équipement touristique de la région.
  6. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[27].
  7. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  8. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  9. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Bedous » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Bedous », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. « ZNIEFF de type I sur la commune de Bedous », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. « ZNIEFF de type II sur la commune de Bedous », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  5. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux : Pyrénées-Atlantiques, Paris, Archives et Culture, , 167 p. (ISBN 978-2-35077-151-9).
  2. « Métadonnées de la commune de Bedous », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Bedous et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Bedous et Oloron-Sainte-Marie », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Bedous », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  7. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an ao ap et aq Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le ).
  8. « Fiche communale de Bedous », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  9. Sandre, « le gave d'Aspe ».
  10. Sandre, « le gave d'Aydius ».
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  13. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  15. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
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  79. site du collège d'Aspe

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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