Cette-Eygun

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Cette-Eygun
La mairie de Cette-Eygun.
La mairie de Cette-Eygun.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Oloron-Sainte-Marie-1
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée d'Aspe
Maire
Mandat
Jean Gastou
2014-2020
Code postal 64490
Code commune 64185
Démographie
Population
municipale
74 hab. (2014)
Densité 3,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 56′ 15″ nord, 0° 35′ 17″ ouest
Altitude Min. 501 m – Max. 2 560 m
Superficie 18,97 km2
Localisation

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L'église paroissiale Saint-Barthélemy.
Le monument aux morts.
Fronton de Cette-Eygun.

Cette-Eygun est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la vallée d'Aspe.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le gave d'Aspe et ses affluents :

  • le ruisseau de Boudoub ;
  • le ruisseau Escuarpe et son affluent :
    • le ruisseau de Cap det Mailh ;
  • le ruisseau de Lacure ;
  • le ruisseau de Sadum.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Boudoub ;
  • Cette ;
  • Départ ;
  • Eygun ;
  • Narbèse ;
  • Pouey ;
  • Rèse ;
  • Village.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Cette apparaît[1] sous les formes Sete (1250)[2], Ceta (1449)[3]), Sent-Pée-de-Cette (1620)[4] et Sette (1675)[5].

Eygun, pour sa part, est mentionnée[1] sous la forme Igun (1449)[3]. Eygun vient probablement d'un basque Ihigun qui signifie jonchaie, de ihi 'joncs' et gun, suffixe locatif[6].

La forme Cette-Eygun est restée stable depuis la réunion du village d'Eygun à la commune de Cette.

Son nom gascon est Cèta-Eigun.

Hydronymes[modifier | modifier le code]

  • l'Escuarpe.
  • le Souhet (basque Zuhieta 'au pont').
  • le ruisseau de Boudoub.

Oronymes[modifier | modifier le code]

  • pic dera Pou (1 672 m) ;
  • Antchet (1 980 m) ;
  • Coucouroû (1 482 m).

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1385, Cette comptait 45 feux et dépendait du bailliage d'Oloron[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 Bernard Sarailler    
2008 2014 Jean Gastou    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de cinq structures intercommunales[7] :

  • la communauté de communes de la Vallée d'Aspe ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d'aide matérielle à la scolarisation en vallée d'Aspe ;
  • le syndicat mixte des gaves d’Oloron - Aspe - Ossau et de leurs affluents ;
  • le syndicat mixte du Haut-Béarn.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 74 habitants, en diminution de -6,33 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
461 448 442 525 487 510 470 475 476
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
461 453 434 405 383 412 378 414 415
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
426 405 430 686 480 323 285 213 201
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
166 178 143 103 89 95 86 79 74
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006 [11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement orientée vers l'agriculture et l'élevage (bovins et ovins). La fabrication de fromages fermiers est également une des ressources de la commune, qui fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Fermes des XVe, XVIe et XIXe siècles (four à pain, étable, porcherie, fenil).
  • Maison de maître le Château, XIVe, XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
  • Gare sur la ligne Pau-Canfranc, fermée au trafic depuis 1970.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église romane Saint-Pierre de Cette, XIIe siècle, rénovée XVIIe siècle, fresques estimés du XVe siècle, le retable datant du XVIIIe siècle.
  • Église paroissiale Saint-Barthélemy, XIXe siècle.

Le village est traversé par le chemin de Saint-Jacques de Compostelle.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le village d'Eygun a abrité de 1914 à 1923 une usine de fabrication d'obus. Elle est désormais remplacée par un fronton bordé d'un espace vert.

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Éric Petetin.

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne).
  2. For d'Aspe, manuscrit des XIIIe et XIVe siècles, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  3. a et b Règlements de la Cour Majour de Béarn, manuscrits du XVe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  4. Insinuations du diocèse d'Oloron, manuscrits du XVIIe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  5. Réformation de Béarn, collection manuscrite du XVIe au XVIIIe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  6. Michel Grosclaude (préf. Pierre Bec), Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, Pau, Escòla Gaston Febus, , 416 p. (ISBN 9782350680057, notice BnF no FRBNF35515059), p. 41.
  7. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 4 juin 2014)
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]