Anoye

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Anoye
Anoye
Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes du Nord-Est Béarn
Maire
Mandat
Alain Lavoye
2020-2026
Code postal 64350
Code commune 64028
Démographie
Population
municipale
139 hab. (2018 en diminution de 9,74 % par rapport à 2013)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 23′ 44″ nord, 0° 08′ 11″ ouest
Altitude Min. 199 m
Max. 344 m
Superficie 9,65 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Pau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Terres des Luys et Coteaux du Vic-Bilh
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Anoye

Anoye (en béarnais Anoja ou Anouye) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Anoye se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe à 26 km par la route[Note 1] de Pau[2], préfecture du département, et à 23 km de Serres-Castet[3], bureau centralisateur du canton des Terres des Luys et Coteaux du Vic-Bilh dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Lembeye[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[4] : Baleix (2,0 km), Momy (2,4 km), Abère (3,1 km), Maspie-Lalonquère-Juillacq (3,2 km), Gerderest (3,6 km), Lespourcy (3,9 km), Peyrelongue-Abos (4,2 km), Lucarré (4,5 km).

Sur le plan historique et culturel, Anoye fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[5].

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 7 et 604.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Anoye.

La commune est drainée par le Léez et par deux petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 10,53 km de longueur totale[21],[Carte 1].

Le Léez (56 km) prend sa source dans la commune de Gardères, s'écoule du sud vers le nord et traverse le territoire communal dans sa partie est. Il se jette dans l'Adour à Barcelonne-du-Gers, après avoir traversé 31 communes[22].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[23]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[24].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[25]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[23]

  • Moyenne annuelle de température : 13,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 169 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[26] complétée par des études régionales[27] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lembeye », sur la commune de Lembeye, mise en service en 1972[28]et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[29],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 1 059,8 mm pour la période 1981-2010[30]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 24 km[31], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[32], à 13,4 °C pour 1981-2010[33], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[34].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[35],[36]. Un espace protégé est présent sur la commune : le « coteau de Lembeye », un terrain acquis (ou assimilé) par un conservatoire d'espaces naturels, , d'une superficie de 97,5 ha[37].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : les « coteaux de Castetpugon, de Cadillon et de Lembeye »[39],[Carte 2].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 6] est recensée sur la commune[40],[Carte 3] : les « coteaux calcaires du Béarn » (461,36 ha), couvrant 20 communes du département[41].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Anoye est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[42],[43],[44].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pau, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 228 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[45],[46].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,3 %), forêts (33,2 %), prairies (18 %), zones urbanisées (2,6 %)[47].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Anoye apparaît sous les formes Noja (vers 1060[48], d'après Pierre de Marca[49]) Anoia (XIe siècle[50], cartulaire de l'abbaye de Saint-Pé[51] et 1131[48], cartulaire de Morlaàs), Noye (1212[48], d'après Pierre de Marca[49]), Noia (XIIIe siècle[50], fors de Béarn[52]), le casteg d'Anoge (1372[50], titres de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[53]), Noye (1385[50], censier de Béarn[52]), Sanctus Orentius de Anoya (1485[50], titres de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[53]), Noge sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[48]) et Annoye (1801[54], Bulletin des lois).

Son nom béarnais est Anoja[55] ou Anouye[56].

Brigitte Jobbé-Duval[57] mentionne que l’origine du toponyme est latine (noda ou noia) et désigne un « terrain marécageux ».

La Brouste était un bois de la commune d’Anoye, mentionné en 1778[50] (dénombrement d'Anoye[58]) et 1863[50] (dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).

Selon Paul Raymond, La Cave était, en 1863[50], un hameau d’Anoye.

Le chemin de la Commande, reliant Momy à Anoye, est une partie du chemin Romiu, nom qui s'appliquait à tous les chemins suivis depuis le XIe siècle par les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle, couramment bordés de commanderies, d'hôpitaux ou auberges. Ce toponyme apparaît sous la forme lo molin deu Pont sur le Lés (1538[50], réformation de Béarn[59]), qui désignait un moulin dépendant de la commanderie de Saint-Jean de Jérusalem de Caubin et Morlaàs.

Paul Raymond cite en 1863[50], le hameau Caubin de Sendets, ancienne commanderie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, citée sous les graphies los Ospitals de Sendegs e de Caubin de l'ordie de Sent Johan de Jherusalem (1341[50], titres de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[53]), l'Espitau de Sendetz d'Anoya (1492, notaires de Pau[60]), l'Espitau de Scendetz et l'Espitau quy lo comanday de Cauby thien (respectivement 1538 et 1548, réformation de Béarn[59]), Caubii de Sendets, Boirie Saint-Jacques et la Commande de Sendets (1585 pour ces trois formes, titres d'Anoye[61]).

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est semble-t-il à partir du château initial construit sur une motte voisine de l'église que le bourg s'est développé[62].

En 1385, lors du recensement demandé par Gaston Fébus, le village d'Anoye comptait 45 feux et dépendait du bailliage de Lembeye. Il y avait un marché, trois à quatre boulangeries et sept échoppes[63].

Anoye était le siège d'un marché concédé en 1472 qui souffrit néanmoins de l'importance prise par Lembeye[62].

En 1648[50], la baronnie de Lons devient un marquisat, qui inclut Abitain, Anoye, Baleix, Castillon, Juillacq, le Leu (hameau d'Oraàs), Lion, Lons, Maspie, Oraàs, Peyrède (fief d'Oraàs), Sauvagnon et Viellepinte. Anoye était le chef-lieu d'une circonscription nommée la clau d'Anoye[50], comprenant Anoye, Maspie, Juillacq et Lion.

Les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

Brigitte Jobbé-Duval[57] indique que le village, halte sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, est identifié depuis le XIe siècle. Il existait d'ailleurs à Anoye un hôpital tenu par les Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem sous la responsabilité du commandeur de Caubin. Paul Raymond[50] note qu'Anoye est un ancien archipréché du diocèse de Lescar, membre de la commanderie de Saint-Jean de Jérusalem de Caubin et Morlaàs.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2014 Jean Puyo    
2014 En cours Alain Lavoye SE Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Anoye fait partie de quatre structures intercommunales[64] :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[65]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[66].

En 2018, la commune comptait 139 habitants[Note 9], en diminution de 9,74 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
498454480557605543547552535
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
500438433360379337339330298
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
294279277233230215202183176
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
171123111121139142144145145
2013 2018 - - - - - - -
154139-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2006[67].)
Histogramme de l'évolution démographique

Anoye fait partie de l'aire urbaine de Pau.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Un ensemble fortifié[68] (motte, basse-cour, fossé, ouvrage d'entrée, église, château) témoigne d'une présence seigneuriale dès le XIe siècle.

On trouve également des ruines d'un hôpital[11] de Sendetz (Saint-Dèce ?) des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, fondé en 1315. Il était semble-t-il situé à la sortie du village, sur l'ancien chemin de Saint-Jacques et était encore mentionné avec son église en 1570[62]. Elles recelaient deux bornes[69], dites « maltaises », du XVIIIe siècle, l'une étant à présent au musée de Morlaàs, la seconde ayant disparu. De cet hôpital dépendait un moulin à eau, dit du Pont (1607), sans doute reconstruit en 1838[62].

Anoye possède un ensemble de demeures[70],[14] (dont une ancienne abbaye laïque au lieu-dit Astis[7]) et de fermes[71],[16],[20],[19],[13],[15],[9],[12],[10] datant des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.

Située à la sortie du village, la maison dite château de Salettes[72] fut construite elle aussi au XVIIe siècle et remaniée aux siècles suivants..

En face de l’église, se trouvait la maison commune[73], reconstruite en 1771[62].
On trouve également dans la commune une fontaine[74] datant de 1652 et deux moulins[18],[17] du XVIIIe siècle et du XIXe siècle.

Le pont[75] sur le Léez date de 1784 et 1790. Il est inscrit à l’Inventaire général du patrimoine culturel.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame[76], ancienne chapelle castrale des XIIe, XIIIe et XIVe siècles, fut construite et remaniée en 1757 (à la suite de l'effondrement du toit et d'une partie des murs), 1764 (ajout d'une sacristie), 1777 (couverture) et 1878 (construction d'une chapelle dédiée à la Vierge) et en 1930 (réfection du clocher)[62]. De toutes ses transformations, ne subsiste du XVIe siècle que la porte d'entrée. Elle recèle du mobilier[77], sept verrières[78], des tableaux[79], des statues[80] et des objets[81] inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel, tout comme une croix[82] et une dalle funéraire[83] du cimetière.

Le presbytère[84], quant à lui, date du début du XVIIIe siècle (1701) et fut réparé au XVIIIe siècle.

Jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, Anoye comptait une autre église (église Saint-Orens[8]) au lieu-dit Astis. C'était la première église paroissiale qui fut abandonnée (1757) car trop éloignée du bourg[62].

Anoye est une étape sur la Via Tolosana (ou voie toulousaine), nom latin d'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[38].
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Hydro » sur Géoportail (consulté le 9 août 2021)..
  2. « Sites Natura2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune d'Anoye », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. « ZNIEFF de type II sur la commune d'Anoye », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

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  2. Stephan Georg, « Distance entre Anoye et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Anoye et Serres-Castet », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches d'Anoye », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
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  8. a et b « L'église Saint-Orens », notice no IA00026421, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  9. a et b « La ferme du lieu-dit Bourdallé », notice no IA00026428, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  10. a et b « La ferme du lieu-dit Cantou », notice no IA00026423, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  11. a et b « L'hôpital de l'Ordre de Malte », notice no IA00027520, base Mérimée, ministère français de la Culture, Notice no IA00027290.
  12. a et b « La ferme du lieu-dit Fustié », notice no IA00026424, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. a et b « La ferme du lieu-dit l’Honoré », notice no IA00026430, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. a et b « La maison du lieu-dit Hourticq », notice no IA00026426, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. a et b « La ferme du lieu-dit Lermanou », notice no IA00026429, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. a et b « La ferme dite maison Puyo-Ladevèse », notice no IA00026437, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. a et b « Le Mouly d’Anoye », notice no IA00027287, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. a et b « Le Mouly deu Poun », notice no IA00027508, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. a et b « La ferme du lieu-dit Nouaou », notice no IA00026433, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. a et b « La ferme du lieu-dit Pessarthou », notice no IA00026434, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  78. « Les verrières de l'église Notre-Dame », notice no IM64002069, base Palissy, ministère français de la Culture.
  79. « Les tableaux de l'église Notre-Dame », notice no IM64002089, base Palissy, ministère français de la Culture, Notice no IM64002088, Notice no IM64002077.
  80. « Les statues de l'église Notre-Dame », notice no IM64002087, base Palissy, ministère français de la Culture, Notice no IM64002086, Notice no IM64002075, Notice no IM64002074.
  81. « Les objets référencés de l'église Notre-Dame », notice no IM64002094, base Palissy, ministère français de la Culture, Notice no IM64002093, Notice no IM64002092, Notice no IM64002091, Notice no IM64002090, Notice no IM64002078.
  82. « La croix funéraire », notice no IM64002067, base Palissy, ministère français de la Culture.
  83. « La dalle funéraire du cimetière », notice no IM64002068, base Palissy, ministère français de la Culture.
  84. « Le presbytère », notice no IA00026436, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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