Monein

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Monein
Monein
Vue sur Monein
Blason de Monein
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes de Lacq-Orthez
Maire
Mandat
Bertrand Vergez-Pascal
2020-2026
Code postal 64360
Code commune 64393
Démographie
Gentilé Moneinchon
Population
municipale
4 435 hab. (2019 en diminution de 1,62 % par rapport à 2013)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 19′ 16″ nord, 0° 34′ 42″ ouest
Altitude Min. 109 m
Max. 357 m
Superficie 80,84 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Mourenx
(ville-centre)
Aire d'attraction Pau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Cœur de Béarn
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Monein
Liens
Site web Site officiel de Monein

Monein (en béarnais Monenh ou Mounenh) est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Moneinchon[1] (Monenshon ou Mounenchoun[2], a en béarnais).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Monein se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[3].

Elle se situe à 23 km par la route[Note 1] de Pau[4], préfecture du département, et à 8,5 km de Mourenx[5], bureau centralisateur du canton du Cœur de Béarn dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[3]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Mourenx[3].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[6] : Cuqueron (2,2 km), Parbayse (2,9 km), Abos (4,4 km), Lahourcade (4,9 km), Pardies (5,2 km), Tarsacq (5,3 km), Bésingrand (5,8 km), Noguères (5,8 km).

Sur le plan historique et culturel, Monein fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[7].

Monein est limitrophe avec 13 communes, dont deux en deux endroits différents.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[9] par les affluents du gave de Pau suivants :

  • le ruisseau la Baïse[10] et ses tributaires :
    • le ruisseau la Baysère ou Baïse de Monein[11] et ses affluents :
      • le ruisseau la Baylongue, formée du Chicqet du Caparrecq[12], et son tributaire :
        • le Laring ou ruisseau de Naudy et son affluent :
          • le ruisseau d'Antony
      • le ruisseau de Lassoure
    • le ruisseau la Lèze
    • l'ancien canal du moulin
    • le ruisseau du Coigt d'Arrens
    • le ruisseau de Bernatouse et son tributaire :
      • le ruisseau de Broucà
    • le ruisseau le Bert
    • le ruisseau de Rouède
  • le ruisseau le Luzoué[13] et ses affluents :
    • le ruisseau de Lassabaigt

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[14]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[15].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[14]

  • Moyenne annuelle de température : 13,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 13,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 261 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[17] complétée par des études régionales[18] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1971 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records MONEIN (64) - alt : 241m, lat : 43°17'54"N, lon : 00°31'36"W
Records établis sur la période du 01-03-1971 au 04-07-2021
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,3 3,7 5,7 7,1 10,5 13,6 15,7 15,8 13,3 10,5 6,3 4,1 9,2
Température moyenne (°C) 7,1 7,9 10,4 12,1 15,7 18,8 21 21,1 18,7 15,2 10,3 7,9 13,9
Température maximale moyenne (°C) 10,8 12 15,2 17 20,9 24,1 26,3 26,3 24 19,8 14,3 11,6 18,6
Record de froid (°C)
date du record
−13,5
15.01.1985
−9,6
12.02.12
−9,5
06.03.1971
−2
10.04.1980
1
05.05.19
5,8
06.06.1984
7
02.07.1978
7
08.08.1990
4,5
25.09.02
−1,7
25.10.03
−7
23.11.1988
−9
09.12.1980
−13,5
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
24
25.01.16
27,5
26.02.1994
29
31.03.21
32,7
30.04.05
35
26.05.17
40
30.06.15
40,2
08.07.1982
41
04.08.03
36,7
14.09.20
33,5
02.10.1985
27
01.11.20
26
04.12.1985
41
2003
Ensoleillement (h) 142,9 168,1 220,9 227 263,9 312,4 339,7 298 241,5 168,6 148,8 136,5 2 668,2
Précipitations (mm) 109 94,1 97,9 128,3 106,7 83,4 66 70,5 85,1 107 126,6 108,7 1 183,3
Source : « Fiche 64393001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : le « gave de Pau »[20], d'une superficie de 8 194 ha, un vaste réseau hydrographique avec un système de saligues[Note 6] encore vivace[21],[Carte 1].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 7] est recensée sur la commune[22],[Carte 2] : les « coteaux et vallées "bocagères" du Jurançonnais » (20 986,16 ha), couvrant 23 communes du département[23].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Monein est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[24],[25],[26]. Elle appartient à l'unité urbaine de Mourenx, une agglomération intra-départementale regroupant 9 communes[27] et 14 288 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[28],[29].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pau, dont elle est une commune de la couronne[Note 9]. Cette aire, qui regroupe 228 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[30],[31].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (58 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (39,4 %), prairies (30,2 %), zones agricoles hétérogènes (14 %), terres arables (13,3 %), zones urbanisées (2,7 %), cultures permanentes (0,4 %)[32].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Arue ; comptait 47 feux en 1385.
  • Bourg-Neuf ; comptait 58 feux en 1385.
  • Candeloup ; comptait 49 feux en 1385.
  • Coos ; comptait 20 feux en 1385.
  • Loupien ; comptait 43 feux en 1385.
  • Marquemale ; comptait 7 feux en 1385.
  • Tresserre ; comptait 28 feux en 1385.
  • le Trouilh et Lizà ; comptaient 24 feux en 1385.
  • Ucha ; comptait 39 feux en 1385.

Autres quartiers de Monein : Serrot, Laquidée, Cabirau, Castet, Yolette.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Monein /munéŋ/ (cf. Munein) est basé sur le radical mun- (basque munho « colline ») et le suffixe aquitanique -eŋ[33]. Il est documenté[12] sous les formes Moneng (1127)[34], Moneing (1128)[35], Monen (XIIe siècle)[34] Munins (1154, Édrisi[36]), Monenh (1215)[37]), Sent-Girontz de Monenth (1434)[38], Monneinh et Mouneinh (1675)[39].

Son nom béarnais est Monenh[40] ou Mounégn[41].

Hydronymes[modifier | modifier le code]

Les rivières étaient appelées localement Baïse (baisa), Lèze ou tout simplement Arriou (arriu).

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

  • Arrègle : moulin sur la Baylongue
  • Baylongue de Baigt Loungue « vallée allongée » (Baglongue en 1441)[42].
  • Candeloup : versant ouest de la Baylongue
  • Les Castérasses : relief ; augmentatif de casterà, ancienne place forte.
  • Coos (lo Cos en 1385, lo Coz en 1675[39])
  • Larring / Laring / Larincq (Arinc en 1267[43], Larrinco en 1323[44], Larinc en 1441…), d'un ancien Larrinko (basque Larre « lande » — ou harri « roche » ? — et suffixe pré-celtique -enko) : bois traversé par le Laring ou Hibaruet.
  • Lizà (Lo Lisar en 1385, Lo Lizar en 1420) :
  • Loupien /lupijéŋ/ (Lopienh en 1385, Lopieng en 1657 ; comparer avec Loubieng).
  • Marca : ancien moulin.
  • Marquemale « limite dangereuse ».
  • Marquiza : ancien moulin sur la Baylongue
  • Oustaloup : bois où coule le Luzoué au niveau de Loupien
  • Le Trouilh (lo Trolh en 1385)
  • Uchaà ou Uxà (Uxar en 1385, Uxa en 1441…) : relief séparant les cours de la Baïsère et de la Baylongue.

Histoire[modifier | modifier le code]

De nombreux vestiges (lames, grattoirs, bifaces) prouvent que le site de Monein était déjà très fréquenté au paléolithique et au néolithique.

Paul Raymond[12] associait la ville de Monein avec le peuple aquitain présumé des Monesi. Il s'agit en fait d'une mauvaise lecture du nom des Onesii (Pline le Jeune, livre IV) de Bagnères-de-Luchon[45].

Il note que Monein comptait une abbaye laïque dès le XIIe siècle, vassale de la vicomté de Béarn.

En 1385, Monein comptait 414 feux. Le bailliage de Monein était composé de Cardesse, Cuqueron et Monein.

Le roi Henri IV surnommait Monein « le Paris du Béarn »[46].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Monein a fait partie de l'arrondissement d'Oloron-Sainte-Marie jusqu'au . À cette date, elle appartient désormais à celui de Pau[47].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Henri Sarrailh    
Charles Dabbadie    
Jean Lanta   Vétérinaire
Léopold Joly DVG Conseiller général du canton de Monein (1979 → 1985)
Maurice Bahurlet PS Professeur de mathématiques
Conseiller général du canton de Monein (1985 → 2004)
Yves Salanave-Péhé DVG Fonctionnaire
Conseiller général du canton de Monein (2004 → 2015)
Conseiller départemental du canton du Cœur de Béarn (2015 → )
En cours Bertrand Vergez-Pascal LDIV Commerçants et assimilés
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de quatre structures intercommunales[48] :

  • la communauté de communes de Lacq-Orthez ;
  • le SIVU pour l'aménagement et la gestion des cours d'eau du bassin des baises ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’eau et d’assainissement Gave et Baïse.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[50]. En 2019, la commune comptait 4 435 habitants[Note 10], en diminution de 1,62 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,8 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 5205 1595 3965 4055 0285 1315 3735 1635 059
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 9264 6374 7934 4544 4944 3614 3624 2344 236
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 2094 2784 2033 8163 6673 6053 4753 4073 240
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 5633 9673 8653 8794 0324 1834 3674 3934 466
2017 2019 - - - - - - -
4 4384 435-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de trois écoles primaires et d'un collège (collège Recteur-Jean-Sarrailh).

Depuis la rentrée de l'école publique communale propose une filière bilingue français/occitan (dans sa variante locale gasconne-béarnaise) qui commence dès la maternelle.

Économie[modifier | modifier le code]

Vignoble à Monein à la période des vendanges.

La commune fait partie des zones AOC du vignoble du Jurançon et du Béarn et de celle de l'ossau-iraty.
L'activité est principalement agricole (élevage, maïs). Une variété de pêche est également présente sur la commune, la roussane.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

La commune possède un office de tourisme intercommunautaire, l'office de tourisme du Pays de Lacq, Cœur de Béarn[53]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts est l'œuvre d'Ernest Gabard, sculpteur palois et soldat de la Grande Guerre.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Girons date[54] des XVe et XVIe siècles. Elle est la plus grande église gothique du Béarn.

Elle abrite une charpente construite en cœur de chêne de cinquante mètres de long et de dix-huit mètres de hauteur, ayant la forme d'une double coque de navire renversé.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nées au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Nées au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Nées au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • Jean Sarrailh, né à Monein le et mort à Paris le , est un historien français, spécialiste de l'histoire et de la culture hispaniques aux XVIIIe et XIXe siècles ;
  • Le compositeur Henri Duparc a vécu plusieurs années à Monein ;
  • Marie Bartête (1863 Monein - 1938) qualifiée de "dernière bagnarde", orpheline, mariée à 15, veuve à 20. Elle commet un vol à l'étalage puis se range en se trouvant une place de bonne à Bordeaux ; malgré cela cette première condamnation sert de prétexte à sa déportation comme reléguée au bagne de Saint-Laurent-du-Maroni dans le cadre du plan du Second Empire pour le repeuplement de la colonie. Une stèle lui rendant hommage a été inaugurée le [56].

Nées au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent au monde d'azur sommé d'une croix du même[57].
Blason Blasonnement :
De sinople au chef chevronné d'or et de sable.

Culture populaire[modifier | modifier le code]

L'érudit béarnais Vastin Lespy, dans son Dictionnaire béarnais de 1887, mentionne une danse (proche du « saut » basque) moneinchone : Lo saut de Monenh. Pour cette raison peut-être, au gentilé monenshon il relève cette expression : Monenshons, gays e lurons, ajam cansons e vriulons (« Moneichons, gais et lurons, ayons des chansons et des violons")[58].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[16].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[19].
  6. La saligue est un mot patois (langage local) qui désigne la végétation typique qui habille toutes les zones marécageuses du gave de Pau.
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Monein », sur www.geoportail.gouv.fr.
  2. « ZNIEFF de type II sur la commune de Monein », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Lespy et Raimond, ib(
  3. a b et c « Métadonnées de la commune de Monein », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Monein et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Monein et Mourenx », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Communes les plus proches de Monein », sur www.villorama.com (consulté le ).
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  8. Carte IGN sous Géoportail
  9. Notice du Sandre sur Monein
  10. Géoportail 1/10 000e
    Fédération Nationale pour la Pêche en France
  11. legifrance.
  12. a b et c Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne)..
  13. Noté Luzouré sur le site du Sandre
  14. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  15. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  16. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  17. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
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