Angous

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Angous
L'église.
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Le Cœur de Béarn
Intercommunalité Communauté de communes du Béarn des Gaves
Maire
Mandat
Francis Lansalot-Matras
2014-2020
Code postal 64190
Code commune 64025
Démographie
Gentilé Angousiens
Population
municipale
107 hab. (2014)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 17′ 41″ nord, 0° 48′ 45″ ouest
Altitude Min. 133 m
Max. 262 m
Superficie 6,22 km2
Localisation

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Angous est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Angousiens[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Angous est située à cinq kilomètres au sud-est de Navarrenx.

Accès[modifier | modifier le code]

Le territoire d'Angous est traversé par les routes départementales 2 et 69.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Située dans le bassin versant de l'Adour, la commune est traversée[3] par un affluent du Lausset, le riu de Carrié et par son tributaire, le ruisseau le Serrot.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Angous apparaît sous les formes Angos (1385[5], censier de Béarn[6]), Anguos (1548[5], réformation de Béarn[7]), Saint-André d'Angous (1673[5], insinuations du diocèse d'Oloron[8]), Angoust (1793[9]), Angons (1801[9], Bulletin des lois) et Angous sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[10]).

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom viendrait du gascon angós, terrain marécageux[10],[2].

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Caillau est un fief mentionné en 1863[5], dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque.

Dalen est une ferme de la commune, citée par le dictionnaire de 1863[5].

Les Navailles, ancien hameau d'Angous, est à l'origine une commune fondée en 1366[5]. En 1385[5], elle rassemblait quatre feux et dépendait du bailliage de Navarrenx. Le toponyme est mentionné sous les graphies Navailles (1366[5], titres des Navailles), Los Nabalhes (1385[5], censier de Béarn[6]), Los navalhees d'Angos (1412[5], notaires de Navarrenx[11]), Los quoate Nabalhes (1538[5], réformation de Béarn[7]) et Les Navaillès (1593[5], titres d'Angous[12]).

Les Randuches était un écart d’Angous, mentionné en 1366[5] (titres des Navailles).

Serbielle, ferme d’Angous, apparaît sous les graphies Serviele (1385[5], censier de Béarn[6]) et Servielle (1863[5], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).

Serrot est un hameau de la commune cité par Paul Raymond en 1863[5].

Graphie occitane[modifier | modifier le code]

Son nom occitan gascon est Angós.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[5] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.
En 1385, Angous comptait 12 feux et dépendait du bailliage de Navarrenx.
La baronnie de Gabaston[5], vassale de la vicomté de Béarn, était composée d'Angous, Navailles et Susmiou.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1959 2001 David Layous    
2001 2008 Roger Eyheremendy    
2008 en cours Francis Lansalot-Matras    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de six structures intercommunales[13] :

  • la communauté de communes du canton de Navarrenx ;
  • le syndicat AEP de Navarrenx ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat de la perception de Navarrenx ;
  • le syndicat intercommunal des gaves et du Saleys ;
  • le syndicat mixte forestier des chenaies des vallées basques et béarnaises.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[15],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 107 habitants, en augmentation de 0,94 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
342 356 383 352 385 387 372 382 365
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
351 325 317 291 289 305 265 278 270
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
273 242 261 250 249 228 225 214 224
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
196 158 151 129 121 111 103 109 107
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est tournée principalement vers l'agriculture (élevage, pâturages, cultures maraîchères et horticoles). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-André date[17] du XIXe siècle. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel depuis 2003.
La secte Tabitha's Place est présente sur le territoire de la commune où elle possède une propriété de onze hectares.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture, (ISBN 978-2-35077-151-9)
  3. Fiche du Sandre sur Angous
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af et ag Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 22 novembre 2011)
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t et u Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  6. a, b et c Censier de Béarn, manuscrit de 1385, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  7. a et b Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. a et b Michel Grosclaude (préf. Pierre Bec), Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, Pau, Escòla Gaston Febus, , 416 p. (ISBN 9782350680057, notice BnF no FRBNF35515059).
  11. Notaires de Navarrenx - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  12. Titres d'Angous - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  13. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 20 juin 2014)
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. « L'église Saint-André », notice no IA64000569, base Mérimée, ministère français de la Culture

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]