Abère

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Abère
Abère
Clocher de l'église paroissiale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes du Nord-Est Béarn
Maire
Mandat
Myriam Cuillet
2020-2026
Code postal 64160
Code commune 64002
Démographie
Gentilé Abérois
Population
municipale
167 hab. (2019 en augmentation de 6,37 % par rapport à 2013)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 23′ 26″ nord, 0° 10′ 28″ ouest
Altitude Min. 239 m
Max. 346 m
Superficie 5,81 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Pau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pays de Morlaàs et du Montanérès
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Abère

Abère (en béarnais Avera ou Abére) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune d'Abère se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe à 23 km par la route[Note 1] de Pau[2], préfecture du département, et à 11 km de Morlaàs[3], bureau centralisateur du canton du Pays de Morlaàs et du Montanérès dont dépend la commune depuis 2015. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Pau[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[4] : Saint-Laurent-Bretagne (2,0 km), Gerderest (2,3 km), Anoye (3,1 km), Monassut-Audiracq (3,7 km), Lespourcy (3,8 km), Baleix (3,9 km), Gabaston (4,2 km), Maspie-Lalonquère-Juillacq (4,3 km).

Paysages et relief[modifier | modifier le code]

Les Pyrénées depuis Abère.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Abère.

La commune est drainée par le Léès, l'Arriutort et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 6,03 km de longueur totale[7].

Le Léès, d'une longueur totale de 39 km, prend sa source dans la commune de Sedzère et s'écoule du sud vers le nord. Il longe le territoire communal et en constitue la limite séparative avec Saint-Laurent-Bretagne et Monassut-Audiracq, puis se jette dans le Léez à Lannux, après avoir traversé 21 communes[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[9]

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 169 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lembeye », sur la commune de Lembeye, mise en service en 1972[14] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[15],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 1 059,8 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 21 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[18], à 13,4 °C pour 1981-2010[19], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[21],[22],[23].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Abère est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[24],[25],[26].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pau, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 228 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[27],[28].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (77,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (72,3 %), forêts (17,8 %), prairies (5,1 %), zones urbanisées (4,7 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %)[29].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Abère est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité modérée)[30]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[31].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par une crue à  débordement lent de cours d'eau, notamment le Léès. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2007, 2009 et 2018[32],[30].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Abère.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[33]. 56 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 2]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 8],[34].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Abère est mentionné au Xe siècle[35] (d'après Pierre de Marca[36]), et apparaît sous les formes Oere et Bere (1385[35] pour ces deux formes, censier de Béarn[37]), Vere et Avere (1385[38] pour ces deux formes, recensement de Morlaàs, mais s'agit-il de la même localité[38] ?), Oeyre (1487[35], registre des Établissements de Béarn[39]) et Abere (XVIIIe siècle[38], carte de Cassini, 1793[40], 1801[40] Bulletin des lois).

Michel Grosclaude[38] propose une étymologie latine abellana ou abella, dérivée en abera en béarnais (d’après Brigitte Jobbé-Duval[41]) qui signifie « noisette » et par extension « la coudraie ».

Son nom béarnais est Avera[42] ou Abére[43].

Histoire[modifier | modifier le code]

À la fin du Xe siècle, l’évêque de Lescar obtint les droits sur le village réclamés alors le seigneur de Miossens qui les lui abandonna contre 100 mesures de froment et de vin[44]. Paul Raymond[35] note qu'en 1385, Abère comptait huit feux et dépendait du bailliage de Pau. La seigneurie appartenait en 1538 à Bernard seigneur d'Abère, en 1566 à Johanot de Cauna tué en 1569 devant Navarrenx et dont les biens furent saisis en 1570 ; en 1612 à Jean de Laplace, en 1615 à Thimothée de Béarn. Reste dans cette famille, pour laquelle elle est érigée en baronnie, vassale de la vicomté de Béarn, en 1672, puis passe par mariage après 1695 dans celle de Bordenave jusqu'au XIXe siècle. La commune faisait partie de l'archidiaconé de Vic-Bilh, qui dépendait de l'évêché de Lescar et dont Lembeye était le chef-lieu[35].

Son abbaye laïque[45], l'ostau de Bosom d'Abadie, est citée en 1385.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 Jean-Pierre Lortet    
2008 2014 Claude Conte-Hourticq    
2014 En cours Myriam Cuillet[46] SE Agricultrice exploitante

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Abère fait partie de trois structures intercommunales[47] :

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors des élections européennes de 2019, Abère possède un taux de participation supérieur à la moyenne (68,10 % contre 50,12 % au niveau national). La liste de La République en Marche arrive en tête avec 26,39 % des suffrages, contre 22,41 % au niveau national. La liste du Rassemblement National obtient 20,83 % des voix, contre 23,31 % au niveau national. La liste des Républicains obtient 9,72 % des votes, contre 8,48 % au niveau national. Les listes du Parti Socialiste et de Debout la France arrivent ex æquo avec 8,33 % des suffrages, contre respectivement 6,13 % et 3,51 % des voix au niveau national. Les listes du Parti Animaliste et d’Europe-Écologie-les Verts obtiennent 5,56 % des votes, contre respectivement 2,16 % et 13,48 % au niveau national. Les autres listes obtiennent des scores inférieurs à 5 %[48].

Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant[49] :

Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Eva Joly (EÉLV) 2 1,92
Marine Le Pen (FN) 22 21,15
Nicolas Sarkozy (UMP) 24 23,08 57 59,38
Jean-Luc Mélenchon (FG) 8 7,69
Philippe Poutou (NPA) 0 0,00
Nathalie Arthaud (LO) 0 0,00
Jacques Cheminade (SP) 0 0,00
François Bayrou (MoDem) 35 33,65
Nicolas Dupont-Aignan (DLR) 0 0,00
François Hollande (PS) 13 12,50 39 40,63
Inscrits 121 100,00 121 100,00
Abstentions 15 12,40 17 14,05
Votants 106 87,60 104 85,95
Blancs et nuls 2 1,89 8 7,69
Exprimés 104 98,11 96 92,31

Le résultat de l'élection présidentielle de 2017 dans cette commune est le suivant[50] :

Candidat Premier tour Deuxième tour
% Voix % Voix
Nicolas Dupont-Aignan (DLF) 6,06 6
Marine Le Pen (FN) 18,18 18 32,98 31
Emmanuel Macron (EM) 27,27 27 67,02 63
Benoît Hamon (PS) 2,02 2
Nathalie Arthaud (LO) 0,00 0
Philippe Poutou (NPA) 1,01 1
Jacques Cheminade (SP) 0,00 0
Jean Lassalle (R) 15,15 15
Jean-Luc Mélenchon (LFI) 12,12 12
François Asselineau (UPR) 1,01 1
François Fillon (LR) 17,17 17
Inscrits 122 100,00 122 100,00
Abstentions 19 15,57 19 15,57
Votants 103 84,43 103 84,43
Blancs 4 3,88 5 4,85
Nuls 0 0,00 4 3,88
Exprimés 99 96,12 94 91,26

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[51]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[52].

En 2019, la commune comptait 167 habitants[Note 9], en augmentation de 6,37 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,8 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
296199256194170259285272291
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
261264257230247238225226201
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
212196200180160154165154149
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
150140133132123133144148160
2019 - - - - - - - -
167--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique

Abère fait partie de l'aire urbaine de Pau.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jean-Baptiste.
Le monument aux morts.
La salle polyvalente d'Abère.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Un château se trouve au lieu-dit Bordenave, son éloignement de l'église laisse penser qu'il s'agit du château seigneurial et non de l'abbaye laïque. Les maçonneries du corps de bâtiment principal doivent remonter au XVIe siècle. Le château de Bordenave d'Abère a été très fortement remanié dans la première moitié du XVIIIe siècle[44].

Abère présente un ensemble de demeures et de fermes[54] du XIXe siècle.

Au lieu-dit la Teulère se trouve une tuilerie[6] déjà mentionnée au XVIIe siècle et reportée sur la carte de Cassini.

Le presbytère[55] fut racheté par la mairie en 1809 puis restauré vers 1867.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jean-Baptiste d'Abère[56] date partiellement du XIe siècle. Elle recèle du mobilier[57], un tableau[58], des statues[59] et des objets[60] inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel. Un projet de reconstruction complète de 1868 ne fut pas mené, et se transforma, pour des raisons d'économie, après 1883 en une restauration[44]. L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Nouvelle-Aquitaine[56]. De nombreux objets sont référencés dans la base Palissy (voir les notices liées)[56].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[11].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

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  2. Stephan Georg, « Distance entre Abère et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Abère et Morlaàs », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches d'Abère », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. a b c d e f g h i j k et l Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le ).
  6. a et b « Tuilerie », notice no IA00027108, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  7. « Fiche communale d'Abère », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  8. Sandre, « le Lées ».
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  10. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  11. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  14. « Station Météo-France Lembeye - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
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  17. « Orthodromie entre Abère et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  19. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
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  35. a b c d et e Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  36. D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
  37. Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385 (lire en ligne).
  38. a b c et d Michel Grosclaude (préf. Pierre Bec), Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, Pau, Escòla Gaston Febus, , 416 p. (ISBN 9782350680057, BNF 35515059)., page 214
  39. Manuscrits du XVe siècle et du XVIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  40. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture, (ISBN 978-2-35077-151-9).
  42. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le ).
  43. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le ).
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