Araux

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Araux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Le Cœur de Béarn
Intercommunalité Communauté de communes du Béarn des Gaves
Maire
Mandat
Nadine Lambert
2014-2020
Code postal 64190
Code commune 64033
Démographie
Population
municipale
139 hab. (2014)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 21′ 11″ nord, 0° 48′ 23″ ouest
Altitude Min. 98 m
Max. 188 m
Superficie 5,40 km2
Localisation

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Araux est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune est située à peu près à égale distance entre Sauveterre-de-Béarn au nord-ouest et Navarrenx au sud-est.

Accès[modifier | modifier le code]

Araux est desservie par les routes départementales 836 et 936.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Situées dans le bassin versant de l'Adour, les terres de la commune sont arrosées[1] par le gave d'Oloron (affluent du gave de Pau) et par son tributaire, le Lausset. Deux affluents du ruisseau de Harcellane (tributaire du Lausset), le Cassou dou Boue et le ruisseau de Lescuncette, traversent également la commune.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Araux apparaît sous les formes Araus (1223[3], titres de Taragone[4]), Sente-Angne d'Araus (vers 1350[3], notaires de Lucq-de-Béarn[5]), lo paged d'Araus (1376[3], montre militaire de Béarn[6]), Araus-Susoo (1385[3], censier de Béarn[7]), Sent-Johan d'Araux (1411[3], notaires de Navarrenx[8]) et Araus-Susson (1547[3], réformation de Béarn[9]) et Araux sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[10]).

Étymologie[modifier | modifier le code]

Brigitte Jobbé-Duval[11] propose deux origines au toponyme Araux, soit le basque arrantz, qui signifie 'buisson', soit le basco-aquitain aran, qui désigne une vallée.

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Domec est un fief vassal de la vicomté de Béarn, cité au XIIIe siècle[3] par le for de Béarn, et en 1863[3] par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque.

Montquoueilles est une ferme d’Araux, dont le nom apparaît sous les graphies Mon-Coeyle (1385[3], censier de Béarn[7]), Moncoeyla (1397[3], notaires de Navarrenx[8]) et Moncoueyle (1863[3], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).

Graphie occitane[modifier | modifier le code]

Son nom occitan gascon est Araus.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[3] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn. En 1385, Araux comptait 27 feux. Elle devint une dépendance de la baronnie de Jasses, datant de 1644, qui comprenait, outre Araux, Araujuzon, Jasses, Montfort et Viellenave.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 2001 Louis Casenave    
2001 2008 Michel Couturejuzon    
2008 en cours Nadine Lambert DVD
puis DVG[12]
 

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de sept structures intercommunales[13] :

  • la communauté de communes du canton de Navarrenx ;
  • le syndicat AEP de Navarrenx ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat de la perception de Navarrenx ;
  • le syndicat des écoles de Gaveausset ;
  • le syndicat intercommunal des gaves et du Saleys ;
  • le syndicat mixte forestier des chênaies des vallées basques et béarnaises.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[15],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 139 habitants, en augmentation de 7,75 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
224 247 257 285 296 319 312 313 286
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
287 290 255 246 242 229 242 236 216
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
198 194 190 183 168 156 153 119 106
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
115 115 109 123 110 115 118 129 139
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole (élevage et polycultures). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le site de la commune[18] mentionne trois ponts remarquables, le pont de Rèquamale, le pont dit de pierre (1888) et le pont de Cameich (1891), ainsi que deux lavoirs, l'un du XIXe siècle (Canfranc) et l'autre des années 1950, à proximité du fronton.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement

La commune dispose d'une école élémentaire.

Sports et équipements sportifs

Un fronton[18] (pelote basque) se dresse au centre du village.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Notice du Sandre sur Araux
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t et u Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 13 décembre 2011)
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. Titres de Taragone, d'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
  5. Notaires de Lucq-de-Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Manuscrit de 1376 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques - Le paged d'Araus était une juridiction judiciaire comprenant Araus et Araujuzon.
  7. a et b Censier de Béarn, manuscrit de 1385, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  8. a et b Notaires de Navarrenx - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. Michel Grosclaude (préf. Pierre Bec), Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, Pau, Escòla Gaston Febus, , 416 p. (ISBN 9782350680057, notice BnF no FRBNF35515059).
  11. Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture, (ISBN 978-2-35077-151-9)
  12. http://www.politiquemania.com/forum/elections-senatoriales-2017-f47/elections-senatoriales-2017-pyrenees-atlantiques-t5912.html
  13. Cellule informatique préfecture 64, « Intercommunalité des Pyrénées-Atlantiques » (consulté le 21 mai 2014)
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  18. a et b Araux sur le site de la communauté de communes du canton de Navarrenx

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]