Gestas

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Gestas
Gestas
L’église de Gestas.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Intercommunalité Communauté de communes du Béarn des Gaves
Maire
Mandat
Maryvonne Lagaronne
2020-2026
Code postal 64190
Code commune 64242
Démographie
Gentilé Jeztaztar
Population
municipale
75 hab. (2019 en augmentation de 15,38 % par rapport à 2013)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 21′ 00″ nord, 0° 53′ 09″ ouest
Altitude Min. 77 m
Max. 194 m
Superficie 2,19 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Cœur de Béarn
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Gestas
Liens
Site web https://gestasvillage.net
Pont de Gestas

Gestas (en basque Jeztaze, en gascon Gestars) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

La commune est désormais géographiquement située en Béarn, malgré son attachement à la Soule tant au niveau historique, culturel que linguistique. En effet 67,14 % de sa population parlait le basque en 2010[1].

Le gentilé est Jeztaztar[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Gestas se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[3].

Elle se situe à 55 km par la route[Note 1] de Pau[4], préfecture du département, à 34 km d'Oloron-Sainte-Marie[5], sous-préfecture, et à 29 km de Mourenx[6], bureau centralisateur du canton du Cœur de Béarn dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[3]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Sauveterre-de-Béarn[3].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[7] : Rivehaute (0,9 km), Tabaille-Usquain (1,0 km), Nabas (2,2 km), Espiute (2,5 km), Montfort (3,9 km), Charre (3,9 km), Aroue-Ithorots-Olhaïby (4,3 km), Barraute-Camu (4,3 km).

Sur le plan historique et culturel, Gestas fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[8].

Communes limitrophes de Gestas[9]
Tabaille-Usquain Montfort
Espiute Gestas
Nabas Rivehaute

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Gestas.

La commune est drainée par le Saison, le ruisseau de Sabalot, le ruisseau d'Usquain et par deux petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 4 km de longueur totale[10],[Carte 1].

Le Saison, d'une longueur totale de 72,2 km, prend sa source dans la commune de Larrau et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le gave d'Oloron à Autevielle-Saint-Martin-Bideren, après avoir traversé 31 communes[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[12]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[13].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[12]

  • Moyenne annuelle de température : 13,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 13,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 341 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[15] complétée par des études régionales[16] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Gladie », sur la commune de Saint-Gladie-Arrive-Munein, mise en service en 1986[17] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[18],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 14 °C et la hauteur de précipitations de 1 293,3 mm pour la période 1981-2010[19]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 37 km[20], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[21], à 13,4 °C pour 1981-2010[22], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[23].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 6]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : « le Saison (cours d'eau) »[25], d'une superficie de 2 200 ha, un cours d'eau de très bonne qualité à salmonidés[26],[Carte 2].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 7] est recensée sur la commune[27],[Carte 3] : le « réseau hydrographique du gave d'Oloron et de ses affluents » (6 885,32 ha), couvrant 114 communes dont 2 dans les Landes et 112 dans les Pyrénées-Atlantiques[28].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gestas est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[29],[30],[31]. La commune est en outre hors attraction des villes[32],[33].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (50,5 %), terres arables (34,6 %), forêts (14,9 %)[34].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Deux quartiers composent la commune de Gestas[35] :

  • Quartier du Haut (Gañeko kartiera en basque)
  • Quartier du Bas (Peko kartiera en basque)

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales D244, D265 et D723.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Gestas est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité moyenne)[36]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[37].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment le Saison. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 2009, 2014, 2018 et 2021[38],[36].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Gestas.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[39]. 55,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 5]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 9],[40].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Gestas est un toponyme de base romane. Le giestars du Moyen Âge est la version gasconne du terme français Genestière[41].

Le toponyme Gestas apparaît sous les formes Giestars (XIIe siècle[42], collection Duchesne volume CXIV[43]), Gestazium et Gestaas (respectivement 1384 et 1385[42], notaires de Navarrenx[44]), Gestaas (1385[45]), Giestaas (1385[42], censier de Béarn[46]) et Sanctus Joannes de Gestas (1655[42], insinuations du diocèse d'Oloron[47]).

Graphie en langue locale[modifier | modifier le code]

Son nom béarnais est Yestas[48], en basque son nom actuel est Jeztaze[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette commune est au XIe siècle une seigneurie, berceau d'une famille de la noblesse chevaleresque qui a traversé l'Histoire de France jusqu'à nos jours, la famille de Gestas[49].

Une autre famille a porté le nom de Gestas, la famille Casamajor, éteinte au XIXe siècle.

Langues[modifier | modifier le code]

Gestas est une commune trilingue, de langues française, gasconne et basque. Le basque était la langue dominante avant le XIe siècle.[réf. nécessaire]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Gesta a fait partie de l'arrondissement de Bayonne jusqu'au . À cette date, elle appartient désormais à celui d'Oloron-Sainte-Marie[50].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1995 2008 Maïté Idiart    
2008 2014 Jean-Melchior de Fabrègues    
2014 En cours Maryvonne Lagaronne    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à six structures intercommunales[51] :

  • le centre intercommunal d’action sociale de Sauveterre-de-Béarn ;
  • la communauté de communes de Sauveterre-de-Béarn ;
  • le SIGOM ;
  • le syndicat AEP du pays de Soule ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal des gaves et du Saleys.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[53].

En 2019, la commune comptait 75 habitants[Note 10], en augmentation de 15,38 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,8 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
184196201157226227215203200
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
197194197161186205208194178
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
193193187149156138118120116
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
10711593856270686865
2018 2019 - - - - - - -
7375-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint Jean Baptiste au ciel étoilé

La forme actuelle du charivari est celle de la sérénade nocturne (galarrotza ou tzintzarrotza), manifestation d'indignation de la population à l'encontre d'une personne, tournée en dérision et mise publiquement en accusation. En 1793, vingt-cinq habitants de Gestas se saisirent de leur maire (le citoyen Etchebarne), et le promenèrent assis à l'envers sur un âne, ceint de son écharpe officielle[56].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La commune dispose d’une église, l’église Saint-Jean-Baptiste.

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[14].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[24].
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Gestas » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Gestas », sur www.geoportail.gouv.fr.
  3. « ZNIEFF de type II sur la commune de Gestas », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  5. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. Euskal Herriari Begira, Udalbiltza. Voir l'article sur le pourcentage des bascophones par commune au Pays basque français en 2010.
  2. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  3. a b et c « Métadonnées de la commune de Gestas », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Gestas et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Gestas et Oloron-Sainte-Marie », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. Stephan Georg, « Distance entre Gestas et Mourenx », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Communes les plus proches de Gestas », sur www.villorama.com (consulté le ).
  8. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  9. Carte IGN sous Géoportail
  10. « Fiche communale de Gestas », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  11. Sandre, « le Saison ».
  12. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  13. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  14. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  15. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
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  19. « Station Météo-France Saint-Gladie - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  20. « Orthodromie entre Gestas et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  22. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  23. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
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  27. « Liste des ZNIEFF de la commune de Gestas », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  30. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
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  32. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
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  35. [1]
  36. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Gestas », sur Géorisques (consulté le )
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  50. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements de Pau, de Bayonne et d'Oloron-Sainte-Marie du département des Pyrénées-Atlantiques » [PDF], sur un site de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, (consulté le ).
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  56. Philippe Veyrin, Les Basques : de Labourd, de Soule et de Basse-Navarre, leur histoire et leurs traditions, Grenoble, Arthaud 1975, , 366 p. (ISBN 978-2-7003-0038-3 et 2-7003-0038-6), page 265

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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