Borce

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Borce est une commune française du pays de Béarn, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine. La commune fait partie de la vallée d'Aspe. Le gentilé est Borçois.

Borce
La mairie de Borce ancienne Maison Forte
La mairie de Borce ancienne Maison Forte
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Oloron-Sainte-Marie-1
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée d'Aspe
Maire
Mandat
Jean-Claude Coustet
2014-2020
Code postal 64490
Code commune 64136
Démographie
Gentilé Borçois
Population
municipale
145 hab. (2014)
Densité 2,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 54′ 37″ nord, 0° 34′ 18″ ouest
Altitude Min. 560 m – Max. 2 258 m
Superficie 58,05 km2
Localisation

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Accès et services[modifier | modifier le code]

Accès[modifier | modifier le code]

Le village est accessible en voiture par la RN134. Un bus SNCF dessert le village voisin d'Etsaut. Pour les marcheurs, Borce se situe au croisement du GR10 et du chemin vers Saint Jacques de Compostelle (Voie d'Arles). L'ancienne voie ferrée de ligne de Pau à Canfranc (frontière) traverse la commune et emprunte le viaduc de Borce pour franchir le gave d'Aspe.

Services[modifier | modifier le code]

  • Équipements publics : une maison pour tous, un tennis, un fronton mur à gauche couvert, une aire de jeux, une aire de pique-nique, des toilettes publics, téléphone public, deux défibrillateurs.
  • Commerce : un bar-épicerie et dépôt de pain
  • Hébergements touristiques : un gîte d’étape de 18 lits, un gîte pour pèlerins de 6 lits, des chambres d'hôtes et des gîtes.
  • Parc animalier : Parc'Ours

Géographie et économie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune, située dans le bassin versant de l'Adour, est traversée par le gave d'Aspe et ses affluents, les gaves du Baralet et de Belonce (et les tributaires de celui-ci, les ruisseaux de Bait des Bous, de Bardiancou, de Lacarroche, de Saoubathou et de Sauquet), les ruisseaux de Bouscagne, de Boussoum, d'Espelunguère (et son affluent, le ruisseau de Couecq), de Lapachouaou, Larricarrouy, de Larry, de Lucharry, Mayou, de Nardet, de Sadum et le Secoue.

Ancienne gare des Forges d'Abel 1

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Aubise
  • Anglus
  • Ayriré
  • Bérat du bas
  • Bérat du haut
  • Biella (le)
  • Forges d'Abel (les)
  • Sayerse

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Cette-Eygun au nord, Accous à l'ouest, Etsaut et Urdos à l'est.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Borce apparaît sous les formes Borsa (XIIe siècle[1], cartulaire de Sauvelade[2]), Borza (1186[1], titres de Barcelone[3]), Borse (1250[1], for d'Aspe[4]), Sanctus Michael de Borse (1674[1], insinuations du diocèse d'Oloron[5]). Son nom gascon est Bòrça. Anglus, désignant un bois et un mont de la commune, est mentionné en 1863 dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[1].

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est principalement portée par le tourisme, l'élevage et la présence d'usines hydroélectriques. L'élevage donne lieu à une production fromagère artisanale. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancienne tour du guet

En 1385[1], Borce comptait 66 feux et dépendait du bailliage d'Aspe. C'était le chef-lieu du vic d'en haut de la vallée d'Aspe.

Four à pain datant de l'époque médiévale.

Un bourg médiéval[modifier | modifier le code]

La commune présente un ensemble de maisons[6],[7],[8],[9],[10] des XIVe, XVe, XVIe, XVIIe et XIXe siècles (étables et fours à pain), ainsi que des maisons fortes des XIIIe et XIVe siècles[11]. À l'entrée du village, la maison Sayerse est une ancienne tour de guet. Au cœur du village, la maison Tarras présente une petite tour. Dans la rue principale, la maison de Bernard de Salefranque, notaire royal sous Jeanne d’Albret, se distingue par sa hauteur, son écusson à l'envers, ses fenêtres à meneaux ainsi que ses sculptures sur les chambranles de la fenêtre nord. Enfin, les fours à pain, le lavoir, les quatre fontaines et les fenêtres en ogives témoignent de l'histoire médiévale du village. Anecdote historique, un cas d'emmurement d'animal est signalé à Borce : « M. W. Webster cite le fait, dont il a eu personnellement connaissance, de l'emmurement d'un coq avec toutes ses plumes au milieu d'un mur au centre d'une maison du XIVe siècle, qu'il vit démolir sous ses yeux à Borce, dans la vallée d'Asp »[12],[13].

Fontaine près du lavoir

À l'extérieur du village vers le sud, un pont médiéval enjambe le ruisseau du Belonce[14]. Il est localisé à proximité de la confluence du Belonce avec le gave d’Aspe. Ce pont est situé sur l’ancien chemin communal de Borce à Urdos selon le cadastre napoléonien. L’ouvrage porte les caractéristiques des constructions romanes des XIe et XIIe siècles. Il est donc construit durant le bas moyen-âge à l’époque de la fondation des bourgs médiévaux de Borce et d’Etsaut. Il forme alors partie intégrante du chemin de Saint Jacques de Compostelle et des réseaux transfrontaliers d’échanges. La voute de son unique arche conserve des maçonneries d’origine : moellons de calcaire apparemment extraits de carrières proches soudées par du mortier de chaux et de sable mêlé à du gravier. Dans la première moitié du XIXe le pont est progressivement abandonné au profit de la voie communale du pont de Cebers. Il est fermé à la circulation en 1965. Malgré cet abandon progressif, l’étude architecturale du pont réalisée en 1998 révèle plusieurs restaurations à l’époque moderne entre la seconde moitié du XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle. En 1997, la mairie de Borce engage une campagne de dévégétalisation. Depuis, le pont s’est fortement dégradé. En 2017, ses soubassements sont affouillés, ses assises ont disparu et le pont tient sur des roches sujettes aux embâcles. La chaussée du pont est en partie tombée. Le CAUE[15] préconise la restauration du pont afin de le mettre en valeur auprès du public.

Une étape du pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle[modifier | modifier le code]

Eglise Saint Michel

Le village est une étape sur le camino aragonés, section du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle qui suit le cours de la rivière Aragon. Le camino aragonés part du col du Somport pour rejoindre Puente la Reina, faisant ainsi le trait d'union entre la via Tolosane dont il est la continuité et le camino francés. Un hôpital dédié à Saint-Antoine-Abbé[16] est construit aux XVIIe et XVIIIe siècles pour accueillir les pèlerins. Il est rénové au XXe siècle et est aujourd'hui un site de l'écomusée de la Vallée d'Aspe. L'hôpital est constitué par une chapelle, un gîte pour les pèlerins et d'un jardin. L’église Saint-Michel, rénovée au XVIIe siècle présente un bénitier remarquable en calcaire noir orné d’une coquille Saint-Jacques, d’un bourdon et d’un masque barbu.

Du pastoralisme au jumelage[modifier | modifier le code]

Depuis 1862, en vertu de l'article 10 du traité de Bayonne de 1862 les pasteurs espagnols de la vallée d'Anso peuvent librement faire paître leurs troupeaux dans deux secteurs de territoire français contigus à la frontière, sur le territoire de la commune de Borce, de jour comme de nuit. En complément de cette disposition, le passage est libre par un chemin spécifique situé hors de ces secteurs territoriaux afin de permettre l'accès des troupeaux au premier de ces secteurs. Cette disposition est toutefois inapplicable une année sur six (les années divisibles par 3 et impaires), des règles symétriques autorisant ces années-là le pacage des troupeaux de Borce sur des territoires espagnols[17].

De nos jours, le jumelage de Borce avec le village d'Drapeau de l'Espagne Ansó (Espagne)[18] réaffirme la solidarité transfrontalière entre les deux villages. Chaque année, les représentants des deux villages se retrouvent autour d'une borne à la frontière afin d'inscrire cette amitié dans le présent.

Le fort du Portalet[modifier | modifier le code]

Fort du Portalet.

Le fort est construit entre 1842 et 1870 à la demande du roi Louis-Philippe afin de sécuriser la route du Somport en cas de guerre. Situé à 765 mètres d'altitude sur une falaise dominant le gave, il est situé sur les communes de Borce et d'Etsaut. Conçu pour abriter 400 hommes capables de résister à un siège d'une semaine au moins, le fort est occupé de 1871 à 1925 par le 18e régiment d'infanterie de Pau. Il devient ensuite une colonie de vacances jusqu'en 1939. Pendant la seconde guerre mondiale, il sert tour à tour de prison politique au régime de Vichy, de fort de garnison pour l'armée nazie puis de prison de détention à libération. Après un retour du 18e régiment, le fort est démilitarisé en 1962. Il est acheté par un particulier puis par la communauté de communes de la Vallée d'Aspe en 1999. Depuis 2005, le fort est classé monument historique. Des travaux de restauration sont en cours : chemin d'accès, dé-végétalisation, toitures et terrasses.

Patrimoine archéologique[modifier | modifier le code]

Les 42 monuments protohistoriques situés sur la commune de Borce et inventoriés par Jacques Blot [19] font partie d’un plus vaste ensemble concernant l’ensemble de la vallée d’Aspe et des vallées voisines. Qualifiés de tertre, de tumulus, de cromlech ou de dolmen, il s’agit majoritairement de tombes à incinération ou inhumation édifiées par les populations de pasteurs transhumants au néolithique lors du passage par les estives. Dans cet ensemble, le mégalithe d’Urdasque tient une place polémique particulière. À une altitude de 637 m, il est situé au sud de l’embouchure du ruisseau du Belonce avec le gave d’Aspe, au fond d’une prairie, au pied d’un cône d’éboulis. Il s’agit d’une vaste excavation aménagée dans un amoncellement de dalles et de blocs rocheux. Il est mentionné pour la première fois sous le nom de « dolmen d’Urdasque » en 1862 par F. Couarraze de Laa[20] qui cherche alors des « traces du culte druidique ». Dix ans plus tard, Dieudonné d’Arrentières[21] signale de nouveau ce « monument celtique ». Contrairement à son prédécesseur, il considère ce mégalithe comme étant un « sanctuaire avec son allée couverte, un galgal » étant donné son orientation d’Ouest en Est. Il affirme que les matériaux employés ont été apportés de mains d’homme en évoquant un mur de calschiste et un plafond de marbre blanc pour la grande chambre. Ces informations sont contredites par les observations contemporaines. En 1979, Jacques Blot considère que ce mégalithe n’est ni un dolmen ni une allée couverte mais plutôt un abri pastoral aménagé à une date inconnue. Il précise que la présence de dolmen dans un espace encaissé et sans horizon est rare. En outre, ces blocs rocheux sont peut-être le résultat du cône d’éboulis plutôt que d’un aménagement anthropique. Ce mégalithe est occupé durant tout le XXe siècle. Il est appelé craig par les Borçois. Dans les années 1970, le propriétaire du terrain signale son utilisation comme refuge par les ouvriers espagnols lors de la construction de la voie ferrée. La murette en pierres sèches au fond de la cavité est montée en 1928 par les ouvriers. Le mégalithe est encore aujourd’hui utilisé comme étable pour les ânes des actuels propriétaires du terrain.

Culture et environnement[modifier | modifier le code]

Œuvre d'art contemporain[modifier | modifier le code]

Située sur l’aire de repos de la route nationale entre Etsaut et Borce, point de départ du chemin de la Mâture, la sculpture de Erik Dietman achevé par Saturo Sato s’intitule « Hommage aux hommes forts de la vallée … et à leurs femmes ». Cette sculpture s’intègre à un vaste projet porté par l’association oloronaise El Camino : la création d’un chemin d’art contemporain sur le tracé du pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle entre Oloron-Sainte-Marie et la frontière espagnole. Erik Dietman et son équipe commencent sa construction à la fin des années 1990. L’artiste souhaite alors rendre hommage aux hommes qui transportaient des troncs d’arbre sur le périlleux chemin de la mâture. La sculpture se compose de pierres provenant des vallées d’Aspe, d’Ossau et du Barétous légèrement scultpées pour faire apparaître des silhouettes. Ces pierres devaient initialement être couronnées de troncs d’arbre, référence ultime au transport des mâts. Cependant, la mort d’Erik Dietman en 2002 laisse ce projet inachevé. 10 ans plus tard, à la demande de l’association El Camino, Satoru Sato, artiste japonais ami d’Erik Dietman, propose de compléter l'œuvre. Il choisit de mettre en valeur les sculptures en créant un écrin géométrique.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Fêtes de Borce[modifier | modifier le code]

  • La fête patronale de Borce est la Saint Michel. Elle est organisée le premier dimanche d'octobre : messe puis repas collectif.
  • La fête estivale Minja Candela (Mange chandelle) se déroule depuis 2014 le dernier samedi de juillet : concerts, animations artistiques, théâtre de rue...

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

L'espace animalier de Borce a vu le jour en 2004 à l'initiative de la commune. Mais c'est en 1971 que tout a commencé à la suite de la découverte de l'ourson Jojo par des enfants de la PEP de Borce. Est alors né le clos aux Ours au sein même du village. À la suite de la liquidation judiciaire de la dernière société gestionnaire du parc, les anciens salariés, entourés de nombreux bénévoles notamment borçois, se sont rassemblés pour créer l'association Parc'Ours. La reprise en gestion du parc animalier de Borce, par l’association, a permis, entre autres, le sauvetage et la création d’emplois, de contribuer à la préservation d’espèces sauvages et au maintien plus global de l’activité touristique et économique aspoise.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 2008 René Rose SFIO puis PS  
2008 2014 René Rose PS Président de la communauté de communes
2014 en cours Jean-Claude Coustet    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de cinq structures intercommunales[22] :

  • la communauté de communes de la Vallée d'Aspe ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d'aide matérielle à la scolarisation en Vallée d'Aspe ;
  • le syndicat mixte des gaves d’Oloron - Aspe - Ossau et de leurs affluents ;
  • le syndicat mixte du Haut-Béarn.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[24],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 145 habitants, en diminution de -14,2 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
749 788 811 825 785 729 746 860 727
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
723 722 608 568 539 523 513 511 477
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
483 509 585 481 515 389 359 315 267
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
249 245 205 132 195 163 172 150 145
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  2. Cartulaire de l'abbaye de Sauvelade, publié en partie dans les preuves de l'histoire de Béarn de Pierre de Marca
  3. cité par Pierre de Marca dans son Histoire de Béarn
  4. Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Manuscrit du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. « Les maisons anciennes », notice no IA64001059, base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. « Le logis du XIVe siècle », notice no IA64001051, base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. « La maison du XVIe siècle », notice no IA64001048, base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. « La maison du XIVe siècle », notice no IA64001049, base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. « La maison à étage carré », notice no IA64001050, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « La maison forte du XIIe siècle », notice no IA64001053, base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. Henry O'Shea, La maison basque : notes et impressions, Imprimerie de L. Ribaut, Pau, 1887 p. 26 Lire en ligne
  13. Revue des traditions populaires, édité par la Société des traditions populaires au Musée d'ethnographie du Trocadéro, 6e année, tome 6, no 5 pp. 288-289 Paris Lire en ligne
  14. Rousset, Valérie, Le pont de Belonce à Borce (Pyrénées Atlantiques) dit Pont de Cébers, relevé d’architecture et analyse archéologique, Bordeaux, Service régional de l’Archéologie, Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Aquitaine, , 24 p. (lire en ligne)
  15. Laval, Antoine, Fiche Conseil Restauration du vieux pont de Belhonce, Pau, Conseil d’Architecture, Urbanisme, Environnement des Pyrénés-Atlantiques, , 8 p. (lire en ligne)
  16. « L'hôpital Saint-Antoine-Abbé », notice no IA64000979, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Robert Darrieumerlou, « Traité de délimitation du 14 avril 1862 », (consulté le 6 mars 2017)
  18. Annuaire des villes jumelées
  19. Blot, Jacques, « Contribution à l’inventaire des vestiges protohistoriques en vallée d’Aspe », Revue de Pau et du Béarn, numéro 7, pp. 5-29.,‎ 1979 numéro 7, p. 5-29
  20. F. Couarraze de Laa, « Les monuments du Druidisme dans la vallée d’Ossau, en Béarn », Bulletin mensuel du Comité d’histoire et d’archéologie de la province ecclésiastique d’Auch,‎ 1862 tome iii, p. 279-280. (lire en ligne)
  21. D’Arrentières Dieudonné, « Lettre de M. D’Arrentières sur un monument mégalithique situé dans la vallée d’Aspe », Bulletin de la société des sciences, lettres et arts de Pau, 1871-1872,‎ 1872 serie 2 tome i, p. 252-253. (lire en ligne)
  22. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 1er juin 2014)
  23. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]