Ozenx-Montestrucq

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Ozenx-Montestrucq
Ozenx-Montestrucq
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes de Lacq-Orthez
Maire
Mandat
Alain Lenglet
2020-2026
Code postal 64300
Code commune 64440
Démographie
Population
municipale
388 hab. (2019 en augmentation de 1,04 % par rapport à 2013)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 26′ 34″ nord, 0° 47′ 43″ ouest
Altitude Min. 69 m
Max. 188 m
Superficie 16,34 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Orthez
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Cœur de Béarn
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Ozenx-Montestrucq

Ozenx-Montestrucq [ɔzɛ̃ks mɔ̃tɛstʁyk] (en béarnais Aussencs-Montestruc ou Ausséncs-Mountestruc) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Ozenx-Montestrucq se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe à 52 km par la route[Note 1] de Pau[2], préfecture du département, et à 28 km de Mourenx[3], bureau centralisateur du canton du Cœur de Béarn dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Orthez[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[4] : Laà-Mondrans (2,2 km), Lanneplaà (3,0 km), Loubieng (3,3 km), Castetner (4,0 km), L'Hôpital-d'Orion (4,0 km), Loubieng (5,4 km), Orthez (5,5 km), Orion (6,0 km).

Sur le plan historique et culturel, Ozenx-Montestrucq fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[5].

Paysages et relief[modifier | modifier le code]

Le bourg de Montestrucq culmine à 180 mètres d'altitude et offre de beaux points de vue sur les côteaux environnants et au-delà sur la chaîne des Pyrénées.

De nombreux bois existent dans les deux villages traversés par le Saleys et autres ruisseaux. Ils accueillent des réserves de chasse. On y trouve quelques palombières au milieu des arbres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Ozenx-Montestrucq.

La commune est drainée par le Saleys, l’Arriougrand, l'Ozenx et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 14 km de longueur totale[7],[Carte 1].

Le Saleys, d'une longueur totale de 48,7 km, prend sa source dans la commune d'Ogenne-Camptort et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans le gave d'Oloron à Carresse-Cassaber, après avoir traversé 13 communes[8].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[10],[Carte 2] :

  • le « château d'Orthez et bords du gave », d'une superficie de 4 300 ha, un agrosystème favorable à la présence de Chiroptères[11] ;
  • le « gave de Pau », d'une superficie de 8 194 ha, un vaste réseau hydrographique avec un système de saligues[Note 4] encore vivace[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ozenx-Montestrucq est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[13],[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Orthez, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (78 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (31,6 %), terres arables (24,4 %), zones agricoles hétérogènes (22,2 %), forêts (21,9 %)[18].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Anglade ;
  • Montestrucq : le Nord ; le Bourg ; Lasserrade ; les Marges ;
  • Ozenx : l'Église, Cap de Coste, Haut d'Ozenx.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 23 et 265.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Ozenx apparaît sous les formes Osenx (XIIe siècle[19], cartulaire de Sorde[20]), Osencs (1282[19], cartulaire d'Orthez[21]), Ossenx (1385[19], censier de Béarn[22]), Ozencxs (1476[19], notaires de Castetner[23]), Ozenxs, Osencxs et Oussenxs (respectivement 1536[19], 1556[19] et 1568[19], réformation de Béarn[24]) et Ossenxs (1568[19], titres de Larbaig).

L'hydronyme ruisseau d'Ozenx apparaît en 1538[19] sous la forme arriu d'Osencxs (1538, réformation de Béarn[24]).

Le toponyme Montestrucq apparaît sous les formes Montastruc (1385[19], censier de Béarn[22]), Montatrucq (1793[25] ou an II) et Montestruc (1801[25], Bulletin des lois).

Montestrucq pourrait être la contraction de "mont astrùc" : mont favorisé par les astres[26].

Anglade est mentionné dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque en 1863[19].

Le nom béarnais de la commune est Aussencs-Montestruc[27] ou Ausséncs-Mountestruc[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[19] note que la commune d'Ozenx comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.
En 1385, Ozenx comptait tout comme Montestrucq 45 feux et les deux communes dépendaient du bailliage de Larbaig. Au XVIe siècle, Montestrucq fut le chef-lieu d'un bailliage comprenant, outre la commune, l'Hôpital-d'Orion.

Ozenx et Montestrucq se sont réunies le , en application de la loi Marcellin (qui engendrera 38 fusions de communes dans le département des Pyrénées-Atlantiques[29]).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires d'Ozenx-Montestrucq
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Joseph Sarthou    
2001 2007 Francis Lalanne    
2007 2008 Joseph Sarthou    
2008 2014 Joseph Sarthou    
2014 2020 Hélène Marteuilh    
2020 En cours Alain Lenglet    
Les données manquantes sont à compléter.

Rattachée au canton de Lagor jusqu'en 2015, la commune fait partie désormais du canton du Cœur de Béarn.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Ozenx-Montestrucq fait partie de cinq structures intercommunales[30] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[32].

En 2019, la commune comptait 388 habitants[Note 7], en augmentation de 1,04 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,8 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
362336336373387389376383352
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
333354362322318328311285297
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
283268286236247238225211200
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
224204363374376370354351385
2017 2019 - - - - - - -
382388-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité agricole y est dominante.

La commune fait partie de la zone d'appellation du fromage Ossau-Iraty.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

À Ozenx, la maison La Sale remaniée au XIXe siècle est la maison d'abbadie de l'abbaye laïque[35], une tour carrée coiffée d'une toiture à l'impériale en zinc y est adossée[36]. L'homme politique Léon Bérard y a séjourné[35]. D'autres sources localisent plus probablement cette maison d'abbadie en bordure du ruisseau l'Ozenx, près de l'ancienne église et du moulin disparu[37].

La maison Godelimac abritait une source renommée au XIXe siècle, aux vertus thérapeutiques contre l'eczéma[38].

Une usine à chaux a fonctionné au début du XXe siècle à Montestrucq. On peut en voir les vestiges, deux tours, au chemin dit de Coyla[39].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre[40], à Ozenx, fut construite entre 1888 et 1905 en remplacement d'une église située trop près du ruisseau l'Ozenx (dont on peut voir encore un pan de mur)[37]. Le maître verrier toulousain Louis-Victor Gesta, bien connu dans la région et au-delà, l'a équipé de vitraux en 1900. Trois de ces fenêtres embellissent le chœur. Deux personnages religieux sont représentés sur de longues et étroites fenêtres, tandis qu'un oculus au milieu projette un rayon de lumière sur le crucifix au-dessus du tabernacle[41]. Le long bâtiment à nef et le clocher au-dessus du porche d'entrée recouvert d'ardoise sont des éléments architecturaux typiques de la région[41].

L'église Saint-Jean-Baptiste, à Montestrucq, a été restaurée entre 1945 et 1950. L'élément marquant de l'église est son clocher-porche massif recouvert d'ardoise, avec deux entrées cintrées. Typique de certaines églises de la plaine de Navarrenx, il est équipé de deux contreforts solides. Des traces d’anciennes ouvertures et de meurtrières suggèrent que le clocher est un vestige de l’ancienne place forte de Montestrucq. Autrefois l'emplacement surélevé était certainement entouré de murs et de fossés. Le reste du bâtiment est recouvert de tuiles canal. L'intérieur de l'église abrite des fonts baptismaux en marbre avec un couvercle en cuivre, un bénitier en forme de coquillage, un chemin de croix en plaques de plâtre polychrome[42] et trois vitraux signés des ateliers Mauméjean Paris-Hendaye, certainement installés lors de la restauration de l'église[43].

Dans le bourg de Montestrucq, à la croisée de chemins, sont érigés deux calvaires dont un crucifix, ayant servi pour des processions et datant du XXe siècle[43].

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire, située dans le bourg de Montestrucq. Elle fait partie d'un regroupement pédagogique avec les écoles de Làa-Mondrans et Loubieng, dit des Quatre moulins. On y trouve un point lecture ouvert à tous.

Un fronton de pelote basque a été réhabilité dans le cadre du réaménagement du bourg. Un terrain de pétanque, une aire de pique-nique y ont été créés. Le sentier pédestre Sur la voie de Vézelay, boucle de 8,5 km, permet de cheminer sur les côteaux de Montestrucq[44].

Une mairie ainsi qu'une salle communale existent dans chacun des villages.

Une base ULM, Air Montestrucq, se trouve sur la route de Narp.

Un château d'eau a été construit dans le bourg de Montestrucq en 1967. Il est alimenté par la source Gréchez située à Lanneplaà.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[9].
  4. La saligue est un mot patois (langage local) qui désigne la végétation typique qui habille toutes les zones marécageuses du gave de Pau.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique d'Ozenx-Montestrucq » sur Géoportail (consulté le 11 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune d'Ozenx-Montestrucq », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune d'Ozenx-Montestrucq », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Ozenx-Montestrucq et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Ozenx-Montestrucq et Mourenx », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches d'Ozenx-Montestrucq », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. « Fiche communale d'Ozenx-Montestrucq », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  8. Sandre, « le Saleys ».
  9. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  10. « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Ozenx-Montestrucq », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « site Natura 2000 FR7200784 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « site Natura 2000 FR7200781 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Orthez », sur insee.fr (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. a b c d e f g h i j k et l Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  20. Cartulaire de l'abbaye Saint-Jean de Sorde, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  21. Cartulaire d'Orthez, dit Martinet, manuscrit du XIVe siècle au XVIIe siècle - Archives de la mairie d'Orthez
  22. a et b Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385..
  23. Notaires de Castetner - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  24. a et b Réformation de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, coll. « manuscrits du XVIe au XVIIIe siècle ».
  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Montestrucq », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le )..
  26. (oc) Simin Palay, Dictionnaire du béarnais et du gascon modernes (Bassin de l'Adour), embrassant les dialectes du Béarn, de la Bigorre, du Gers, des Landes et de la Gascogne maritime, Pau, Marrimpouey Jeune, , 575 + 667 p. (lire en ligne), Tome 1, p. 91
  27. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le ).
  28. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le ).
  29. « Historique des communes | Insee », sur www.insee.fr (consulté le ).
  30. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. a et b « Abbaye laïque d'Ozenx-Montestrucq - Visites en Aquitaine », sur web.archive.org, (consulté le ).
  36. « Tour de l'abbaye laïque d'Ozenx-Montestrucq - Visites en Aquitaine », sur web.archive.org, (consulté le ).
  37. a et b « Les abbayes laïques », Bulletin n°2 de Mémoire du canton de Lagor et des vallées,‎ (lire en ligne).
  38. « Ozenx-Montestrucq - Visites en Aquitaine », sur web.archive.org, (consulté le ).
  39. Les carrières et les usines à chaux Lameignère : de la Peyrèrre médiévale à l’usine à chaux, 8 siècles d’histoire industrielle à Orthez, JEDP 2017. Association Histoire et patrimoine du pays d'Orthez. http://geolval.fr/images/Geoval/actualites/2017/09_Septembre/patrimoine/JDP2017-LAMEIGNERE.pdf.
  40. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Pierre
  41. a et b « Vitraux de l'église Saint-Pierre d'Ozenx - Visites en Aquitaine », sur web.archive.org, (consulté le ).
  42. « Église Saint-Jean - Visites en Aquitaine », sur web.archive.org, (consulté le ).
  43. a et b « Les cultes et lieux de culte », Bulletin n°10 de Mémoire du canton de Lagor et des vallées,‎ (lire en ligne).
  44. « Sur la voie de Vézelay », sur www.coeurdebearn.com (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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